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Cap sur 4 milliards de dinars d’IDE en 2026

Les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie ont bondi de 30,3 % en 2025, pour se situer à 3,572 milliards de dinars contre 2,742 milliards de dinars en 2024, alors que l’objectif annuel était de 3,4 milliards de dinars.

Du coup, le gouvernement ambitionne, pour 2026, première année de mise en œuvre du plan quinquennal de développement 2023-2026, le mobiliser 4 milliards de dinars d’investissements étrangers.

Pour ce faire, il compte adopter de réformes majeures, entre autres la révision du code d’investissement pour améliorer le climat des affaires. La dynamique haussière s’observe sur plusieurs années, avec des progressions remarquables de 41 % en 2023, 60,7 % en 2022 et même 90 % en 2021, en sortie de crise pandémique. Cette performance est principalement tirée par les IDE qui totalisent 3,506 milliards de dinars sur l’année, en hausse de 30,1 % par rapport à 2024.

Dans ce cadre, le secteur manufacturier reste le principal aimant à capitaux, en ce sens qu’il a capté 62,6 % du total des IDE avec 2,194 milliards de dinars en 2025, contre 1,769 milliards de dinars en 2024. Celui des services suit en deuxième position (657,9 millions de dinars), puis ceux de l’énergie (570,8 millions de dinars) et l’agriculture (83,7 millions de dinars).

Ces projets se répartissent entre 102 créations d’entreprises (pour 356,6 millions de dinars) ayant généré près de 4 000 emplois, et 819 projets d’extension (2,579 milliards de dinars) pour 10 171 postes créés.

L’industrie reste le premier pourvoyeur d’emplois avec 12 468 postes, notamment grâce aux industries électriques et électroniques (527 emplois).

Géographiquement, l’attractivité reste polarisée sur les zones côtières. Le deuxième district, regroupant les gouvernorats de Tunis, l’Ariana, Ben Arous, Zaghouan, La Manouba et Nabeul, concentre à lui seul 64 % des flux hors énergie (1,8783 milliard de dinars), le gouvernorat de Tunis arrivant en tête avec 560,6 millions de dinars.

La France confirme sa position de premier investisseur en Tunisie avec des flux de 899,8 millions de dinars et la création de 4 354 emplois. Elle est suivie par l’Allemagne (391,3 millions de dinars), l’Italie (334,7 millions de dinars), les Pays-Bas (191,2 millions de dinars) et les États-Unis (137,9 millions de dinars).

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Chronique d’un monde en perte d’humanité

Lorsqu’on porte la réflexion sur notre époque, on ne peut que constater une recrudescence dans la perte des qualités essentielles qui définissent l’humanité. Il y a en effet un écroulement des stratégies d’inhibition des pulsions par l’éducation et l’humanisme. Et quand le masque tombe, on découvre que l’homme est un loup pour l’homme, pour emprunter la célèbre phrase de Thomas Hobbes, mais avec une technologie de destruction massive.

Ridha Ben Slama *

La «perte de l’humain», à travers les guerres, les catastrophes et les manipulations diverses répandues, a mené à une rupture avec la normalité et à une remise en question de la nature humaine.

Le génocide de Gaza, les conflits armés au Soudan, au Yémen, en Ukraine, en Birmanie (Myanmar)… témoignent de l’horreur et de la déshumanisation qui marquent la mémoire collective. Le «mal du siècle» est souvent lié aux intérêts financiers, à l’armement de plus en plus sophistiqué et dévastateur ; il reflète aussi une aversion de la vie, une forme de perte d’essence humaine face au monde dit «moderne»

Même la technologie, censée être un élément de progrès, risque de devenir un facteur potentiel de «perte de l’humain» en raison de l’utilisation excessive des smartphones, des réseaux sociaux et des jeux en ligne qui entrainent une dépendance, altèrent la communication naturelle et affectent les relations interpersonnelles.

Technologie et perte de l’humain

L’impact de l’intelligence artificielle (IA) sur le chômage, à titre d’exemple, est une réalité en pleine accélération. Les données récentes confirment des vagues de licenciements ciblées et une transformation structurelle profonde du marché du travail.

La progression de l’automatisation et de l’IA soulève des questions sur la place de l’humain dans le marché du travail et la société, et sur la nécessité de trouver un équilibre pour que ces outils aident l’humain sans le remplacer. Aucun progrès technologique (IA, biotechnologies) ne devrait être imposé sans un débat démocratique sur son utilité sociale et son impact humain, ce n’est pas une fatalité subie. L’abus démesuré et dévié de technologie risque aussi de saturer la cognition par un excès d’informations comme par la désinformation, impactant potentiellement l’attention, le raisonnement et la mémorisation.

La société dite «moderne» façonne de plus en plus nos comportements à travers des normes et ses attentes, mais elle contribue aussi à la «perte de l’humain» lorsque les structures sociales s’opposent à la nature et créent des tensions entre les exigences sociales et l’essence naturelle de l’être humain. Dans un monde complexe, l’indifférence envahissante face aux enjeux éthiques et politiques entraine à une chute de l’humain vers la bestialité. 

