Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Budget 2026, impôt sur la fortune et facturation électronique

Organisée conjointement par les antennes de Bizerte de la Conect et l’Ordre des ingénieurs, la journée consacrée aux «Apports de la loi de finances 2026 : impôt sur la fortune, comptes en devises, amnistie fiscale et facturation électronique», organisée le 11 février 2026, avait pour objectif d’informer les entreprises, bureaux d’études, ingénieurs conseils, avocats, médecins et l’ensemble des acteurs économiques concernés sur les principales nouveautés fiscales.

Lotfi Sahli

Après le mot d’introduction de Fatma Ouali, membre du bureau exécutif de la Conect et présidente par intérim du bureau de Bizerte, Wassim Turki, expert-comptable, a livré une analyse détaillée des grandes lignes du budget de l’État pour l’exercice 2026, un budget qui fait déjà l’objet de nombreuses discussions et critiques au sein des milieux économiques. Il a précisé que le volume global du budget atteint 78,03 milliards de dinars, tandis que le déficit prévisionnel avoisine les 11 milliards de dinars, un niveau jugé préoccupant par plusieurs observateurs.

Impôt sur la fortune

M. Turki a également mis en lumière l’une des principales nouveautés de cette loi de finances : l’instauration d’un impôt sur la fortune, dont le taux variera entre 0,5 % et 1 % en fonction du patrimoine estimé des contribuables concernés, et qui entrera en application à compter du 1er janvier 2026.

Selon lui, ces orientations budgétaires ravivent le débat sur l’alourdissement de la charge fiscale, la justice sociale et la capacité de l’État à rétablir ses équilibres financiers dans un contexte économique national marqué par des tensions persistantes et des marges de manœuvre limitées.

Le régime des changes

Le deuxième panel, consacré aux dispositions relatives au régime des changes, aux comptes en devises, à la justification du rapatriement des fonds, ainsi qu’aux conditions d’importation des véhicules, a été animé par Faïza Feki, ancienne directrice générale à la Banque centrale de Tunisie.

Elle a replacé ces mesures dans leur contexte conjoncturel, marqué par des tensions persistantes sur les équilibres extérieurs et la disponibilité des devises, expliquant que la politique adoptée par la Banque centrale vise prioritairement à préserver les réserves en devises du pays, afin de garantir la capacité de l’État à financer ses importations stratégiques et à honorer le service de la dette extérieure.

Mme Feki a également souligné que le renforcement des règles encadrant les comptes en devises et le rapatriement des fonds s’inscrit dans une logique de sécurisation des flux financiers et de meilleure traçabilité des opérations. Ces orientations, a-t-elle précisé, répondent à un impératif de stabilité macroéconomique dans un environnement international incertain et fortement dépendant des marchés extérieurs.

La facturation électronique

Dans le même panel, Kaïs Fekih s’est longuement attardé sur la question de la signature et de la facturation électroniques. Il a rappelé que ce chantier a été engagé en France dès 2016, tout en soulignant qu’il continue, jusqu’à aujourd’hui, à susciter des résistances chez certains contribuables et à rencontrer des difficultés d’application. Selon lui, la transition numérique en matière fiscale demeure une opération complexe et délicate.

L’intervenant a détaillé les dispositifs mis en place par l’État pour assurer la réussite de cette réforme, insistant sur la nécessité d’une coordination étroite entre l’administration, les professionnels et les éditeurs de solutions informatiques. Une telle transformation, a-t-il précisé, exige la conjugaison des efforts de toutes les parties prenantes.

En conclusion, il a encouragé certaines professions libérales à adhérer au système, tout en exprimant l’espoir qu’une refonte progressive du dispositif facilite l’introduction effective de la facture électronique.

À l’issue de chaque panel, les participants ont sollicité des éclaircissements sur les thématiques abordées et ont exprimé certaines préoccupations quant aux répercussions des nouvelles mesures. Plusieurs ont fait part de leur inquiétude face à des décisions jugées complexes, estimant ne pas être suffisamment préparés à leurs implications pratiques et organisationnelles.

