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La Chine maintient ses taux d’intérêt inchangés pour le dixième mois consécutif

La Banque populaire de Chine (la banque centrale) a maintenu ses principaux taux d’intérêt inchangés mardi 24 février. Une décision qui reflète les efforts des autorités chinoises pour trouver un équilibre délicat entre le soutien à l’économie en ralentissement et le maintien de la stabilité de la monnaie locale.

La Banque centrale a décidé de maintenir le taux d’intérêt de base sur les prêts à un an à 3 % et le taux d’intérêt sur les prêts à cinq ans à 3,5 %, pour le dixième mois consécutif. Et ce, malgré des indicateurs de ralentissement de la croissance économique en Chine.

Cette décision intervient alors que les données du dernier trimestre de l’année dernière ont montré un ralentissement de la deuxième économie mondiale. Laquelle a enregistré une croissance de 4,5 % en glissement annuel. Soit la plus faible depuis la levée des restrictions strictes liées à la pandémie de coronavirus fin 2022.

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Taux directeur et taux des bons du Trésor : quelles interactions ?

Les données fraîchement publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT) montrent une légère hausse des taux moyens pondérés des Bons du Trésor non encore échus à la fin de l’année 2025. Cela pourrait paraître surprenant, surtout avec deux baisses successives du Taux directeur intervenues l’année dernière.

Entre décembre 2024 et décembre 2025, le Taux directeur a été réduit de 100 points de base. Sur la même période, le taux moyen pondéré des Bons du Trésor non encore échus, toutes maturités confondues, s’est élevé à 9,123 %, en hausse de 59 points de base sur une année.

 

Les causes de ce découplage

Certes, il y a une première explication évidente, qui est le remboursement des anciennes lignes de BTA, émises quelques années auparavant à des taux faibles par rapport à ceux émis post-2022. Cela fait que l’encours actuel est essentiellement composé de papiers récents à des rendements élevés.

Toutefois, il y a également des facteurs macroéconomiques et de marché qui priment sur le signal de la politique monétaire et qu’il ne faut pas sous-estimer.

Le premier est que le marché de la dette est bien plus influencé par le risque souverain que par le Taux directeur à court terme. Il y a donc une prime qui compense les craintes liées à la soutenabilité de la dette publique, aux besoins de financement du Trésor et à la santé globale des finances publiques, indépendamment de l’orientation de la politique monétaire.

Le second est que, même si la BCT a commencé à baisser ses taux, signe que l’inflation est perçue comme étant sous meilleur contrôle, le niveau général des prix reste élevé. Les investisseurs obligataires, surtout sur les longues maturités, exigent un rendement réel (taux nominal – inflation) suffisamment attractif. Si les anticipations d’inflation future restent ancrées au-dessus de l’objectif de la BCT, les taux nominaux ne peuvent pas baisser significativement.

 

Le second est que, même si la BCT a commencé à baisser ses taux, signe que l’inflation est perçue comme étant sous meilleur contrôle, le niveau général des prix reste élevé.

 

Le troisième est l’effet de lock-in. Les investisseurs institutionnels qui ont acheté des titres à des taux élevés ne sont pas incités à vendre pour en acheter de nouveaux à des taux plus bas. Ils conservent leurs titres en portefeuille. Ce qui réduit l’offre sur le marché secondaire et maintient les rendements à un niveau élevé pour les nouvelles émissions.

Le quatrième est le décalage entre la politique monétaire et les taux longs. Le Taux Directeur influence principalement les taux courts (monétaires). Son impact sur les taux longs (obligataires) est indirect et peut être contrecarré par d’autres forces. On observe d’ailleurs dans les données que le TMP des maturités de moins d’un an a très légèrement baissé en toute fin d’année, suivant de façon très timide la baisse du Taux Directeur de décembre. Et ce, contrairement aux taux des maturités supérieures à cinq ans qui, eux, sont restés stables.

En tout, la dynamique observée en Tunisie n’est pas particulière. La politique monétaire agit sur les taux courts; mais ce sont les anticipations sur la soutenabilité de la dette, l’inflation et la croissance qui déterminent les taux longs. La baisse du Taux Directeur était un signal nécessaire pour soutenir l’économie, mais elle n’a pas suffi à réduire la perception du risque par les investisseurs, qui continuent d’exiger des rendements élevés sur la dette publique tunisienne.

