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L’Italie ouvre 43 300 permis de travail pour 2026 : les Tunisiens sont concernés mais…

Le gouvernement italien a dévoilé son plan migratoire triennal Decreto Flussi 2026-2028, en attribuant 43 300 permis de travail non saisonniers pour cette année. Cette décision cible les pénuries de main-d’œuvre dans des secteurs essentiels comme l’industrie, la logistique, la construction, l’hôtellerie et les soins à domicile.

Un quota diversifié et provincial

La Note de Direction n° 531, publiée le 19 février après sa rédaction le 16, détaille la répartition : 25 000 visas pour des travailleurs de 40 pays partenaires, dont l’Albanie, le Maroc, l’Inde et les Philippines ; 18 000 places réservées à de futurs accords de coopération migratoire ; et 300 visas pour apatrides et réfugiés reconnus par l’ONU. Les permis s’allouent province par province, avec redistribution possible des quotas inutilisés après 50 jours.

Procédure en ligne compétitive

Les candidatures se sont déroulées le 16 février via un “click-day” sur le portail ALI. Une fois le nulla osta (autorisation de travail) obtenu, les lauréats disposent de six mois pour solliciter un visa consulaire, puis de huit jours après arrivée pour demander un titre de séjour. Les délais de traitement provincial varient de deux à six mois.

La Tunisie dans la course, mais pas encore listée

La Tunisie n’est pas exclue: elle pourrait profiter des 25 000 visas pour pays partenaires, aux côtés du Maroc. Cependant, deux conditions s’imposent – un accord bilatéral migratoire ou une inclusion officielle dans la liste, plus une candidature réussie répondant aux exigences italiennes (contrat, expérience). Aucune confirmation n’indique pour l’instant la présence de la Tunisie parmi les 40 pays; des accords passés ont toutefois ouvert des voies régulières pour les travailleurs tunisiens.

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Départ de travailleurs tunisiens du BTP vers l’Italie

Le lundi 23 février 2026, l’aéroport international de Tunis-Carthage a vu le départ d’un premier groupe de jeunes Tunisiens vers l’Italie pour entamer une expérience professionnelle dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP).

Ce départ s’inscrit dans le cadre du programme Thamm Plus – Pour une approche globale de la gouvernance de la migration et de la mobilité de la main-d’œuvre en Italie et en Afrique du Nord.

«Développer des parcours de mobilité légale sûrs, équitables et répondant aux besoins respectifs de nos marchés du travail est au cœur du Partenariat des Talents entre la Tunisie et l’Union Européenne», indique un communiqué de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Qui souligne l’ambition commune aux deux parties de «faire de la migration un levier de développement, plutôt qu’un facteur de vulnérabilité, et bâtir des cadres de coopération gagnant-gagnant qui répondent aux aspirations des jeunes, soutiennent les besoins des économies et reposent sur les principes de solidarité et de responsabilité partagée.»

Le programme est mis en œuvre par l’OIM en partenariat avec l’Associazione Centro Elis, ainsi que l’Association italienne des constructeurs en bâtiment (Ance), en collaboration avec le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle (MEFP), l’Agence nationale pour l’emploi et le travail indépendant (Aneti), et l’Agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP), sur financements de l’UE et du ministère italien de l’Intérieur.

On espère que tous ces acteurs institutionnels garantiront aux jeunes travailleurs une situation professionnelle stable et digne dans leur pays d’accueil et qu’ils ne se retrouvent pas dans la rue, après que leurs futurs employeurs seraient revenus sur leurs engagements, comme cela est déjà arrivé à certains d’entre eux par le passé.

I. B.   

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A la redécouverte des couleurs perdues de la Tunisie romaine

Au-delà des mosaïques, un patrimoine moins visible et plus fragile, celui des enduits peints de la Tunisie romaine, revient au centre de la recherche grâce à une collaboration académique entre l’Italie et la Tunisie. (Photo: Site de Thanae ou Thyna, près de Sfax).

C’est ce qui ressort du bilan du cycle de rencontres organisées à Tunis par la professeure Antonella Coralini (Département d’histoire, de culture et de civilisation, Alma Mater Studiorum – Université de Bologne, Italie), dans le cadre d’un programme d’internationalisation soutenu par des fonds PNRR qui marque une nouvelle étape dans la coopération scientifique entre les deux rives de la Méditerranée.

Grâce à la collaboration avec l’Université de Tunis El Manar (UTM), peut-on lire dans un communiqué de l’Alma Mater Studiorum, les trois rencontres à Tunis ont représenté une occasion privilégiée d’échange et de réflexion pour les enseignants, les chercheurs et les étudiants d’Italie et de Tunisie : au centre de l’attention, les formes d’habitation des élites, la présence des dieux dans les villes et la peinture murale, avec de nombreux cas d’étude provenant d’Italie, Pompéi jouant un rôle de premier plan.