L’échange constructif entre panélistes et participants a été facilité par Aymen Mchirgui, membre du bureau de la Conect Bizerte, qui a veillé sur la clarté des discussions.

L’article Budget 2026, impôt sur la fortune et facturation électronique est apparu en premier sur Kapitalis.

Accès aux devises étrangères: top 10 des pays africains

L’édition 2025 de l’indice Absa souligne un point essentiel pour l’Afrique. L’accès aux devises étrangères dicte le développement des marchés financiers. Cette capacité permet aux investisseurs de déplacer leurs capitaux sans crainte. Elle aide aussi les banques centrales à stabiliser leur monnaie face aux chocs mondiaux. Un système de change solide attire les investissements et facilite le commerce.

L’indice évalue précisément 29 économies sur le continent. Il couvre la grande majorité de la population et de la richesse africaine. Ce rapport sert de boussole aux décideurs pour anticiper une année 2026 qui s’annonce difficile.

Les défis majeurs du marché des changes                            

Obtenir des devises reste un combat quotidien dans plusieurs pays. L’instabilité des taux de change freine souvent les ardeurs des investisseurs. De nombreux marchés manquent de liquidité immédiate. Cela crée des écarts de prix importants lors des transactions. Parfois, un marché parallèle se développe à cause d’un manque de confiance. Heureusement, plusieurs nations lancent des réformes pour clarifier leurs mécanismes bancaires.

Le palmarès des bons élèves

Certains pays se distinguent par leur facilité d’accès aux devises. Voici les nations les plus performantes selon le classement actuel.

  • L’Afrique du Sud domine largement avec un marché très liquide.
  • Madagascar surprend positivement par sa stabilité exemplaire.
  • Maurice confirme sa réputation de place financière avancée.
  • Le Kenya maintient une ouverture constante vers l’extérieur.
  • Le Botswana profite de sa grande solidité macroéconomique.
  • L’Égypte remonte grâce à des réformes audacieuses de ses réserves.
  • L’Ouganda progresse vite via une libéralisation efficace.
  • Le Maroc assure un positionnement stratégique et fiable.
  • Le Cap-Vert offre une ouverture supérieure à la moyenne régionale.
  • La Tanzanie intègre le top dix malgré quelques obstacles structurels.

Un futur plus transparent

La tendance est au respect des standards internationaux. De plus en plus de pays adoptent le Code mondial des changes. Le Ghana ou l’Éthiopie rejoignent ce mouvement pour instaurer plus de confiance. Au total, treize pays africains suivent désormais ces règles de transparence.

Cette évolution est vitale pour affronter les tensions financières de 2026. La résilience de l’Afrique dépendra de sa capacité à rassurer les marchés mondiaux. Les pays les plus transparents seront les grands gagnants de demain.

L’article Accès aux devises étrangères: top 10 des pays africains est apparu en premier sur Managers.

Tunisie : vers une modernisation historique du régime des comptes en devises

Tunisie : vers une modernisation historique du régime des comptes en devises

La Loi de Finances 2026 apporte un changement majeur au régime des changes en Tunisie en autorisant enfin tous les résidents tunisiens à ouvrir des comptes en devises étrangères ou en dinars convertibles sans passer par l’autorisation préalable de la Banque centrale. Cette réforme, intégrée au Code des changes et du commerce extérieur, vise à […]

The post Tunisie : vers une modernisation historique du régime des comptes en devises first appeared on Directinfo.

Tunisie : Revenus du travail et recettes touristiques en hausse

Les derniers indicateurs publiés par la Banque centrale de Tunisie confirment une dynamique positive des revenus du travail sur les onze premiers mois de 2025. Cette amélioration s’inscrit dans un paysage économique contrasté, marqué à la fois par une reprise soutenue du secteur touristique et un recul notable du service de la dette, mais aussi par une pression croissante sur la masse monétaire fiduciaire. Les chiffres actualisés offrent un aperçu précis des équilibres macroéconomiques à l’approche de la clôture de l’exercice.

