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Dr Noura Barbouche tire sa révérence

Le Conseil régional de l’ordre des médecins du Nord-Ouest a annoncé avec tristesse le décès de Dr Noura Barbouche, survenu hier, lundi 23 février 2026.

Dans une note diffusée ce mardi 24 février, l’Instance régionale a tenu à saluer la mémoire de leur consœur : Ce communiqué exprime la douleur de toute une profession face à la perte d’une figure dévouée au service de la santé dans la région du Nord-Ouest en général et au Kef en particulier.

L’Ordre régional a ainsi présenté ses condoléances à la famille et aux proches de Dr Barbouche ainsi qu’à l’ensemble de ses confrères et consœurs qui ont partagé son parcours professionnel.

Ces derniers ont par ailleurs publié des messages poignants sur les réseaux sociaux, témoignant de l’estime dont elle jouissait auprès de ses pairs et de ses patients.

Y. N.

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La Tunisie, pays du «million» de médecins !

Le taux de réussite des filles dans la promotion 2026 de la Faculté de médecine de Sfax a atteint 75 %. Une belle image que l’avocat partage et commenté, non sans quelque fierté, dans son post Facebook que nous traduisons ici de l’arabe.

Sami Jallouli *

Cette photo montre les femmes diplômées de la Faculté de médecine de Sfax, où les femmes représentaient environ 75 % de la promotion 2026…

Cette image reflète une réalité tangible dans les universités tunisiennes et dans le secteur de la santé en général. La domination des femmes dans les facultés de médecine de Tunis, Sousse, Monastir et Sfax n’est pas le fruit du hasard, mais le résultat d’années d’excellence scolaire exceptionnelle…

Au niveau local, comme on le sait, les études dans les facultés de médecine en Tunisie durent de 7 à 11 ans, voire plus, ce qui exige une patience et une persévérance sans pareilles. La médecin tunisienne a fait preuve d’une grande capacité à persévérer et à s’accrocher dans cette voie difficile, car elle est le fruit d’une formation académique rigoureuse et d’une école de médecine prestigieuse… Comme on dit : «Qui dit médecine… dit d’abord Tunisie, puis vient, loin derrière, le reste ».

«Si nos médecins émigrés en Allemagne et en France sont particulièrement reconnus et obtiennent les meilleurs résultats aux examens de compétence, ceux qui ont choisi de rester en Tunisie ont fait de ce pays un pôle régional pour les traitements et le tourisme médical.

La Tunisie est en effet en tête du classement continental et rivalise avec les pays développés dans des spécialités pointues telles que la chirurgie cardiaque et vasculaire, le traitement de l’infertilité, la dentisterie, la chirurgie et l’orthopédie, la chirurgie esthétique, les maladies digestives et l’ophtalmologie, sans oublier son leadership dans les centres de traitement de la toxicomanie…

Pourquoi la Tunisie d’abord, puis les autres ?

Il ne s’agit pas de chauvinisme tunisien, mais d’un fait historique. En 1936, la Tunisie a offert à l’humanité la première femme médecin arabe et africaine, le Dr Tawhida Ben Cheikh. Elle est aujourd’hui le seul pays au monde à avoir honoré une femme médecin en apposant son portrait sur sa monnaie nationale…

Ce succès fait la fierté de la Tunisie et du système éducatif public. Il s’inscrit dans la continuité de l’héritage culturel de l’école de médecine de Kairouan, fondée par Ibn Omrane et Ibn Al-Jazar il y a plus de mille ans…

* Juriste, Genève.

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TGM | Reprise totale du trafic ce vendredi et horaires spéciaux pour Ramadan

La Société des transports de Tunis (Transtu) a annoncé la reprise de la circulation des trains sur l’intégralité de la ligne Tunis-Goulette-Marsa (TGM) à partir du vendredi 20 février 2026.

Après une période de travaux, la Transtu confirme que toutes les conditions d’exploitation, particulièrement en matière de sécurité, sont désormais réunies pour permettre une circulation continue sur toute la ligne.

La même source ajoute que la ligne de bus n°347, reliant la station « Tunis Marine » à La Marsa via La Goulette, continuera de circuler normalement pour renforcer l’offre de transport dans cette zone.