C’est précisément sur les murs peints de la Tunisie romaine que la professeure Coralini, directrice du Centre interuniversitaire d’études sur la peinture antique et responsable d’importants projets de recherche en partenariat entre l’Alma Mater Studiorum et l’Institut national du patrimoine (INP), s’est engagée depuis 2025 dans un ambitieux programme d’étude et de valorisation des matériaux conservés dans les musées de Carthage et du Bardo.

De juillet à décembre dernier, l’équipe qu’elle codirige avec Nesrine Nasr (INP) a déjà réalisé une extraordinaire «fouille dans les archives» des deux musées. Une équipe multidisciplinaire a analysé des centaines de caisses remplies de fragments de plâtre peint, révélant un patrimoine dont le raffinement n’a rien à envier aux célèbres exemples de Pompéi.

«Les analyses ont révélé l’utilisation de pigments rares et coûteux, comme le rouge cinabre», explique le professeur Coralini. Les recherches ont mis au jour des décorations qui allient les canons impériaux au goût local : scènes mythologiques, divinités, héros et jardins luxuriants.

Parmi les découvertes les plus fascinantes, citons l’étude du plafond de la chambre à coucher d’une domus de Thaenae ou Thyna (près de l’actuelle Sfax).

I. B.

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Italie: reprise de la délivrance des visas après mise à jour du système

Les ambassades et consulats italiens à travers le monde ont repris, le 18 février à 00h00 (CET), la délivrance des visas après une interruption opérationnelle de 6 jours.

La suspension, effective depuis le 12 février, s’inscrivait dans le cadre d’une mise à jour programmée du Système national d’information sur les visas (VIS-IT). Cette opération a nécessité l’arrêt temporaire de l’enregistrement des nouvelles demandes, qu’il s’agisse de visas Schengen ou de visas nationaux.

Durant cette période, aucun nouveau dossier n’a été accepté et les passeports déposés n’ont pas pu être restitués, ce qui a entraîné des retards dans les centres de collecte des demandes, selon VisaHQ.

Selon des sources diplomatiques, la plateforme a été modernisée et transférée vers une infrastructure cloud plus performante. À la reprise des activités, les services consulaires ont accordé la priorité aux dossiers urgents, notamment pour raisons médicales, regroupement familial et déplacements professionnels. Des délais supplémentaires restent toutefois possibles le temps de traiter les demandes accumulées.

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Dette africaine : un geste fort de l’Italie salué par Nafti

Mohamed Ali Nafti, le chef de la diplomatie tunisienne, a pris part, vendredi 13 février, aux travaux du 2e sommet Afrique-Italie dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba.

A cette occasion, Georgia Meloni, présidente du Conseil italien, a annoncé la décision de son gouvernement de convertir une partie importante de la dette des pays africains, dont la Tunisie, en projets de développement dans des secteurs vitaux, entre autre l’éducation, la formation professionnelle, les énergies renouvelables ainsi que la sécurité alimentaire et hydrique.

Dans une allocution prononcée à cette occasion, lit-on dans un communiqué du département, le ministre des Affaires étrangères a rappelé la teneur des relations d’amitié s entre la Tunisie et l’Italie, soulignant l’engagement de la Tunisie à renforcer le partenariat entre le continent africain et l’Italie dans le cadre de son appui constant aux initiatives lancées par les partenaires de l’Afrique.

Ces initiatives s’inscrivent dans la perspective d’instaurer des relations de coopération, de solidarité et d’intérêt commun fondées sur le respect et la confiance mutuels et à rompre avec les mécanismes traditionnels de coopération.

Tout en plaidant en faveur d’un « modèle de partenariat » durable, équilibré et mutuellement bénéfique, favorisant le développement, la stabilité et la prospérité partagée, Mohamed Ali Nafti a réitéré l’aspiration des pays africains au soutien de ses efforts visant à relever les défis traditionnels et émergents auxquels ils font face.

Et le ministre de mettre en exergue, dans ce cadre, l’importance que revêt ce sommet en tant que cadre idoine permettant d’évaluer le « Plan Mattei » pour l’Afrique. C’est également une occasion pour écouter les avis des pays africains, dresser un bilan des progrès réalisés, définir les priorités et les méthodes de travail à venir afin de garantir le développement constant de cette initiative, ajoute le document des Affaires étrangères.

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L’Italie forme 330 cadres tunisiens pour le Plan Mattei

Quelque 1 320 fonctionnaires africains – dont 330 Tunisiens – ont pris part, le 10 février 2026, à Caserta en Italie, au lancement d’un programme de renforcement des capacités destiné à 1 320 hauts fonctionnaires africains, dans le cadre du Plan Mattei.

