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« Et si le Ramadan était… » : art et culture au rendez-vous

L’événement « Art et culture au cœur du Ramadan » combine un iftar convivial sous la tente du Diwan et une visite immersive de l’exposition « Si le Ramadan était… ». Cette initiative met l’art contemporain au service du mois sacré, via un partage gastronomique, suivi d’une plongée introspective tout au long de cette période, au Mövenpick Hotel du Lac Tunis.

La Commissaire d’exposition Michela Margherita Sarti invite des artistes tunisiens et internationaux à exprimer l’esprit du Ramadan comme une émotion, un souffle ou une lumière; plutôt que comme des scènes traditionnelles.

Les œuvres d’Ahlem Mahjoub, Aida Kchaou, Ali Bouden, Amina Tekitek Bouden, Amine Boussoffara, Chakib Daoud, Donia Khouja Nasra, Elkemel Mabrouk Bzaoui, Houssem Ghorbel, Imen Mokred, Marianne Catzaras, Nesrine Elamine, Oussema Ben Sassi, Rabiaa Rinchi, Saif Ben Hammed, Souheil Nachi et Ines Arif sont exposées sous la tente du Diwan et dans la galerie de l’hôtel. Et ce, du 24 février au 22 mars 2026, au Mövenpick Hôtel du Lac Tunis. Des créations artisanales inspirées des traditions ramadanesques complètent l’événement immersif. L’approche évite les représentations littérales (tables, cafés) pour privilégier le spirituel et l’impalpable, transformant la galerie en espace de contemplation poétique.

Italo-tunisienne de 56 ans installée en Tunisie depuis 29 ans, Michela Margherita Sarti est peintre pop surréaliste et commissaire d’exposition. Un rôle qu’elle définit comme un accompagnement des artistes : découverte, conseils, mise en valeur et recherche d’espaces/acheteurs.

Passionnée depuis l’enfance à Vérone, elle a ouvert sa galerie il y a 20 ans après des études en langues, organisant plus de 100 expositions dans des lieux comme le Musée du Bardo, des ambassades ou des hôtels. Son amour pour l’art, les artistes comme « famille » et le partage motivent des expos collectives, vues comme une thérapie émotionnelle, en lien avec l’esprit ramadanesque.
Mme Sarti puise dans la vie réelle, les enfants et les contes comme Alice au pays des merveilles pour son pop surréalisme (inspiré de Ray Caesar), créant des univers avec des petites filles et des nounours dans des fables. Elle note un retour au réalisme classique en Tunisie face à l’abstraction rapide et au numérique. Son succès repose sur sa ténacité et sa positivité avec de nouveaux projets très prochainement.

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Ridha Chkoundali alerte sur la hausse de la masse monétaire

La masse monétaire  connaît une envolée spectaculaire, avec 27,5 milliards de dinars circulant en espèces hors circuit organisé. L’expert en économie Ridha Chkoundali alerte sur Facebook : deux lois récentes, insuffisamment étudiées, en seraient les principales responsables. Ce phénomène vide les caisses de l’État, réduit la liquidité des banques et freine le crédit au secteur privé.

Il précise dans ce contexte qu’avec la nouvelle loi sur les chèques et la facturation électronique, en plus de la suppression de la loi interdisant les transactions en espèces supérieures à 5 000 dinars, le plus grand perdant est le Trésor public”. 

Il ajoute : “La baisse de liquidité dans les banques réduit leur rôle naturel, qui est le crédit au secteur privé.”

En résumé, “des lois mal ficelées renvoient l’économie tunisienne en arrière des arriérés. Le Parlement doit revoir certaines de ses lois”, conclut-il. 

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Afrique en surchauffe : 300 jours de canicule

Imaginez dès 2065 que le continent de l’Afrique pourrait bouillir sous des vagues de chaleur pendant 300 jours par an, se transformant en fournaise géante. Derrière cette apocalypse annoncée, un rapport choc révèle le rôle fatal de la déforestation et deux solutions salvatrices. »

Le rapport publié du mois de janvier 2026 dans Communications Earth & Environment, intitulé « Coupled climate–land-use interactions modulate projected heatwave intensification across Africa », alerte sur l’explosion des vagues de chaleur en Afrique. Élaboré par des chercheurs africains et occidentaux, il s’appuie sur dix modèles climatiques ajustés aux observations historiques (1979-2014) et aux neuf régions climatiques du continent (Méditerranée, Afrique de l’Ouest, Afrique centrale, Sahara, etc.).