La Transtu a par ailleurs diffusé sa grille horaire adaptée au mois de Ramadhan avec une fréquence de dessertes prévues toutes les 45 minutes, avec un démarrage du service dès 03h30 du matin comme suit :

Au départ de « Tunis Marine » :
Dernier voyage avant l’Iftar : 17h15
Premier voyage après l’Iftar : 19h15
Dernier voyage nocturne : 22h30

Au départ de « Marsa Plage » :
Dernier voyage avant l’Iftar : 17h00
Premier voyage après l’Iftar : 19h15
Dernier voyage nocturne : 23h00

Y. N.

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Stablecoins : le Nigeria et l’Afrique du Sud en tête de la demande en Afrique

Une enquête montre que le Nigeria et l’Afrique du Sud, les deux plus grandes économies d’Afrique, sont en tête en termes de demande croissante de monnaies stables et sont les plus optimistes quant à leur potentiel.

Les monnaies stables sont l’un des moyens les plus rapides et les moins coûteux de transférer de l’argent dans les pays pauvres. Mais comme 99 % d’entre elles, telles que les monnaies dominantes Tether et USDC, sont indexées sur le dollar, elles soulèvent également des inquiétudes quant à la dollarisation de l’économie et à la fuite des capitaux.

Publié mercredi 18 février, intitulé « Rapport sur l’utilité des stablecoins » et mené par YouGov en collaboration avec les sociétés de cryptomonnaies PVNK, Coinbase et Artemis, ce rapport a recueilli les avis de plus de 4 650 personnes originaires de 15 pays qui possèdent ou envisagent de posséder des stablecoins ou des cryptomonnaies, précise Reuters.

Ce type de monnaie est aujourd’hui principalement utilisé pour les transferts de fonds entre les marchés de cryptomonnaies. Le Boston Consulting Group estimait dans un rapport publié l’année dernière que près de neuf dixièmes des transactions en stablecoins étaient liées au trading de cryptomonnaies. Tandis que les transactions servant à payer des biens ou des services représentaient environ 6 %.

En outre, le rapport affirme que la demande de stablecoins augmente sur d’autres marchés émergents comme l’Inde. De même qu’il montre que plus de la moitié des personnes interrogées ont augmenté leurs avoirs en stablecoins au cours de l’année écoulée. Les économies en développement enregistrant les tendances les plus marquées.

Ainsi, les statistiques indiquent qu’environ 80 % des participants à l’enquête au Nigéria et en Afrique du Sud possèdent déjà des stablecoins. Tandis que plus de 75 % d’entre eux ont l’intention d’accroître encore leurs avoirs au cours de l’année à venir.

Le marché mondial des stablecoins représente plus de 310 milliards de dollars

Le marché mondial des stablecoins représente plus de 310 milliards de dollars. Il est dominé par des devises liées au dollar telles que Tether (185 milliards de dollars) et USDC (75 milliards de dollars). Et il devrait encore se développer suite à des mesures réglementaires américaines telles que le Genius Act.

Néanmoins, les banquiers centraux des économies émergentes restent prudents, craignant que des monnaies stables n’épuisent les dépôts bancaires nationaux, compromettant ainsi la politique monétaire et facilitant simultanément la fuite des capitaux.

L’enquête a également mis en évidence que la popularité décroissante des stablecoins dans les magasins et en ligne constitue un obstacle à leur adoption plus large dans les achats et abonnements quotidiens.

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Chômage à 15,2% : illusion statistique et exode des jeunes

Le taux de chômage s’établit à 15,2%, en baisse de 0,2 point, due à une contraction du taux d’activité. C’est ce qu’a fait savoir Ridha Chkoundali, l’expert en economie dans une déclaration à leconomistemaghrebin.com

Ce recul masque une inertie structurelle du marché du travail. Les jeunes oscillent entre pessimisme et échecs d’insertion formelle, sans relance des embauches.

Une baisse de la demande d’emploi s’observe, expliquée par un pessimisme qui réoriente la quête vers l’étranger, souligne Chkoundali

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Kamel Jendoubi et l’universalité des droits humains

Un groupe d’activistes politiques et de défenseurs des droits de l’homme ont signé et diffusé une pétition en soutien à Kamel Jendoubi, militant des droits humains, «cible d’attaques et de campagnes de dénigrement pour son engagement constant aux côtés de toutes les victimes de la répression en Tunisie», estiment-ils.  

Les 270 premiers signataires de la pétition, dont Bochra Belhaj Hamida, Khadija Cherif, Souhayer Belhassen, Mokhtar Trifi, Sana Ben Achour, Sophie Bessis et autres Hélé Béji, ont rappelé les combats menés par Kamel Jendoubi pendant un demi-siècle contre le racisme et pour la défense des droits des migrants et l’égalité des droits.   