L’ambassade de Tunisie à Rome et la directrice de l’École nationale d’administration (ENA) tunisienne ont représenté la Tunisie à cet événement. Sachant que c’est l’ENA qui assure le rôle d’institution nationale partenaire pour la mise en œuvre dudit programme.

Initié par la SNA – Scuola Nazionale dell’Amministrazione (École nationale d’administration italienne) -, ce projet concerne également la Côte d’Ivoire, l’Éthiopie et le Kenya. Il prévoit des programmes de formation communs, des visites d’étude ainsi que la mise en place de partenariats institutionnels durables entre l’Italie et les quatre pays bénéficiaires.

Lire aussi : L’Italie investit 600 millions d’euros dans le Plan Mattei pour l’Afrique

Selon l’ambassade de Tunisie à Rome, la cérémonie de lancement a réuni le vice-ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, des responsables des administrations publiques des quatre pays africains participants, ainsi que des représentants de l’Agence italienne de coopération et de développement (AICS) et de la structure dédiée au Plan Mattei.

Lire également : Plan Mattei – Le pari africain de Giorgia Meloni

Une table ronde a suivi la cérémonie officielle afin de détailler les phases opérationnelles du projet et de recueillir les attentes des pays bénéficiaires. Et ce, en présence notamment du ministère italien des Affaires étrangères, de la direction générale italienne de la Fonction publique et des délégations africaines.

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Valorisation des déchets : Tunis active le levier italien

Une délégation tunisienne de haut niveau est à Rome pour une mission technique tripartite avec l’Italie et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) afin d’accélérer le déploiement de la valorisation énergétique des déchets (VED) en Tunisie.

Au cœur des discussions : le projet pilote de Djerba et les conditions de sa réplication à l’échelle nationale.

Cette mission vise à mobiliser des partenariats public-privé (PPP) pour financer l’extension de la VED à d’autres régions. La délégation tunisienne a présenté les besoins du pays en matière de traitement des déchets ainsi que les réformes tarifaires envisagées pour renforcer l’attractivité des investissements privés.

Les échanges ont débuté par une séance d’information au centre du PNUD à Rome, suivie d’une réunion technique avec le ministère italien de l’Environnement et de la Sécurité énergétique (MASE). Les responsables italiens ont exposé leur stratégie nationale en matière d’économie circulaire et les cadres réglementaires relatifs au biométhane, en lien avec les objectifs de développement durable liés à l’énergie propre et à la production responsable.

Une table ronde a également réuni des acteurs du secteur privé italien, dont la Cassa Depositi e Prestiti (CDP), afin d’explorer des partenariats industriels et financiers autour du modèle tunisien de Djerba.

Le centre du PNUD de Rome a, par ailleurs, présenté ses plans d’extension de l’initiative PISTA, un mécanisme destiné à améliorer la bancabilité des projets d’infrastructures de VED en Tunisie.

À l’issue de cette première journée, les trois parties ont réaffirmé leur volonté de renforcer la coopération bilatérale et multilatérale pour accompagner la Tunisie vers des modèles énergétiques plus durables, dans le cadre de sa transition énergétique.

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Tunisie-Italie | Coopération en matière de valorisation énergétique des déchets

Une délégation tunisienne de haut niveau a rencontré, mardi 10 février 2026, des représentants du Ministère italien de l’Environnement et de la Sécurité énergétique (Mase) et du Centre du Pnud à Rome afin d’échanger des expertises sur la gestion des déchets, les solutions de valorisation énergétique des déchets (VAD) et les perspectives de collaboration future.

Ces discussions ont marqué le début d’une mission technique en Italie, facilitée par le Pnud, visant à soutenir les efforts de la Tunisie pour renforcer son secteur de la valorisation énergétique des déchets et faire progresser son programme national de transition énergétique.

La journée a débuté par une réunion d’information au Centre du Pnud à Rome, au cours de laquelle les participants ont passé en revue l’ordre du jour de la mission, discuté des engagements prévus et exploré les domaines de coopération possibles.

La délégation tunisienne a présenté les priorités actuelles liées au projet pilote de valorisation énergétique des déchets sur l’île de Djerba et son déploiement prévu sur d’autres sites. Le Mase a présenté les domaines de collaboration en cours avec la Tunisie, tandis que le Centre du Pnud à Rome a exposé les projets d’extension du soutien du mécanisme Pista (Prévention, Incinération/Valorisation énergétique, Stockage/Tri, Transport, Assainissement/Valorisation matière) en Tunisie afin de faciliter le passage à l’échelle et la bancabilité du projet.

