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Tunisie | Légère reprise des exportations en janvier 2026

Le déficit commercial s’est allégé, à fin janvier 2026, pour s’établir à un niveau de (-1287,6MD), contre (-1764,6 MD) durant la même période de l’année 2025, d’après la note sur le Commerce extérieur aux prix courants pour janvier 2026 publié, jeudi 12 février 2026, par l’Institut National de la Statistique (INS).

Ce déficit provient du groupe des produits énergétiques de (-927,4 MD), des matières premières et demi-produits de (-433,1 MD), des biens d’équipement de (-324,7 MD) et des biens de consommations (-27,4 MD).

En revanche, le groupe alimentation a enregistré un excédent de (+424,9 MD).

D’autre part, il est à noter que le déficit de la balance commerciale hors énergie s’est réduit à (-360,3 MD), tandis que le déficit de la balance énergétique s’est établi à (-927,4 MD) contre (-1078,4 MD), durant le mois de janvier 2025.

Le taux de couverture a atteint un niveau de (80,4%) contre (74%) en janvier 2025.

Hausse des exportations de 5,4%

Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants, durant le mois de janvier 2026, montrent que les exportations ont atteint le niveau de 5298,7 MD contre 5025,7 MD, durant le mois de janvier 2025, enregistrant, ainsi, une hausse de 5,4%.

Selon les secteurs, les exportations ont enregistré une hausse remarquable dans le secteur de l’énergie de (+140%) sous l’effet de l’augmentation des ventes des produits raffinés (100,3 MD contre 28,5 MD). De même, le secteur des industries mécaniques et électriques a enregistré une hausse de (+6,4%) et le secteur des industries agro-alimentaires de (+1%) à la suite de l’augmentation des ventes en huiles d’olives (610,5 MD contre 518,4 MD).

Par ailleurs, les exportations ont enregistré une baisse dans le secteur mines, phosphates et dérivés de (-23,6%) et le secteur textile, habillement et cuirs de (-2,1%).

Pour les exportations tunisiennes vers l’Union Européenne, durant le mois de janvier 2026, (71,6% du total des exportations), elles ont atteint la valeur de 3791,4 MD contre 3413,8 MD, durant le mois de janvier 2025. Les exportations sont en hausse avec la France (+16,5%) et l’Italie (+3,3%). En revanche, elles ont baissé avec certains partenaires européens, dont l’Allemagne (-0,3%) et les Pays Bas (-21%). Vers les pays arabes, les exportations ont augmenté avec l’Égypte (+41,8%) et les Emirats Arabes Unis (+24,8). En revanche, elles ont baissé avec le Maroc (-67,3%), avec l’Algérie (-10,8%) et avec la Libye (-24,8%).

Diminution des importations de 3%

Quant aux importations, elles ont atteint le niveau de 6586,4 MD contre 6790,3 MD en janvier 2025, enregistrant, ainsi, une diminution de 3%.

Selon le groupement des produits, les importations ont enregistrée une augmentation au niveau des importations des biens d’équipement de (+6,9%) et les produits énergétiques de (+3,9%).

De même, les importations des biens de consommation sont en hausse de (+1,1%).

En revanche les importations des produits des matières premières et demi-produits sont en baisse de (-5,5%) et les produits alimentaires de (-32,5%).

En ce qui concerne les importations avec l’Union européenne (45,8% du total des importations), elles ont atteint 3017,9 MD contre 2830,3 MD durant le mois de janvier 2025.

Les importations ont augmenté avec la France (+50,6%) et avec l’Allemagne (+10,3%).

En revanche elles ont baissé avec l’Espagne (-6,7%) et avec les Pays Bas (-25,7%). Hors union européenne, les importations ont augmenté avec la Turquie (+4,7%) et l’Inde (+21,2%). En revanche elles ont enregistré une diminution avec la Russie (-70,2%) et la Chine (-7,5%).

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Voici les pays les plus dépendants aux importations

Alors que les échanges internationaux pèsent aujourd’hui près de 28% du PIB mondial, certains pays vivent littéralement sous perfusion étrangère. Entre hubs logistiques et économies fragiles, où se situe la Tunisie dans ce grand échiquier de l’interdépendance? Enquête sur un pays qui tente de naviguer entre besoin d’ouverture et souveraineté économique.

Le club des «100 % et plus»: quand importer dépasse produire

Dans le jargon économique, on appelle cela l’interdépendance. Mais pour certains États, le terme est un euphémisme. Imaginez des pays où la valeur des biens achetés à l’étranger dépasse la richesse produite sur le sol national. Ce n’est pas une anomalie, c’est un modèle économique.

