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A la découverte des synergies tuniso-françaises à Bizerte

Le 13 février 2026, une délégation conduite par la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-française (CCITF) a effectué une visite dans le gouvernorat de Bizerte pour prendre connaissance et mettre en exergue les synergies industrielles franco-tunisiennes dans cette région.

Lotfi Sahli

Première étape à Utique, au sein des sociétés Elec’Recyclage et DID Recyclage. Implanté en Tunisie depuis 2008, le groupe Elec’Recyclage s’est imposé comme un acteur majeur de l’économie circulaire. Sa filiale DID Recyclage, dédiée aux déchets industriels dangereux, illustre la montée en gamme des solutions environnementales proposées aux industries exportatrices. Une démonstration concrète d’un savoir-faire structuré autour des normes internationales et du développement durable.

Adapter les dispositifs aux besoins des unités industrielles

Cap ensuite sur la zone industrielle d’El Azib pour la visite du site tunisien de BIC. Créée en 2013 grâce à un investissement de 12 millions d’euros, l’unité produit des instruments d’écriture destinés aux marchés internationaux. Forte de plus de 500 collaborateurs, dont 60 % de femmes, l’entreprise poursuit aujourd’hui un ambitieux programme d’extension. En parallèle, le Pôle de compétitivité de Bizerte a présenté son projet de certification ISO 14001, renforçant l’attractivité environnementale du parc industriel.

La délégation s’est ensuite rendue à Zarzouna pour découvrir Interstrap, spécialisée dans la maroquinerie industrielle, et Lift & Lash, fabricant de textiles techniques pour le levage, filiale du groupe français PMS Industrie. Deux entreprises illustrant la diversité et l’ancrage international du tissu industriel bizertin.

Cette visite avait pour objectif d’identifier précisément les besoins des unités industrielles afin d’adapter des dispositifs d’accompagnement efficaces. Investissement, modernisation technologique, transition environnementale et soutien à l’export figuraient parmi les priorités évaluées. La démarche, résolument pragmatique, reposait sur l’écoute, le diagnostic et l’action, au plus près des réalités du terrain.

Partenariat institutionnel et coopération bilatérale

La délégation de la CCITF était conduite par le président Khelil Chaibi, entouré d’une équipe renforcée de hauts cadres de l’ambassade de France en Tunisie, mobilisés sous la houlette de l’ambassadrice Anne Guéguen.

Cette forte présence institutionnelle a conféré à la visite une portée stratégique, illustrant la solidité du partenariat franco-tunisien et l’engagement en faveur du développement industriel régional. Au-delà du symbole, elle a réaffirmé que la coopération bilatérale demeure essentielle pour stimuler l’investissement, l’innovation et la compétitivité des entreprises à Bizerte.

La journée s’est conclue dans un hôtel de la place par une rencontre institutionnelle réunissant les principaux acteurs publics et privés du gouvernorat.

Arnaud Guigné, chef du service économique régional, a brossé un panorama dense des relations historiques, économiques et culturelles qui unissent la France et la Tunisie. Axant son intervention sur les échanges commerciaux bilatéraux, il a étayé son propos par des chiffres révélateurs de l’ampleur du partenariat.

Le volume des échanges entre les deux pays atteint ainsi 12 milliards d’euros, soit près de 20 % du produit intérieur brut tunisien. Un niveau qui illustre l’intensité et la structuration des flux commerciaux entre les deux rives. Il a également souligné que la balance commerciale affiche un déficit d’environ 1,8 milliard d’euros pour la France.

Dans ce paysage économique, la France demeure le premier client de la Tunisie et son troisième fournisseur, confirmant son rôle central dans les équilibres commerciaux du pays. Par ailleurs, quelque 1 600 entreprises à participation française, recensées par la Foreign Investment Promotion Agency (Fipa), opèrent en Tunisie, représentant près de 77 000 emplois en 2022. Autant d’indicateurs qui témoignent de la profondeur et de la solidité d’un partenariat stratégique appelé à se renforcer.

Facturation électronique et modernisation économique

Le marathon de cette dense journée a été couronné par l’intervention de Mustapha Mezghani, directeur général de la Technopole de Sfax et ancien PDG de Tunisia TradeNet, venu éclairer l’assistance sur les enjeux de la facturation électronique.

Il a présenté le processus de la facturation électronique : émission via une plateforme agréée, transmission sécurisée à l’administration fiscale, validation numérique et archivage garantissant traçabilité et intégrité. Ce système dématérialisé réduit erreurs et délais, tout en renforçant transparence et lutte contre la fraude. L’adhésion des entreprises est essentielle. Si les grandes structures sont prêtes, les PME devront moderniser leurs outils et former leurs équipes. Coûts, résistance au changement et besoin d’accompagnement constituent des défis, mais la réforme demeure un levier majeur de modernisation et de crédibilité économique.