Cette réunion a été suivie d’une réunion technique de haut niveau rassemblant la délégation tunisienne, les services du Mase, notamment Alessandro Guerri, directeur général des affaires européennes et internationales et du financement durable, ainsi que des experts du Pnud.

La session a porté sur les aspects stratégiques et réglementaires de la gestion des déchets et de leur valorisation énergétique.

Les représentants tunisiens ont présenté les objectifs de la mission, les besoins du pays en matière de gestion des déchets et les possibilités d’implication du secteur privé dans les projets d’expansion. Leurs homologues italiens ont présenté la stratégie italienne en matière d’économie circulaire et les cadres réglementaires régissant la valorisation énergétique des déchets, le biométhane et les objectifs de développement durable pertinents (ODD 7 et ODD 12).

L’après-midi, le Centre du Pnud à Rome a accueilli une table ronde sur l’engagement du secteur privé, réunissant des représentants gouvernementaux et ouverte par une allocution de l’administrateur du Pnud, Alexander De Croo, à l’occasion de sa visite à Rome. Des représentants d’associations italiennes, d’entreprises privées actives dans les secteurs des déchets et de la VAD, d’institutions impliquées dans la coopération internationale et de la Cassa Depositi e Prestiti (Caisse de dépôt et de consignation italienne) y ont également participé.

Cette table ronde a permis aux institutions tunisiennes de présenter leurs priorités politiques, les réformes tarifaires et les détails du projet pilote de Djerba, ainsi que d’évoquer les possibilités de collaboration avec les acteurs industriels italiens.

Les entreprises et associations participantes ont partagé leurs bonnes pratiques, leur expertise technique et les pistes de coopération envisagées pour de futures initiatives en matière de VAD et de biogaz.

Les échanges de la journée ont réaffirmé l’engagement commun des institutions tunisiennes, du Mase et du Pnud à renforcer la coopération dans les processus de gestion des déchets et de valorisation énergétique, afin de soutenir la transition de la Tunisie vers des systèmes énergétiques plus durables et résilients.

D’après Pnud.

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Blocus naval | L’Italie va refouler les migrants vers les «Etats partenaires»

Le gouvernement italien de droite a préparé un vaste projet de loi sur l’immigration qui, pour la première fois depuis les années 1990, autorise officiellement la Marine et la Garde côtière à interdire l’accès des bateaux de migrants aux eaux territoriales et à débarquer les personnes secourues dans des pays tiers jugés «sûrs», dont la Tunisie, qui coopère bien dans ce domaine.

Le ministre de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a déclaré aux journalistes après le conseil des ministres de jeudi dernier que cette mesure – rapidement qualifiée de «blocus naval» – vise à s’aligner sur le nouveau Pacte européen sur l’asile et la migration, qui entrera en vigueur en juin 2026.

Selon le projet de loi, les demandeurs d’asile interceptés à moins de 24 milles nautiques des côtes italiennes pourraient être transférés vers des États partenaires comme l’Albanie ou la Tunisie pour le traitement de leurs demandes de protection, rapportent des médias.

Le gouvernement Giorgia Meloni soutient que ce traitement en mer dissuadera les réseaux de passeurs tout en allégeant la pression sur les centres d’accueil saturés en Sicile et en Calabre.

Les ONG de défense des droits humains ont déjà annoncé des recours juridiques, invoquant de possibles violations du principe de non-refoulement inscrit dans le droit européen et la Convention de Genève de 1951.

I. B.

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Tunisie | Vestiges romains et byzantins mis au jour à Béja

De nouveaux vestiges romains et byzantins ont été découverts dans le gouvernorat de Béja, au nord-ouest de la Tunisie, lors d’une campagne de fouilles tuniso-italiennes menées conjointement par l’Institut national du patrimoine (INP) et l’Université de Sassari sur le site de Henchir El Matria (l’antique Numluli).

Selon l’INP, les travaux se sont concentrés sur la place publique et une basilique byzantine, où des chapiteaux et des colonnes attribués au Capitole, des statues de divinités romaines, des lampes et des mosaïques byzantines ont été mis au jour.

Cette campagne, financée par le ministère italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, s’inscrit dans un programme lancé en 2022 visant à documenter et à valoriser la cité antique, encore relativement peu explorée.

Le site, connu des archéologues sous le nom antique de Numluli et situé dans la région de Dougga, conserve un plan urbain considéré comme l’un des plus lisibles du nord de la Tunisie, avec un forum, un capitole, des temples et des complexes thermales, ainsi que des structures liées à l’Antiquité tardive et à la période chrétienne.

Les observateurs soulignent que ces nouvelles découvertes contribuent à clarifier la stratification de la ville entre les périodes impériale et byzantine, et à affiner l’interprétation des relations entre espaces civiques et architecture religieuse, dans une zone clé de la Tunisie romaine mais moins connue que les grands pôles touristiques.