Selon les dernières données de la Banque mondiale, le haut du classement est occupé par des «coffres-forts» ou des «gares de triage» planétaires:

  • Hong Kong (178% du PIB) et Singapour (144%): les champions du transit, où l’on réexporte presque tout ce que l’on reçoit.

  • Luxembourg (160%) et Saint-Marin (155%): des micro-États hyper-spécialisés.

  • Djibouti (115%): la sentinelle de la mer Rouge, dont l’économie bat au rythme de ses ports.

Focus Tunisie

La Tunisie ne joue pas dans la catégorie des hubs mondiaux, mais elle n’en demeure pas moins une économie très ouverte, parfois malgré elle.

En 2024, les importations tunisiennes ont représenté 56,5% du PIB. C’est un chiffre qui interpelle: il est nettement supérieur à la moyenne mondiale (47%) et place le pays bien au-dessus de ses voisins comme l’Algérie. Si l’on note une légère amélioration par rapport aux 59% de 2023, la Tunisie reste structurellement accrochée aux marchés extérieurs.

Le constat est clair: pour chaque dinar de richesse créé en Tunisie, plus de 50 centimes servent à payer des factures à l’étranger.

Dans le caddie de la Tunisie: énergie et industrie en tête

Pourquoi une telle dépendance? Le détail des achats tunisiens en 2023 révèle une économie qui importe pour survivre et pour produire :

Le fardeau énergétique (17%): sans pétrole ni gaz en quantité suffisante, le pays est suspendu aux cours du baril.

Le moteur industriel (20%): entre équipements électriques (12%) et machines mécaniques (8%), l’industrie tunisienne ne peut tourner sans composants importés.

Le défi du pain (blé et céréales): bien que les volumes soient inférieurs à ceux de l’ogre égyptien, la Tunisie figure parmi les 10 plus gros importateurs alimentaires d’Afrique par habitant.

Risque de choc ou stratégie d’avenir?

Cette situation est une lame à double tranchant. D’un côté, l’importation est le signe d’une intégration aux chaînes de valeur mondiales: pour exporter des produits manufacturés, la Tunisie doit d’abord importer des matières premières.

De l’autre, cette exposition crée une fragilité chronique. Chaque crise géopolitique, chaque envolée du prix du blé ou chaque fluctuation du taux de change se transforme immédiatement en inflation pour le consommateur tunisien et en déficit pour les caisses de l’État.

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Tunisie – Commerce extérieur : Le déficit commercial se creuse à -18,4 milliards de dinars

Le déficit de la balance commerciale tunisienne a atteint -18,435 milliards de dinars à la fin du mois d’octobre 2025, contre -15,716 milliards un an plus tôt, selon les dernières données publiées par l’Institut national de la statistique (INS). Ce recul du solde extérieur s’explique par une progression plus rapide des importations que des exportations.

Un taux de couverture en baisse

Le taux de couverture des importations par les exportations s’est établi à 73,9%, contre 76,7% durant la même période de 2024. L’énergie reste le principal facteur du déséquilibre, avec un déficit énergétique de -9181,5 millions de dinars (MD), suivi des matières premières et demi-produits (-5191,8 MD), des biens d’équipement (-2927 MD) et des biens de consommation (-1769,1 MD).

Seul le secteur alimentaire enregistre un excédent de +633,6 MD, atténuant légèrement la dégradation globale. Hors énergie, le déficit s’établit à -9254,3 MD.

Exportations : une hausse timide tirée par les industries mécaniques

Les exportations tunisiennes ont progressé de 1,1% pour atteindre 52.214 MD sur les dix premiers mois de l’année. Cette croissance reste modeste et hétérogène selon les secteurs :

  • Mines, phosphates et dérivés : +9,4%
  • Industries mécaniques et électriques : +7,7%
  • Énergie : -29,2%, en raison de la baisse des ventes de produits raffinés (790,5 MD contre 1 646,4 MD)
  • Agroalimentaire : -13,8%, tirée vers le bas par la chute des exportations d’huile d’olive (3 062,1 MD contre 4 175,1 MD)
  • Textile, habillement et cuir : -0,9%

Les exportations vers l’Union européenne, représentant 70,5% du total, ont progressé à 36.787,9 MD (+2,7%), portées par l’Allemagne (+10,7%), la France (+9,6%) et les Pays-Bas (+6,4%). En revanche, elles ont reculé vers l’Italie (-8,1%) et l’Espagne (-16,7%).

