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Pourquoi les États-Unis proposent-ils leur expertise aéronautique à la Tunisie

Le nouvel ambassadeur des Etats-Unis suggère que les entreprises américaines spécialisées dans le domaine aéronautique et aéroportuaire fassent bénéficier la Tunisie de leur savoir-faire.

La diplomatie économique US en progression en Tunisie ? C’est en tout cas ce que le nouvel ambassadeur américain Bill Bazzi a laissé transparaître ce matin à l’ouverture des «Aviation Days» organisées par son ambassade en partenariat avec le ministère du Transport tunisien.

Dans la salle, une importante délégation venue spécialement des Etats-Unis, comprenant notamment des représentants de haut niveau de Boeing. En face, le ministre du Transport tunisien, Rachid Amri avec à ses côtés les principaux dirigeants du groupe Tunisair, de l’OACA ou encore de la DGAC (Direction générale de l’Aviation civile). Photo ci-dessus

Bill Bazzi, lors de son intervention à l’ouverture des travaux, a livré un message sans détour: «Notre président Trump a de bonnes idées et les entreprises américaines ont des solutions à proposer sur le marché de l’aviation» a-t-il déclaré en substance. Avant d’ajouter: «Il est important de renforcer la vision de la Tunisie dans ce domaine (…). Il est temps de penser aux affaires de demain».

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Le ministre du Transport Rachid Amri avec, à sa gauche, l’ambassadeur US, Bill Bazzi.

Côté tunisien, le ministre du Transport a fait part de la disponibilité de la partie tunisienne à soutenir les investissements dans le domaine de l’aviation civile. «L’organisation de cet atelier reflète la profondeur des relations de coopération et de partenariat entre les deux pays amis, ainsi que leur volonté constante d’échanger leurs expériences dans les domaines de l’aviation civile, des infrastructures aéroportuaires et de la coopération technique et commerciale, afin de suivre les évolutions mondiales et de répondre aux exigences de croissance et de durabilité», a déclaré Rachid Amri.

Insistant sur les facteurs sûreté et sécurité qui constituent deux fondamentaux du transport aérien en Tunisie, le ministre a rappelé « l’engagement total à respecter les normes internationales émises par l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), notamment dans les domaines de la sécurité aérienne, de la sûreté de l’aviation civile et de la protection de l’environnement.»

Concernant les projets actuels du secteur, il a annoncé l’élaboration d’une stratégie nationale globale visant à améliorer le système de l’aviation civile à tous les niveaux, notamment sur le plan législatif et réglementaire, ainsi qu’au niveau du développement des infrastructures aéroportuaires tunisiennes conformément aux normes internationales.

Quelles perspectives pour Tunisair ?

Derrière le protocole, il est clair que l’avionneur Boeing en premier lieu cherche à se replacer sur l’échiquier national et notamment sur celui de Tunisair, deux ans après la mise à la retraite du dernier 737 de la compagnie publique qui opère actuellement avec une flotte homogène composée exclusivement d’Airbus.

La délégation de l’avionneur américain serait venue en Tunisie avec, déjà, un ensemble de propositions de coopération préétablies, ne portant pas uniquement sur l’achat d’avions mais aussi sur l’entretien des moteurs et la qualification des équipages. Des solutions qui ne peuvent être ignorées par la partie tunisienne dans le contexte actuel de la compagnie Tunisair. Mais en dépit de toute la bonne volonté de cette dernière de développer sa flotte, le financement reste le plus grand frein à toute croissance envisageable.

©Destination Tunisie

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Nouvel ambassadeur du Japon en Tunisie : Qui est Saito Jun?

Le 18 décembre 2025, Saito Jun a officiellement pris ses fonctions en tant que nouvel Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon en Tunisie, après son arrivée à Tunis le 15 décembre 2025. Ce jour-là, il a été reçu au siège du ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger par Mohamed Ali Nafti, ministre en charge du département, à qui il a remis les copies figurées de ses lettres de créance, marquant le début de sa mission diplomatique en Tunisie.

Cette cérémonie officielle a constitué une étape importante dans la relation diplomatique entre Tokyo et Tunis, à l’aube de la célébration du 70ème anniversaire des relations bilatérales, qui sera commémoré en 2026. Les deux parties ont réaffirmé leur volonté de renforcer les liens d’amitié et de coopération entre les deux pays dans divers domaines.