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Huile d’olive : Le Financial Times annonce la Tunisie deuxième producteur mondial

La Tunisie pourrait devenir, lors de la campagne 2025-2026, le deuxième producteur mondial d’huile d’olive, derrière l’Espagne et devant l’Italie. C’est ce qu’indique le Financial Times dans un article publié début janvier 2026, évoquant l’une des saisons les plus prometteuses de ces dernières années pour le pays nord-africain.

Selon le quotidien britannique, la production tunisienne est attendue entre 380.000 et 400.000 tonnes, avec des projections sectorielles pouvant atteindre 500.000 tonnes, un volume qui permettrait à la Tunisie de dépasser l’Italie, affectée par plusieurs campagnes marquées par la sécheresse et le stress climatique.

Le Financial Times souligne que cette performance repose sur des conditions climatiques favorables, notamment des précipitations mieux réparties, ainsi que sur l’ampleur du verger oléicole tunisien, qui compte près de 107 millions d’oliviers répartis sur environ 2 millions d’hectares.

Le quatrième producteur mondial, selon l’APIA

Quelques jours plus tôt, le 22 décembre 2025, Inji Doggui Hanini, directrice générale de l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), avait rappelé que la Tunisie est le quatrième producteur mondial d’huile d’olive, en se référant aux classements établis sur la base des moyennes pluriannuelles.

S’exprimant lors du Forum d’affaires saoudo-tunisien, elle avait également indiqué que 40% des terres cultivées en Tunisie sont consacrées aux oliviers et que le pays est le deuxième exportateur mondial d’olives, tout en mettant en avant les opportunités d’investissement dans l’embouteillage de l’huile d’olive, l’huile biologique et la valorisation des sous-produits agricoles.

Une possible évolution ponctuelle du classement

Les projections publiées par le Financial Times concernent exclusivement la campagne 2025-2026 et traduisent une performance conjoncturelle exceptionnelle, sans modifier à ce stade le classement mondial établi sur le long terme. Elles illustrent toutefois la capacité de la Tunisie à changer de rang lors d’une saison favorable, dans un contexte de fragilisation des productions européennes.

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Cosmétique : des entreprises tunisiennes en mission au salon Cosmoprof Worldwide Bologna 2026

Une mission au profit des entreprises opérant dans le secteur de la cosmétique sera organisée dans le cadre du salon « Cosmoprof Worldwide Bologna », qui se tiendra du 26 au 29 mars 2026 à Bologne (Italie).

Cette participation est organisée à l’initiative du Centre de promotion des exportations (CEPEX), en partenariat avec le Projet d’accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (PAMPAT) et l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).

Avec plus de 250 000 visiteurs professionnels, près de 3 000 exposants et des participants issus de plus de 150 pays lors de la précédente édition, ce salon constitue une plateforme de référence pour valoriser l’offre tunisienne à l’international et développer des partenariats d’affaires à forte valeur ajoutée.

Il permettra, également, aux entreprises participantes de renforcer la visibilité des marques et des innovations tunisiennes, tout en explorant les nouvelles tendances des secteurs de la cosmétique, de la beauté, de la parfumerie, des soins naturels et du bien-être.

À cette occasion, des rencontres B2B ciblées seront organisées en marge du salon afin de maximiser les opportunités de partenariat et de prospection commerciale, selon le CEPEX.

Les entreprises souhaitant prendre part à cette manifestation peuvent s’inscrire en ligne avant le 30 décembre 2025.

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Industrie : Comment El.Com illustre la montée en puissance italienne en Tunisie

Implantée en Tunisie depuis 2015, El.Com fait partie des entreprises italiennes ayant développé des capacités de production dans le pays au cours de la dernière décennie. Selon les informations publiées par Nova News, le groupe, actif dans les faisceaux de câbles destinés principalement à l’automobile et à certaines applications industrielles, opère aujourd’hui plusieurs sites en Tunisie.

Cette prise de parole s’inscrit dans un contexte où la présence étrangère est régulièrement mise en avant comme un indicateur de stabilité économique. Elle participe ainsi à un discours plus large sur l’attractivité industrielle du pays, sans pour autant en résumer la réalité.

Une implantation industrielle progressive

Fondée en 1967 à Brescia, El.Com a ouvert son premier site tunisien en 2015, dans la zone industrielle de Djebel Ouest. À l’origine, l’unité couvrait 5 000 m² et employait environ 200 personnes. Le dispositif a ensuite été élargi par étapes. À ce stade, El.Com Tunisie SA exploite trois sites industriels totalisant près de 20 000 m², pour un effectif d’environ 800 salariés.

