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La Tunisie présente au Salon de l’agriculture à Paris

L’Ambassadeur de Tunisie en France, M. Dhia KHALED, a inauguré, le 22 février 2026, le pavillon tunisien au Salon International de l’Agriculture , qui se tient du 21 février au 1er mars 2026 à Paris.

Composé d’une vingtaine d’entreprises tunisiennes, le pavillon national est organisé par l’APIA – Agence de Promotion des Investissements Agricoles, en collaboration avec le @Groupement Interprofessionnel des Légimes (GIL), le Groupement Interprofessionnel des Fruits (GIFruits) et le Groupement Interprofessionnel des Dattes (GID).

Le pavillon présente des produits agricoles et agroalimentaires tunisiens de qualité et disposant d’un fort potentiel à l’exportation vers les marchés français et internationaux.

À cette occasion, l’Ambassadeur s’est félicité du retour de la participation tunisienne au SIA, en soulignant les perspectives prometteuses que cet évènement d’envergure offre pour consolider davantage les exportations agricoles et agroalimentaires tunisiennes, aussi bien vers la Franceque sur les marchés internationaux.

Le Salon International de l’Agriculture est considéré comme l’un des rendez-vous internationaux les plus importants dans les domaines de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des industries de transformation. Il accueille chaque année près de 650 000 visiteurs, dont des professionnels, des investisseurs et un large public.

Le pavillon tunisien fait l’objet d’un vif intérêt du public et enregistre une grande affluence de la part des professionnels du secteur agricole et agroalimentaire, témoignant ainsi de l’attractivité et de la diversité de l’offre tunisienne.

Communiqué

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L’artisanat tunisien en France | Vers une économie de niche ?

Du 14 au 16 février, les Tunisiens ont eu pignon sur rue dans la capitale française à l’occasion de la tenue du Salon de la Tunisie à Paris (Sitap), organisé par Tanit Events qui a posé les bases, en Île-de-France, d’un salon consacré à l’artisanat tunisien. C’est sur cette spécificité que les acteurs économiques, culturels et politiques doivent tabler pour faire passer l’artisanat d’un statut de vecteur d’identité à un statut de levier économique. Avec la diaspora comme médiatrice et principal tunnel de vente.

Jean-Guillaume Lozato

C’est entre le Parc Monceau et l’Arc de Triomphe que l’artisanat tunisien a posé ses valises. Plus précisément dans les salons Hoche jouxtant le si réputé Hôtel Royal Monceau où l’acteur Omar Sharif en personne avait ses habitudes.

Le raffinement du cadre choisi pour l’occasion s’est vu agrémenté d’éléments décoratifs tunisiens. Ce qui a plongé d’entrée tout visiteur dans le Pays du Jasmin pendant ces trois journées parisiennes, pour un public majoritairement tunisien ou franco-tunisien mais avec la venue plus soutenue de quelques curieux étrangers à la communauté, notamment le samedi.

Les exposants ont su accentuer ce sentiment d’évasion grâce à un agencement des stands déterminé par un cheminement rationalisé mais légèrement incurvé. Pour une orientation qui incite, classiquement et dans un premier temps, à déambuler au milieu des produits textiles, tapis, et poteries. Puis, plus dans le détail, vers des étals aménagés comme des dominos, évitant ainsi l’impression de surcharge, et donc d’une trivialité très souvent perceptible dans les halls d’exposition occupés pour l’occasion des salons algériens ou marocains où les commerciaux partent littéralement à l’assaut du visiteur dès son franchissement de l’entrée à Porte de Versailles ou à l’Espace Charenton.

L’intérêt de l’artisanat tunisien

La géométrie, nous la retrouvons en contemplant les œuvres réalisées par l’enthousiaste Hani Chaouch pour le compte de Sozo Créations. Des travaux grâce auxquels se concrétise un regain d’intérêt pour la culture berbère, à travers l’esthétique et non à travers une récupération politisée plus agressive comme c’est le cas en Algérie, en Libye, au Maroc et par téléportation en France. Avec la fierté de recourir à un matériau spécifique qu’est le bois d’olivier.