Une discussion enrichissante a suivi la présentation, marquée par une participation active de l’assistance. Plusieurs intervenants ont exprimé leurs préoccupations quant aux implications concrètes de cette loi, soulevant des questions relatives aux délais d’application, aux coûts d’adaptation et à l’accompagnement prévu pour les entreprises.

À une question posée à M. Mezghani en marge de la réunion sur sa conviction envers la facturation électronique, il a répondu que, bien qu’il ait été l’un des promoteurs de cette initiative sous le ministre des Finances feu Slim Chaker, il garde son enthousiasme, mais il faut lui laisser assez de temps pour bien préparer le terrain à son application.

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Kilani Groupe assure la continuité des activités de Sanofi en Tunisie. Détails

Kilani Groupe a conclu un partenariat stratégique avec Sanofi afin d’assurer la continuité des activités du laboratoire en Tunisie. Cet accord prévoit la fabrication locale de médicaments ainsi que la gestion de l’information médicale et des activités scientifiques.

Ce partenariat s’inscrit dans une évolution stratégique des activités de Sanofi sur le marché tunisien. Il vise à garantir l’accès durable des patients à des traitements de qualité. Il renforce aussi le rôle des acteurs locaux dans l’industrie pharmaceutique.

Dans ce cadre, la filiale Teriak sera chargée de la fabrication locale d’un portefeuille de médicaments de Sanofi. Cette mission permettra de renforcer la production nationale. Elle contribuera aussi à améliorer la disponibilité des traitements.

La société Medicis SARL assurera l’information médicale et les échanges avec les autorités sanitaires. Elle sera également responsable de la promotion scientifique auprès des professionnels de santé. Ce rôle vise à garantir la continuité des activités scientifiques et médicales.

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Projet italo-tunisien pour préserver la biodiversité méditerranéenne

Dans le cadre de la coopération scientifique et institutionnelle entre l’Italie et la Tunisie, le projet «Réinvestir» est entré dans sa phase opérationnelle. Cette initiative transfrontalière vise à renforcer la biodiversité méditerranéenne et à traduire la recherche appliquée en innovations pour les filières agroalimentaires et nutraceutiques.

Ce projet, dont le lancement a eu lieu le 5 février 2025 à l’Université de Palerme, en présence de représentants institutionnels et de partenaires technico-scientifiques, s’inscrit dans le cadre du programme Interreg Next Italie-Tunisie. Il vise à renforcer la coopération entre les territoires sicilien et tunisien sur des priorités communes, notamment l’innovation, la transition écologique et la résilience climatique.

Le programme, approuvé par la Commission européenne pour la période 2021-2027, dispose d’un budget total d’environ 36 millions d’euros (123 millions de dinars tunisiens) et soutient la coopération transfrontalière entre les deux rives.

«Réinvestir» encourage la recherche et l’innovation concernant les espèces végétales d’intérêt agroalimentaire et nutraceutique, notamment les variétés menacées d’extinction, en ciblant les zones rurales de la province de Palerme et du gouvernorat de Tunis.

Lancée le 15 mai 2025 et devant s’achever le 14 avril 2028, cette initiative repose sur un partenariat réunissant, entre autres, l’INRGREF, Crea-DC, l’Université de Palerme et le partenaire privé Prism Impresa Sociale s.r.l., ainsi que des organismes de formation et de développement agricoles.

D’après les informations fournies par les promoteurs, les travaux portent sur la sélection des génotypes, la caractérisation biochimique et les expérimentations liées aux pratiques durables et à l’agriculture de précision, dans le but d’aider les exploitations agricoles et les PME à accroître leur production à plus forte valeur ajoutée dans les secteurs agroalimentaire, cosmétique et phytothérapie.

Parmi les espèces mentionnées dans les documents d’information figurent Moringa oleifera, Salvia officinalis et Ziziphus spina-christi.

L’événement de lancement s’est déroulé en présence, entre autres, de Daniela Segreto, représentante de l’Autorité de gestion du programme, de Mohamed Ali Mahjoub, consul de Tunisie à Palerme, et du professeur Carlo Greco, directeur scientifique de l’université. Étaient également présents, du côté tunisien, Mohamed Taher Elaeib, directeur général, et Lamia Hamrouni, chef de projet.