Les prévisions, couvrant 2025-2060 et 2065-2100, révèlent que les vagues de chaleur deviendront la norme : à partir de 2065, la plupart des régions pourraient en subir 250 à 300 jours par an (jusqu’à 12 fois plus qu’historiquement dans l’Ouest de l’Afrique australe). 

Cette intensification résulte non seulement des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais aussi de facteurs locaux comme le rayonnement, l’humidité, le vent et surtout les changements d’occupation des sols. 

Grâce à l’intelligence artificielle, l’étude quantifie ces interactions : la déforestation assèche les sols, piège la chaleur et transforme des épisodes tolérables en menaces mortelles.

Les forêts, véritables « climatiseurs naturels », atténuent la chaleur en maintenant humidité et fraîcheur. Leur destruction aggrave le phénomène, rendant les nuits étouffantes et les jours infernaux. 

Pour limiter ces impacts socio-économiques, le rapport insiste sur deux priorités : réduire drastiquement les émissions mondiales et protéger/restaurer forêts et végétation naturelle.

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Égypte-Afrique : routes terrestres vs ports

Dans un continent où les routes maritimes du Maroc et du Golfe captent les flux atlantiques et est-africains, l’Égypte opte pour une stratégie terrestre offensive : corridors Le Caire-Cap et Le Caire-Tchad via la Libye, via le réseau transafricain (TAH), finançant ses tronçons nationaux tout en orchestrant une coordination régionale. Selon la revue African Business, ces initiatives visent à ériger l’Égypte en hub nord-sud incontournable, contournant les fragilités maritimes de la mer Rouge et les ambitions concurrentes du Maroc ou des États du Golfe.

Toujours selon African Business, la question essentielle est de savoir comment ces axes incarnent une quête de leadership continental. Entre l’Égypte qui  riposte  aux avancées maritimes marocaines atlantiques via des routes terrestres intérieures et le Soudan en guerre ainsi que la  Libye et Tchad qui demeurent  instables. Plus encore l’Éthiopie conflictuelle, Houthis amputant de 60% les recettes du canal de Suez en 2024. Ce qui diversifie les options face aux crises régionales. 

Malgré 80% d’avancement proclamé en novembre 2025 pour Le Caire-Cap, conflits soudanais et corne de l’Afrique bloquent l’opérationnalité totale. Le tronçon tchadien (1 720 km, 510 millions USD) complète l’approche sahelienne avec financements locaux hors Égypte. Alignés sur l’Agenda 2063 et la ZLECAf, ils requièrent douanes fluides et logistique intégrée, à l’image du corridor Dakar-Lagos boosté par la  Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest CEDEAO.

Écosystème et valeur ajoutée

Les corridors génèrent des gains progressifs, connectant ruralité aux villes et dynamisant chaînes locales dès les premières phases. Ils favorisent pôles agro-industriels et emplois via l’Initiative pour les corridors socio-économiques de l’UA. 

Une chose est certaine: le succès se juge à la valeur ajoutée locale, la production, la transformation, l’entrepreneuriat  et bien au-delà des kilomètres pavés.

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Indice Henley 2026: La Tunisie progresse au 70e rang

Le passeport des Émirats arabes unis domine le classement arabe dans l’indice Henley Passport Index 2026, avec un accès à 184 destinations sans visa préalable. La Tunisie se hisse à la 70e place mondiale, accessible à 69 pays, progressant légèrement par rapport à 2025 où elle était 75e.

Classement des pays arabes

Rang Pays arabes Destinations sans visa
8 Émirats arabes unis 184
45 Qatar 107
48 Koweït 99
56 Bahreïn 87
57 Oman 86
55 Arabie saoudite 88
67 Maroc 72
70 Tunisie 69
82 Mauritanie 57
83 Algérie 55

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Fuite des talents : 85 % des infirmiers quittent le pays

Médecins, infirmiers et personnel médical fuient la Tunisie pour s’installer et travailler ailleurs. Les raisons sont multiples : meilleures conditions de vie et rémunérations plus attractives. Selon une étude de l’Institut national de santé et de sécurité au travail, publiée en janvier 2026, 84,6 % des infirmiers tunisiens émigrent principalement en raison de salaires insuffisants, et 76,9 % visent à améliorer leur quotidien.