Selon les données communiquées, près de 25 % des capacités industrielles du groupe seraient aujourd’hui localisées en Tunisie. Le pays constitue ainsi l’un des pôles de production du groupe, principalement tourné vers l’exportation, en particulier vers les marchés européens. Malgré le ralentissement du marché automobile mondial, El.Com anticipe une évolution modérée de son activité à l’horizon 2026.

Le cas El.Com s’inscrit dans un paysage plus large. La Tunisie accueille près de 1 000 entreprises italiennes, représentant plus d’un quart des entreprises étrangères implantées dans le pays. Elles sont présentes dans plusieurs secteurs industriels structurants, notamment l’automobile, le textile, la mécanique et les industries électriques. Dans ce cadre, l’Italie figure parmi les partenaires économiques majeurs de la Tunisie, aux côtés de la France, premier investisseur en volume, tandis que la présence chinoise reste plus limitée.

Un contexte marqué par la présence italienne et les IDE

À fin septembre 2025, les investissements étrangers en Tunisie atteignent près de 2,6 milliards de dinars, en hausse de 28,1 % sur un an. Les investissements directs étrangers demeurent majoritairement orientés vers l’industrie manufacturière, qui concentre environ 63 % des flux. L’Italie figure parmi les principaux investisseurs hors énergie, dans un schéma dominé par les partenaires européens traditionnels.

Dans son implantation tunisienne, El.Com a bénéficié de l’appui du Delta Center, structure d’accompagnement des entreprises italiennes sur les volets administratifs et opérationnels.

Au-delà du cas El.Com, ces éléments rappellent que la Tunisie reste intégrée aux arbitrages industriels européens comme site de production orienté vers l’export, dans une logique de coûts, de proximité géographique et de disponibilité de la main-d’œuvre, plus que dans un récit de réussite mis en scène.

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Championnat d’Italie : la Fiorentina débloque enfin son compteur

La Fiorentina a remporté, dimanche, son premier match de la saison en Série A, lors de la 16e journée du Championnat d’Italie de football. La lanterne rouge s’est largement imposée à domicile face à l’Udinese (5-1), mettant fin à une longue série sans succès.

Il aura fallu attendre cette 16e journée pour voir la Viola s’imposer enfin en championnat. Avant ce match, les Toscans restaient sur six matches nuls et neuf défaites. Cette victoire permet au club florentin de conclure l’année civile sur une note positive, malgré une situation sportive encore délicate.

Une saison marquée par l’instabilité

Ce succès intervient dans un contexte difficile pour la Fiorentina. Depuis le début de la saison, le club a déjà connu un changement d’entraîneur, tandis que son successeur reste sous pression. À l’approche de son centenaire, que la Viola célébrera la saison prochaine, la formation toscane tentait surtout d’enrayer une spirale négative.

Un tournant dès la 8e minute

La rencontre a rapidement basculé en faveur de la Fiorentina. Dès la 8e minute, le gardien de l’Udinese, Maduka Okoye, a été expulsé pour avoir violemment stoppé Moise Kean hors de sa surface de réparation. Réduits à dix, les visiteurs ont subi la domination florentine.

La Fiorentina a ouvert le score à la 21e minute, avant d’ajouter deux autres buts avant la pause, prenant une avance confortable à la mi-temps.

Kean décisif, l’Udinese dépassée

En seconde période, Moise Kean s’est illustré en inscrivant un doublé aux 56e et 68e minutes. Ces réalisations ont définitivement scellé le sort de la rencontre, mettant hors de portée une équipe de l’Udinese pourtant classée 11e avec 21 points avant ce match.

Ce lourd revers contraste avec la dynamique récente de l’Udinese, qui restait sur une victoire face au champion en titre, Naples (1-0), lors de la journée précédente.

Une situation encore préoccupante au classement

Malgré cette large victoire, la Fiorentina reste dernière du classement avec 9 points. Elle accuse toujours cinq points de retard sur la 17e place, synonyme de maintien en Série A. La route vers le redressement demeure donc longue pour la Viola.

La 16e journée s’est également poursuivie avec plusieurs autres rencontres, tandis que certains matches sont programmés mi-janvier, en raison du calendrier.

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Juventus vs AS Rome: lien streaming, chaîne tv pour regarder le match

Pour la 16ᵉ journée de Serie A, la Juventus Turin reçoit l’AS Rome ce samedi 20 décembre 2025 à 20h45 à l’Allianz Stadium. Les deux équipes, séparées d’un point au classement (AS Rome 4ᵉ avec 27 points, Juventus 5ᵉ avec 26 points), se disputent une place en Ligue des champions dans un duel qui s’annonce serré.