La BCT révèle que les revenus du travail cumulés ont progressé de 6,5% en glissement annuel. Ils atteignent désormais près de 8 milliards de dinars, un niveau qui témoigne à la fois de la résilience du marché de l’emploi et de l’amélioration des transferts formels, notamment depuis l’étranger.

Cette évolution confirme une tendance déjà observée depuis le début de l’année, où la croissance des revenus déclarés semble dépasser celle de l’activité globale. Elle pourrait également refléter une meilleure intégration des flux de travail dans les circuits bancaires.

Tourisme : un secteur qui consolide sa reprise

Les recettes touristiques continuent d’afficher une trajectoire ascendante. À fin novembre 2025, elles atteignent 7,5 milliards de dinars, contre 7 milliards un an auparavant, soit une progression de 6,8%.

Cette hausse confirme la vigueur retrouvée de l’activité touristique, soutenue par une fréquentation plus dense sur la haute saison et par une diversification progressive des marchés émetteurs. Le secteur reste ainsi l’un des principaux contributeurs à l’amélioration des revenus extérieurs.

En parallèle, les services de la dette affichent un recul d’environ 14%, passant de 13,3 milliards à 11,5 milliards de dinars. Une telle baisse demeure inhabituelle dans un contexte où les engagements extérieurs restent importants. Cette contraction réduit mécaniquement la pression sur les réserves en devises et offre une légère marge aux finances publiques.

Avoirs extérieurs en devises à 104 jours d’importation

Les avoirs nets en devises, eux, connaissent une légère érosion. Au 5 décembre 2025, ils s’établissent à 24,6 milliards de dinars, soit un repli de 1,5% par rapport à la même période l’an dernier.

Converti en jours d’importation, ce niveau correspond à 104 jours, un seuil qui reste supérieur à la ligne de sécurité usuelle mais qui rappelle la nécessité de préserver les flux de financement extérieur et la stabilité des recettes en devises.

La monnaie fiduciaire en circulation poursuit sa hausse spectaculaire. Les billets et pièces totalisent 26,1 milliards de dinars, contre 22 milliards en décembre 2024, soit une progression de 18,2%.

Pris dans leur ensemble, les indicateurs publiés par la BCT dépeignent une économie où certaines composantes – revenus du travail, tourisme, service de la dette – évoluent favorablement, tandis que la liquidité fiduciaire et la contraction légère des réserves extérieures rappellent les fragilités structurelles.

Lire aussi

L’article Tunisie : Revenus du travail et recettes touristiques en hausse est apparu en premier sur webdo.

Ras Jedir : La douane intercepte près d’un million de dollars et six lingots d’or

Les douaniers du poste frontalier de Ras Jedir ont mis en échec une importante tentative de contrebande impliquant près d’un million de dollars en devises et plusieurs lingots d’or.

La saisie a été effectuée vendredi dans un véhicule sur le point de quitter le territoire tunisien, selon la Direction générale de la douane. L’affaire a été immédiatement transférée aux services de sécurité sur autorisation du ministère public.

Les agents de la douane ont découvert 945.700 dollars, équivalant à environ 2,8 millions de dinars, soigneusement dissimulés dans un véhicule à destination de la Libye. L’intervention a également permis de mettre la main sur six lingots d’or d’un poids total de 14,6 kg, une quantité particulièrement élevée confirmant le caractère structuré de l’opération.

Un procès-verbal de détention a été établi sur place, conformément aux procédures en vigueur. Après consultation, le ministère public a ordonné le transfert du dossier aux services de sécurité spécialisés pour approfondir l’enquête et identifier les réseaux potentiellement impliqués.