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Le taux directeur de la BCT maintenu à 7 %

Le Conseil d’Administration de la Banque centrale de Tunisie a décidé, lors de sa réunion du 11 février 2026, de maintenir le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie inchangé à 7,00%.

Le Conseil d’Administration de la Banque centrale a tenu une réunion le 11 février 2026, au cours de laquelle il a passé en revue l’évolution récente de la conjoncture économique et financière aussi bien à l’échelle internationale que nationale, ainsi que la dynamique récente de l’inflation.

A l’échelle internationale, l’inflation a poursuivi sa modération en janvier 2026 en dépit d’un redressement lent des prix des principaux produits de base et matières premières. Dans ce cadre, les banques centrales des principales économies ont opté pour le statuquo lors de leurs dernières réunions de politique monétaire, au regard des incertitudes entourant les politiques commerciales et les perspectives d’évolution des prix.

Sur le plan national, l’inflation s’est repliée à 4,8% en janvier 2026, après s’être stabilisée à 4,9% au cours des trois mois précédents. Cette détente a été favorisée par le ralentissement de l’inflation des produits à prix administrés, revenue à 0,6% contre 0,8% en décembre 2025, dans un contexte marqué par le maintien du gel de la plupart des prix administrés prépondérants dans le panier de consommation.

Par ailleurs, le rythme de progression des prix des produits alimentaires frais s’est ralenti en janvier 2026, pour s’établir à 10,3% contre 11,2% le mois précédent, à la faveur d’une amélioration de l’offre de plusieurs produits. En revanche, l’inflation sous-jacente « Hors prix des produits alimentaires frais et des produits à prix administrés » a poursuivi sa progression graduelle, passant d’un creux de 4,3% en septembre 2025 à 4,9% en janvier 2026.

Cette orientation tient essentiellement à l’atténuation de l’effet de base baissier lié à la forte contraction des prix domestiques de l’huile d’olive observée en 2025.

Au niveau du secteur extérieur, l’année 2025 s’est soldée par un déficit courant de -4.350 MDT ou -2,5% du PIB (contre -2.576 MDT ou -1,6% du PIB un an auparavant).

Ce creusement s’explique par l’aggravation du déficit commercial, partiellement compensé par l’amélioration des revenus de travail et des recettes touristiques.

La consolidation progressive des avoirs en devises s’est poursuivie récemment, portant les réserves à 25,8 milliards de dinars (ou 109 jours d’importation) à la date du 10 février 2026, contre 23,3 milliards (ou 102 jours d’importation) une année auparavant.

Le Conseil estime nécessaire de continuer à soutenir le processus désinflationniste en cours afin de ramener l’inflation vers sa moyenne de long terme. Il décide de maintenir inchangé à 7,00% le taux directeur de la Banque Centrale de Tunisie.

Communiqué

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Taux directeur inchangé : la BCT maintient le cap face aux incertitudes

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a décidé, lors de sa réunion du 11 février 2026, de maintenir son taux directeur à 7 %, après analyse de la conjoncture économique nationale et internationale ainsi que de l’évolution de l’inflation dans le pays et dans le monde.

Ainsi, à l’échelle mondiale, l’inflation poursuit son ralentissement malgré une légère reprise des prix des matières premières. Dans ce contexte marqué par des incertitudes commerciales, les plus grandes banques centrales ont elles aussi opté pour le statu quo monétaire.

En Tunisie, l’inflation a légèrement reculé à 4,8 % en janvier 2026, contre 4,9 % les trois mois précédents. La BCT explique cette baisse principalement par le ralentissement des prix administrés (0,6 %) et par une décélération des prix des produits alimentaires frais (10,3 %), favorisée par une amélioration de l’offre. En revanche, l’inflation sous-jacente a poursuivi sa hausse graduelle, atteignant 4,9 %, en raison notamment d’un effet de base lié à la baisse passée des prix de l’huile d’olive.

Sur le plan extérieur, le déficit courant s’est creusé en 2025 pour atteindre 4,35 milliards de dinars (2,5 % du PIB), sous l’effet d’un déficit commercial plus important, partiellement compensé par de meilleures recettes touristiques et des revenus du travail en hausse. Toutefois, les réserves en devises se sont renforcées, atteignant 25,8 milliards de dinars, soit 109 jours d’importation.

