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Ce pays va construire le plus grand stade du monde

Le Vietnam voit grand dans le sport mondial. Il lance la construction du Trống Đồng Stadium, un monstre de 135 000 places. Ça en fait le plus grand stade du monde. Il sort de terre au sud de Hanoï. Il éclipse le Rungrado en Corée du Nord et les arènes européennes.

Un bijou architectural et culturel

Ce stade intègre un complexe géant: l’Olympic Sports City. Son design s’inspire du tambour de bronze Đông Sơn, un symbole vietnamien fort. Ça lui donne une âme culturelle, pas juste un lieu pour matchs.

Sur 73 hectares, il aura le plus grand toit rétractable du monde. Parfait pour sports, concerts ou events, pluie ou beau temps.

Tech et écolo au top

Côté innovation, c’est du lourd: sécurité via IA, sièges connectés en 5G, recyclage des eaux de pluie pour économiser l’eau, ventilation naturelle pour zapper la clim.

Un stade malin, multifonction. Ouvert toute l’année pour sports ou culture. Ça booste son utilité.

Une ambition qui paie

Les autorités visent haut: Coupe d’Asie, Coupe du monde, JO. Livraison en août 2028. Ça renforce l’image du Vietnam. Plus de tourisme, d’investissements, de croissance.

Une cité sportive naissante

Ce n’est pas un projet solo, il s’inscrit dans un plan jusqu’en 2035. Une Olympic Sports City avec installations modernes, transports et logements. Le Vietnam passe de spectateur à star internationale.

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Cette jeune fille africaine transforme les déchets organiques en avenir durable

À tout juste une vingtaine d’années, Joëlla Buhendwa trace déjà sa voie comme une véritable pionnière de l’agro-innovation durable en RDC. Elle est la première jeune entrepreneure à se lancer dans l’élevage de mouches soldats noires, une astuce écologique maline qui recycle les déchets organiques des ménages en trésors à haute valeur ajoutée.

Avec son entreprise AstiFerme, elle transforme ces déchets biodégradables en larves gorgées de protéines pour l’alimentation animale, et en engrais organique naturel. Son approche attaque d’un coup trois problèmes brûlants : la montagne de déchets, le prix exorbitant des aliments pour bétail, et la pauvreté des sols.

Son projet s’inscrit parfaitement dans l’essor timide de l’économie circulaire en Afrique centrale. En pariant sur une technologie simple, locale et écolo, Joëlla prouve que l’innovation, c’est avant tout un impact réel, pas forcément du high-tech clinquant.

Bien plus qu’un business, son engagement social et environnemental en fait un vrai moteur pour l’autonomisation des jeunes et le renouveau des communautés. C’est la preuve que la nouvelle génération africaine ne se contente pas d’attendre les opportunités: elle les fabrique de ses propres mains.

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Recherche scientifique : quand l’ATEA vise l’excellence

La recherche scientifique constitue un moteur fondamental du développement et du progrès des sociétés modernes. En stimulant l’innovation, la découverte et une meilleure compréhension des phénomènes naturels et sociaux, elle joue un rôle clé pour répondre aux enjeux économiques, sanitaires et environnementaux. Dans ce cadre, s’engager dans la recherche est indispensable pour diversifier les points de vue et renforcer la créativité au sein des institutions scientifiques, particulièrement en Tunisie, où ce secteur est en pleine expansion.

C’est ce qui ressort du troisième atelier consacré à la validation du référentiel d’accréditation des établissements d’enseignement supérieur et de recherche scientifique, organisé par l’Agence tunisienne de l’évaluation et de l’accréditation dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique (ATEA) le samedi 14 février 2026 à Tunis. Cet événement a rassemblé les acteurs du système universitaire et des représentants du secteur socio-économique pour analyser et enrichir le projet de référentiel.

