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L’Irak veut relancer le gaz iranien avant l’été

Le ministère de l’Électricité de l’Irak annonce l’envoi prochain d’une délégation officielle en Iran afin d’examiner la question de l’approvisionnement en gaz. Alors que le pays se prépare à une hausse de la demande énergétique durant l’été.

Selon le porte-parole du ministère, Ahmed Moussa, les livraisons de gaz convenues avec la partie iranienne demeurent totalement interrompues. Ce qui entraîne la perte de plus de 5 500 mégawatts de capacité de production sur le réseau national. Cette situation affecte directement plusieurs installations stratégiques alimentant les régions du sud et du centre de l’Irak, ainsi que la capitale, Bagdad.

« Toute hausse des températures révélera l’ampleur réelle de la demande, notamment à l’approche de l’été », a-t-il ainsi averti. Tout en insistant sur la nécessité d’une préparation optimale des centrales et d’un approvisionnement suffisant en carburant.

En outre, il a mis en garde contre une hausse structurelle de la demande énergétique, alimentée par la prolifération des appareils électriques, l’expansion des projets d’investissement, l’étalement urbain, la conversion de terres agricoles en zones résidentielles et la multiplication des quartiers informels, autant de facteurs exerçant une pression croissante sur le réseau électrique national de l’Irak.

Parallèlement, des solutions alternatives sont en cours de développement. En effet, Ahmed Moussa a indiqué que les travaux de la plateforme de gaz naturel liquéfié du port de Khor Al-Zubair se poursuivent et devraient s’achever début juin. Cette installation devrait permettre de sécuriser environ 500 millions de pieds cubes de gaz par jour, générant entre 3 500 et 4 000 mégawatts via des centrales à cycle combiné et à cycle simple.

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L’euro numérique coûtera aux banques de l’UE entre 4 et 6 milliards d’euros

L’introduction de l’euro numérique pourrait coûter aux banques européennes entre 4 et 6 milliards d’euros (4,7 à 7,1 milliards de dollars) sur quatre ans. C’est ce qu’a déclaré, jeudi 19 février, Piero Cipollone, haut responsable de la Banque centrale européenne.

Piero Cipollone – qui s’exprimait devant une commission bancaire du Parlement italien au sujet du projet d’euro numérique – évalue les coûts d’exploitation à environ 300 millions d’euros. Et ce, sans préciser s’il s’agit ou pas d’une dépense annuelle.

La BCE attend la législation pertinente de l’UE afin d’émettre l’euro numérique. En effet, elle le considère comme un moyen de maintenir l’importance de la monnaie publique dans l’économie numérique, d’unifier le paysage fragmenté des paiements européens et de limiter le rôle des prestataires non européens. Protégeant ainsi la souveraineté monétaire et la sécurité financière de l’Union.

« Les estimations que nous avons établies, sur la base des données que nous avons reçues des banques, montrent des coûts de mise en œuvre compris entre 4 et 6 milliards d’euros sur quatre ans. Soit environ 3 % de ce qu’elles dépensent chaque année pour la maintenance de leurs systèmes informatiques », a déclaré M. Cipollone.

En outre, les banques pourront recouvrer ces coûts grâce aux commissions qu’elles perçoivent auprès des commerçants pour les services numériques en euros qu’elles fournissent.

Concrètement, les banques elles-mêmes fourniront aux utilisateurs l’application pour smartphone nécessaire pour effectuer des paiements en euros numériques.

A cet égard, la BCE est en train de sélectionner les établissements de crédit intéressés à participer à la phase pilote de l’euro numérique, en vue de son lancement officiel en 2029.

Les commerçants, quant à eux, devraient réaliser des économies. Car les frais applicables aux paiements numériques en euros seront plafonnés. Et ce plafond sera inférieur aux frais actuellement facturés par les sociétés internationales telles que Mastercard et Visa.

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États-Unis : le déficit commercial s’est creusé en décembre

Le déficit commercial américain s’est creusé en décembre, couronnant une année tumultueuse marquée par une politique tarifaire pour le moins instable.