Rédigée par des médecins du travail des hôpitaux Habib Thameur (Tunis) et régional de Zaghouan, cette enquête porte sur 52 professionnels paramédicaux émigrés depuis au moins six mois. Menée du 15 mars au 15 avril 2024, elle révèle un échantillon équilibré : 31 hommes et 21 femmes, dont 27 mariés et 22 célibataires, avec une ancienneté de 1 à 10 ans.

Près de 92 % (48 sur 52) proviennent du secteur public, concentrés en urgences (17), anesthésie-réanimation (15), médecine (8) et chirurgie (8).
Au-delà des bas salaires, 59,6 % invoquent le désir de meilleures conditions de vie, 57,7 % l’absence d’évolution professionnelle, 53,8 % des conditions de travail éprouvantes et 38,5 % un manque de reconnaissance.

L’âge moyen des émigrés s’élève à 33,4 ans, avec une légère majorité masculine et familiale, soulignant le rôle des responsabilités familiales.

L’Allemagne capte 40,4 % des départs, suivie du Canada (28,8 %) et de l’Italie (21,2 %), confirmant l’attrait européen dominant.

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Amon Capitalis : dette et inflation, Ridha Chkoundali décrypte

L’expert en économie Ridha Chkoundali tire la sonnette d’alarme en déclarant via son post fb que 2026 s’annonce comme une année charnière pour l’économie du pays, plombée par un déficit budgétaire de 11 milliards de dinars et un endettement public à 85%, où 85 dinars empruntés chaque année servent à rembourser l’ancienne dette, ne laissant que des miettes pour les investissements.

Il pointe “un engrenage infernal amorcé après 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance économique, obligeant à monétiser le déficit par la « planche à billets » de la Banque centrale.

Avec un taux d’endettement public à 85%, Ridha Chkoundali souligne: « le point de bascule, c’est 2018, c’est l’année où ça ne peut plus tenir. Le taux d’intérêt sur la dette est devenu plus élevé que le taux de croissance de l’économie : La dette a commencé à grossir plus vite que notre capacité à rembourser. L’année 2026 n’est que la suite logique de tout celà : pas de nouvelles usines, pas de nouvelles infrastructure, pas de nouveaux projets qui créent de la richesse à long terme. L’argent de la dette est partie dans la consommation courante. : On a mangé notre avenir au lieu de le construire. »

Le point de bascule date de 2018, quand les taux d’intérêt ont dépassé la croissance : « La dette grossit plus vite que notre capacité à rembourser ».  Résultat : pas de nouvelles usines, infrastructures ou projets créateurs de richesse.

Les solutions sont verrouillées : emprunts étrangers trop chers, impôts déjà maximisés.
Résultat : inflation, dévaluation du dinar, érosion du pouvoir d’achat et transfert invisible de richesse des Tunisiens vers un État endetté. »
En 2026, 8-10% d’inflation semble gérable, mais  » mais en 2028, l’inflation s’installe dans les ésprits et il serait difficile à déloger : La solution n’est pas d’imprimer plus de monnaie, mais de créer plus de richesse », conclut-il.

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La Mauritanie révolutionne l’administration en ligne avec « Ijraati »

Le gouvernement mauritanien accélère sa transformation numérique avec Ijraati, plateforme centralisant plus de 800 procédures administratives pour citoyens, entreprises et investisseurs. C’est ce qu’a révélé l’agence Ecofin.

Il convient de noter, toujours selon Ecofin, que cette décision a été lancée début février 2026 par le ministre Ahmed Salem Ould Bede. Cette mesure permet de simplifier l’accès aux documents requis, délais et autorités compétentes, avec tableau de bord et stats pour les administrations.