A noter que cet atelier est organisé en partenariat avec le Programme intégré d’appui au secteur de l’éducation – Objectif spécifique 3 (PASE-OS3), cofinancé par l’Union européenne (UE) et le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ), et mis en œuvre par la GIZ Tunisie.

Le référentiel soumis à discussion a pour objectif de doter les établissements universitaires d’un cadre rigoureux, aligné sur les standards internationaux. La finalité de ce référentiel est de garantir la qualité des formations, de renforcer la performance institutionnelle et d’accroître la reconnaissance académique des diplômes tunisiens à l’échelle internationale.

L’ouverture des travaux a été assurée par la directrice générale de l’ATEA, Salma Damak, en présence de représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ainsi que l’Union européenne et la GIZ Tunisie.

Le programme du premier panel a permis de présenter la vision globale, la structure et les critères du référentiel, ainsi que de justifier les choix stratégiques retenus. 

L’objectif étant de viser l’excellence en évaluation et accréditation de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en Tunisie, avec une autonomie financière et une orientation internationale.

Salma Damak a fait savoir que l’ATEA évalue les universités et établissements publics/privés (plus de 200 publics et 80 privés), leurs formations, ainsi que les structures de recherche (500 laboratoires, 20 unités), écoles doctorales et projets de recherche. 

Parmi les valeurs, on note l’excellence, la transparence, l’éthique, la gouvernance participative et l’amélioration continue, avec une digitalisation accrue des processus pour réduire la paperasse. 

Une chose est sûre : la Tunisie mène régionalement en science et technologie. Et parallèlement, l’ATEA cherche une reconnaissance internationale via des collaborations (ex. : France, réseaux FrAQ-Sup, INQAAHE).

Nous y reviendrons.

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Synergies industrielles tuniso-italiennes à Monastir et Mahdia

L’ambassadeur d’Italie en Tunisie, Alessandro Prunas, a conduit une mission à Monastir et Mahdia, organisée en collaboration avec la Chambre de commerce et d’industrie italo-tunisienne (Ctici). Plus de 100 entreprises italiennes, employant environ 8 000 personnes dans divers secteurs, ont participé à cette mission. Ainsi que Mourad Fradi, président de la Ctici, Isabella Lucaferri, directrice de l’Agence italienne pour la coopération au développement (AICS Tunis), et Bernard Prevete, directeur de l’Agence italienne pour le commerce extérieur (ITA).

Latif Belhedi

L’ambassadeur Prunas a annoncé la mission sur ses réseaux sociaux, précisant qu’elle comprenait des visites auprès de nombreuses entreprises impliquées dans le partenariat économique italo-tunisien, la présentation de la dixième ligne de crédit de 55 millions d’euros du programme de coopération italienne destinée aux PME tunisiennes, ainsi qu’une visite du Centre de compétitivité Monastir-El Fejja.

«Plus de 100 entreprises italiennes, employant environ 8 000 personnes, sont implantées entre Monastir et Mahdia dans un large éventail de secteurs : de notre présence historique dans le textile à d’autres secteurs à forte valeur ajoutée», a souligné l’ambassadeur, concluant que «tous les acteurs du système italien en Tunisie travaillent à soutenir ce réseau entrepreneurial dynamique, expression de la confiance de l’Italie dans le potentiel de la Tunisie et dans la solidité de nos liens économiques».

Parmi les entreprises visitées, Sartex, qui, grâce à l’utilisation de technologies italiennes, a mis en place un système de purification et de réutilisation des eaux de lavage et de teinture, réduisant ainsi considérablement sa consommation d’eau.

Un exemple concret d’innovation et de coopération industrielle italienne à forte valeur ajoutée, au service de l’économie circulaire.

La réutilisation des eaux non conventionnelles est une priorité stratégique partagée par l’Italie et la Tunisie. Dans le secteur agricole, elle est au cœur du programme Tanit du plan Mattei pour lutter contre les effets du changement climatique et garantir la sécurité alimentaire.

Sartex.
MYC Beauty Innovation.