Les données publiées jeudi 19 février par le département du Commerce américain indiquent que le déficit commercial des biens et services a augmenté par rapport au mois de janvier pour atteindre 70,3 milliards de dollars. Tandis que sur une base annuelle, il a culminé à 901,5 milliards de dollars…

A cet égard, les données commerciales ont révélé une forte volatilité mensuelle en 2025. Les importateurs américains réagissant aux annonces successives de droits de douane du président Donald Trump. Les importations d’or et de produits pharmaceutiques ont connu une volatilité marquée, les entreprises s’empressant d’anticiper les hausses de tarifs douaniers.

En outre, l’augmentation des importations de biens en décembre s’explique notamment par une hausse des importations de composants informatiques et de véhicules. Du côté des exportations, le recul est principalement dû à une baisse des exportations d’or, a indiqué le ministère…

Trump a eu recours aux droits de douane dans le cadre de sa stratégie visant à réduire la dépendance aux produits étrangers, à encourager l’investissement national et à stimuler l’emploi dans le secteur manufacturier. Lui et son équipe économique ont critiqué les études concluant que ce sont les Américains qui ont supporté le coût de ces droits de douane.

Par ailleurs, notons que l’an dernier, les entreprises américaines ont importé pour près de 145 milliards de dollars d’ordinateurs et d’accessoires, un chiffre supérieur à celui de 2024. Cette accélération de la demande reflète les investissements considérables réalisés dans le domaine de l’intelligence artificielle.

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L’inflation sous-jacente en Chine est restée stable en janvier

L’inflation sous-jacente en Chine est restée stable en janvier 2026, selon les données officielles publiées le 19 février, l’accent étant mis sur une reprise progressive de la demande intérieure, même si la croissance des prix a ralenti en raison des vents contraires liés aux vacances du Nouvel An chinois de l’année précédente et à la baisse des coûts de l’énergie.

L’indice des prix à la consommation (IPC), principal indicateur de l’inflation, a enregistré une hausse annuelle de 0,2 % en janvier, tandis que l’indice structurel de l’IPC, qui exclut les prix des produits alimentaires et de l’énergie, a augmenté de 0,8 %, selon les données du Bureau national des statistiques (BNS) de Chine.

La hausse de l’indice global des prix à la consommation a été modérée par rapport à la hausse de 0,8 % de l’IPC de base, en raison de la période de célébration du Nouvel An chinois cette année, ainsi que de la baisse des prix de l’énergie.

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Conseil de paix de Trump : les États-Unis déboursent 10 milliards de dollars

Le « Conseil de paix » de Donald Trump, créé à l’origine, pour aider à la reconstruction de Gaza après la guerre avant de s’atteler à une mission plus large de résolution des conflits armés, s’est réuni jeudi 19 février pour la première fois dans la capitale américaine.

La mission initiale du « Conseil de paix » – avec une contribution de 10 milliards de dollars des Etats-Unis – est de travailler à la reconstruction de la bande de Gaza. Mais le président américain Donald Trump lui a donné un objectif plus large : résoudre les conflits dans le monde entier.

Dans une série d’annonces à la fin d’un long discours, Trump a également déclaré que 7 milliards de dollars supplémentaires avaient été collectés à titre d’acompte initial sur un fonds de reconstruction de Gaza destiné à reconstruire l’enclave une fois que le Hamas aura désarmé, un objectif qui est loin d’être atteint. Ces 7 milliards de dollars émanent du Kazakhstan, d’Azerbaïdjan, des Émirats arabes unis, du Maroc, de Bahreïn, du Qatar, de l’Arabie saoudite, d’Ouzbékistan et du Koweït, a détaillé le président américain.

Il a également indiqué que la Fédération internationale de football association (FIFA) collecterait 75 millions de dollars pour des projets liés au football à Gaza et que les Nations unies contribueraient à hauteur de 2 milliards de dollars à l’aide humanitaire.

Cinq pays se sont engagés à envoyer des troupes à la Force internationale de stabilisation 

Par ailleurs, cinq pays se sont engagés à envoyer des troupes à la force internationale de sécurité pour la bande de Gaza. C’est ce qu’a déclaré le général de division américain Jasper Jeffers, nommé commandant de la Force internationale de stabilisation pour Gaza. « Les cinq premiers pays à s’être engagés à envoyer des troupes à la Force internationale de stabilisation (FIS) sont l’Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l’Albanie. Deux pays se sont engagés à former des policiers; à savoir l’Égypte et la Jordanie », a-t-il déclaré.