Autre arbre star : le palmier dattier, mis en vedette par la société Dattéa Paris, spécialiste des assortiments de dattes fourrées et farcies et qui se fournit en «deglet nour» dans le gouvernorat de Kebili.

Ce souci du bio et de l’écoresponsabilité fait écho à la volonté de deux producteurs de miel présents : Beechifa et Krima Delizia (Saveurs HJT). La première société insiste sur le fait que le miel substitue le sucre raffiné, et que de ce fait le mot d’ordre de son directeur est de proposer des produits 100 % naturels. La seconde est plus diversifiée ; bien que se concentrant majoritairement sur le miel, sa directrice explique minutieusement que la présence d’additifs est bannie, que la maison propose aussi des pâtes de fruits secs et qu’elle a recours à des produits siciliens en matière d’amandes et de pistaches.

Ce clin d’œil à l’histoire commerciale qui puise ses sources dès l’époque des guerres puniques, conjugué au tropisme envers les fruits secs, Ghada Lazreg le souligne avec emphase. En effet, la directrice de Lunéor s’est livrée à un exposé des plus intéressants à propos de sa matière première favorite, à savoir les pistaches tunisiennes de type «beldi». Initialement spécialiste en biotechnologie, elle a obtenu une double casquette après avoir été diplômée par les autorités françaises culinaires du Programme Cordon Bleu. C’est donc en offrant une vison mi-romantique mi-scientifique des choses que la native de Sousse, à l’aise aussi bien dans l’élaboration de succulents trompe-l’œil que de mets plus traditionnels, délivre une analyse intéressante selon laquelle ce type de commerce peut miser sur la diaspora. Mais aussi, d’après ses constatations depuis environ un an, sur les Algériens établis en France et de plus en plus d’Européens. Ainsi, une économie de niche et axée sur la découverte culturelle pourrait servir d’antichambre à un développement majeur.

Le local qui ouvre sur l’international

Il a été question de produits locaux tout au long des trois jours. Avec le vent de la mondialisation qui faisait flotter l’étendard tunisien. Au moyen du bilatéralisme Europe/Afrique du Nord qui a laissé entrevoir un axe Europe/Tunisie et une bifurcation France/Tunisie. Au moyen d’une pratique assidue des langues vivantes, qui a rendu la vision d’un ensemble polyglotte où les représentants parlaient le français, l’arabe dans sa version classique et dialectale, l’Anglais, l’allemand, l’espagnol, et l’italien.

Cette internationalisation linguistique n’a pas laissé insensible les visiteurs non tunisiens. Au hasard des échanges, nous pouvons citer cette remarque d’un couple franco-anglais : «L’accueil nous l’avons trouvé au départ très réservé, peut-être parce que l’endroit choisi était très chic. Mais le passage entre les langues anglaise et française a détendu nos échanges et les Tunisiens sont devenus plus chaleureux, ont partagé avec nous leurs expériences de voyages. Ensuite, nous avons été surpris par les pâtisseries».

Ces allégations sont à prendre en considération. Pourraient-elles traduire une perfectibilité au niveau de la communication ? Les Tunisiens en général sont moins connus que leurs homologues algériens et marocains établis dans l’Hexagone. En adaptant leur accueil, ils pourraient améliorer leur visibilité, ceci afin de dépasser les contours délimités par le communautarisme.

Intéresser un public plus élargi est possible en suscitant la curiosité à travers des particularités artistiques, artisanales, commerciales. Pour reprendre les propos du déjà cité plus haut Hani Chaouch, «la Tunisie a la chance de ne pas avoir de pétrole, ça nous force à réfléchir et ça nous pousse à la créativité».

Le domaine de la pâtisserie fine détient des clés pour ouvrir les portes des prochaines étapes. Les stands des entreprises Miss Crispy, Dar Jnayna et Lunéor ont déployé des trésors d’ingéniosité pour animer ces trois jours d’exposition. S’agit-il d’un prélude à l’établissement d’un soft power tunisien alimentaire, un peu comme ce que le Maroc a réussi avec l’huile d’argan et sa star Choumicha ?