Le déploiement de Ijraati s’organise en trois phases stratégiques : d’abord la centralisation et la publication unifiée de toutes les procédures sur une plateforme nationale ; ensuite les mises à jour continues en coordination avec les secteurs concernés pour garantir la fiabilité des données ; enfin la numérisation complète des services les plus demandés, intégrés à la plateforme Khdamati pour permettre des transactions à distance transparentes et dans des délais définis. Parmi les services déjà en ligne figurent les inscriptions universitaires, la délivrance du casier judiciaire, les cartes grises, la création d’entreprises, les prestations de la SOMELEC et le Système national du trafic routier (SNTR).

Soutenue par le projet Digital-Y (financé à hauteur de 4 millions d’euros par la coopération allemande), cette initiative positionne le numérique comme levier de développement socio-économique. Elle fait toutefois face à des défis importants : la Mauritanie occupe la 165e place mondiale à l’Indice de développement de l’e-gouvernement (EGDI) 2024 des Nations unies avec un score de 0,3491 (dont 0,1688 pour les services en ligne), une cybersécurité faible selon l’UIT, une pénétration Internet de 37,4% (2 millions d’utilisateurs), 57% de smartphones chez les plus de 15 ans, et une couverture réseau limitée à 97% en 2G mais seulement 35-44% en 3G/4G.

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Donald Trump impose 10% de droits de douane sur toutes les importations

Donald Trump n’a pas dit son dernier mot face au revers de la Cour suprême des États-Unis, vendredi 20 février. Le président américain – dont les droits de douane dits « réciproques » ont été annulés vendredi par la plus haute juridiction du pays a signé un décret le soir même pour imposer une barrière douanière de 10% sur toutes les importations en provenance du monde entier, en s’appuyant sur un autre texte de loi.

Aux premières lueurs du samedi, le président américain Donald Trump a révélé avoir signé un décret exécutif instaurant un tarif douanier uniforme de 10% sur les importations en provenance de tous les pays, effectif sur-le-champ.

En outre, selon le journal le Monde, il invoque une autre loi que celle invalidée par la Cour suprême américaine. Ce texte légal limite toutefois son application à 150 jours, renouvelable uniquement par un vote du Congrès.

Dans un message posté sur « Truth Social », il a déclaré : « C’est avec fierté que je viens de signer, depuis le Bureau ovale, un tarif douanier global de 10% applicable à l’ensemble des nations. »
Il a poursuivi : « Ce tarif mondial entre en vigueur immédiatement… Merci pour votre attention ! »

https://t.co/y8GvxoWmeq

— Commentary Donald J. Trump Posts From Truth Social (@TrumpDailyPosts) February 20, 2026

Les droits de douane de 10% imposés par Donald Trump sur toutes les importations mondiales auront un impact modéré mais notable sur l’économie tunisienne, déjà fragilisée par un déficit commercial élevé.

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Ramadan : entre frénésie des feuilletons et explosion de violence verbale

Qui dit Ramadan dit feuilletons ramadanesques télévisés, frénésie, mais aussi violence verbale. Tout cela s’inscrit dans le cadre de ce mois sacré. On se demande pourquoi le comportement du Tunisien a tant changé : il est de plus en plus agressif et violent. Et sur les réseaux sociaux, les internautes le confirment : la violence verbale explose de plus en plus.

Premier constat dès le premier jour du Ramadan : les commentaires sur les feuilletons dramatiques pullulent. Entre avis positifs et négatifs, tout s’entremêle. Mais avons-nous la patience de ne pas nous limiter à un seul épisode ? Peut-être faudrait-il attendre deux ou trois de plus pour se faire une vraie idée, car il est difficile voire impossible de juger sur un seul ! Autant se réjouir de cette explosion de productions annuelles. Car, la quantité finira par engendrer la qualité.

Revenons à la violence pour dire que les agressions verbales se multiplient derrière les écrans : insultes gratuites, menaces et attaques personnelles transforment les débats en champs de bataille. Au lieu de partager de la joie et de l’inspiration pendant ce mois sacré, on s’empoigne pour des futilités.

Alors, d’où vient cette agressivité croissante ? Est-ce le stress quotidien, l’anonymat des réseaux, ou une société qui perd ses repères de tolérance ?