Un diplomate au long cours

Peu d’informations biographiques officielles sont encore disponibles publiquement concernant M. Saito Jun dans ses nouvelles fonctions d’ambassadeur en Tunisie. Toutefois, des éléments tirés de diverses sources internationales permettent de situer son profil professionnel :

  • Saito Jun est un diplomate japonais de carrière ayant occupé différentes responsabilités au sein du Ministère japonais des Affaires étrangères au cours de sa carrière. Selon des données professionnelles liées à des conférences internationales, le diplomate a été Consul général du Japon à Montréal et a servi dans plusieurs missions diplomatiques japonaises, notamment à Bruxelles, New Delhi, Paris, ainsi qu’à la Mission permanente du Japon auprès des Nations Unies à New York. Il y a également dirigé des départements centraux du ministère, tels que la Direction de la diplomatie publique, la Direction des affaires européennes et celle de la communication et des relations de presse.
  • Toujours selon ces références professionnelles, Saito Jun aurait rejoint le Ministère des affaires étrangères japonais en 1988, après des études à l’Université de Tokyo, et serait marié avec deux enfants.

Même si tous les détails de son parcours ne sont pas encore officiellement publiés par l’ambassade ou par Tokyo, ces éléments permettent de cerner son expérience diplomatique internationale et son profil polyvalent, articulé autour de la diplomatie bilatérale, des affaires publiques et des relations internationales.

Lire aussi : TICAD 9 : La coopération tuniso-japonaise s’oriente vers l’innovation et la recherche scientifique

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Tunisie : Les ambassadeurs étrangers de nouveau au cœur de la tourmente

La diplomatie tunisienne est de nouveau sous tension. Les relations avec certains ambassadeurs étrangers, en particulier européens, révèlent des frictions qui dépassent le cadre protocolaire et touchent au cœur de la politique extérieure du pays.

Récemment, le président Kais Saïed a exprimé son mécontentement face à certaines positions de l’Union européenne, marquant une nouvelle étape dans des rapports déjà délicats. Le ton des échanges a culminé avec la convocation de l’ambassadrice des Pays-Bas à Tunis, illustrant la manière dont les désaccords politiques peuvent rapidement se traduire par des gestes diplomatiques forts. Ces incidents rappellent que les ambassadeurs ne sont pas seulement des représentants de leurs pays, mais aussi des interlocuteurs stratégiques dans un contexte de dialogue complexe et parfois conflictuel.

Il est toutefois essentiel que les comportements et activités des ambassadeurs soient strictement cadrés, conformément aux usages et coutumes diplomatiques. Toute action dépassant ce cadre, pouvant être perçue comme une ingérence dans les affaires internes, fragilise non seulement la souveraineté nationale, mais compromet aussi la confiance mutuelle nécessaire à une coopération constructive.

Si ces tensions sont perçues par certains comme l’expression d’une souveraineté affirmée, elles risquent également d’affaiblir la coopération essentielle avec des partenaires économiques et politiques clés. Les ambassadeurs jouent un rôle central dans le développement du pays, la facilitation de l’aide internationale et la promotion de la stabilité. Les placer au centre de polémiques récurrentes pourrait nuire à la réputation diplomatique de la Tunisie et limiter ses marges de manœuvre sur la scène internationale.

La Tunisie se trouve à un carrefour stratégique : il est crucial de gérer ces tensions avec discernement, en privilégiant le dialogue et la coopération plutôt que les confrontations, tout en veillant à ce que le cadre diplomatique soit respecté et que l’ingérence dans les affaires internes reste exclue.

Lire aussi : Affaire Sonia Dahmani : Saïed fustige ouvertement les Européens (Vidéo)

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Tunisie : L’UGTT réagit à la convocation de l’ambassadeur de l’UE

Le porte-parole de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Sami Tahri, est revenu mercredi 26 novembre 2025 sur la polémique née de la rencontre entre l’ambassadeur de l’Union européenne et la centrale syndicale. Il a exprimé son étonnement face à la réaction jugée “impulsive” de la présidence de la République, qui s’est montrée irritée après l’entretien tenu au siège de l’UGTT.

Sami Tahri rappelle qu’il s’agit d’une pratique courante dans les usages diplomatiques. L’UGTT reçoit régulièrement des délégations étrangères, des ambassadeurs et des missions internationales souhaitant entendre la position de l’organisation sur la situation économique et sociale en Tunisie. Il précise que ces réunions sont systématiquement annoncées et transparentes.

Selon lui, la visite du diplomate européen s’inscrivait dans un cadre strictement économique et social. Elle visait à échanger sur les difficultés que traverse le pays, à défendre les intérêts de la Tunisie et à explorer les possibilités de soutien, sans jamais aborder le champ politique. Il souligne que l’ambassadeur de l’Union européenne a auparavant rencontré d’autres organisations nationales dans le même esprit.

Pour Sami Tahri, la réaction de la présidence trahit une volonté de restreindre l’espace de dialogue autour de l’UGTT. Il y voit une tentative de mettre sous pression une organisation qui, dit-il, travaille à la défense des droits économiques et sociaux des Tunisiens.

Cette crispation intervient dans un contexte de tensions entre la centrale syndciale et le gouvernement, marqué par l’absence de réponse gouvernementale aux dix-sept correspondances adressées depuis 2022 pour relancer le dialogue. L’UGTT attend la réunion de son instance administrative le 5 décembre pour fixer la date d’une grève nationale.