Au regard de ces évolutions, la BCT entend poursuivre son soutien au processus de désinflation afin de ramener l’inflation vers son niveau moyen de long terme, justifiant ainsi le maintien du taux directeur à 7 %.

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Tunisie : Le TMM se maintient à 7,49% pour le quatrième mois consécutif

Le taux moyen du marché monétaire poursuit sa phase de stabilité. En décembre, l’indicateur clé du coût de la liquidité bancaire est resté inchangé, confirmant l’effet progressif de l’assouplissement monétaire engagé par la Banque centrale de Tunisie.

Le Taux moyen du Marché Monétaire (TMM) s’est établi à 7,49% en décembre 2025, conservant exactement le même niveau pour le quatrième mois d’affilée, selon les dernières données monétaires publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT). Cette évolution confirme une phase d’accalmie sur le marché de la liquidité, après une période prolongée de tensions.

Un reflux amorcé depuis l’été 2024

L’indicateur avait entamé un mouvement baissier marqué à partir d’août 2024, après avoir évolué autour de 7,99% durant plusieurs mois. Ce repli s’est poursuivi progressivement au début de 2025, avec un passage à 7,91% en mars, avant de s’installer à 7,50% entre avril et août. Depuis septembre, le TMM s’est quasi figé, glissant légèrement à 7,49% jusqu’à la fin de l’année.

L’impact direct de la politique monétaire

Cette stabilisation s’inscrit dans le sillage des décisions de politique monétaire de la BCT. Le TMM demeure étroitement corrélé au taux directeur, principal instrument de régulation du marché monétaire. Lors de sa dernière réunion, le Conseil d’administration de la Banque centrale a décidé d’abaisser ce taux de 50 points de base, le ramenant à 7%.

Cette décision, qui entrera en vigueur à partir du 7 janvier, devrait progressivement se répercuter sur les conditions de financement interbancaire et, à terme, sur le coût du crédit dans l’économie. La stabilité actuelle du TMM traduit ainsi une phase de transition, en attendant les premiers effets concrets de cet assouplissement monétaire.

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Tunisie : La BCT réduit son taux directeur à 7%

La Banque centrale de Tunisie a décidé d’assouplir sa politique monétaire en abaissant son taux directeur de 50 points de base, le ramenant à 7%. Cette mesure, qui entrera en vigueur début janvier, s’accompagne d’un ajustement des taux du corridor monétaire et de la rémunération minimale de l’épargne.

Un signal d’assouplissement monétaire

Réuni en fin d’année, le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie a tranché en faveur d’une baisse du taux directeur, désormais fixé à 7% à compter du 7 janvier 2026. Il s’agit d’une réduction de 50 points de base, traduisant une volonté d’adapter l’orientation monétaire aux évolutions économiques et financières récentes.

Dans le même mouvement, la BCT a procédé à un réajustement des taux des facilités permanentes afin de préserver la cohérence du corridor monétaire. Le taux de la facilité de prêt à 24 heures est ainsi porté à 8%, tandis que celui de la facilité de dépôt à 24 heures est fixé à 6%. Ces ajustements visent à garantir une transmission efficace des décisions de politique monétaire vers le marché interbancaire.

Révision du rendement de l’épargne

Outre les taux directeurs et interbancaires, la Banque centrale a également revu à la baisse le taux minimum de rémunération de l’épargne. Celui-ci est désormais établi à 6%, une décision qui s’inscrit dans la logique globale de détente monétaire et qui aura un impact direct sur les produits d’épargne réglementés.

Cette mesure pourrait contribuer à réduire le coût de financement pour les banques et, à terme, soutenir l’investissement et la consommation, tout en modifiant l’attractivité relative de l’épargne bancaire.

Réactions attendues du secteur financier

La décision de la BCT est scrutée de près par les acteurs économiques et financiers. Les établissements bancaires devront ajuster leurs grilles de taux, tandis que les entreprises et les ménages pourraient bénéficier progressivement de conditions de financement plus favorables.

Les analystes s’attendent à ce que cette inflexion monétaire ouvre un nouveau cycle, à condition que les équilibres macroéconomiques et l’évolution de l’inflation le permettent.