Vers les marchés arabes, les ventes ont augmenté vers la Libye (+4,4%), le Maroc (+36,1%), l’Algérie (+10,4%) et l’Égypte (+35%).

Importations : forte progression des biens d’équipement et des produits manufacturés

Les importations ont totalisé 70.649,8 MD, soit une hausse de 4,9% par rapport à 2024 (67.339,7 MD). Les principales hausses concernent :

  • Les biens d’équipement : +14,5%
  • Les matières premières et demi-produits : +6,7%
  • Les biens de consommation : +10,9%

En revanche, les importations énergétiques ont reculé de -9,3%, et les produits alimentaires de -5,7%.

Avec l’Union européenne (43,3% du total), les importations ont augmenté à 30.586,6 MD, notamment avec la France (+11,8%) et l’Allemagne (+8,1%), mais ont baissé avec l’Italie (-1,2%), la Grèce (-29,8%) et la Belgique (-8%).

Hors UE, la Chine (+25,1%) et la Turquie (+13,6%) ont renforcé leurs échanges avec la Tunisie, tandis que les importations depuis la Russie (-19,4%) et l’Inde (-4,9%) ont diminué.

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Tunisie – Commerce extérieur : Les importations s’envolent, les exportations stagnent

Les chiffres du commerce extérieur tunisien confirment un déséquilibre croissant entre importations et exportations. Selon les données publiées dimanche par l’Institut National de la Statistique (INS), le déficit commercial s’est creusé à -16.728,3 millions de dinars (MD) à fin septembre 2025, contre -13.497,4 MD un an plus tôt.

Des exportations en quasi-stagnation

Au cours des neuf premiers mois de 2025, les exportations tunisiennes ont à peine progressé, atteignant 46.419,8 MD, un niveau quasiment identique à celui de 2024 (46.404,6 MD). Cette stabilité masque toutefois de fortes disparités sectorielles.

Les industries mécaniques et électriques enregistrent une hausse de +6,4%, tout comme les mines, phosphates et dérivés (+8%). En revanche, les industries agroalimentaires chutent de -14,6% sous l’effet du recul des ventes d’huile d’olive (2.915,2 MD contre 4.038,5 MD), le secteur énergétique plonge de -34,2% (baisse des produits raffinés : 610,4 MD contre 1.466,2 MD), et le textile-habillement-cuirs fléchit légèrement (-1,3%).

Des importations en nette accélération

Les importations, elles, poursuivent leur ascension, atteignant 63.148,1 MD contre 59.902 MD durant la même période de 2024. La hausse est marquée dans les biens d’équipement (+16,2%), les matières premières et demi-produits (+8,1%) et les biens de consommation (+11,4%). Seuls les produits énergétiques (-11,8%) et alimentaires (-3,5%) enregistrent une baisse.

L’Union européenne reste dominante

L’Union européenne absorbe 70,3% des exportations tunisiennes, pour une valeur de 32.622,6 MD (contre 32.284,3 MD en 2024). Les ventes progressent vers l’Allemagne (+11,2%), la France (+8,4%) et les Pays-Bas (+7,2%), mais reculent avec l’Italie (-10,1%) et l’Espagne (-20,3%).

Les exportations vers le monde arabe progressent aussi : Libye (+7,4%), Maroc (+35,9%), Algérie (+11,6%) et Égypte (+33,5%).

Côté importations, l’UE représente 43,2% du total (27.306,2 MD), en hausse avec la France (+12,7%) et l’Allemagne (+8,6%), mais en baisse avec l’Italie (-2,4%), la Grèce (-29,1%) et la Belgique (-7,1%).

Hors Europe, la Tunisie importe davantage de Chine (+29,4%) et de Turquie (+17,7%), tandis que ses achats diminuent depuis la Russie (-22,8%) et l’Ukraine (-36,5%).

Un déficit dominé par la facture énergétique

Le déficit global de -16.728,3 MD reste tiré principalement par le secteur de l’énergie (-8.106,4 MD), suivi des matières premières et demi-produits (-4.990,8 MD), des biens d’équipement (-2.693,7 MD) et des biens de consommation (-1.557,4 MD).

Seul le groupe “alimentation” enregistre un excédent de +620 MD.

Hors énergie, le déficit recule à -8.621,9 MD, tandis que la balance énergétique s’allège légèrement par rapport à 2024 (-8.106,4 MD contre -8.422,1 MD).

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