Pour ses promoteurs, le projet vise à établir un lien opérationnel entre la recherche et l’industrie, grâce à des activités de transfert de technologies et de formation. Il ambitionne de développer des outils communs pour la qualité, l’origine et la valorisation des produits, dans une perspective de compétitivité durable et de protection de la biodiversité.

La phase opérationnelle comprend notamment des ateliers techniques, des activités de laboratoire conjointes et la diffusion des résultats.

 D’après Ansamed.

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Pourquoi les États-Unis proposent-ils leur expertise aéronautique à la Tunisie

Le nouvel ambassadeur des Etats-Unis suggère que les entreprises américaines spécialisées dans le domaine aéronautique et aéroportuaire fassent bénéficier la Tunisie de leur savoir-faire.

La diplomatie économique US en progression en Tunisie ? C’est en tout cas ce que le nouvel ambassadeur américain Bill Bazzi a laissé transparaître ce matin à l’ouverture des «Aviation Days» organisées par son ambassade en partenariat avec le ministère du Transport tunisien.

Dans la salle, une importante délégation venue spécialement des Etats-Unis, comprenant notamment des représentants de haut niveau de Boeing. En face, le ministre du Transport tunisien, Rachid Amri avec à ses côtés les principaux dirigeants du groupe Tunisair, de l’OACA ou encore de la DGAC (Direction générale de l’Aviation civile). Photo ci-dessus

Bill Bazzi, lors de son intervention à l’ouverture des travaux, a livré un message sans détour: «Notre président Trump a de bonnes idées et les entreprises américaines ont des solutions à proposer sur le marché de l’aviation» a-t-il déclaré en substance. Avant d’ajouter: «Il est important de renforcer la vision de la Tunisie dans ce domaine (…). Il est temps de penser aux affaires de demain».

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Le ministre du Transport Rachid Amri avec, à sa gauche, l’ambassadeur US, Bill Bazzi.

Côté tunisien, le ministre du Transport a fait part de la disponibilité de la partie tunisienne à soutenir les investissements dans le domaine de l’aviation civile. «L’organisation de cet atelier reflète la profondeur des relations de coopération et de partenariat entre les deux pays amis, ainsi que leur volonté constante d’échanger leurs expériences dans les domaines de l’aviation civile, des infrastructures aéroportuaires et de la coopération technique et commerciale, afin de suivre les évolutions mondiales et de répondre aux exigences de croissance et de durabilité», a déclaré Rachid Amri.

Insistant sur les facteurs sûreté et sécurité qui constituent deux fondamentaux du transport aérien en Tunisie, le ministre a rappelé « l’engagement total à respecter les normes internationales émises par l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale), notamment dans les domaines de la sécurité aérienne, de la sûreté de l’aviation civile et de la protection de l’environnement.»

Concernant les projets actuels du secteur, il a annoncé l’élaboration d’une stratégie nationale globale visant à améliorer le système de l’aviation civile à tous les niveaux, notamment sur le plan législatif et réglementaire, ainsi qu’au niveau du développement des infrastructures aéroportuaires tunisiennes conformément aux normes internationales.

Quelles perspectives pour Tunisair ?

Derrière le protocole, il est clair que l’avionneur Boeing en premier lieu cherche à se replacer sur l’échiquier national et notamment sur celui de Tunisair, deux ans après la mise à la retraite du dernier 737 de la compagnie publique qui opère actuellement avec une flotte homogène composée exclusivement d’Airbus.

La délégation de l’avionneur américain serait venue en Tunisie avec, déjà, un ensemble de propositions de coopération préétablies, ne portant pas uniquement sur l’achat d’avions mais aussi sur l’entretien des moteurs et la qualification des équipages. Des solutions qui ne peuvent être ignorées par la partie tunisienne dans le contexte actuel de la compagnie Tunisair. Mais en dépit de toute la bonne volonté de cette dernière de développer sa flotte, le financement reste le plus grand frein à toute croissance envisageable.

©Destination Tunisie

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Tunisie : la Journée de l’aéronautique 2025 célèbre 101 ans d’histoire et prépare les métiers du futur

La septième édition de la Journée de l’aéronautique se tiendra mercredi 24 décembre 2025 à la Cité des Sciences de Tunis (CST), sous le thème évocateur « Les Ailes de la Cité’25 ».

Cet événement grand public, gratuit et ouvert à tous les âges, est organisé en partenariat avec le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur, le Centre d’excellence dans les métiers de l’industrie aéronautique (CEMIA) et l’Association tunisienne de l’aéronautique (ATA), avec le soutien d’un large réseau d’institutions, d’entreprises et d’associations du secteur.