Alors, transformons ce mois en opportunité de paix. Choisissons l’empathie plutôt que la haine, le dialogue au lieu des clashs. Car un vrai jeûne, c’est aussi maîtriser sa langue.

Que ce mois nous ramène à nos valeurs : la générosité, la patience et le respect.

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ARP : à l’écoute des réformes phares en investissement et transport

En pleine quête d’attractivité économique, la Commission de planification stratégique, présidée par Saber Jelassi, a réuni jeudi 19 février 2026 ses membres pour auditionner deux projets de loi pivots. L’UTICA, pilotée par Samir Majoul, a plaidé l’amendement de la loi n°71-2016 pour imposer des incitations fiscales compétitives, moderniser les infrastructures, soutenir les PME, booster les énergies renouvelables et capter les relocalisations mondiales post-Covid. 

 

Parallèlement, le député Chefik Ezzeddine Zaâfour a défendu une société régionale de transport à Sidi Bouzid, une région agricole isolée pour remplacer le transport anarchique dangereux par un réseau sûr, écologique (bus électriques/GNL), créateur d’emplois et inspiré des modèles de Sfax, Kairouan et Gabès. 

Les priorités soulignent la compétitivité, la décentralisation, les technologies intelligentes et la souveraineté (alimentaire, santé, énergie) pour l’investissement ; mobilité rurale, équité et transition énergétique pour Sidi Bouzid. 

En somme, ces chantiers exigent des auditions gouvernementales rapides. Ce qui représente la clé de la croissance inclusive en 2026.

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Partenariat tuniso-américain :vers une intégration économique bilatérale

Depuis le traité de paix et d’amitié signé en 1797, l’un des premiers accords des États-Unis avec un pays musulman, les liens entre la Tunisie et les États-Unis n’ont cessé de se renforcer. Aujourd’hui, l’ambassadeur des Etats Unis en Tunisie, Bill Baazi confirme cette dynamique en annonçant la réactivation des commissions mixtes et des événements ciblés sur les composants d’avions et d’automobiles. Ouvrant par la même la voie à un partenariat bilatéral et une intégration économique prometteuse. C’est ce qu’il ressort d’une rencontre avec le président de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et des artisanats (UTICA), Samir Majoul, en son siège.

Le communiqué de l’UTICA mentionne que plusieurs entreprises américaines seraient intéressées par l’investissement ou l’extension de leurs activités en Tunisie. Et plus particulièrement, ce partenariat toucherait divers secteurs à haute valeur ajoutée, en tirant parti des compétences tunisiennes.

A cet effet, le président de l’UTICA, Samir Majoul, a souligné l’importance de développer des programmes d’investissement et de développement communs visant à créer de nouvelles opportunités de croissance et à renforcer la compétitivité des secteurs vitaux.

L’objectif étant de bâtir un programme d’intégration économique avec les États-Unis, basé sur la coopération et l’investissement dans divers secteurs. Et ce, tout en abordant l’impact des droits de douane sur les exportations tunisiennes vers les États-Unis de l’artisanat traditionnel, du textile, de l’huile d’olive, des dattes, des produits mécaniques et des composants industriels, en particulier les pièces d’avions et d’automobiles. Il a appelé à établir des relations commerciales plus flexibles et à renforcer les échanges pour le bénéfice mutuel des deux parties.

En outre, les deux parties ont réaffirmé leur engagement à renforcer la coopération économique et commerciale entre la Tunisie et les États-Unis, à relever les défis existants et à élargir les horizons d’investissement au service des intérêts des deux pays, selon le dit-communiqué.

Ainsi, la réunion a porté particulièrement sur l’importance de renforcer ce partenariat sur le plan économique, l’exploration de nouvelles opportunités de coopération, la promotion des échanges commerciaux, l’encouragement des investissements conjoints et le soutien aux projets favorisant l’innovation et la croissance dans les deux pays. Elle a été suivie par plusieurs membres du bureau exécutif national, des représentants de secteurs économiques et la Chambre tunisienne-américaine de commerce.

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ARP: 1 640 MDT pour cinq centrales solaires stratégiques

La commission parlementaire a auditionné la ministre de l’Industrie, de l’Energie et des Mines, Fatma Thabet Chiboub, sur cinq projets de lois approuvant des concessions pour des centrales solaires photovoltaïques (Sakhdoud/Gafsa, El Mezouna/Sidi Bouzid, El Kasr/Gafsa, Manzel Habib/Gabès, El Khebnna/Sidi Bouzid).