Il a également indiqué que la mission des FSI débutera par le déploiement de ses membres à Rafah, dans la partie sud de la bande de Gaza. Ils y formeront la police locale et s’étendront progressivement secteur par secteur.

Le plan à long terme prévoit le déploiement de 20 000 membres des FIS et la formation de 12 000 policiers, a ajouté le général américain.

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Stablecoins : le Nigeria et l’Afrique du Sud en tête de la demande en Afrique

Une enquête montre que le Nigeria et l’Afrique du Sud, les deux plus grandes économies d’Afrique, sont en tête en termes de demande croissante de monnaies stables et sont les plus optimistes quant à leur potentiel.

Les monnaies stables sont l’un des moyens les plus rapides et les moins coûteux de transférer de l’argent dans les pays pauvres. Mais comme 99 % d’entre elles, telles que les monnaies dominantes Tether et USDC, sont indexées sur le dollar, elles soulèvent également des inquiétudes quant à la dollarisation de l’économie et à la fuite des capitaux.

Publié mercredi 18 février, intitulé « Rapport sur l’utilité des stablecoins » et mené par YouGov en collaboration avec les sociétés de cryptomonnaies PVNK, Coinbase et Artemis, ce rapport a recueilli les avis de plus de 4 650 personnes originaires de 15 pays qui possèdent ou envisagent de posséder des stablecoins ou des cryptomonnaies, précise Reuters.

Ce type de monnaie est aujourd’hui principalement utilisé pour les transferts de fonds entre les marchés de cryptomonnaies. Le Boston Consulting Group estimait dans un rapport publié l’année dernière que près de neuf dixièmes des transactions en stablecoins étaient liées au trading de cryptomonnaies. Tandis que les transactions servant à payer des biens ou des services représentaient environ 6 %.

En outre, le rapport affirme que la demande de stablecoins augmente sur d’autres marchés émergents comme l’Inde. De même qu’il montre que plus de la moitié des personnes interrogées ont augmenté leurs avoirs en stablecoins au cours de l’année écoulée. Les économies en développement enregistrant les tendances les plus marquées.

Ainsi, les statistiques indiquent qu’environ 80 % des participants à l’enquête au Nigéria et en Afrique du Sud possèdent déjà des stablecoins. Tandis que plus de 75 % d’entre eux ont l’intention d’accroître encore leurs avoirs au cours de l’année à venir.

Le marché mondial des stablecoins représente plus de 310 milliards de dollars

Le marché mondial des stablecoins représente plus de 310 milliards de dollars. Il est dominé par des devises liées au dollar telles que Tether (185 milliards de dollars) et USDC (75 milliards de dollars). Et il devrait encore se développer suite à des mesures réglementaires américaines telles que le Genius Act.

Néanmoins, les banquiers centraux des économies émergentes restent prudents, craignant que des monnaies stables n’épuisent les dépôts bancaires nationaux, compromettant ainsi la politique monétaire et facilitant simultanément la fuite des capitaux.

L’enquête a également mis en évidence que la popularité décroissante des stablecoins dans les magasins et en ligne constitue un obstacle à leur adoption plus large dans les achats et abonnements quotidiens.

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Croissance sous perfusion : le FMI met Pékin face au mur de la consommation

Dans son évaluation annuelle publiée le 18 février, le Fonds monétaire international (FMI) appelle la Chine à faire de la transition vers un modèle de croissance tiré par la consommation une priorité nationale. Tout en estimant que la dépendance persistante aux exportations et à l’investissement atteint ses limites.

Le Conseil d’administration du FMI a achevé le 13 février ses consultations au titre de l’article IV avec la Chine. Un exercice annuel visant à évaluer les politiques économiques et financières des pays membres. Les autorités chinoises ont accepté la publication du rapport des services du Fonds.

Malgré une succession de chocs ces dernières années, l’économie chinoise a fait preuve de résilience. La croissance du PIB réel devrait atteindre 5 % en 2025, conformément à l’objectif gouvernemental. Elle est soutenue par la vigueur des exportations et par des mesures de relance. L’excédent du compte courant est attendu à 3,3 % du PIB. Tandis que la faible inflation – proche de 0 % en moyenne – a contribué à une dépréciation du taux de change réel, renforçant la compétitivité extérieure.