Cette édition revêt une dimension symbolique particulière, puisqu’elle coïncide avec la Journée internationale de l’aviation civile (7 décembre) et marque le 101ᵉ anniversaire de l’aéroport de l’Aouina, inauguré en 1924. L’objectif est de valoriser l’héritage aéronautique tunisien tout en sensibilisant les jeunes aux métiers et aux défis contemporains du secteur notamment la transition écologique, l’innovation technologique et la sécurité aérienne.

Ouvert à tous, l’événement promet une immersion pédagogique dans le monde aérien, avec un programme riche en conférences, ateliers pratiques, démonstrations, simulations de vol, compétitions et expositions.

Le public pourra ainsi assister à des conférences animées par des experts sur des thèmes variés tels que la formation aéronautique, la décarbonation, la météorologie, la fatigue des matériaux, la sécurité aéroportuaire grâce aux technologies 3D, ou encore l’intelligence artificielle appliquée au pilotage.

Annoncée sur la page Facebook de la Cité des Sciences de Tunis, cette édition prévoit également des ateliers pratiques adaptés aux différentes tranches d’âge : initiation à la fabrication de planeurs (4 à 8 ans), ateliers de conception aéronautique ludique (8 à 12 ans), et montage de drones et expériences technologiques avancées (12 à 18 ans).

L’événement offrira aussi des simulations de vol, une compétition de planeurs réunissant les clubs des Écoles Nationales d’Ingénieurs, ainsi que de nombreux stands d’exposition animés par des professionnels et des passionnés.

La journée se conclura par un quiz aéronautique, une cérémonie de remise des prix et la projection du documentaire « Histoire de l’aviation en Tunisie ».

Depuis sa création, la Journée de l’Aéronautique est devenue un rendez-vous annuel incontournable, rassemblant professionnels, universitaires, étudiants, lycéens, collégiens et familles autour des métiers, des innovations et des enjeux de ce secteur stratégique.

Elle vise à inspirer les nouvelles générations tout en valorisant l’écosystème aéronautique national.

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Aéronautique et spatial : La Tunisie renforce sa visibilité au grand rendez-vous de Hambourg

La Tunisie a pris part au Forum de l’aviation de Hambourg, l’un des événements majeurs du secteur en Europe, afin de consolider son positionnement comme plateforme industrielle et technologique crédible dans l’aérospatial.

Cette présence a servi de vitrine pour promouvoir le savoir-faire national auprès des acteurs internationaux de la filière. L’objectif est clair : attirer de nouveaux investissements et s’insérer durablement dans les chaînes de valeur mondiales.

Une présence ciblée dans un forum stratégique

Organisé sur deux jours autour des enjeux de résilience, de transformation numérique et de durabilité, le Forum de l’aviation de Hambourg a réuni plus d’un millier de professionnels issus de l’ensemble de l’écosystème aéronautique mondial.

Dans ce cadre, la participation tunisienne a été pensée comme une opération de positionnement stratégique, misant sur les échanges directs et les rencontres professionnelles.

L’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA-Tunisia), à travers sa représentation en Allemagne, a multiplié les contacts et les rencontres B2B afin de faire connaître les capacités industrielles tunisiennes et d’identifier de nouvelles opportunités de partenariat.

Un écosystème mis en avant avec le GITAS

Cette démarche s’est appuyée sur une coordination étroite avec le Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS), dont la forte présence a permis de donner une visibilité collective au secteur. Le stand du groupement a constitué un point de convergence pour des échanges avec des donneurs d’ordre, des équipementiers et des décideurs industriels.

La délégation tunisienne a mis en avant un secteur désormais structuré autour de l’ingénierie, de la production industrielle et des activités de maintenance. Aujourd’hui, l’écosystème national regroupe plus de 80 entreprises, majoritairement tournées vers l’export, et génère plus de 20 000 emplois directs.

Le capital humain comme argument central

Au-delà des infrastructures et des capacités industrielles, l’accent a été mis sur la qualité du capital humain tunisien. Les intervenants ont souligné le rôle des écoles d’ingénieurs et des centres de formation spécialisés, qui alimentent le secteur en compétences qualifiées et adaptables aux standards internationaux.

Cet argument constitue l’un des piliers de l’attractivité tunisienne, dans un contexte mondial marqué par une forte concurrence pour les talents et les investissements technologiques.

Cap sur les Rencontres Aérospatiales de Tunis

Le forum a également servi de tremplin pour la promotion des prochaines Rencontres Aérospatiales Tunisie, prévues à Tunis du 7 au 9 juillet 2026. FIPA-Tunisia et le GITAS ont profité de l’événement pour inviter les participants internationaux à cette convention B2B, présentée comme un nouveau temps fort pour connecter l’écosystème tunisien aux marchés mondiaux.