Ce souci du détail à la tunisienne s’inscrit dans la ligne de la philosophie de vie d’un peuple marqué par l’esprit d’analyse des négociants ou commerçants de Sfax et de Djerba, très actifs dès la plus petite échelle de vente. Un esprit dont on retrouve l’instinct originel dans les écrits de Houda Laroussi, auteur de ‘‘Micro-crédit et lien social en Tunisie’’, ouvrage dans lequel elle parle de «solidarité instituée».

C’est à partir du sol national que les Tunisiens seront capables de développer les échanges économiques sur le plan international, et non en s’appuyant sur l’international en premier.

Ce salon a tranché par rapport aux autres événements liés à la présence maghrébine en France. Plus présentable, plus chic, moins porté vers l’immédiateté opportuniste insufflée par les promoteurs immobiliers et les voyagistes présents en d’autres lieux et moments.

Le patrimoine artisanal du pays est déjà visible dans les souks comme ceux de Djerba, Hammamet, Monastir et Sousse. Moins signalé par les guides touristiques, le souk de Tunis mérite autant le détour notamment avec la fabrication de la chechia traditionnelle. Sans compter la spécialisation de sites placés loin des sentiers battus du tourisme de masse, dans le grand ouest tunisien où la sparterie et la confection de babouches sont importantes. C’est sur cette spécificité que les acteurs économiques, culturels et politiques doivent tabler pour faire passer l’artisanat d’un statut de vecteur à un statut de levier. Avec la diaspora comme médiatrice et principal tunnel de vente.

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France | La mosquée Koba de Lyon ciblée par des tags ignobles

La mosquée de la Croix-Rousse à Lyon (France) a été une nouvelle fois ciblée par des tags injurieux, dimanche 15 février 2026. La Grande Mosquée de Paris a condamné ce qu’elle a qualifié de «profanation intolérable».

Tout en témoignant sa solidarité aux fidèles de la région, la Grande Mosquée de Paris a indiqué que «le nombre d’actes contre des lieux de culte musulman a considérablement augmenté ces derniers mois, comme le souligne un récent rapport du ministère de l’Intérieur» en France.

«Tout doit être mis en œuvre pour protéger les établissements religieux et agir ainsi en faveur de la cohésion nationale», lit-on dans le même communiqué.

Plusieurs personnalités politiques locales ont pris la parole sur les réseaux sociaux pour dénoncer cet acte ignoble, dont le maire de Lyon Grégory Doucet, qui a apporté «tout son soutien au responsable de la mosquée et aux personnes touchées par ces actes».

Yasmine Bouagga, maire du 1er arrondissement de Lyon, a dénoncé des «actes d’intimidation inacceptables».

Le député LFI du Rhône Abdelkader Lahmar a dénoncé de son côté des dégradations à répétition visant la mosquée Koba. «Cela fait quatre fois, en moins de deux ans, que ce lieu de culte de la Croix-Rousse est pris pour cible par des militants d’extrême-droite», a-t-il déploré.

Il a dénoncé en outre «un climat d’islamophobie préoccupant» qui doit être «dénoncé» et «fermement combattu».

La mosquée Koba avait déjà été vandalisée en novembre 2023, ainsi qu’en avril et en mai 2024.

I. B.

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‘‘Musulmans en Occident’’, loin manipulations et des amalgames  

Initiative louable dans ce climat d’inquisition permanente contre tout ce qui a trait à l’Islam en France et en Europe : hier matin, mardi 10 février 2026, à la Grande Mosquée de Paris, une conférence de presse a été organisée pour la sortie du livre ‘‘Musulmans en Occident’’. Pratique cultuelle immuable, présence adaptée’’ aux éditions Albouraq (Paris, 10 février 2026).

«Face aux manipulations et aux amalgames, face à l’idée qu’on agite d’une incompatibilité  entre l’islam et les valeurs des sociétés occidentales, la Grande Mosquée de Paris prend l’initiative d’un dialogue crucial et inédit : les musulmans, ici réunis, réfléchissent à leur place dans les sociétés pluralistes, fidèles à leurs racines spirituelles et conscients des réalités de leur temps ; avec eu des voix non musulmanes de la société civile exposent leurs questionnements afin de mieux saisir l’universalité des valeurs de l’islam», lit-on dans le quatrième de couverture de cet ouvrage de plus de 900 pages.