Cette dynamique masque toutefois une faiblesse persistante de la demande intérieure privée. Les pressions déflationnistes demeurent, alimentées notamment par la crise prolongée du secteur immobilier et par un système de protection sociale jugé insuffisant.

Ralentissement attendu et risques orientés à la baisse

Le FMI anticipe un ralentissement de la croissance à 4,5 % en 2026, sous l’effet des incertitudes liées aux politiques tarifaires et commerciales, du vieillissement démographique, du recul de la rentabilité des investissements et du ralentissement de la productivité. Les risques pesant sur les perspectives économiques sont jugés majoritairement orientés à la hausse, notamment en cas d’aggravation de la crise immobilière ou d’escalade des tensions commerciales.

Le Conseil d’administration du FMI plaide pour une politique macroéconomique plus expansionniste, centrée sur la relance budgétaire, complétée par un nouvel assouplissement monétaire et une plus grande flexibilité du taux de change. Les dépenses publiques devraient être réorientées afin de soutenir la consommation et le logement. Tout en réduisant les investissements jugés inefficaces et certaines subventions industrielles.

Le FMI insiste également sur la nécessité de réformes structurelles, notamment pour faciliter l’ajustement du secteur immobilier, résoudre le problème des logements inachevés, renforcer le système de sécurité sociale et réduire l’épargne de précaution des ménages. L’assouplissement du système d’enregistrement des ménages et une fiscalité plus progressive figurent parmi les leviers recommandés pour stimuler la consommation.

Par ailleurs, le FMI soulignent que ces mesures pourraient augmenter la part de la consommation dans le PIB d’environ quatre points de pourcentage d’ici cinq ans, renforçant la résilience de l’économie chinoise. Étant donné que la Chine contribue à près de 30 % de la croissance mondiale, un rééquilibrage de son modèle de développement aurait des retombées positives à l’échelle internationale.

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USA : entre patience et fermeté, la Fed hésite sur la trajectoire des taux

Le compte rendu de la réunion des 27 et 28 janvier de la Réserve fédérale américaine (Fed) met en lumière un large consensus en faveur du maintien des taux d’intérêt; mais aussi des divergences croissantes sur l’orientation future de la politique monétaire.

Selon ce document publié mercredi 18 février, la quasi-totalité des responsables de la Banque centrale américaine ont soutenu le statu quo afin d’évaluer l’impact des baisses cumulées de 75 points de base opérées l’an dernier. Seuls deux membres du comité de la Fed se sont prononcés en faveur d’une nouvelle réduction des taux, rapporte Reuters.

En effet, les gouverneurs Christopher Waller et Stephen Miran ont exprimé leur désaccord avec la décision majoritaire. Et ce, en invoquant leurs inquiétudes face à une possible détérioration du marché du travail. Pour les 17 autres responsables, les positions restent partagées. Ainsi, certains ont évoqué la possibilité d’un relèvement des taux si l’inflation persistait au-delà de l’objectif de 2 %. Tandis que d’autres plaident pour une période prolongée de stabilité.

À l’inverse, d’autres responsables estiment nécessaire de maintenir les taux inchangés « pendant un certain temps ». Tout en attendant des signaux plus clairs sur la trajectoire de l’inflation et de l’économie. Certains sont allés jusqu’à affirmer que de nouvelles baisses ne seraient pas appropriées tant que l’inflation ne serait pas « clairement revenue sur la bonne voie ».

Malgré ces divisions internes, plusieurs analystes continuent d’anticiper de nouvelles réductions de taux cette année, intégrées à leurs scénarios de base pour l’économie américaine. Pour l’heure, la Fed a maintenu son taux directeur dans une fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Tout en laissant entendre qu’il pourrait rester à ce niveau pendant une période prolongée, signe d’une posture monétaire toujours restrictive.

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La BCE minimise l’effet des taxes Trump sur la Chine

Une étude de la Banque centrale européenne (BCE) a démontré que les droits de douane imposés par Donald Trump ne sont pas la principale raison pour laquelle la Chine augmente ses exportations vers d’autres régions du monde, rapporte Bloomberg.

