Des taxes entre 7 et 40% sur les marchandises importées en Libye?
La Banque centrale de Libye a commencé à appliquer de nouvelles taxes sur un certain nombre de marchandises importées, en exécution d’une décision émanant du Parlement, visant à traiter les déséquilibres financiers résultant de la hausse du taux de change des devises étrangères.
Les nouvelles taxes concernent des denrées alimentaires, des produits de consommation, des produits d’entretien, des pièces détachées automobiles, ainsi que des matériaux de construction, des vêtements, des appareils électroménagers et électroniques, sans oublier le tabac, les cigarettes et les voitures de luxe. Les taux de taxation devraient varier entre 7 et 40%.
Entre-temps, le gouvernement d’union nationale a annoncé, dans un communiqué avant-hier soir, son rejet de la décision qu’il a qualifiée d’unilatérale. Pour lui, le cœur de la crise de la hausse du taux de change du dollar réside principalement dans les dépenses parallèles hors du budget approuvé.
Quant au Parlement, 107 députés ont déclaré, dans un communiqué publié lundi soir également, l’illégalité des taxes, affirmant qu’il n’avait émis aucune décision valide ou exécutoire imposant des taxes ou des charges financières d’aucune sorte.
En pratique, il s’agit d’un coup de pouce à l’inflation et à la masse monétaire locale sans couverture productive ni réserves de change suffisantes, sans compter les pressions supplémentaires sur le taux de change. Il est à noter que la décision a coïncidé avec un effondrement record de la valeur du dinar face aux devises étrangères, le dollar dépassant pour la première fois le seuil des 10 dinars.
Pour les exportateurs tunisiens, c’est tout sauf une bonne nouvelle. Si ces taxes persistent, les circuits du maché parallèle, déjà forts, seront plus actifs. À suivre de près.
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Dans ce cadre, Massad Boulos a aussi appelé toutes les parties libyennes à collaborer de manière constructive avec la Mission de l’ONU et à prendre des mesures concrètes pour unifier les institutions, tout en créant les conditions nécessaires à l’organisation d’élections présidentielle et législatives crédibles. « Ces élections doivent permettre au peuple libyen de choisir librement ses dirigeants », a-t-il insisté.
La 46ème édition du festival international des oasis de Tozeur a démarré vendredi dans une ambiance festive marquée par un carnaval qui a défilé de la zone touristique passant par la place de Palestine et la place de l’Indépendance, face au siège du gouvernorat, animé par de troupes soufis et folkloriques de la région, par le groupe Baraket des arts populaires de Libye et par la troupe Laghouat d’Algérie.
Le directeur du festival, Badreddine Chaabani, a déclaré que cette édition a œuvré à diversifier la programmation en proposant des activités tout au long de la journée et en soirée, afin d’animer la ville et d’offrir un large choix de divertissements pour tous les goûts.