«Militant contre le despotisme, du temps de Bourguiba, puis de Ben Ali, il est co-fondateur en 1996 du CRLDHT, dont la vocation était de relayer la lutte pour les droits et les libertés dans le pays, du temps où la persécution, l’exil où l’enfermement était le lot des combattants pour la liberté», rappellent-ils, en exprimant leur «vive indignation face à la campagne qui [le] prend pour cible» et qui serait menée, selon eux, par «les cercles habituels proches du pouvoir», ainsi que d’«opposants progressistes autoproclamés.»

«La cabale contre Jendoubi aujourd’hui – parce qu’il refuse de faire le tri des victimes – relève au fond d’une vision perverse qui conçoit les droits comme autant de privilèges que l’on concède aux uns et dont on prive les autres. Une vision aux antipodes des droits humains», soulignent les pétitionnaires qui expriment leur «solidarité indéfectible avec Kamel Jendoubi face aux campagnes de calomnie et d’agitation», rappellent que «la défense de tous les opposants et de toutes les victimes de la répression, quelles que soient leurs obédiences, est un devoir et nom une tare politique» et réaffirment que «toute tentative de porter atteinte à ce principe s’attaque à l’universalité des droits humains et à l’éthique de l’action politique et civique.»

Cette pétition fait suite aux attaques dont l’ancien président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) fait l’objet de la part de certains pseudo progressistes qui lui reprochent de défendre tous les prisonniers politiques sans discrimination, y compris les dirigeants du parti islamiste Ennahdha, voyant dans son engagement indiscriminé en faveur des droits et des libertés une forme de compromission avec certaines tendances considérées comme rétrogrades.

I. B.

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La Chine supprime les droits de douane sur les importations des produits africains

La Chine appliquera une politique de droits de douane nuls sur les importations en provenance de 53 pays africains avec lesquels elle entretient des relations diplomatiques. Les droits de douane nuls entreront en vigueur le 1er mai 2026, ont rapporté samedi 14 février les médias d’État chinois.

Dans le même temps, Pékin continuera de faire pression pour que des négociations soient menées en vue de la signature de partenariats économiques conjoints, ainsi que pour un accès accru des exportations africaines au marché chinois, grâce à des mécanismes améliorés, tels que le dit « canal vert », a rapporté la télévision d’État chinoise.

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INS: Le taux de chômage recule à 15,2%

L’INS publie ses chiffres sur l’emploi tunisien au T4 2025 : le taux de chômage recule à 15,2%. La population active baisse légèrement à 4 255 milliers (-4,3 milliers), avec un taux d’activité à 45,9% (-0,2 pt), composé de 68,9% d’hommes (2 932 milliers) et 31,1% de femmes (1 324 milliers). Par sexe, le chômage s’établit à 12,6% chez les hommes (+1,5 pt) et 20,8% chez les femmes (-1,6 pt) ; chez les jeunes de 15-24 ans, il atteint 38,4% (37% hommes, 41% femmes) ; et chez les diplômés supérieurs, il grimpe à 22,5% (12% hommes, 31% femmes, vs 25% au T3).

Bonne nouvelle pour l’emploi : 3 610 milliers d’occupés (+4,2 milliers), dont 71% hommes (2 562 milliers) et 29% femmes (1 048 milliers). Secteurs : services 53%, manufactures 19%, non manufactures 13%, agriculture/pêche 15%.

 

En résumé, l’emploi progresse, mais les inégalités envers les femmes persistent.

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Tunisie | Légère baisse du chômage, qui reste élevé (15,2%)

Au 4e trimestre de 2025, le taux de chômage en Tunisie est resté élevé, s’établissant à 15,2%, contre 15,4% au 3e trimestre, selon les indicateurs de l’emploi et du chômage publiés ce dimanche 15 février 2026 par l’Institut national de la statistique (INS).

Le nombre de chômeurs s’est établi à 645 200, en baisse de 8 500 par rapport au 3e trimestre 2025 (653 700).

Le taux de chômage augmente à 12,6% pour les hommes (contre 12,1% au 3e trimestre), et diminue à 20,8% après 22,4% au 3e trimestre chez les femmes.

Chez les jeunes âgés de 15 à 24 ans, ce taux est resté très élevé, même s’il a diminué au cours du 4e trimestre, atteignant 38,4 % contre 40,1 % au 3e trimestre 2025. Il se décompose en 37 % pour les hommes et 41,3 % pour les femmes.