Cette saisie s’inscrit dans une série d’opérations menées ces derniers mois sur les frontières sud, où les trafics de devises et de métaux précieux restent l’un des principaux vecteurs de financement de réseaux parallèles opérant entre la Tunisie et la Libye.

La douane affirme renforcer ses dispositifs de contrôle afin de limiter ces flux illicites, qui alimentent une économie souterraine à fort impact sur la stabilité financière et sécuritaire du pays.

Lire aussi

L’article Ras Jedir : La douane intercepte près d’un million de dollars et six lingots d’or est apparu en premier sur webdo.

Tunisie – Ouverture de comptes en devises : Les détails

Le député Mohamed Ali Fenira a apporté, mercredi 3 décembre 2025, des précisions sur l’adoption du nouvel article additionnel permettant aux Tunisiens résidant dans le pays d’ouvrir des comptes en devises. Intervenant sur les ondes de Mosaique FM, il a expliqué que cette mesure vise avant tout à faciliter les transactions financières des jeunes actifs dans divers secteurs, notamment ceux qui travaillent sur les plateformes numériques ou les réseaux sociaux, en leur permettant de recevoir directement des paiements de l’étranger et de les convertir ensuite en dinars tunisiens.

Selon le député, ce dispositif contribuera à renforcer l’économie nationale en améliorant les flux de devises. Il a insisté sur le fait que les fonds déposés devront avoir une origine clairement identifiée, sous le contrôle de l’État et des banques, afin de garantir leur conformité. En cas de doute sur la provenance de l’argent, des mesures appropriées pourront être prises.

Le compte ne pourra par ailleurs présenter aucun solde débiteur et devra générer un intérêt symbolique fixé à 0,01 %.

Concernant le processus législatif, Mohamed Ali Fenira a rappelé que le vote du projet de loi de finances commencera jeudi au Conseil des régions et des districts. Si la version adoptée correspond à celle votée par l’Assemblée des représentants du peuple, le texte sera transmis au président du Parlement, puis au président de la République pour promulgation.

Textes d’application nécessaires

En cas de divergences entre les deux versions, une commission mixte tranchera avant l’envoi du texte définitif au chef de l’État. La publication au Journal officiel permettra ensuite au ministère des Finances d’élaborer les textes d’application nécessaires.

Le député a toutefois regretté que certains textes prévus dans la loi de finances précédente n’aient toujours pas été publiés, notamment ceux relatifs aux vaches laitières et aux travailleuses agricoles. Il a appelé le gouvernement à accélérer l’adoption des décrets d’application afin d’éviter les retards accumulés.

Lire aussi : ARP : Adoption d’un article autorisant l’ouverture de comptes en devises pour les Tunisiens

L’article Tunisie – Ouverture de comptes en devises : Les détails est apparu en premier sur webdo.

ARP : Adoption d’un article autorisant l’ouverture de comptes en devises pour les Tunisiens

Le Parlement a adopté, mardi 2 décembre 2025, l’article additionnel autorisant l’ouverture de comptes en devises pour les Tunisiens résidant dans le pays, avec 69 voix favorables, contre 17 oppositions et 17 abstentions. Une décision jugée déterminante pour de nombreux jeunes actifs dans les métiers du numérique et du travail en ligne.

Interrogé par Mosaïque, le député Yassine Mami a souligné l’importance de cette mesure, qui répond selon lui à une demande croissante de la part des jeunes travaillant via des plateformes internationales comme PayPal. Il rappelle que ces derniers se heurtent depuis des années à des blocages administratifs et bancaires les empêchant de recevoir légalement leurs paiements depuis l’étranger.

Selon Mami, la possibilité d’ouvrir des comptes en devises permettra désormais aux bénéficiaires de percevoir directement leurs revenus en monnaie étrangère, avant de les convertir en dinar si nécessaire. Il estime que cette liberté financière renforcera leur autonomie, facilitera l’initiative privée et encouragera l’intégration de ces activités dans un cadre légal plus clair.