« Tout détournement de commerce associé aux droits de douane semble limité en Chine et concerne un nombre restreint de produits. Ce qui suggère des impacts limités des droits de douane américains sur les marchés tiers », estiment les auteurs de l’étude de la BCE.

Au contraire, « la faiblesse de la demande intérieure a poussé les entreprises chinoises à délocaliser leur capacité de production excédentaire, soutenue par la baisse des prix à l’exportation, une compétitivité accrue grâce à la faiblesse de la monnaie et l’expansion des capacités de production menée par l’État ».

Les droits de douane américains ont accru les craintes de la BCE quant à un possible détournement de marchandises chinoises vers la zone euro. Intensifiant ainsi la concurrence pour les entreprises de la zone euro, poursuit Bloomberg. Les décideurs politiques les plus accommodants y voient également un risque de baisse de l’inflation, déjà prévue sous la barre des 2 %.

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Pas d’accord entre Russes et Ukrainiens à Genève 

Les pourparlers de paix entre l’Ukraine et la Russie, sous la supervision des États-Unis à Genève (Suisse), se sont terminés mercredi 18 février sans aucune percée significative. Ces pourparlers ont été qualifiés de « difficiles » et n’ont pas abouti à un accord.

Volodymyr Zelensky, le président ukrainien, a accusé la Russie de retarder le processus. Tout en critiquant au passage la pression des États-Unis pour que l’Ukraine fasse des concessions.

D’ailleurs, les points d’achoppement concernent les territoires occupés par l’armée russe en Ukraine orientale et le contrôle de la centrale nucléaire de Zaporijjia.

Aucune date n’a été fixée pour d’éventuelles négociations entre les deux belligérants.

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Stellantis revient au diesel

La multinationale Stellantis, l’un des principaux constructeurs automobiles mondiaux, a annoncé le retour de modèles diesel sur le marché européen, après l’échec de ses ambitions dans les véhicules électriques (VE).

L’entreprise Stellantis qui possède des marques bien connues comme Peugeot, Fiat, Jeep et Citroën, a recommencé à proposer des versions diesel d’au moins sept modèles de voitures et de fourgonnettes en Europe depuis la fin de 2025, selon des données de revendeurs et des déclarations officielles publiées le mardi 17 février.

Cette décision intervient après que Stellantis a enregistré des pertes colossales de 22,2 milliards d’euros liées à ses projets de véhicules à faibles émissions de CO2, principalement électriques, au second semestre 2025. Dans ce contexte, les ventes de voitures électriques n’ont pas atteint les objectifs escomptés sur plusieurs marchés européens. Tandis que certains gouvernements ont assoupli les normes d’émissions, offrant ainsi une marge de manœuvre plus grande aux moteurs thermiques traditionnels.

Stellantis justifie ce revirement stratégique par la nécessité de mieux répondre à la demande réelle des consommateurs. Le groupe affirme vouloir maintenir et même élargir son offre de moteurs diesel là où le marché le réclame, notamment pour des conducteurs recherchant une plus grande autonomie, un coût d’achat inférieur ou des capacités de traction supérieures.

Le retour du diesel intervient alors que ce type de motorisation représente aujourd’hui une part marginale des ventes en Europe, autour de 7,7 % du marché des voitures neuves…

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La Chine affiche un excédent courant record de 735 milliards de dollars

La Chine a enregistré en 2025 un excédent record de sa balance des paiements courants, atteignant 734,9 milliards de dollars, selon des données publiées par l’Administration d’État chinoise des changes.

Cette performance confirme la solidité de la position chinoise comme premier exportateur mondial. Et ce, en dépit des tensions commerciales persistantes et de la volatilité des flux de capitaux affectant la deuxième économie mondiale.

Dans le même temps, le compte de capital et financier a affiché un déficit de 760,2 milliards de dollars sur l’année; après prise en compte des erreurs et omissions nettes au quatrième trimestre. C’est ce que rapporte l’agence de presse officielle Xinhua.

L’ampleur de l’excédent courant s’explique avant tout par un essor historique du commerce des marchandises, dont le solde a dépassé pour la première fois le seuil des 1 000 milliards de dollars. Cette progression est intervenue malgré les politiques tarifaires adoptées par plusieurs pays occidentaux.