Tout en restant également très élevé pour les diplômés de l’enseignement supérieur, le taux de chômage augmente pour atteindre 22,5% au 4e trimestre (contre 24,9 % au 3e trimestre). Ce taux est de 11,7 % chez les hommes et de 30,5 % chez les femmes.

D’après l’INS, au 2e trimestre de 2025, la population active s’inscrit en baisse, s’établissant à 4 255 000 individus contre 4 259 300 au 3e trimestre, soit une baisse de 4 300 individus.

Cette population se répartit en 2 931 500 hommes et 1 323 500 femmes, soit respectivement 68,9 % et 31,1 % de l’ensemble de la population active.

Cependant, la baisse de la population active au cours du 4e trimestre de 2025 a entraîné un recul du taux d’activité de 0,2 point, pour s’établir à 45,9 % de la population en âge de travailler (15 ans et plus), contre 46,1 % au 3e trimestre 2025.

Le nombre d’occupés a augmenté de 4 200, pour s’établir à 3 609 800 au 4e trimestre de 2025, contre 3 605 600 au 3e trimestre de la même année. Cette population est répartie de manière inégale entre les deux sexes : 2 561 800 d’hommes contre 1 048 100 milliers de femmes, soit respectivement 71 % et 29 % de la population active occupée.

53,3 % des occupés travaillent dans le secteur des services, 18,9% dans les industries manufacturières, 12,9 % dans les industries non manufacturière et 14,8% dans l’agriculture et de la pêche.

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L’économie tunisienne s’est accrue de 2,5% en 2025

L’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5% au cours de l’année 2025, selon l’Institut national de la statistique (INS), contre un taux de 2,6 % prévu par la Banque Mondiale.

Selon les indicateurs de la croissance économique au 4e trimestre de 2025, publiés ce dimanche 15 février 2026 par l’INS, les estimations montrent que le Produit intérieur brut (PIB) en volume a enregistré une croissance de 2,7% sur un an au cours du 4e trimestre de l’année 2025.

Par rapport au 3e trimestre de 2025, le PIB en volume s’est accru de 1%.

Sur cette base, l’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5% au cours de l’année écoulée.

Rappelons que la Banque mondiale a prévu une croissance économique en Tunisie de 2,6 % pour 2025, soutenue par une légère amélioration de l’activité. À moyen terme (2026-2027), la croissance devrait rester modérée, autour de 2,4 %, dans un contexte de contraintes de financement et de réformes structurelles nécessaires, a ajouté la BM.

I. B.

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Économie tunisienne : +2,5 % en 2025, confirmation du rebond

L’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5 % au cours de l’année 2025, selon l’Institut national de la statistique (INS). Les indicateurs de la croissance économique au quatrième trimestre de l’année 2025, publiés dimanche 15 février 2026 par l’INS, les estimations issues des comptes nationaux trimestriels montrent que le Produit intérieur Brut (PIB) en volume a enregistré une croissance au taux de 2,7 % sur un an au cours du quatrième trimestre de l’année 2025.

Par rapport au troisième trimestre de l’année 2025, le PIB en volume a enregistré une croissance au taux de 1,0 %.

Sur cette base, l’économie tunisienne a enregistré une croissance de 2,5% au cours de l’année 2025.

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Des jeunes Africains piégés par Moscou pour combattre en Ukraine ?

Une enquête d’INPACT révèle qu’au moins 1 417 Africains ont été enrôlés de gré ou de force par l’armée russe et déployés en première ligne sur le front ukrainien.

 

Des jeunes Africains envoyés au massacre comme chair à canon ? C’est ce que révèle, mercredi 12 février 2026, une enquête titrée « Le business du désespoir » et menée par le collectif d’investigation INPACT en lien avec le programme All Eyes on Wagner (AEOW). Le rapport décrypte la stratégie délibérée de Moscou – confrontée à une pénurie d’hommes – et qui utilise depuis 2023 pour y combler des réseaux pour recruter des Africains, en ayant recours à des publicités mensongères, primes alléchantes et salaires mirobolants. Et ce, pour combattre aux côtés de l’armée russe et garnir ainsi sa ligne de front en Ukraine.

Le business de la mort

Un business bien rodé pour exploiter la misère humaine et le désespoir des miséreux : sauf que ces jeunes Africains, attirés par des  prospectus et de petites annonces renvoyés vers des sites Internet gérés par les services russes où on fait miroiter pour des emplois sous-qualifiés de serveurs, mécaniciens, charpentiers, se retrouvent dans un centre de formation militaire.