Ferme rappel à l’ordre

Le président de la République, Kaïs Saïed, a convoqué le 25 novembre au palais de Carthage Giuseppe Perrone, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, pour lui signifier un vif mécontentement.

Selon la présidence, cette convocation intervient en réaction à ce qu’elle considère comme un non-respect des règles diplomatiques et un dépassement des cadres de coopération institutionnelle.

Le chef de l’État a adressé à son interlocuteur une protestation jugée particulièrement ferme, dénonçant des initiatives ou des prises de contact effectuées en dehors des voies officielles. Pour Carthage, un ambassadeur accrédité auprès de l’État tunisien et de ses institutions est tenu de s’inscrire dans les usages diplomatiques établis, sans déroger aux canaux formels ni aux protocoles en vigueur.

Lire aussi : Kais Saïed convoque et recadre fermement l’ambassadeur de l’UE

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Kais Saïed convoque et recadre fermement l’ambassadeur de l’UE

Le président de la République, Kaïs Saïed, a convoqué le 25 novembre au palais de Carthage Giuseppe Perrone, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, pour lui signifier un vif mécontentement.

Selon la présidence, cette convocation intervient en réaction à ce qu’elle considère comme un non-respect des règles diplomatiques et un dépassement des cadres de coopération institutionnelle.

Le chef de l’État a adressé à son interlocuteur une protestation jugée particulièrement ferme, dénonçant des initiatives ou des prises de contact effectuées en dehors des voies officielles. Pour Carthage, un ambassadeur accrédité auprès de l’État tunisien et de ses institutions est tenu de s’inscrire dans les usages diplomatiques établis, sans déroger aux canaux formels ni aux protocoles en vigueur.

Cette mise au point survient dans un contexte où les relations entre Tunis et Bruxelles oscillent entre coopération et crispations, notamment autour de dossiers migratoires, économiques et politiques. En rappelant les « limites » du rôle diplomatique, la présidence cherche à réaffirmer la souveraineté de l’État tunisien et à recadrer une relation jugée, par moments, intrusive.

Reste à savoir si cette démarche conduira à une réévaluation du dialogue bilatéral ou à une simple remise en ordre des pratiques diplomatiques. Pour l’heure, ni l’Union européenne ni sa délégation à Tunis n’ont officiellement réagi.

Taboubi à l’origine de la crise ?

Il est à rappeler que Perrone a rencontré lundi le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, selon un communiqué publié par la délégation de l’Union européenne à Tunis.

L’ambassadeur a exprimé son estime pour le rôle majeur joué par l’UGTT dans le soutien au dialogue social et au développement économique en Tunisie.

Selon le même communiqué, il a également réaffirmé sa disposition à poursuivre le dialogue avec l’UGTT et à continuer d’appuyer la Tunisie sur les plans social et économique, dans différents secteurs.

L’ambassadeur européen a précisé que cette rencontre s’inscrit dans le cadre des 30 ans de l’accord de partenariat entre la Tunisie et l’Union européenne.

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Le nouvel ambassadeur américain Bill Bazzi prend ses fonctions à Tunis

L’ambassade des États-Unis en Tunisie a annoncé, ce lundi, l’arrivée du nouvel ambassadeur Bill Bazzi à Tunis pour entamer officiellement sa mission visant à renforcer les relations bilatérales entre les deux pays, selon un communiqué publié sur la page Facebook de l’ambassade.

Bill Bazzi avait prêté serment en octobre 2025 en tant qu’ambassadeur des États-Unis en Tunisie. Avant sa nomination au sein du corps diplomatique, il a occupé le poste de maire de la ville de Dearborn Heights, dans l’État du Michigan, à la suite de son élection en 2021. Il avait auparavant assuré la fonction de président par intérim du conseil municipal.

De Dearborn Heights à Tunis : un parcours riche et varié

Avant son entrée dans la diplomatie, Bill Bazzi a servi pendant 21 ans dans le corps des Marines américains, où il a occupé plusieurs postes de commandement. Après sa carrière militaire, il a travaillé dans deux grandes entreprises américaines figurant au classement Fortune 500.

Il a notamment exercé au sein du groupe Boeing en tant que directeur de la qualité et auditeur principal, puis chez Ford Motor Company comme ingénieur en développement de produits, contribuant à renforcer la sécurité publique et la performance économique à travers des audits réglementaires et des initiatives de conformité.

Diplômé d’un master en sciences de l’aviation et d’une licence en aviation professionnelle de l’Université Embry-Riddle Aeronautical, Bill Bazzi entame ainsi une nouvelle étape de sa carrière au service de la diplomatie américaine à Tunis.

Lire aussi : Trump évoque la Tunisie, Bill Bazzi et les Accords d’Abraham

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