A cet égard, les autorités chinoises affirment que cette résilience repose notamment sur la diversification géographique des exportations, les entreprises chinoises ayant renforcé leur présence sur les marchés des pays du Sud, compensant ainsi le ralentissement observé dans certaines économies développées.

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Croissance atone : l’économie allemande plafonne à 1 % en 2026

L’économie allemande devrait croître de 1 % en 2026, contre 0,7 % précédemment prévu, mais une année de réformes est nécessaire pour parvenir à une reprise durable. C’est ce qu’estime la Chambre de commerce et d’industrie allemande (DIHK).

La première économie européenne peine toujours à retrouver son dynamisme, les incertitudes géopolitiques, les coûts d’exploitation élevés et la faiblesse de la demande intérieure pesant sur les entreprises, la croissance prévue pour 2026 étant largement déterminée par des facteurs statistiques et calendaires, selon Reuters.

L’indice du climat des affaires de DIHK, basé sur les réponses d’environ 26 000 entreprises de divers secteurs et régions, a légèrement augmenté pour atteindre 95,9 points, mais est resté bien en dessous de la moyenne à long terme de 110.

Helena Melnikov, directrice générale de DIHK, souligne que « c’est insuffisant ; nos concurrents sont plus dynamiques ». Elle ajoute: « Tant que le frein à main sera serré, nous ne sortirons pas de cette impasse ». Elle appelle à des réformes plus rapides pour réduire la bureaucratie ainsi que les coûts de main-d’œuvre et d’énergie.

Selon le sondage, les entreprises ont cité la faiblesse de la demande intérieure (59 %), la hausse des coûts de main-d’œuvre (59 %), l’incertitude liée à la politique économique (58 %) et les prix élevés de l’énergie et des matières premières (48 %) comme principaux risques.

Les projets d’investissement restent limités. 23 % des entreprises prévoient d’augmenter leurs investissements contre 31 % qui envisagent de les réduire.

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Iran–États-Unis : timide dégel à Genève sur fond de bras de fer stratégique

Les négociations entre l’Iran et les États-Unis sur son programme nucléaire ont enregistré des « progrès », sans pour autant déboucher sur une percée décisive. « Ces avancées ne signifient pas qu’un accord sera bientôt trouvé, mais le processus est désormais enclenché », a affirmé le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, à l’issue du second cycle de pourparlers tenu à Genève, mardi 17 février 2026.

Selon Araghtchi, les deux parties se sont accordées sur « un ensemble de principes directeurs » susceptibles d’ouvrir la voie à un éventuel accord. Un responsable américain a confirmé à Reuters que Téhéran devait soumettre des propositions détaillées dans les deux prochaines semaines. « Des progrès ont été réalisés, mais de nombreux points restent à discuter », a-t-il précisé, sur la télévision d’État iranienne. D’ailleurs, il a exhorté Washington à cesser immédiatement ses menaces d’usage de la force contre son pays.

De son côté, le président iranien, Massoud Pezechkian a réaffirmé que Téhéran n’abandonnerait jamais son programme nucléaire pacifique, tout en se disant prêt à accepter des mécanismes de vérification internationaux. « Nous ne cherchons pas à acquérir l’arme nucléaire. Si quelqu’un souhaite le vérifier, nous sommes ouverts à cette vérification », a-t-il déclaré.

Sur le plan politique, le président américain Donald Trump a estimé qu’un changement de régime à Téhéran pourrait être « la meilleure option ». Tandis que le guide suprême iranien Ali Khamenei a affirmé que toute tentative américaine de renversement du pouvoir serait vouée à l’échec.

Le médiateur omanais s’est montré prudemment optimiste. Le ministre des Affaires étrangères d’Oman, Badr al-Busaidi, a salué sur X de « bons progrès » lors de ce deuxième cycle de négociations indirectes, soulignant des avancées dans l’identification des objectifs communs et des questions techniques, tout en rappelant que « beaucoup reste à faire ».

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Grâce au gazoduc, Alger et Niamey surmontent leur brouille diplomatique 

Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, annonce que le projet du gazoduc transsaharien entrera en phase opérationnelle immédiatement après le mois de Ramadan. Il a qualifié cette étape de « décision cruciale » dans le cadre du partenariat énergétique entre l’Algérie et le Niger.