Il s’agit essentiellement de jeunes hommes entre 18 et 25 ans, n’ayant ni expérience ni formation militaire, pour la plupart originaires d’Égypte, du Cameroun, de Gambie, du Mali ou encore du Kenya, à la recherche d’un avenir meilleur et qui se trouvent enrôlés de gré ou de force au sein des troupes russes pour y être propulsés en première ligne et envoyés vers une mort certaine.

À titre d’exemple, le salaire mensuel minimum égyptien est de 128 dollars en 2024, alors que certaines campagnes russes de recrutement proposent un salaire mensuel de 2 500 dollars. Comment, pour un jeune chômeur, résister à la tentation ?

Chair à canon

Il y a « des jeunes hommes qui cherchent un meilleur avenir » et même « des recrues attirées par la possibilité de faire des études supérieures », indique Vincent Gaudio, cofondateur du collectif d’investigation INPACT, et qui parle de 1 417 combattants africains dont plus de 300 auraient été massacrés sur les champs de bataille dans le Donbass et ailleurs ; sans compter les blessés et les disparus.

« Une fois arrivés en Russie, les plus chanceux ont trois semaines de formation, mais globalement, il y a très peu d’entraînement. Ensuite, ils sont envoyés dans les unités combattantes sur la ligne de front, et notamment les plus dures de l’Ukraine. La grande majorité est engagée dans les vagues d’assauts successives qui cherchent à fragiliser la ligne de défense ukrainienne. D’autres sont enrôlés dans la milice Wagner. Donc on peut parler de chair à canon… ».

Et qui sont ces recrues d’origine africaine ? « Nous avons identifié plusieurs profils. Il y a les jeunes hommes qui cherchent un meilleur avenir, et à qui on propose des sommes assez conséquentes par rapport au niveau de vie dans leur pays. On a aussi vu qu’il y avait des recrues qui étaient attirées par la possibilité de faire des études supérieures dans des domaines très techniques : les nanotechnologies, la micromécanique, l’informatique… Nous avons pu les identifier grâce à leurs réseaux sociaux, notamment parce qu’ils étaient intégrés dans l’industrie de défense russe. Eux ne vont pas au combat. Moscou utilise leurs compétences techniques », a indiqué la même source.

« Il y a un dernier profil, qui est très marqué chez les Camerounais : des individus qui ont déjà une expérience militaire qu’ils souhaitent monétiser. Ils étaient dans les unités qui combattaient l’ISWAP ou Boko Haram, et, plutôt que de gagner 200 dollars chez eux, ont fait le choix de partir en Russie et essayer de gagner 2 000 dollars. Il y a une comparaison qui peut être faite avec le mercenariat ».

Duperie

Enfin, « il y a aussi ceux à qui on a dit “tu vas être étudiant“ ou même ceux qui étaient vraiment étudiants confrontés à des difficultés de renouvellement de visa à qui on a dit : “Ecoute, soit on t’expulse, soit tu prends un contrat avec l’armée russe“. Il y a aussi une infime partie de gens qui ont été recrutés après leur arrestation pour des délits mineurs. Le désespoir économique est un levier. La Russie a des difficultés à recruter et un besoin de maintenir le front tel qu’il est. Leur seule solution, c’est de gagner en volume. Il y a une petite part de volontaires mais les autres ne sont pas conscients qu’ils tombent dans un piège », a-t-il conclu.

« Il semble qu’il y ait un schéma consistant à attirer des gens et à les faire mourir », constate Abraham Korir Sing’Oei, numéro deux du ministère kényan des Affaires étrangères, résumant ainsi le drame vécu ces derniers mois par plusieurs ressortissants de son pays : trompés par des promesses d’emplois civils en Russie, des centaines d’hommes sont utilisés en réalité comme chair à canon pour la guerre en Ukraine. Glaçant.

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Médecine en prime time : Samir Elwafi dans le viseur de l’Ordre !

À force d’inviter des médecins et de traiter de sujets de santé dans ses émissions, Samir Elwafi se retrouve au cœur d’une crispation avec l’Ordre des médecins, qui resserre le contrôle sur les interventions médiatiques des praticiens.


Le Conseil national de l’Ordre des médecins a rappelé, ce mardi, l’obligation pour les praticiens d’obtenir une autorisation préalable avant toute participation aux médias. Une mise au point qui intervient dans un contexte de tension croissante entre l’Ordre et certaines émissions très suivies, au premier rang desquelles celles animées par Samir Elwafi.