Le recteur Chems-eddine Hafiz présentait l’intention et le contenu de cet ouvrage collectif, fruit de trois années de travail du Groupe de réflexion sur l’adaptation du discours religieux musulman, qui aspire à mieux faire connaître la religion musulmane et sa capacité à s’inscrire harmonieusement dans une société plurielle, un cadre républicain et une citoyenneté volontaire et active.

À ses côtés se trouvaient des membres de ce Groupe de réflexion : Cheikh Khaled Bentounès, guide spirituel de la confrérie Alawiyya, Cheikh Abobikrine Diop, recteur de la mosquée Bilal de Marseille, Cheikh Khaled Larbi, imam de la Grande Mosquée de Paris, François Euvé, rédacteur en chef de la revue ‘Études’, et Pr Sadek Beloucif, président du Comité d’éthique et médical de la Grande Mosquée de Paris. D’autres membres, comme la ministre Élisabeth Moreno, Jacques Attali ou le père Jean-François Bour, étaient présents pour assister à ce lancement.

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Intempéries en France : Des vols Tunisair vers Paris perturbés

Les conditions météorologiques exceptionnelles en France entraînent mercredi 7 janvier 2026 des réductions importantes des programmes de vols sur les aéroports parisiens. Plusieurs vols de plusieurs compagnies sont perturbés. Tunisair appelle, dans un communiqué, ses passagers à suivre l’évolution des horaires pour éviter tout désagrément.

Réduction des vols sur Paris

Les autorités aéroportuaires françaises ont décidé de réduire de 25 à 40% le programme de vols sur les principaux aéroports parisiens, Paris-Orly (ORY) et Paris-Charles de Gaulle (CDG). Cette mesure vise à limiter les impacts des conditions météorologiques exceptionnelles sur la sécurité des opérations.

Certaines rotations opérées par Tunisair pourraient donc être reportées, annulées ou retardées. Tunisair recommande vigilance et suivi et conseille à ses passagers de vérifier régulièrement le statut de leur vol sur le site officiel de Tunisair ou via l’application mobile et de suivre les canaux d’information officiels pour les mises à jour concernant les horaires et changements éventuels.

Cette vigilance permettra de réduire les désagréments liés aux perturbations et de mieux organiser les déplacements.

Conditions exceptionnelles en Europe

Ces mesures interviennent dans un contexte de météo exceptionnelle en Europe, avec des intempéries particulièrement marquées en France. Les autorités locales ajustent régulièrement le trafic aérien pour garantir la sécurité des passagers et du personnel aéronautique.

Pour toute information concernant les vols un centre d’appel a été mis à la disposition des passagers par Tunisair : Depuis la Tunisie : 81 10 77 77 / De l’étranger : +216 70 019 180 / France : +33 1 85 15 07 81.

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Paris : Trois femmes blessées par arme blanche dans un métro

Trois femmes ont été blessées jeudi après-midi dans plusieurs stations du métro parisien après une série d’agressions à l’arme blanche, ont confirmé les autorités policières.

Selon les premiers éléments de l’enquête, un individu aurait attaqué successivement trois passagères entre 16h15 et 16h45 dans des stations très fréquentées du centre de la capitale : Arts-et-Métiers, République et Opéra.

Les victimes ont été prises en charge par les services de secours présents sur place. Leur pronostic vital n’est pas engagé, mais elles ont subi des blessures nécessitant des soins hospitaliers, selon les informations disponibles à ce stade.

Immédiatement après les faits, la police a lancé une vaste opération de recherche pour localiser l’auteur présumé. Initialement en fuite, l’individu a finalement été interpellé à Sarcelles, une commune située au nord de Paris, d’après des sources proches du dossier.

Les circonstances exactes qui ont motivé ces agressions restent à préciser. Aucune revendication n’a été signalée dans l’immédiat, et les motivations de l’agresseur — qu’elles soient personnelles, psychologiques ou d’un autre ordre — ne sont pas encore établies publiquement. L’enquête a été confiée aux services compétents de la police judiciaire.