Sur les cinq derniers matchs, la Juventus affiche quatre victoires et une défaite (8 buts marqués, 3 encaissés), tandis que l’AS Rome compte trois victoires et deux défaites (8 buts marqués, 4 encaissés). Les confrontations récentes sont équilibrées : une victoire chacune et trois nuls, rendant cette rencontre encore plus indécise.

Diffusion et streaming

Heure du match : samedi 20 décembre 2025, 20h45

Lieu : Allianz Stadium, Turin

Chaîne TV : DAZN

Streaming live texte : disponible sur notre site

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Lazio Rome vs Cremonese : sur quelle chaîne regarder le match en direct ?

La 16e journée de Serie A se poursuit ce samedi 20 décembre 2025 avec un match attendu au Stadio Olimpico : Lazio Rome reçoit Cremonese pour un duel qui s’annonce intense.

Horaire du match

Le coup d’envoi est prévu à 18h00. Les supporters des deux clubs pourront suivre l’intégralité de la rencontre en direct.

Diffusion TV et streaming

Le match sera retransmis sur DAZN, offrant la possibilité de suivre chaque action en direct. Les abonnés peuvent également profiter de l’expérience via l’application Programme TV Foot, disponible sur iPhone et Android.

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Tunisie-Italie : Lancement du projet TANIT pour valoriser les eaux usées traitées

La Tunisie et l’Italie ont lancé officiellement, lundi, le projet TANIT, une initiative stratégique dédiée à la valorisation des eaux usées traitées. Inscrit dans le cadre du programme italien « Mattei pour l’Afrique », ce projet vise à renforcer la résilience hydrique et agricole du pays tout en soutenant la transition vers une économie plus durable.

Pour une gestion durable de l’eau

La cérémonie de lancement s’est tenue à Tunis, en présence du Secrétaire d’État aux Ressources hydrauliques, Hamadi Habaieb, et d’une délégation italienne de haut niveau représentant l’ambassade d’Italie, l’Agence italienne pour la coopération au développement, le Fonds des dépôts et consignations italien et l’Institut agronomique méditerranéen de Bari.

Le projet TANIT s’articule autour de trois axes principaux :

  • Le traitement et la réutilisation des eaux usées à des fins agricoles.
  • Le soutien à la recherche et à l’innovation dans le domaine de la gestion hydrique.
  • La formation des acteurs agricoles pour une utilisation efficiente des ressources.

Un champ d’action national étendu

Selon Hamadi Habaieb, cette coopération « revêt une importance stratégique dans un contexte de stress hydrique croissant ». Le responsable a souligné que le projet permettra de mieux valoriser les ressources non conventionnelles et de soutenir les efforts nationaux pour une agriculture durable et résiliente.

Le projet concernera plusieurs stations d’épuration situées à El Attar, Melliane, Sfax, Enfidha et Agareb. Les eaux traitées du Grand Tunis seront réutilisées pour l’irrigation agricole sur une superficie totale de 11.500 hectares, répartie entre les gouvernorats de Tunis, Zaghouan, Sousse et Sfax. Les exploitations concernées se trouvent notamment dans les domaines publics agricoles de Bouargoub, Borj El Amri, El Khair, Semenja, Enfidha et Chaâl.

De son côté, la délégation italienne a réaffirmé l’engagement de Rome à accompagner la Tunisie dans ses projets de développement durable, tout en annonçant le renforcement du programme de coopération bilatérale 2025–2027. Les deux parties ont insisté sur la nécessité de maintenir une coordination technique étroite pour assurer la réussite du projet TANIT.

Eau, agriculture et formation au cœur des échanges

Cette initiative s’inscrit dans la continuité du partenariat stratégique entre Tunis et Rome, renforcé par la visite de la cheffe du gouvernement italien Giorgia Meloni à Tunis le 31 juillet 2025, où elle avait été reçue par le président Kaïs Saïed.

Cette visite visait à accélérer la mise en œuvre du Plan Mattei pour l’Afrique, tout en approfondissant la coopération dans les domaines migratoire, énergétique et agricole.

Les échanges entre les deux gouvernements ont notamment porté sur le projet TANIT et sur la création prochaine d’un centre régional de formation agricole, deux actions phares de la coopération tuniso-italienne. Ces initiatives traduisent la volonté commune d’inscrire le développement dans une approche durable et inclusive, centrée sur la sécurité hydrique et alimentaire.

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Entre Marsala et la Tunisie, découverte d’une nouvelle route de la drogue : 670 kilos de haschich saisis en mer

Une nouvelle route du trafic de drogue a été démantelée entre Marsala, en Sicile, et la Tunisie. Pas moins de 670 kilos de haschich ont été saisis par la Garde des finances italienne, ont rapporgté les médias italiens, hier.