La participation tunisienne a enfin été ponctuée par la visite officielle du Consul de Tunisie à Hambourg, qui a salué l’importance de cette présence pour soutenir la dynamique de développement et de rayonnement du secteur aérospatial national.

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Aéronautique : Tunis et Paris renforcent leur partenariat industriel

Le ministre de l’Économie Samir Abdelhafidh a reçu la présidente du GITAS et le directeur général du GIFAS pour discuter du développement du secteur tunisien des composants aéronautiques.

La Tunisie consolide sa position dans l’aéronautique

Le secteur des composants aéronautiques continue de s’imposer comme un pilier stratégique de l’industrie tunisienne.

Jeudi 13 novembre, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu à Tunis Stefania Sonia Dallali, présidente du Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS), et Frédéric Parisot, directeur général du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (GIFAS), en visite à l’occasion de l’assemblée générale du GITAS.

L’entretien a porté sur les perspectives de partenariat et d’investissement dans un secteur qui attire un nombre croissant d’acteurs internationaux, grâce au savoir-faire local et à la stabilité logistique du pays.

Le ministre a rappelé que l’aéronautique figure parmi les filières à fort contenu technologique, capables de renforcer la compétitivité du tissu industriel tunisien.

Il a affirmé la volonté du gouvernement de créer un environnement favorable à l’investissement, en misant notamment sur la formation spécialisée, la logistique et l’encadrement des investisseurs.

Les structures du ministère, a-t-il précisé, œuvrent en coordination avec les autres départements concernés pour accompagner les entreprises étrangères, particulièrement françaises, qui souhaitent s’implanter ou étendre leurs activités en Tunisie.

Cette coopération s’inscrit dans la continuité d’un partenariat constructif entre le GITAS et le GIFAS, qui vise à renforcer les échanges technologiques et la montée en gamme de la production tunisienne.

Vers un pôle régional de l’aéronautique

De leur côté, Stefania Sonia Dallali et Frédéric Parisot ont salué le développement rapide du secteur en Tunisie, qui s’impose désormais comme un pôle régional de référence dans la fabrication de composants aéronautiques.

Ils ont souligné la nécessité de travailler de manière concertée entre les institutions publiques, les groupements professionnels et les industriels afin de bâtir des plans d’action partagés pour renforcer la compétitivité, la formation des compétences locales et la création de valeur ajoutée dans toute la chaîne de production.

Fort d’une coopération industrielle de longue date avec la France, le secteur tunisien de l’aéronautique compte aujourd’hui plus de 80 entreprises, employant plusieurs milliers de techniciens et d’ingénieurs.

La rencontre entre le GITAS et le GIFAS vient confirmer la volonté commune de poursuivre cette dynamique, en transformant la Tunisie en plateforme régionale d’intégration et d’innovation aéronautique au service des marchés africains et européens.

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Avolta prend les commandes des boutiques hors taxes dans 5 aéroports tunisiens

Une nouvelle étape commence dans l’exploitation des boutiques hors taxes en Tunisie; cette fois-ci sous la nouvelle bannière “Tunis Duty Free”.

C’est désormais le groupe Avolta, opérateur mondial de référence dans le travel retail et la restauration aéroportuaire, qui assure la gestion des espaces commerciaux sous douane dans cinq aéroports gérés par l’OACA (Office de l’Aviation Civile et des Aéroports).

Les aéroports concernés sont ceux de Tunis-Carthage, Djerba-Zarzis, Sfax-Thyna, Tozeur-Nefta et Tabarka-Aïn Draham, où 15 boutiques hors taxes sont désormais exploitées par Avolta, à la suite d’un appel d’offres public remporté en début d’année.

Cette nouvelle gestion marque un tournant stratégique dans l’expérience client au sein des terminaux tunisiens, avec l’introduction annoncée de plusieurs concepts innovants développés par le groupe, notamment “Mind, Body & Soul”, une offre axée sur le bien-être, et la “Haute Parfumerie”, vitrine du luxe et des grandes maisons olfactives.

Avec cette implantation, Avolta renforce sa présence sur le continent africain et confirme son ambition d’élever les standards du retail aéroportuaire en Tunisie, en misant sur des espaces modernes, immersifs et alignés avec les attentes des voyageurs internationaux.

L’enseigne “Tunis Duty Free” devient ainsi la nouvelle vitrine commerciale des aéroports tunisiens, entre modernité, excellence et diversité de l’offre.

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