Cette baisse intervient dans un contexte marqué par la nécessité de soutenir l’activité économique tout en préservant la stabilité financière. Après une période prolongée de resserrement monétaire destinée à contenir les pressions inflationnistes, la Banque centrale semble amorcer une phase plus accommodante, tout en maintenant une vigilance accrue sur les indicateurs macroéconomiques.

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Henri Hourcade, directeur général Air France : « La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie »

« La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie », déclare Henri Hourcade, directeur général Air France (France, Afrique du Nord, Ouest et centrale, Caraïbes et Océan Indien). Interview.

Quelles sont aujourd’hui les ambitions d’Air France pour le marché tunisien et comment voyez-vous l’évolution de la présence de la compagnie dans le pays ?

La priorité pour nous est de continuer à investir en Tunisie, un marché important pour Air France. Afin de consolider notre présence sur Tunis, nous avons déployé un nouvel avion depuis le 27 octobre dernier. Il s’agit de l’Airbus A220 qui va monter en charge d’ici l’été prochain pour arriver à une desserte uniquement en Airbus A220 qui représente le fer de lance de la modernité des produits d’Air France. Sa capacité est de 148 sièges et il dispose d’une configuration de 2-3 sièges par rangée. Parmi les cinq sièges par rangée 4 sont soit du côté du couloir ou du hublot. C’est un avion extrêmement apprécié par les clients.

Sur Tunis, nous avons déployé un nouvel avion depuis le 27 octobre dernier

Cet avion est également écologique puisqu’il consomme moins de carburant et avec des émissions de CO2 de moins de 20% en comparaison avec la génération précédente de la famille Airbus, d’autant plus que le confort en cabine est plébiscité par nos clients. Il y a en outre moins de nuisances sonores à bord jusqu’à 50% en moins toujours par rapport aux Airbus de la génération précédente.

C’est vraiment l’avion moyen-courrier sur lequel Air France parie. Il représente le premier levier de décarbonation du groupe reposant sur le renouvellement de la flotte pour le moyen-courrier et l’Airbus A350 dans la flotte long-courrier. Nous le déployons sur Tunis avec beaucoup de fierté et pour le plus grand bonheur de nos clients, sachant que l’avion moyen-courrier est aujourd’hui le plus apprécié en termes de confort cabine.

L’A220 est vraiment l’avion moyen-courrier sur lequel Air France parie

Un autre service qui va avec la modernité est le Wifi à bord. Air France est la première compagnie aérienne à avoir un contrat avec Starlink qui permet une meilleure qualité d’accès pour une compagnie aérienne au monde et de couverture de connexion sur toute la planète. Nous aurons 30% des avions équipés de Wifi d’ici la fin de l’année en cours, sachant que nous sommes actuellement à une vingtaine d’avions déjà équipés de Wifi entre moyen et long-courriers. La flotte en sera équipée en totalité à la fin de 2026.

Nous sommes actuellement à une vingtaine d’avions déjà équipés de Wifi

L’accès sera gratuit pour tout le monde, quelle que soit la classe. Il suffit d’être adhérent au programme Flying Blue pour en bénéficier. Ce service, très attendu par les clients, est majeur parmi les innovations des compagnies aériennes.

Peut-on s’attendre à de nouveaux services ou à des évolutions majeures dans l’offre de produits d’Air France à destination ou au départ de la Tunisie ?

Outre le Wifi à bord que je viens de mentionner, Air France continue sa montée en gamme. 2025 est l’année de déploiement des nouvelles cabines et suites La Première avec les destinations Los Angeles, New York, Miami et Tokyo-Haneda. Cette nouvelle offre est accompagnée par une gastronomie exceptionnelle et un parcours sol complètement privatif et unique pour lequel depuis plusieurs années nous avons été régulièrement récompensés par le prix du Meilleur salon « La Première » au monde.

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A Tunis, Henri Hourcade (au centre) avec Nadia Azale (DG pour l’Afrique du Nord, Sahel et Côte Ouest) et Olivier Dubus, directeur pays (Tunisie-Algérie) d’Air France.

Sur la cabine affaires long-courrier, nous mettons en place le surmatelas en association avec Sofitel avec la porte coulissante pour plus d’espace privatif. De plus, nous continuons à investir sur les salons. Après celui de Charles de Gaulle au Terminal 2E Hall K qui était un investissement très important pour Air France au début de l’année, nous avons également investi dans deux salons américains à Chicago et à Boston.