Economie numérique nationale

Le député met également en avant l’impact de cette mesure sur l’économie numérique nationale, en permettant à de jeunes freelances et créateurs de contenus d’investir leurs revenus dans leurs projets, sans les obstacles qui freinaient jusque-là leur progression.

Pour Mami, cette décision traduit la volonté d’accompagner les nouvelles formes d’emploi nées du développement technologique, tout en alignant la Tunisie sur les standards internationaux dans le domaine des services numériques et du travail à distance.

Lire aussi : Tunisie : Les avoirs nets en devises couvrent 105 jours d’importation

L’article ARP : Adoption d’un article autorisant l’ouverture de comptes en devises pour les Tunisiens est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Les avoirs nets en devises couvrent 105 jours d’importation

Les indicateurs monétaires publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT) au 28 novembre 2025 offrent un panorama contrasté de la conjoncture financière du pays. Entre un léger recul des réserves en devises, une amélioration apparente du service de la dette et une forte hausse de la monnaie en circulation, les signaux ne vont pas tous dans la même direction.

Les réserves nettes en devises s’élèvent à 24,6 milliards de dinars, soit l’équivalent de 105 jours d’importation. Un niveau encore confortable, mais en légère baisse de 1,3 % par rapport à la même période en 2024. Ce recul reflète la fragilité structurelle de la balance des paiements, toujours soumise aux aléas des importations énergétiques et alimentaires.

En parallèle, deux indicateurs continuent d’apporter un soutien précieux aux finances extérieures :
– Les recettes touristiques, en hausse de 6,96 %, atteignent 7,3 milliards de dinars.
– Les transferts des Tunisiens à l’étranger, en progression de 6,94 %, s’établissent à 7,7 milliards de dinars à la date du 20 novembre.

Ces deux sources de devises demeurent essentielles dans un contexte où l’investissement étranger reste timide et où les négociations avec les bailleurs internationaux se prolongent.

Autre évolution notable : le service de la dette extérieure en 2025 a reculé de 13,9 %, pour atteindre 11,3 milliards de dinars, contre 13,1 milliards l’année précédente. Une baisse qui peut traduire soit un ralentissement des échéances arrivant à maturité, soit un rééchelonnement partiel. Mais elle ne signifie pas pour autant une détente durable, la pression de la dette restant structurellement élevée.

En revanche, un autre indicateur interpelle : la monnaie en circulation, billets et pièces confondus, poursuit son envolée. Elle passe de 22 milliards de dinars fin novembre 2024 à 25,8 milliards en 2025. Cette hausse spectaculaire continue d’alimenter les inquiétudes sur la taille de l’économie informelle et la faible bancarisation, tout en accentuant la pression sur la liquidité bancaire.

Une économie qui résiste

La tension se manifeste aussi dans le marché interbancaire, où le volume des transactions a bondi de 66 %, atteignant 3,7 milliards de dinars. À l’inverse, les refinancements à long terme de la BCT ont diminué de 4,7 %, s’établissant à 11,1 milliards de dinars, signe d’un léger ajustement de la politique monétaire.

Au final, les chiffres du BCT indiquent une économie qui résiste mais reste sous tension : une respiration du côté du tourisme et des transferts, un répit partiel sur la dette, mais des réserves qui s’érodent lentement et une masse monétaire qui s’emballe. Un équilibre fragile, que les prochains mois diront s’il peut tenir face aux défis budgétaires et sociaux de 2026.

Lire aussi:

L’article Tunisie : Les avoirs nets en devises couvrent 105 jours d’importation est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : La Douane déjoue une tentative de contrebande de devises d’une valeur de 1,5 MD

Nouvelle saisie spectaculaire à la frontière tuniso-libyenne : les agents des douanes au poste de Ras Jedir ont intercepté une tentative de contrebande de devises étrangères d’une valeur estimée à près de 1,5 million de dinars.