L’expérience de Sartex montre comment cette même priorité peut également trouver une application concrète dans les partenariats industriels italiens : institutions, coopération au développement et secteur manufacturier collaborent pour relever les grands défis environnementaux de notre époque.

Inaugurée le 28 janvier dernier au Centre de compétitivité Monastir-El Fejja, MYC Beauty Innovation Tunisia, une entreprise née de la collaboration italo-chinoise et qui place la Tunisie au cœur des intérêts économiques entre l’Europe, l’Asie et l’Afrique, confirmant son rôle stratégique dans les chaînes de valeur internationales.

Implantée sur 10 000 m², avec trois unités de production, MYC Beauty Innovation, qui ambitionne de créer 350 emplois d’ici 2026, est une entreprise phare dans le domaine de l’injection plastique pour les cosmétiques, où design, beauté et haute technologie se conjuguent pour offrir des produits innovants et respectueux de l’environnement.

Son inauguration s’était déroulée en présence de ses propriétaires, Andrea Perego et Wilson Chen, et du directeur général, Sami Ladjimi.

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APII | « Inventer aujourd’hui, innover pour demain »

L’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) a marqué de sa présence la 2e édition du CRMN Innov’Day, qui s’est tenue ce 10 février 2026 à Novation City, Sousse.

Sous le thème inspirant « Inventer aujourd’hui, innover pour demain », cet événement a brillamment réussi à créer des ponts concrets entre la recherche scientifique et le monde industriel.

L’un des temps forts de cette journée a été la signature officielle de la convention de partenariat entre l’APII et le CRMN par M. Omar BOUZOUADA, Directeur Général de l’APII, et son homologue du CRMN, M. Mounir BEN ALI. Cet accord formalise notre engagement commun à :

  • Mettre l’expertise de l’APII en matière d’entrepreneuriat à la disposition des chercheurs.
  • Accompagner les projets innovants et les startups issus des travaux de recherche du centre.
  • Faciliter l’accès des entreprises aux structures d’hébergement du Réseau national des pépinières d’entreprises (RNPE).

Lors du panel dédié à l’encouragement à l’invention, Mme Samia NOUREDDINE, Responsable de la Pépinière d’Entreprises de Sousse-APII, a présenté la 4ème édition du Concours National de l’Invention.

Ensemble, l’APII et le CRMN continuent de renforcer l’écosystème de l’innovation pour bâtir l’industrie de demain.

APII

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LA TUNISIE QUI GAGNE | Amine Hafsi Jeddi : Leadership et changement organisationnel, retours d’expérience

Formé entre Carthage, Montréal et Harvard, Amine Hafsi Jeddi a construit un parcours académique riche et international. Son orientation professionnelle s’est progressivement affirmée autour des enjeux de transformation organisationnelle et technologique. Pour lui, la dimension humaine dans la conduite du changement est plus qu’importante.

Entretien avec une jeune compétence pleine de promesses :

Comment sécuriser le processus des formalités administratives par le digital ? Est-ce suffisant ?

Le problème n’est pas uniquement technique. Un simple citoyen ne peut pas investir dans des antivirus sophistiqués. Ce qui compte, c’est le comportement. Si on sensibilise les citoyens, il y a un minimum à faire. Par exemple, la double authentification : pour une transaction, il faut un code reçu sur le téléphone et un autre par e-mail. Si ce n’est pas toi qui fais l’opération, tu reçois une alerte. Cela réduit les attaques. Mais ce n’est pas au citoyen de s’auto-sensibiliser. C’est à nous de transmettre cet apprentissage, à travers des canaux de communication efficaces et une stratégie claire.

Vous avez structuré la pratique de gestion du changement chez Idexia. Quelle leçon majeure retenez-vous de cette expérience ?

Quand j’ai commencé, il n’y avait pas de pratiques de gestion du changement. Idexia vendait des produits Microsoft, mais sans accompagnement. J’ai identifié un besoin clair : il ne suffit pas d’installer la technologie, il faut accompagner les utilisateurs, transformer leurs comportements et leurs façons de travailler.