Nous sommes, par ailleurs, avec la décarbonation dont nous consacrons chaque année un milliard d’euros pour le renouvellement de la flotte.

 Comment l’introduction du NDC va-t-elle transformer l’expérience de réservation pour vos clients et partenaires locaux ?

Ce sujet est essentiel pour Air France. Il s’agit, en réalité, d’une évolution de toute l’industrie aérienne et pas uniquement pour notre compagnie. En fait, NDC est un moyen pour mettre à disposition de nos partenaires agences de voyage les innovations tarifaires qui, sans NDC, ne seraient disponibles que sur le web étant donné qu’elles ne sont pas compatibles avec les anciennes technologies de GDS.

La solution NDC est aussi une technologie de partenariat permettant d’accéder aux tarifs qui ne traversent pas les écrans verts de GDS comme la tarification dynamique. Celle-ci est un moyen d’avoir accès à des tarifs plus compétitifs sur Air France. C’est seulement sur NDC et grâce à cette solution que les agences de voyage partenaires peuvent les vendre à leurs clients.

A propos du NDC: A travers NDC, Air France et KLM proposent aux agences tunisiennes et à leurs clients de nouveaux services innovants

Il s’agit également d’accéder aux promotions qui sont disponibles uniquement sur le canal web et NDC. C’est un mouvement qui avance bien. Nous sommes sur des niveaux de pénétration qui avancent vite en Europe et également en Tunisie. Nous continuerons en permanence à avancer sur les fonctionnalités pour que les produits soient disponibles et faciles à vendre. Nous travaillons aussi avec nos partenaires agrégateurs de contenu de GDS ou des interfaces tierce pour que les agences aient accès à des systèmes d’agrégation de contenu NDC qui fonctionnent bien.

Air France œuvre à renforcer son offre long-courrier. Quelles sont les perspectives pour les passagers tunisiens souhaitant voyager vers l’Asie, l’Amérique ou vers d’autres destinations lointaines ?

Nous enregistrons cet hiver une progression d’offre sur le long-courrier de 3% grâce notamment aux nouvelles ouvertures du réseau d’Air France. Les nouveautés de l’été 2025 sont maintenues comme Orlando et Riyad, deux destinations qui marchent très bien. Elles sont donc maintenues en hiver et pour les prochaines saisons.

Nous ouvrons aussi cet hiver en Thaïlande Phuket qui démarre sur les chapeaux de roue, puis Punta Cana en janvier en desserte saisonnière sur trois mois. Et pour l’été 2026, nous ouvrirons une autre destination aux Etats-Unis. Il s’agira de Las Vegas.

Flying Blue célèbre cette année ses 20 ans d’existence. Pouvez-vous nous rappeler l’importance de ce programme et les actions prévues pour marquer cet anniversaire auprès de vos clients africains ?

Il s’agit d’un programme qui rassemble maintenant beaucoup d’adhérents, près de 30 millions à travers le monde avec 40 compagnies aériennes partenaires. Il est important également de rappeler que ce programme a été pour la deuxième année consécutive primé par le prix du meilleur programme de fidélisation au monde par le site américain « Point.me ». Celui-ci est la référence mondiale de comparaison des systèmes et des programmes de fidélité. Il est basé sur les votes des clients qui sanctionnent la qualité des programmes de fidélisation, la facilité de cumuler les Miles et la prise de primes, et évaluent le large choix de primes sur l’ensemble des produits tarifaires. Nous en sommes donc très fiers.

©Destination Tunisie

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ONTT: l’actuel directeur général sur le départ

Changement à la tête de l’ONTT avec le départ de son actuel directeur général, Helmi Hassine.

Il était en poste depuis le 20 octobre 2023: Helmi Hassine quitte la direction générale de l’Office national du tourisme tunisien après 17 mois à la tête de ce département principal du ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

Pour rappel, Helmi Hassine a effectué toute sa carrière au sein de Tunisair où il avait occupé divers postes en Tunisie et à l’étranger.

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Mehdi Haloui, nouveau DG de l’ONTT


Mohamed Mehdi
Haloui
succède à Helmi Hassine à la tête de l’ONTT.

Mehdi Haloui a été nommé directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT). Sa nomination a été officialisée dans l’édition du 10 avril 2025 du JORT.

Il remplace Helmi Hassine qui avait été nommé en octobre 2023 à ce poste.

 

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