La Sicile et la Tunisie ne sont séparées que par un mince ruban de mer, une frontière naturelle entre deux continents, mais qui devient de plus en plus souvent le théâtre de trafics illicites défiant la loi et la vigilance des autorités.

Ces dernières semaines, une nouvelle route maritime a émergé dans les eaux du canal de Sicile : une véritable « voie de la mer » reliant les côtes nord-africaines à celles de la province de Trapani.

Les forces de l’ordre italiennes ont mené une vaste opération le long de ce couloir marin, utilisé non pas par des pêcheurs ou des plaisanciers, mais par des trafiquants prêts à faire naviguer de rapides embarcations chargées de drogue.

Les enquêtes, coordonnées par la Direction antimafia de Palerme, ont révélé un trafic international exploitant la proximité géographique entre Marsala et la Tunisie pour faire transiter, par voie maritime, d’importantes cargaisons de stupéfiants.

Une nuit agitée au large de Marsala

Dans la nuit du 20 octobre dernier, les agents de la Police d’État et de la Garde des finances de Trapani, engagés dans une patrouille conjointe, ont remarqué un mouvement suspect au large des côtes marsalaises.

Selon les témoignages recueillis, un canot pneumatique à moteur hors-bord avait quitté la terre ferme pour se diriger vers le large. Les radars et systèmes de surveillance ont suivi le bateau jusqu’aux eaux internationales, où il a croisé un pêcheur tunisien.

Les deux embarcations se sont alors rapprochées pour effectuer le transbordement de plusieurs colis volumineux, enveloppés dans des bâches bleues. Malgré les tentatives de dissimulation, les autorités italiennes avaient déjà mis en place une manœuvre d’encerclement.

Une course-poursuite s’est engagée : le pilote du canot a tenté de s’enfuir et de se débarrasser du chargement, mais les agents ont réussi à récupérer les paquets, contenant 160 kilos de haschich conditionnés en plaquettes.

670 kilos de haschich et cinq arrestations

Pendant que la police interceptait le canot à Marsala, la Garde des finances a pris en chasse le pêcheur tunisien, intercepté à quelques milles du territoire maritime tunisien. Les militaires ont réussi à monter à bord, récupérant 11 autres colis de drogue jetés à la mer, soit plus de 600 kilos de haschich supplémentaires.

Au total, 670 kilos de drogue ont été saisis – le plus important chargement intercepté dans les eaux de Trapani depuis des décennies.

Cinq ressortissants tunisiens ont été placés en garde à vue pour association criminelle en lien avec un trafic international de stupéfiants. Quatre d’entre eux ont été placés en détention provisoire, tandis que le cinquième a été transféré au Centre de rétention administrative de Milo, dans l’attente des décisions de la justice italienne.

Les deux embarcations ont été saisies afin de permettre aux enquêteurs d’approfondir leurs investigations et de reconstituer les réseaux impliqués dans cette nouvelle route du narcotrafic méditerranéen.

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La visite du ministre italien de la Défense en Tunisie, annulée en raison de la crise à Gabès

La visite officielle du ministre italien de la Défense, Guido Crosetto, prévue ce lundi à Zarzis, dans le sud de la Tunisie, a été annulée en raison des urgences liées à la crise environnementale que traverse actuellement le gouvernorat de Gabès.

Selon l’agence Nova, le ministre tunisien de la Défense, Khaled Shili, a dû reporter les engagements bilatéraux en raison des réunions de haut niveau qui se succèdent autour de la situation dans le gouvernorat.

Le ministre de la Défense ainsi que les autres ministres restent mobilisés par la crise environnementale et sociale que traverse la région de Gabès.

Dans ce contexte, l’Assemblée des représentants du peuple tiendra, ce lundi 20 octobre 2025, une séance plénière consacrée à l’examen de la situation dans le gouvernorat de Gabès, en présence des ministres de la Santé, Mustapha Ferjani, et de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari.

Gabès, théâtre depuis plusieurs jours de manifestations massives, est confrontée à une pollution persistante attribuée aux unités du Groupe chimique tunisien (GCT). Les habitants exigent le démantèlement immédiat des installations industrielles polluantes.

Le ministre de la Défense italien, Guido Crosetto, devait se rendre à Zarzis, pour une visite officielle visant à consolider la coopération italo-tunisienne dans le secteur de la défense. Selon l’agence Nova, cet accord s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations entre Rome et Tunis, initié l’année dernière par la signature d’un accord de coopération en matière de défense.

Cet accord prévoit plus de 46 activités conjointes entre les forces armées italiennes et tunisiennes – 26 en Italie et 20 en Tunisie – et porte sur la formation, l’entraînement, les opérations, les services médicaux militaires et l’échange d’informations satellitaires.

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