« La technologie seule ne suffit pas. Sans adoption et sans comportement adapté, le changement reste incomplet. »

Quel projet illustre le mieux la complexité d’un changement réussi ?

Je citerai un projet mené avec une municipalité canadienne. Il s’agissait de moderniser une plateforme gouvernementale pour les citoyens, mais elle concernait aussi plusieurs niveaux d’administration. La complexité venait de la multiplicité des parties prenantes. Nous avons travaillé en mode agile, expérimenté des solutions sur mesure, corrigé nos erreurs.

Résultat : une plateforme sécurisée où les citoyens obtiennent des documents en quelques secondes. La confiance et la transparence sont essentielles : les citoyens veulent des retombées positives, pas des complications.

Quelles différences majeures observez vous entre le Canada, la Tunisie et le Moyen-Orient dans leur approche de la transformation digitale ?

Dans les pays développés, les projets s’inscrivent dans des visions stratégiques claires, comme “Vision 2025” ou “Plan 2030”. En Tunisie, je constate un manque de stratégie globale, même si des initiatives existent. J’ai été impressionné récemment par la prise de rendez-vous en ligne pour la visite technique des véhicules : un projet simple, mais efficace.

Ce type de “quick wins” est essentiel. Ils instaurent la confiance et préparent les citoyens à des changements plus ambitieux. Mais il faut une vision stratégique, un plan d’action et une orientation claire pour les dix prochaines années.

« Installer un outil sans accompagner les utilisateurs réduit fortement les bénéfices attendus. »

Est-ce que la difficulté, dans l’industrie, vient de la pression que les employés croient subir ? Est-ce lié à la dimension comportementale que vous mettez en avant ?

Oui, la difficulté est de faire en sorte que les employés adhèrent à l’idée, s’intègrent dans une dynamique de croissance et comprennent que cela peut être bénéfique pour eux.

Il existe un paradoxe : des organisations très modernes mais un niveau social décalé, et c’est là que naît le chaos. Beaucoup de personnes ne sont pas habituées à certaines valeurs de travail.

Avec Silver Polymer, nous avons instauré une nouvelle culture organisationnelle, et cela a eu un impact positif. Les gens adhèrent lorsqu’on les accompagne, qu’on communique et qu’on leur montre le sens de ce qu’ils font.

Silver Polymer est une entreprise tunisienne. En quoi cette expérience est-elle particulière pour vous ?

C’est une fierté tunisienne pour moi et ma famille. Cela n’a rien à voir avec mon domaine d’expertise initial, mais c’est un atout : cela m’a permis de voir comment la théorie et les idées s’appliquent dans une réalité industrielle tunisienne.

Chaque organisation et chaque pays ont leurs croyances et leurs valeurs. Ici, il s’agit de changer le paradigme, et la transformation numérique est justement un changement de paradigme.

Sur le plan pratique, comment conduisez vous le changement ?

La conduite du changement ne se limite pas à la digitalisation. Elle existe dans plusieurs secteurs et industries. Je suis outillé avec mes Framework et mes certifications, notamment Harvard.

J’applique la méthodologie ADKAR : sensibilisation, désir, connaissances, aptitude et renforcement. On ne termine pas un projet en livrant simplement une technologie : on construit une maturité organisationnelle et on laisse les employés autonomes et confiants.

« Les projets simples et efficaces instaurent la confiance et préparent des réformes plus ambitieuses. »

Vous insistez sur la psychologie positive s’agissant des audits et de l’évaluation de la qualité et de la justesse du management dans une entreprise. Pourquoi ?

Je n’aime pas le mot “audit”, trop négatif. Je préfère parler de diagnostic organisationnel avec une approche positive. L’être humain vit avec l’espoir.