L’ordre a insisté sur le caractère impératif de cette procédure, présentée comme une garantie du respect des règles professionnelles et déontologiques. Les médecins souhaitant intervenir dans les médias audiovisuels, écrits ou numériques sont désormais tenus de déposer une demande officielle via l’espace dédié sur le site électronique de l’Ordre, afin qu’elle soit examinée avant toute autorisation formelle.

Le communiqué précise également que le numéro d’autorisation délivré doit obligatoirement être mentionné dans tout contenu diffusé, y compris sur les réseaux sociaux. L’objectif affiché est clair : encadrer strictement les prises de parole publiques des médecins et prévenir toute dérive susceptible de porter atteinte à l’éthique de la profession.

Un programme consacré à la psychiatrie

Derrière cette décision, difficile de ne pas voir une réaction directe à certaines émissions diffusées récemment sur des chaînes privées, et notamment à celles animées par Samir Elwafi, qui invite régulièrement des médecins ou aborde des questions médicales sensibles. Dimanche dernier, un programme consacré à la psychiatrie a particulièrement suscité l’ire de l’Ordre, qui estime que le sujet a été traité d’une manière contraire aux valeurs professionnelles et éthiques de la médecine.

Sans être cité nommément, l’animateur vedette semble ainsi devenir la bête noire de l’Ordre des médecins. Ses émissions, connues pour leur ton direct et leur forte audience, sont régulièrement accusées de brouiller la frontière entre information, spectacle et expertise médicale, en exposant des praticiens à des débats jugés parfois simplificateurs ou sensationnalistes.

Cette sortie ferme de l’Ordre relance un débat récurrent en Tunisie : jusqu’où peut aller la liberté d’expression des médecins dans l’espace médiatique, à l’heure de la multiplication des plateaux télévisés et des contenus numériques dédiés à la santé ? Entre impératif d’information du public et responsabilité professionnelle, la ligne de crête apparaît plus étroite que jamais, surtout lorsque la télévision transforme la médecine en sujet de prime time.

Lire aussi : L’Ordre des médecins impose une autorisation préalable pour toute intervention médiatique

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L’Ordre des médecins impose une autorisation préalable pour toute intervention médiatique

L’Ordre des médecins a durci le cadre encadrant la présence médiatique des praticiens. Désormais, toute participation à un programme audiovisuel ou numérique devra être soumise à une autorisation préalable du Conseil national, sous peine de manquement aux règles déontologiques.

Le Conseil national de l’Ordre des médecins a rappelé, ce mardi, l’obligation pour les praticiens d’obtenir une autorisation officielle avant toute apparition dans les médias. Cette mesure, annoncée dans un communiqué publié sur la page officielle de l’Ordre, vise à encadrer strictement les prises de parole publiques des médecins.

Une procédure désormais obligatoire

La présidente du Conseil national, Rim Ghacham Attia, a précisé que les médecins souhaitant intervenir dans des émissions de télévision, de radio ou sur des plateformes numériques devront déposer une demande formelle via l’espace professionnel dédié sur le site officiel de l’Ordre. Ces demandes seront examinées avant toute délivrance d’un accord préalable.

L’Ordre a également exigé que le numéro de l’autorisation accordée soit clairement mentionné dans tout contenu diffusé, y compris sur les réseaux sociaux. Cette disposition vise à garantir la traçabilité des interventions et à prévenir toute utilisation abusive du statut médical dans l’espace public.

Un rappel motivé par un dérapage télévisuel

Selon la présidente du Conseil, cette décision fait suite à la diffusion récente d’un programme sur une chaîne privée ayant abordé la psychiatrie d’une manière jugée contraire aux valeurs éthiques et professionnelles de la médecine. L’Ordre estime que ce type de dérive nuit à l’image de la profession et peut induire le public en erreur.

L’Ordre des médecins réaffirme, à travers cette mesure, son rôle de garant de la déontologie et de la responsabilité scientifique dans l’espace médiatique. Il appelle les praticiens à faire preuve de rigueur et de discernement dans leurs interventions publiques, dans le respect des règles professionnelles et de l’intérêt général.

Lire aussi :

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CNRPS : prolongation du délai de mise à jour des dossiers pour la pension temporaire des filles sans ressources

La Caisse nationale de retraite et de prévoyance sociale (CNRPS) a prolongé jusqu’au 15 janvier 2026, le délai de dépôt des documents pour les bénéficiaires de la pension temporaire d’orphelins, attribuée aux filles sans ressources qui ont dépassé l’âge de 21 ans.