La compagnie nationale Sonatrach entreprendra les premiers travaux de pose du gazoduc sur le territoire nigérien, a souligné le président algérien qui recevait son homologue nigérien, Abdourahmane Tiani, en visite de deux jours à Alger.

A noter que ce projet stratégique vise à acheminer le gaz naturel du Nigeria vers l’Europe via le Niger et l’Algérie.

Considéré comme l’un des plus vastes projets énergétiques d’Afrique, le gazoduc transsaharien s’étendra sur 4 128 kilomètres , dont 1 037 km au Nigeria, 841 km au Niger et 2 310 km en Algérie… D’importants tronçons sont déjà réalisés, avec environ 1 800 kilomètres restant à achever pour relier pleinement les trois pays.

Normalisation politique et dynamique économique

Cette avancée intervient dans un contexte de réchauffement des relations entre Alger et Niamey, après près d’un an de tensions diplomatiques liées à la situation au Sahel. C’est dans ce cadre qu’Alger a rétabli son ambassadeur à Niamey, et vice versa.

À l’issue de sa rencontre avec le président Tiani, Tebboune a également confirmé l’existence d’un accord global visant à renforcer la coopération bilatérale dans les domaines de la sécurité, de la formation et des infrastructures.

De son côté, le président nigérien a souligné que sa visite « traduit une volonté commune » d’instaurer un partenariat stratégique multidimensionnel couvrant l’économie, l’énergie, le commerce et la santé, avec une priorité accordée au gazoduc transsaharien.

S’il aboutit, ce projet devrait accroître les recettes publiques des pays concernés, soutenir la sécurité énergétique régionale et consolider la position de l’Algérie comme trait d’union entre entre réserves gazières africaines et les marchés européens, dans un contexte de profondes mutations énergétiques mondiales.

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Le « nouvel ordre mondial » de Trump pousse la Suède vers l’euro

Selon un article du magazine Capital, la politique internationale du président Donald Trump encourage la Suède à reconsidérer son refus de rejoindre la zone euro; et ce, après des décennies de débat sur cette question.

La guerre en Ukraine a déjà conduit Stockholm à abandonner sa politique de neutralité pour rejoindre l’OTAN. Dans ce contexte géopolitique instable, la Suède pourrait maintenant faire un autre choix majeur. A savoir : remplacer la couronne suédoise par l’euro.

Même si le débat reste à un stade préliminaire, plusieurs facteurs poussent à reconsidérer l’option euro. En effet, le changement de posture de la politique américaine — parfois qualifiée de « nouvel ordre mondial » — et les incertitudes liées aux relations entre grandes puissances renforcent l’idée que rejoindre la zone euro pourrait offrir à la Suède une meilleure sécurité économique et politique dans l’Union européenne.

Ainsi, un argument avancé par les partisans de l’euro est que l’adoption d’une monnaie commune renforcerait les liens politiques au sein de l’UE. De même qu’elle placerait la Suède dans une position plus influente lors des discussions sur les questions monétaires européennes.

Pour l’heure, le débat se concentre sur l’évaluation des avantages et des inconvénients d’un tel changement; sans qu’aucune décision officielle n’ait encore été prise.

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Moscou ouvre des pourparlers territoriaux avec Kiev à Genève

La Russie entend négocier avec l’Ukraine sur les questions territoriales lors de pourparlers de deux jours qui débutent mardi 17 février à Genève. C’est ce qu’a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

 

Le président russe Vladimir Poutine a nommé l’ancien ministre de la Culture, Vladimir Medinski, comme négociateur de la Russie. Mais celui-ci a été critiqué en Ukraine, car il est considéré comme un interlocuteur peu sérieux.

Le Kremlin annonce que le nouveau cycle de pourparlers à Genève se déroulera dans un format élargi et inclura également le chef du service de renseignement militaire, Igor Kostyukov, et le vice-ministre des Affaires étrangères, Mikhaïl Galouzine.

Les questions territoriales restent non résolues

Au grand dam de Moscou, Kiev a refusé de céder le contrôle des territoires revendiqués par la Russie, notamment la région de Donetsk. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti à plusieurs reprises que Poutine ne devait accepter aucun cadeau lors des négociations.

Avant les pourparlers de Genève, Galouzine a fait référence à la proposition de Poutine de placer temporairement l’Ukraine sous administration de l’ONU.