Récents rassemblements

Cet incident intervient dans un contexte où la question de la sécurité dans les transports en commun parisiens, et plus largement dans les grandes métropoles européennes, continue de focaliser l’attention des autorités et du public. De récents rassemblements à Paris ont appelé à des mesures accrues contre la violence envers les femmes, un sujet d’actualité en France ces derniers mois.

La violence faite aux femmes dans les espaces publics, y compris dans les transports, est un sujet de préoccupation majeur en France. Les manifestations récentes à Paris, rassemblant plusieurs milliers de personnes, ont exigé une action plus ferme des pouvoirs publics pour protéger les femmes contre toutes formes d’agression et de violence.

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Harissa tunisienne : COMOCAP et SODACO certifiées « Food Quality Label » pour la qualité supérieure

Deux entreprises tunisiennes spécialisées dans la fabrication de l’harissa en conserves ont été certifiées “Food Quality Label“, label tunisien récompensant la qualité supérieure de ce produit, a fait savoir mercredi, le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie sur facebook.

Les entreprises labellisées sont la Société des conserves modernes du Cap Bon “COMOCAP” avec sa marque commerciale “Le Petit Paris” et la Société Daoud des conserves alimentaires tunisie “Sodaco”.

La cérémonie de labellisation a eu lieu, mercredi, au siège du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et a été présidée par la ministre Fatma Thabet Chiboub. Lors de cette réunion, l’accent a été mis sur l’importance de ce label, qui s’inscrit dans le cadre des efforts visant la valorisation de la harissa tunisienne en lui apportant une forte valeur ajoutée.

A cette occasion, la ministre a évoqué la nécessité d’élargir la base des produits bénéficiant d’un label de qualité, afin de promouvoir les produits alimentaires nationaux et de stimuler les exportations. Il importe de noter qu’un label de qualité spécifique pour l’huile d’olive est en cours de création, outre le lancement de l’élaboration du cahier des charges pour le label de qualité des dattes.

Le «Food Quality Label» pour la harissa a été lancé en 2014 pour protéger la harissa tunisienne de qualité supérieure en tant que produit de terroir, des imitations sur les marchés internationaux et pour répondre aux exigences d’un nombre croissant de clients tunisiens et étrangers qui demandent plus de garanties sur l’authenticité et l’origine du produit. Le Groupement des industries de conserves alimentaires (GICA) est l’organisme chargé de la gestion du “Food Quality Label” pour les conserves de la Harissa.

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Le “Djerba Music Land” en lice pour les Heavent Festival Awards 2025                

Le festival Djerba Music Land vient d’être nominé aux Heavent Festival Awards.

C’est une reconnaissance internationale pour le festival emblématique de l’île des rêves. Le Djerba Music Land vient d’être nominé aux Heavent Festival Awards, l’une des plus prestigieuses distinctions européennes dédiées aux grands événements musicaux.

Cette nomination consacre le travail et la créativité des équipes de Tunisia Music Land, organisatrice de ce festival créé en 2016, et confirme la place de Djerba sur la carte des destinations clubbing majeures dans le bassin méditerranéen.

Un jury d’experts et de professionnels

Les Heavent Festival Awards récompensent chaque année les événements musicaux les plus marquants dans différentes catégories. Les festivals sélectionnés défendront leur candidature devant un jury d’experts lors d’une présentation de six minutes, avant la délibération finale.

Le Djerba Music Land concourra dans la catégorie « Best International Festival – Capacité de 5 000 à 15 000 personnes par jour », face à des manifestations musicales identiques organisées notamment en Roumanie et au Maroc.

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« Cette nomination est une formidable reconnaissance du travail accompli tout au long de ces dix éditions. Nous sommes fiers de représenter Djerba et de porter haut les couleurs de notre île, véritable fief de ce festival qui ne cesse de grandir », déclare Mohamed Jerad, fondateur du Djerba Music Land et directeur général de Tunisia Music Land.

7 critères d’évaluation

La cérémonie de remise des trophées se tiendra le 5 novembre 2025 à Paris. Au total, 14 distinctions seront décernées, évaluées selon 7 critères de performance : intégration RSE, production et logistique, programmation, retombées médiatiques et économiques, services aux festivaliers, espace partenaires, ainsi qu’innovation et créativité.