La CNRPS a indiqué, dans un communiqué publié hier mardi, que les personnes concernées par cette mesure doivent déposer les documents requis auprès du centre régional ou local le plus proche de leur domicile ou de la maison de services dans le délai indiqué ci-dessus, afin de garantir la poursuite du versement de la pension dans les délais fixés.

Ces documents consistent en une déclaration de revenus pour l’année 2024 pour les bénéficiaires qui n’ont pas déposé de documents d’actualisation pour la même année, une déclaration sur l’honneur de non- activité légalisée ( formulaire disponible à l’adresse.
https://bit.ly/4ehEX5X), un formulaire d’engagement à remplir avec signature (disponible à l’adresse : https://bit.ly/4ex1aN4) et une copie de la carte d’identité nationale de la fille concernée.

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Cimenterie : Cementos Molins rachète Secil pour 1,4 milliard d’euros et renforce sa présence en Tunisie

Le groupe espagnol “Cementos Molins” a annoncé, le 19 décembre 2025, avoir conclu un accord avec le groupe portugais Semapa, portant sur l’acquisition de 100 % du capital social du cimentier Secil pour une valeur d’entreprise de 1,4 milliard d’euros. La finalisation de l’opération est prévue au premier trimestre 2026.

Cementos Molins financera l’opération grâce à une combinaison de liquidités disponibles et de fonds provenant d’un accord de crédit syndiqué et d’une émission obligataire.

Fondée en 1930, et basée à Lisbonne, Secil est un fournisseur de matériaux de construction et de solutions pour le bâtiment, présent sur huit marchés dont la Tunisie à travers “Les Ciments de Gabès” (SCG). Secil Tunisie intervient également sur le marché du béton prêt à l’emploi à travers ses 2 filiales “Sud Béton” et “Zarzis Béton”.

Avec cette acquisition, Cementos Molins, déjà actionnaire principal de la Société tuniso-andalouse de ciment blanc (SOTACIB), consolide sa présence en Tunisie et en Afrique du Nord.

Selon le groupe Cementos Molins, cette transaction constitue une étape majeure dans la stratégie de croissance rentable et durable de Molins, étendant ainsi son empreinte mondiale, renforçant sa présence en Europe et complétant son expansion géographique en Amérique latine avec l’entrée au Brésil, le seul grand marché de la région où Molins n’était pas encore présent.

Pour le portugais Semapa, la vente de Secil s’inscrit dans la stratégie de gestion active de son portefeuille, visant la diversification industrielle et la création de valeur durable à long terme. Le produit de cette transaction permettra à Semapa d’accélérer la mise en œuvre de sa stratégie, d’investir dans de nouvelles pistes de croissance et de consolider sa position de plateforme d’investissement industriel diversifiée.

 

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Rapport : Que disent les experts américains sur le présent et l’avenir de la Tunisie ?

Le Washington Institute for Near East Policy, think tank américain spécialisé dans le Moyen-Orient, a récemment publié une analyse détaillée de la situation politique et sociale en Tunisie mais aussi sur les perspectives du pays. Le rapport met en lumière une montée des tensions internes, des contestations sociales et des enjeux économiques critiques, tout en suggérant des voies d’action pour la communauté internationale, notamment les États-Unis.

Selon l’institut, près de 5 000 mouvements de protestation ont été recensés depuis le début de 2025, soit une hausse de 84 % par rapport à l’année précédente. Ces mobilisations reflètent un mécontentement croissant lié à la fois aux difficultés économiques, aux problèmes environnementaux et aux restrictions sur les libertés civiles.

Des manifestations d’ampleur ont notamment eu lieu à Gabès, où la population a protesté contre la pollution causée par le complexe chimique local et a réclamé la fermeture ou la réhabilitation de l’usine de phosphate. Ces mouvements ont été ponctués d’affrontements avec les forces de l’ordre, soulignant le caractère sensible des enjeux environnementaux dans une région historiquement dépendante de l’industrie chimique pour l’emploi et l’économie locale, toujours selon ce rapport.

Contestation politique et restrictions judiciaires

« La capitale n’est pas en reste : des manifestations récurrentes depuis novembre ont été motivées par des arrestations massives dans le cadre de l’affaire dite de « conspiration contre l’État ». Quarante personnalités politiques et figures de l’opposition ont été condamnées à de lourdes peines, ce qui a suscité des critiques de la part des organisations de défense des droits humains et accentué les tensions avec la société civile », indique le rapport.

Le rapport souligne que, malgré ces mobilisations, une chute du régime reste peu probable. Le sentiment dominant parmi les Tunisiens est plutôt un désenchantement généralisé, avec une partie de la population envisageant l’émigration comme solution, ce qui entraîne un risque de fuite des compétences.