Une opération minutieuse menée par les douanes

Selon un communiqué de la Direction générale des douanes, publié vendredi 7 novembre, la fouille approfondie d’un véhicule immatriculé à l’étranger, sur le point de quitter le territoire tunisien, a permis la découverte de 400.000 euros et 40.000 dollars soigneusement dissimulés à bord.

Les devises étaient cachées dans des compartiments aménagés du véhicule, confirmant la préparation méticuleuse de la tentative de contrebande. Les agents ont dressé un procès-verbal de saisie et informé le ministère public, qui a ordonné la transmission du dossier aux services de sécurité compétents pour enquête.

Une vigilance accrue aux frontières

Cette nouvelle opération illustre la vigilance constante des services douaniers face aux flux illégaux de devises et au trafic transfrontalier qui tente de contourner les réglementations tunisiennes en matière de change.

Le poste frontalier de Ras Jedir, principal point de passage entre la Tunisie et la Libye, demeure l’un des axes les plus surveillés du pays, tant pour la lutte contre la contrebande que pour la sécurité économique nationale.

Lire aussi

L’article Tunisie : La Douane déjoue une tentative de contrebande de devises d’une valeur de 1,5 MD est apparu en premier sur webdo.

Les avoirs en devises dépassent les 25 milliards de dinars : un record symbolique pour la BCT

Les réserves en devises de la Tunisie ont franchi la barre des 25 milliards de dinars à la date du 24 octobre 2025, soit l’équivalent de 107 jours d’importation, selon les derniers indicateurs monétaires publiés par la Banque Centrale de Tunisie (BCT). Une progression d’environ 2% par rapport à la même période de 2024, confirmant un léger redressement des équilibres extérieurs du pays.

Une amélioration portée par les transferts et le tourisme

Cette hausse des avoirs en devises est attribuée à la hausse des revenus du travail de 7,6%, atteignant près de 7 milliards de dinars, ainsi qu’à la bonne performance du secteur touristique, dont les recettes ont augmenté de 7,8%, à 6,7 milliards de dinars au 20 octobre 2025. Ces deux moteurs continuent de constituer des sources vitales de devises pour l’économie nationale.

Allégement de la charge de la dette extérieure

La BCT a également relevé une baisse de 14% des services de la dette extérieure, estimés à 10,8 milliards de dinars sur la période, un repli qui allège la pression sur les réserves.

Dans le même temps, le volume global du refinancement bancaire a reculé de 7,7%, passant à 11,7 milliards de dinars contre 12,7 milliards un an auparavant, témoignant d’un resserrement progressif des besoins de liquidité.

À l’inverse, le marché interbancaire a connu une activité soutenue, avec une hausse de 60,5% des transactions, atteignant environ 4,1 milliards de dinars. Ce dynamisme reflète une meilleure circulation de la liquidité entre les établissements bancaires et un certain regain de confiance dans le système financier.

Lire aussi

L’article Les avoirs en devises dépassent les 25 milliards de dinars : un record symbolique pour la BCT est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : 24,6 milliards de dinars d’avoirs en devises, soit 105 jours d’importation

Les avoirs nets en devises de la Tunisie se sont établis à 24,6 milliards de dinars, équivalant à 105 jours d’importation, selon les derniers indicateurs publiés mardi par la Banque centrale de Tunisie (BCT). Ce niveau marque une baisse de 0,8% par rapport à la même période de 2024, tout en demeurant jugé rassurant.

Cette relative stabilité résulte principalement de la progression des revenus du travail, en hausse de 7,8% depuis le début de l’année, atteignant 6,7 milliards de dinars au 10 octobre 2025.

Les recettes touristiques ont, elles aussi, contribué à soutenir les réserves, avec une augmentation de 7,9%, pour un total de 6,5 milliards de dinars sur la même période.

Les données de la BCT montrent également un recul des services de la dette extérieure de 11,9%, passant de 12,2 milliards de dinars en octobre 2024 à 10,8 milliards cette année. Cette évolution allège la pression sur la balance des paiements et contribue à la stabilité monétaire.