Le jury, composé de 14 personnalités du monde de l’événementiel, réunit des professionnels du marketing, des représentants de grandes marques sponsors, un haut fonctionnaire du ministère français de la Culture, ainsi que des dirigeants du Heavent Festival Awards.

Événement incontournable de l’été sur l’île, le Djerba Music Land attire chaque année plusieurs milliers de festivaliers. Devenu une véritable vitrine du clubbing international, il accueille des DJ de renom tout en offrant une scène d’expression aux talents locaux, contribuant ainsi chaque été à la vitalité culturelle et musicale insulaire.

Un stimulant pour le tourisme

Au-delà de sa dimension artistique, le festival constitue un levier économique majeur pour l’île, stimulant l’activité touristique et hôtelière grâce à l’afflux de festivaliers venus de tout le pays.

Lors de sa 10ᵉ édition, tenue en août 2025 sur le site du Grand Casino, le Djerba Music Land a renforcé son engagement social avec la création du Djerba Music Land Market, un espace dédié à la valorisation de l’artisanat local. Ce marché a réuni des artisans et créateurs de la région proposant vêtements, bijoux, accessoires, sacs et objets d’art uniques. À travers cette initiative, le festival affirme sa volonté de faire rayonner les savoir-faire djerbiens et de faire profiter d’autres acteurs économiques des retombées positives de l’événement, tout en enrichissant l’expérience culturelle et humaine de ses visiteurs.

Sur le plan artistique, chaque édition du Djerba Music Land se distingue par une évolution constante, tant sur le plan créatif que technique. Le festival accueille des DJ de renommée internationale tout en mettant un point d’honneur à valoriser la jeune scène tunisienne. En offrant à ces talents émergents une véritable plateforme d’expression et de visibilité, l’événement contribue activement à leur développement professionnel, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités sur la scène musicale nationale et internationale.

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Djerba Music Land : l’événement annuel qui fait vibrer le tourisme sur l’île

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Halima Ben Ali arrêtée à Paris : une extradition demandée par Tunis

Halima Ben Ali, l’une des filles de l’ancien président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, a été interpellée à Paris ce mardi 30 septembre 2025.

L’arrestation a été confirmée par une source judiciaire française, citée par l’Agence France-Presse (AFP), précisant qu’elle intervient dans le cadre d’une procédure de coopération judiciaire et fait suite à une demande d’arrestation provisoire émise par la Tunisie.

La Procédure : l’attente du motif exact

Selon la même source judiciaire rapportée par l’AFP, Halima Ben Ali sera présentée au parquet général dès demain (mercredi) pour la notification de cette demande tunisienne. Elle comparaîtra ensuite devant le conseiller délégué pour statuer sur son placement potentiel sous écrou extraditionnel ou sous contrôle judiciaire.

Toutefois, le motif exact du mandat d’arrêt international délivré par Tunis n’a pas été immédiatement communiqué.

Contexte : les poursuites pour corruption financière

Bien que le chef d’accusation précis motivant cette arrestation ne soit pas connu, cette démarche s’inscrit dans un contexte judiciaire plus large et bien établi.

Enquêtes en Tunisie : La famille Ben Ali et l’entourage Trabelsi font l’objet de multiples enquêtes et procès en Tunisie depuis 2011, principalement pour des accusations de détournement de fonds publics et de malversation financière. Halima Ben Ali a elle-même été ciblée par des poursuites, même si elle a bénéficié d’un non-lieu dans au moins une affaire spécifique liée à une concession automobile, le tribunal ayant jugé qu’elle était mineure au moment des faits.

Sanctions de l’UE : Elle figure également sur la liste des personnes faisant l’objet de sanctions de l’Union Européenne (gel des avoirs) pour être considérée comme responsable de l’appropriation illicite de fonds publics tunisiens (selon les documents officiels de l’UE, tels qu’EUR-Lex).

    L’arrestation est donc perçue comme la poursuite des efforts de la justice tunisienne pour faire rendre des comptes aux membres de l’ancien régime.

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