Pour le Washington Institute, la stabilité économique reste le point crucial. La Tunisie dispose d’atouts importants : proximité de l’Europe, main-d’œuvre jeune et dynamique, potentiel dans l’agro-industrie et les infrastructures stratégiques. Toutefois, ces avantages risquent de se perdre si le climat politique ne s’améliore pas et si les réformes structurelles tardent.

Les experts américains suggèrent des mesures ciblées et peu coûteuses pour soutenir le pays, telles que :

  • l’allègement des droits de douane sur certaines exportations tunisiennes,
  • le soutien à des projets commerciaux moins politisés,
  • l’encouragement d’infrastructures vitales et de secteurs à forte valeur ajoutée.

Ils insistent également sur la nécessité de soutenir la vision des Tunisiens pour un avenir plus prospère, rappelant des initiatives passées comme le « Tunisian American Enterprise Fund » ou le « Millennium Challenge Agreement » sous l’administration Obama, qui avaient renforcé la confiance citoyenne dans les réformes.

A prendre avec prudence

Le rapport offre une lecture mais qui doit être lue avec prudence. Sa perspective reflète une approche stratégique américaine, parfois centrée sur les intérêts géopolitiques et économiques des États-Unis. Les observateurs tunisiens peuvent noter que certaines recommandations, comme la suspension de droits de douane ou le soutien à des projets ciblés, ne tiennent pas toujours compte des contraintes budgétaires locales, des dynamiques sociales internes et des enjeux de gouvernance.

Car il faut rappeler également que cet institut publie régulièrement des rapports sur la Tunisie. Fin 2023, il a expliqué que Washington pouvait améliorer son image en Tunisie en défendant les droits humains et en soutenant concrètement un public tunisien réceptif. Après les évènement du 25 juillet, on avait affirmé que ces développements allaient avoir des retombées sur la politique américaine envers la Tunisie.

La Tunisie traverse une phase complexe, marquée par une contestation sociale croissante et un contexte politique tendu. Le rapport du Washington Institute rappelle l’importance de réformes structurelles et d’un dialogue ouvert avec la société civile, tout en soulignant les opportunités que le pays peut encore saisir pour renforcer sa résilience économique et sociale.

Lire aussi : Tout savoir sur le projet sur la démocratie tunisienne au Congrès américain

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JCC 2025 : liberté d’expression et droits humains à l’honneur

JCC 2025Les Journées cinématographiques de Carthage ont annoncé, le vendredi 19 décembre 2025, les prix parallèles de leur 36ᵉ session. Ces distinctions, attribuées en marge du palmarès officiel, mettent en lumière des œuvres abordant des thématiques liées à la liberté d’expression et aux droits humains.

La liberté d’expression au cœur du palmarès

Le « Prix de la liberté d’expression cinématographique », décerné par le Syndicat national des journalistes tunisiens, a été attribué au film Où le vent nous emmène-t-il ? de la réalisatrice tunisienne Amal Guellaty. Cette distinction récompense une œuvre retenue pour son traitement cinématographique des enjeux liés à la liberté d’expression.

Dans le cadre de ce même prix, le jury a également attribué une mention spéciale au film Les oiseaux ne migrent pas du réalisateur tunisien Rami Jarboui.

Un jury composé de professionnels des médias et du cinéma

Le jury du Prix de la liberté d’expression cinématographique était composé du réalisateur Abdallah Chamekh ainsi que des journalistes Jihene Turki et Samah Kasdallah. Les délibérations ont été menées conformément aux critères définis par le syndicat.

Le Prix Lina Ben Mhenni dédié aux droits de l’homme

Le « Prix Lina Ben Mhenni des Droits de l’homme » a été décerné au film Les Lions sur le Tigre du réalisateur irakien Zardasht Ahmed. Cette récompense distingue une œuvre traitant de questions relatives aux droits humains.

Un jury académique pour le Prix Lina Ben Mhenni

Le jury de ce prix était composé des professeurs Amna Ben Ghorbal, Saïda Bennour et Hachemi Ben Fraj. À l’issue de leurs délibérations, un lauréat unique a été désigné pour cette édition.

Des prix parallèles ancrés dans l’identité des JCC

Les prix parallèles des Journées cinématographiques de Carthage s’inscrivent dans une tradition visant à valoriser des œuvres engagées et des regards cinématographiques sensibles aux enjeux sociétaux, en complément de la sélection officielle du festival.

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