Ces projets, d’une valeur de 1 640 millions de dinars (MDT) d’investissements (1 560 GWh/an), visent l’indépendance énergétique, ainsi que la réduction des importations de gaz (14 % des volumes en 2025). Et ce, dans le cadre des programmes nationaux d’énergies renouvelables 2017-2020 et 2022-2025.

 

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Conect : la 5e ronde qui change la donne énergétique

La CONECT a tenu, le mardi 17 février 2026, une conférence nationale dédiée aux énergies renouvelables, en présence de Fatma Thabet Chiboub, ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie. Placée sur le thème « Projets EnR sous régime d’autorisations : cadre, enjeux et perspectives », cette rencontre a salué l’approbation de 185 projets (287 MW de puissance installée, 554 millions de dinars d’investissements), une étape décisive pour booster la transition énergétique et promouvoir l’équité régionale.

Dans un contexte marqué par la dépendance énergétique et l’objectif de 35 % d’énergies renouvelables d’ici 2030, cette dynamique vise à simplifier les procédures, sécuriser les investissements et surmonter les obstacles (raccordement, délais) afin de positionner la Tunisie comme un hub vert régional. Sadok Besbes, président du Groupe Professionnel des Énergies Renouvelables à la CONECT, revient sur la conférence du 17 février en réaffirmant que la Tunisie a réuni tous les atouts pour devenir un hub régional des énergies renouvelables : ressources naturelles abondantes; compétences locales solides; et vif intérêt des investisseurs internationaux. Le défi majeur reste d’accélérer les démarches, de renforcer les infrastructures réseau et de consolider la confiance des acteurs.

Les conclusions de la conférence de la CONECT soulignent le succès éclatant de la cinquième ronde du régime des autorisations. Avec 185 projets validés, une puissance installée totale de 287 MW et des investissements atteignant 554 millions de dinars, ce mécanisme s’affirme comme un puissant levier de création de valeur, d’emplois et de sécurité énergétique. La répartition géographique des projets dans les régions intérieures met en lumière le rôle des énergies renouvelables pour favoriser le développement régional et l’équité territoriale.

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Double éclat magistral d’Ahmed Jaouadi et Ayoub Hafnaoui

Des stars de la natation tunisienne brillent à nouveau. Ahmed Jaouadi et Ayoub Hafnaoui ont signé une performance exceptionnelle dans l’épreuve du 1650 yards libre; et ce, lors du Championnat universitaire du Sud-Est des États-Unis (SEC). Ils décrochent une double victoire honorable qui fait rayonner le drapeau tunisien.

Cette prouesse incarne l’esprit indomptable de la jeunesse tunisienne. Elle témoigne du triomphe du travail acharné et de la persévérance face aux rêves les plus ambitieux, inspirant chaque jeune qui vise le sommet par l’effort et la détermination.

Félicitations aux champions tunisiens de la natation mondiale !

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Leïla Shahid, icône palestinienne, s’est suicidée : un symbole brisé

Leïla Shahid, figure emblématique de la cause palestinienne née en 1949 à Beyrouth (un an après la Nakba), s’est suicidée le 18 février 2026. Exilée avec ses parents palestiniens originaires d’Acre et Jérusalem, elle s’engage au Fatah dès 1967 après la Guerre des Six Jours, pendant son bac à Beyrouth.

Étudiante en sociologie, elle rejoint l’OLP en 1970 et côtoie Yasser Arafat. Première femme ambassadrice palestinienne (Irlande 1989, Pays-Bas 1990, France 1993, UE 2006-2014), Leila Shahid n’a visité la Palestine qu’en 1993 post-Oslo. Militante infatigable, elle défend la libération palestinienne jusqu’à sa retraite.

Y-a-t-il des statistiques sur le nombre exact de personnalités internationales disparues (diplomates, militants…) s’étant suicidées et les causes de leur acte ultime? A l’heure actuelle, aucune indication ne prête à ce sens. On ne peut se limiter qu’à des personnalités telles que Maryline Monroe et l’actrice égyptienne Souad Hosni. On encore des figures comme l’écrivain Stefan Zweig (1942) et l’ancien Premier ministre sud-coréen Chung Bong-woon (2012).