Moscou est prête à dialoguer avec les États-Unis, les pays européens et d’autres pays, a déclaré Galouzine à l’agence de presse officielle TASS. La proposition de Poutine avait déjà été largement rejetée l’année dernière.

Les pourparlers américano-russes sur les questions économiques se poursuivent

Parallèlement aux pourparlers avec l’Ukraine, des discussions bilatérales entre les États-Unis et la Russie se déroulent également à Genève, selon le Kremlin, impliquant l’envoyé spécial de Poutine, Kirill Dmitriev, qui a rencontré à plusieurs reprises le négociateur en chef américain, Steve Witkoff.

Dmitriev fait pression pour la levée des sanctions contre la Russie et prépare une reprise des contacts économiques avec les États-Unis en cas de solution pacifique à la guerre en Ukraine.

La Russie continue d’affirmer vouloir mettre fin à la guerre contre l’Ukraine, déclenchée par Poutine il y a près de quatre ans, mais à ses propres conditions. L’Ukraine a jusqu’à présent rejeté les exigences russes, les jugeant inacceptables.

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Nucléaire iranien : Trump prêt à un rôle indirect dans les pourparlers

Donald Trump indique qu’il serait impliqué de manière indirecte dans les pourparlers prévus mardi 17 février à Genève entre les États-Unis et l’Iran sur le programme nucléaire iranien, sous la médiation du sultanat d’Oman.

Trump a affirmé croire que Téhéran souhaite parvenir à un accord, tout en jugeant l’Iran « mauvais négociateur » et en appelant ses dirigeants à faire preuve de « raison ». Il a également mis en garde contre de possibles « conséquences » en cas d’échec des discussions, sans en préciser la nature.

Un deuxième cycle de négociations indirectes entre Washington et Téhéran doit se tenir mardi 17 février 2026 en Suisse, après l’arrivée à Genève du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi. Ce dernier a multiplié les rencontres, notamment avec le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, pour évoquer des aspects techniques du programme nucléaire iranien.

Abbas Araghtchi a déclaré être venu à Genève « pour parvenir à un accord juste et équitable ». Tout en avertissant que « céder aux menaces n’est pas envisageable ».

Ces discussions font suite à des négociations indirectes accueillies le 6 février à Mascate (capitale du sultanat d’Oman), dans un contexte de renforcement de la présence militaire américaine dans la région. Washington souhaite élargir l’agenda aux questions non nucléaires, notamment le programme balistique iranien, une option rejetée par Téhéran, qui conditionne toute limitation nucléaire à un allègement des sanctions.

Manœuvres militaires dans le détroit d’Ormuz

À la veille des pourparlers, et alors que le porte-avions américain USS Gerald R. Ford devait rejoindre les forces navales américaines dans la région, l’Iran a lancé lundi des manœuvres navales dans le détroit d’Ormuz.

Selon la télévision iranienne, ces exercices, baptisés « Contrôle intelligent du détroit d’Ormuz », sont menés par les forces navales des Gardiens de la révolution afin de démontrer leur capacité à répondre rapidement à toute menace maritime.

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Métaux précieux : l’or perd 2 %, l’argent chute de 5 %

L’or a chuté d’environ 2 % et l’argent de 5 %, mardi 17 février 2026. Les échanges restant faibles sur les principaux marchés asiatiques en raison des congés du Nouvel An lunaire.

L’or a chuté de 1,9 % sur le marché au comptant à 4 895,44 dollars l’once ce matin. Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en avril ont chuté de 2,6 % à 4 917,70 dollars l’once.

L’indice du dollar a progressé de 0,2 % par rapport à un panier de devises, ce qui a renchéri l’or pour les détenteurs d’autres devises, selon Reuters.

Les marchés américains étaient fermés lundi pour le Presidents’ Day. Tandis que les marchés de Chine continentale, de Hong Kong, de Singapour, de Taïwan et de Corée du Sud étaient fermés pour les vacances du Nouvel An lunaire.

Quant aux autres métaux précieux, l’argent a chuté de 5 % sur le marché au comptant, à 72,66 dollars l’once; le platine a chuté de 2,6 % sur le marché au comptant pour s’établir à 1 997,57 dollars l’once. Alors que le palladium a reculé de 1,5 % à 1 698,10 dollars.

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