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Tendances et perspectives du secteur automobile tunisien

Le marché automobile tunisien a progressé de 10,7 % en 2025, Kia dépassant Hyundai et s’emparant de la première place grâce à une croissance impressionnante. Renault et Citroën ont également gagné des places, tandis que Peugeot a reculé de la 3e à la 9e position.

Du point de vue des marques, Kia s’est imposée comme leader du marché, gagnant une place et enregistrant une croissance de 27,6 % avec une part de marché de 11,1 %.

Hyundai se classe deuxième, perdant une place et 24,6 % de parts de marché, tandis que Renault a bondi de six places pour se hisser au troisième rang, avec une hausse de 59,3 %. Isuzu a gagné 62 % et 3 places pour se hisser au 4e rang, tandis que Toyota se trouvait au 5e rang, en hausse de 27,5 %.

Le marché tunisien des véhicules électriques peine à se développer. Malgré une croissance annuelle de 99,8 % en 2025, le taux d’adoption et la part de marché restent parmi les plus faibles d’Afrique du Nord.

La marque chinoise BYD, nouvellement arrivée suur le marché, a fait un bond de 261,6 %, suivi par Hyundai et DongFeng.

Partant de 54 426 unités en 2014, le marché automobile tunisien a connu une croissance régulière pendant quatre années consécutives, atteignant un record historique de 62 363 unités en 2017 (+2,2 %). Cependant, en 2018, le marché a commencé à se contracter, enregistrant deux années de pertes et clôturant l’année 2019 avec des ventes en baisse de 15,9 % par rapport au pic.

Contrairement à de nombreux marchés mondiaux, le secteur des véhicules légers en Tunisie a fait preuve de résilience pendant la crise de la Covid-19, avec des ventes en hausse de 2,6 % en 2020, avec des ventes en hausse de 2,6 % en 2020, atteignant 50 796 unités.

Cette reprise s’est accélérée en 2021, avec une forte hausse des ventes à 61 578 unités (+21,2 %). Cependant, en 2022, le marché a connu un recul de 9,7 %, clôturant l’année à environ 55 578 unités. Ce repli a été principalement attribué aux pressions inflationnistes, à la faiblesse du pouvoir d’achat des consommateurs et aux retards de livraison de véhicules dus aux contraintes logistiques et d’importation. En 2023, le marché s’est stabilisé, enregistrant 56 324 unités (+1,3 %), grâce au retour progressif de la confiance des consommateurs.

La croissance s’est poursuivie à un rythme modéré en 2024, avec des ventes totales atteignant 57 283 unités (+1,7 %), reflétant une amélioration graduelle de la conjoncture économique et une reprise constante de la demande intérieure.

I. B.

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BYD hybride à 115.990 dinars : Le prix qui reconfigure le marché automobile

Hier, l’information s’est propagée comme une traînée de poudre. Dans un marché automobile tunisien figé par l’inflation et la cherté des importations, la baisse brutale du prix de la BYD Song Plus 1.5 L DM-i neuve, passée de 156.990 dinars à 115.990 dinars, a créé un choc. Les médias spécialisés s’en sont fait l’écho, notamment automobile.tn, dont le site a brièvement cessé de répondre, probablement victime d’un afflux soudain de consultations. Le symptôme d’une attente longtemps contenue.

Derrière l’effet d’annonce, une réalité plus structurelle. Cette baisse n’est ni promotionnelle ni conjoncturelle. Elle est le produit direct de la loi de finances 2026, qui redessine en profondeur la fiscalité automobile.

Une fiscalité aveugle à l’électrification

Le texte repose sur une logique simple, mais contestée : les véhicules hybrides sont assimilés aux motorisations thermiques classiques, selon des seuils de cylindrée. Au-delà de 1,6 ou 1,7 litre, la sanction fiscale tombe, indépendamment du degré d’électrification. À l’inverse, les hybrides de faible cylindrée, souvent positionnés sur des segments plus accessibles, conservent un avantage compétitif.

C’est précisément dans cet interstice que s’engouffre la BYD Song Plus 1.5 L DM-i. La baisse de son prix agit comme un révélateur : le marché ne réagit pas tant à la marque qu’à la rareté soudaine d’une voiture neuve redevenue “presque” accessible.

Gagnants discrets, perdants annoncés

D’autres constructeurs ont déjà ajusté leurs grilles tarifaires. Volvo a ainsi réduit sensiblement le prix du Volvo XC60, passé de 354.900 dinars à 239.900 dinars. Une correction importante, mais qui laisse le modèle dans une sphère de consommation réservée. Pas d’emballement, pas d’émeute numérique.

À l’opposé, la nouvelle donne fiscale pénalise certains modèles hybrides populaires. Le Toyota RAV4 hybride, vendu autour de 168.500 dinars en 2025, s’affiche aujourd’hui à 189.800 dinars. Et la trajectoire est ascendante : sous l’effet des nouvelles taxes, il pourrait atteindre près de 220.000 dinars dans le courant de l’année.

En filigrane, la loi de finances 2026 agit comme un révélateur : elle favorise certains hybrides compacts tout en renchérissant d’autres références populaires. Un rééquilibrage qui, pour la première fois depuis longtemps, a donné l’impression – le temps d’une annonce – que le marché de l’automobile redevenait accessible à une partie des consommateurs.

A propos de BYD Song Plus 1.5 L DM-i

La BYD Song Plus 1.5 L DM-i est un SUV hybride rechargeable de 5 places, animé par un moteur essence 1.5 L (4 cylindres) couplé à une motorisation électrique, pour une puissance combinée de 265 ch (130 ch thermique et 204 ch électrique). Elle embarque une batterie de 18,3 kWh, offrant jusqu’à 90 km d’autonomie en 100 % électrique (WLTP) et une consommation mixte annoncée de 5,1 L/100 km. Le 0 à 100 km/h est réalisé en 8,3 secondes, avec une vitesse maximale de 180 km/h. Longue de 4,77 m, large de 1,89 m, elle propose un coffre de 552 litres. Le modèle est garanti 6 ans ou 150 000 km, avec une garantie batterie de 8 ans ou 200 000 km.

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