Pour Leïla Shahid, ce geste tragique soulève des interrogations…

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Quand la musique humaine s’efface, l’IA prend le dessus

Imaginez un monde où les hits de Spotify ne sont plus l’œuvre d’artistes à la quête de mélodies et de bons textes  dans des studios où l’inspiration vient tout seul,  mais d’algorithmes froids.  C’est le scénario cauchemardesque  esquissé par le dernier rapport UNESCO sur les industries créatives.

Ainsi  d’ici 2028, l’IA générative pourrait faire fondre de 24% les revenus des musiciens et de 21% ceux des créateurs audiovisuels, soit 8,5 milliards d’euros volatilisés annuellement. Et si la musique humaine disparaissait vraiment, laissant l’IA prendre le relais ?

 Il y a encore dix ans, des artistes comme  Sabrina Carpenter ou  Billie Eilish  peinait à percer dans un océan de talents. Aujourd’hui, ses équivalents sont  malheureusement  des bots : Deezer recense 50 000 titres IA téléchargés quotidiennement, grimpant aux sommets des charts sans que quiconque ne s’en rende compte.

L’UNESCO tire la sonnette d’alarme en pointant du doigt ces “contenus synthétiques”, nourris d’œuvres protégées entraînées sans licence, imitent styles et voix humaines avec une qualité médiocre, polluant les datasets futurs. Pire, un “effondrement du modèle” guette. Autrement dit, un cercle vicieux où l’IA s’auto-dévore, produisant des daubes de plus en plus fades.

Et si la musique humaine s’éteignait ? Les rues de Tunis, autrefois vibrantes de malouf et de la musique d’antan, ne retentiraient plus que de playlists algorithmiques, uniformes et sans âme. Les jazz clubs, vos refuges préférés, fermeraient plus de solos imprévisibles d’un sax improvisé sous les étoiles maghrébines, juste  optimisés pour les likes. La diversité culturelle s’éteint. Adieu cette musique éclectique  remplacé par de l’IA.  

L’UNESCO ne se contente pas de prophétiser l’apocalypse. Son plan d’action,810 mesures phares , appelant  à un sursaut : gouvernance éthique de l’IA, protection des droits d’auteur, soutien aux artistes via infrastructures numériques.

Khaled El-Enany, directeur général, souligne l’importance de renforcer  les politiques pour un développement inclusif.” Car le secteur culturel explose 254 milliards de dollars en biens en 2023,  mais creuse les écarts, avec un financement public mondial sous 0,6% du PIB.

Heureusement, l’histoire est écrite, par des artistes venus des quatre coins du globe  innovant déjà, fusionnant texte et mélodies. Toutefois,  sans action, la symphonie humaine risque le silence éternel, supplantée par le bruit blanc des machines.

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La BERD décaisse 70 millions d’euros pour l’agroalimentaire en Côte d’Ivoire et Nigeria

La BERD accorde un prêt de 70 millions d’euros à Valency International pour soutenir les chaînes de valeur agroalimentaires en Côte d’Ivoire et au Nigeria. Telle est l’annonce du communiqué 

Toujours selon le communiqué, les fonds financeront l’approvisionnement en noix de cajou, soja, cacao et sésame auprès de producteurs locaux, tout en développant la transformation locale, notamment via une nouvelle usine de cajou en Côte d’Ivoire.

Ce projet renforce la compétitivité sectorielle, crée des emplois ruraux et améliore l’accès au marché des petits agriculteurs.​ Ainsi Valency optimisera aussi sa gouvernance climatique grâce à une coopération technique BERD, intégrant gestion des risques et durabilité.​

Pour sa part, Odile Renaud-Basso présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement  a fait savoir que l’ objectif est de libérer le potentiel agricole, créer des emplois et favoriser une croissance inclusive.

De son côté, Sumit Jain, DG Valency  souligne comme suit: « Ce partenariat consolide nos opérations résilientes et alignées sur les normes climatiques mondiales ».

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