En Tunisie, nous avons des compétences et des jeunes, mais il leur manque parfois cet espoir. Ce sont eux qui seront les ambassadeurs et les leaders du changement demain.

Quels avantages la transformation numérique peut-elle apporter à l’économie tunisienne ?

Elle peut séduire les investisseurs et faciliter la vie des employés comme des citoyens. Il ne s’agit pas de devenir un pays “digital 3.0” du jour au lendemain, mais de commencer par des initiatives prioritaires et des projets simples. Ces quick wins donnent confiance et préparent le terrain pour des changements plus ambitieux.

Est-ce que la numérisation en Tunisie repose sur une conviction profonde de changement, ou plutôt sur un argument de compétitivité internationale ?

Honnêtement, je pense que nous sommes encore très loin au niveau technologique. J’aime le mot “conviction” que vous avez utilisée : le changement doit être porté par des convictions. Sans elles, les politiques numériques risquent de rester des outils pour attirer des investisseurs, sans réelle transformation des pratiques et des habitudes.

« La résistance au changement provient davantage des structures que des employés eux-mêmes. »

Faut-il s’inspirer des autres pays pour avancer dans la transformation numérique ?

Non. Il ne faut pas simplement essayer de faire comme un autre pays. Il faut commencer par identifier nos besoins et comprendre pourquoi nous avons besoin de la technologie.

La conviction, c’est aller chercher la raison d’être. En Tunisie, il faut donner du sens et de la cohérence à la technologie.

Vous avez pris la parole à Las Vegas, Montréal, New York et Tunis. Quelles différences avez-vous observées dans les perceptions du leadership dans un contexte d’incertitudes à l’international ?

À Las Vegas, j’ai parlé de la posture du leader dans le changement. On ne peut pas mener un mouvement sans leadership positif. Les leaders donnent l’influence, l’image et l’exemple.

J’ai été impressionné par le niveau de leadership des étudiants en Tunisie : curieux, attentifs, capables de poser des questions pertinentes. Ils sont les ambassadeurs naturels du changement.

Vous avez reçu un Leadership Award à Las Vegas. Que représente cette reconnaissance pour vous ?

C’était une très belle reconnaissance de Marketing 2.0, un organisme mondial. J’avais mené de nombreux projets de changement, souvent confrontés à la résistance humaine.

Ce prix était ma première reconnaissance professionnelle, et un honneur car je représentais la Tunisie. Cela montre que les jeunes tunisiens peuvent réussir et être reconnus à l’international.

« En période d’incertitude, le leadership positif donne le cap et l’exemple. »

Comment adaptez vous les modèles internationaux de gestion du changement, comme ADKAR ou Prosci, aux réalités locales ?

Chaque organisation a sa propre culture et ses besoins. La gestion du changement consiste à réduire le décalage entre l’état actuel et l’état souhaité. J’identifie le problème, je fais un diagnostic organisationnel et j’évalue la capacité d’absorption du changement.

En Tunisie, il y a beaucoup de résistance, mais ce n’est pas la faute des employés : c’est un problème organisationnel.

Comment surmonter cette résistance au changement ?

Le changement fait peur car il implique de quitter une situation contrôlée pour une autre incertaine. L’approche doit être sécurisante, pas menaçante. Il faut montrer aux employés qu’ils garderont le contrôle et qu’ils gagneront en performance.

Le changement organisationnel est collectif, mais il ne peut réussir sans changement individuel. C’est l’art de transformer l’être humain le poussant à aller de sa zone de confort à sa zone de performance. Les résultats sont tangibles et intangibles : comportements, attitudes et ouverture au changement.

Entretien conduit par Amel Belhadj Ali

EN BREF

  • Parcours académique international centré sur la transformation organisationnelle
  • Sécurisation numérique axée sur les comportements et la sensibilisation
  • Importance de l’accompagnement dans les projets digitaux
  • Rôle clé des « quick wins » pour instaurer la confiance
  • Leadership positif et reconnaissance internationale.

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