En revanche, la monnaie fiduciaire poursuit sa progression : les billets et pièces en circulation ont augmenté de 15,2%, atteignant 25,3 milliards de dinars au 13 octobre 2025, contre 22 milliards une année auparavant.

L’article Tunisie : 24,6 milliards de dinars d’avoirs en devises, soit 105 jours d’importation est apparu en premier sur webdo.

Tourisme et transferts des TRE : Une couverture supérieure au remboursement de la dette

Les recettes touristiques et les transferts des Tunisiens résidant à l’étranger (TRE) ont couvert 120,9 % du service de la dette extérieure de la Tunisie à fin septembre 2025, selon les derniers indicateurs monétaires publiés par la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Le service de la dette extérieure, comprenant le remboursement du principal et les intérêts, s’est élevé à 10 549,2 millions de dinars (MD), en légère baisse de 3,7 % par rapport à la même période de 2024 (10,9 milliards de dinars). Cette évolution traduit un allègement provisoire de la charge de la dette publique, permettant de rediriger une partie des ressources financières vers les investissements et les services publics.

Les Tunisiens de l’étranger, pilier de la stabilité financière

Les revenus du travail cumulés, représentant les transferts des Tunisiens à l’étranger, ont atteint 6 485,9 MD à fin septembre 2025, en hausse de 8 % sur un an. Ces transferts constituent l’une des principales sources de devises du pays, soutenant à la fois la consommation intérieure et la balance des paiements.

De leur côté, les recettes touristiques ont augmenté de 8,2 % pour atteindre 6 264,3 MD à la même période. En cumulant tourisme et transferts, les entrées en devises atteignent près de 12 750 MD, soit un niveau supérieur au montant total du service de la dette extérieure.

Les avoirs nets en devises se sont établis à 24,2 milliards de dinars au 2 octobre 2025, équivalant à 105 jours d’importation, contre 25,3 milliards de dinars (114 jours) un an plus tôt. Cette contraction s’explique par la hausse des importations énergétiques et alimentaires et par les besoins croissants de financement du budget de l’État.

L’article Tourisme et transferts des TRE : Une couverture supérieure au remboursement de la dette est apparu en premier sur webdo.

Tunisie : Hausse des revenus du travail et des recettes touristiques, recul des avoirs en devises

Selon les derniers chiffres publiés vendredi par la Banque Centrale de Tunisie (BCT), les neuf premiers mois de 2025 ont été marqués par une progression des recettes issues du travail et du tourisme, contrastant avec une baisse des avoirs en devises et une forte augmentation des billets et monnaies en circulation.

Les envois de fonds des Tunisiens à l’étranger ont généré près de 6,5 milliards de dinars à fin septembre 2025, soit une hausse de 8% par rapport à l’année précédente. De leur côté, les recettes touristiques ont progressé de 8,2%, atteignant 6,2 milliards de dinars sur la même période. Au total, ces deux sources de revenus ont drainé plus de 12,7 milliards de dinars, confirmant leur rôle clé dans l’équilibre des ressources extérieures du pays.

Service de la dette et réserves de change

La BCT signale également un léger repli des services de la dette extérieure, passés de 10,9 milliards de dinars fin septembre 2024 à 10,5 milliards un an plus tard, soit une baisse de 3,7%. En revanche, les avoirs nets en devises ont diminué, s’établissant à 24,2 milliards de dinars (105 jours d’importation) contre 25,3 milliards (114 jours) à la même date en 2024.

Un autre indicateur attire l’attention : les billets et monnaies en circulation ont enregistré une envolée de 15,3%, atteignant 25,5 milliards de dinars, un niveau jamais égalé, révélateur des tensions persistantes sur la liquidité et l’économie informelle.

L’article Tunisie : Hausse des revenus du travail et des recettes touristiques, recul des avoirs en devises est apparu en premier sur webdo.

❌