Erosion du droit et impunité

Le constat de l’érosion du droit international et de l’impunité croissante des dirigeants reflète la crise profonde de l’ordre mondial actuel, souvent décrite comme une amplification dans le recours à la «loi du plus fort».

Les mécanismes de justice internationale, bien qu’essentiels, font face à une hostilité accrue de la part des États dominants et de leurs apparentés. Les leçons du passé sont oubliées. Le droit international est fréquemment bafoué lors de conflits armés, entrainant des bilans humains tragiques. La crise de la Cour Pénale Internationale (CPI) en est une illustration. Bien que la CPI ait franchi des étapes historiques en émettant des mandats d’arrêt contre des dirigeants en exercice (comme Benjamin Netanyahou en 2024), son efficacité dépend largement de la coopération des États. Elle est souvent critiquée pour une application perçue comme «à géométrie variable», ménageant parfois les puissances.

Finalement, on peut dire sans exagérer que «les masques sont tombés» au cours des premières décennies de ce siècle. Cette expression résonne aujourd’hui avec une amertume particulière. Elle marque la fin des faux-semblants diplomatiques et l’entrée dans une ère de réalisme brutal et infernal. Quand les institutions internationales sont paralysées et que les discours sur les «droits de l’homme» ne correspondent plus aux actions sur le terrain, on assiste à plusieurs ruptures majeures. La fin de l’hypocrisie civilisationnelle s’impose désormais à notre esprit.

Double standard et indignation sélective

Après la seconde guerre mondiale, l’ordre international s’était appuyé, approximativement, sur un langage universel de paix et de droit. Aujourd’hui, le masque des «droits de l’Homme» ou de la «défense de la démocratie» tombe pour révéler le double standard, l’indignation sélective selon l’identité des victimes ou des agresseurs. Le pur rapport de force commande à travers la reconnaissance que, pour certaines puissances, le droit n’est qu’un outil rhétorique qu’on utilise contre ses ennemis et qu’on ignore pour soi-même.

Ce véritable retour à l’état de nature révèle une forme de déshumanisation décomplexée. Les dirigeants ne cherchent même plus à nier les crimes ou à s’excuser, ils les justifient par la «nécessité sécuritaire» ou la «survie nationale». L’impunité devient une stratégie de communication : montrer qu’on peut enfreindre la loi internationale sans conséquences est une démonstration de puissance. La contamination a touché les systèmes politiques nationaux avec le brutal envahissement du populisme, des autoritarismes, des dictatures…

On a longtemps cru que le commerce mondial et les traités techniques suffiraient à «civiliser» les rapports entre États. Le voile de la raison économique s’est défait face au retour des idéologies radicales, de la vengeance et du mépris de la vie humaine. Cette situation crée un sentiment de vertige, celui de vivre dans un monde où les garde-fous n’étaient pas plus que du papier. La question qui se pose alors est de savoir ce qui reste. Est-ce le chaos total, ou la possibilité de reconstruire quelque chose de vrai, d’humain, débarrassé des truquages ?

Pour sortir de la logique du «gain par tous les moyens» et restaurer une dignité humaine bafouée, il ne suffit plus d’ajuster le système international, il faut en réviser les axiomes fondamentaux. Cette refondation repose sur trois piliers : la primauté du vivant sur le profit, une démocratie reconstituée et une éthique de la responsabilité globale. Il s’agit d’une révision systémique basée sur des principes humanistes en inversant la hiérarchie des normes : le vivant avant le chiffre. 

Le monde actuel est régi en principe par le «droit commercial» et surtout par la finance. Nous sommes passés d’une économie de production à une économie de marchés financiers, où la valeur d’une entreprise dépend souvent plus de ses algorithmes et de sa capitalisation boursière que de sa main-d’œuvre réelle. Une révision humaniste placerait la dignité humaine et la préservation de la biosphère au-dessus de la liberté débridée dans les échanges commerciaux au profit de plus puissants.

Il est vital de réhabiliter le concept d’économie sociale et solidaire à l’échelle globale. Le succès d’un État ou d’une entreprise ne devrait plus être mesuré par le PIB ou le bénéfice, mais par des indicateurs de bien-être, de santé mentale et d’empreinte écologique. Il conviendrait de déclarer l’eau, l’air, la santé et l’éducation comme «biens communs de l’humanité», les rendant inaccessibles à la spéculation et au profit privé.

La démocratie représentative actuelle est en pleine crise, car elle est souvent captée par des lobbies économiques et par une manipulation corruptive des élections vidées de leurs principes. La remettre à niveau nécessite un droit de regard sur la nature du progrès, Concernant les dirigeants, il est impératif de créer une réelle responsabilité pénale et politique pour ceux d’entre eux dont les choix bafouent délibérément les droits fondamentaux ou l’avenir des générations futures.

Pour que les masques ne tombent pas sur un vide juridique, le droit international doit évoluer en réformant le Conseil de Sécurité de l’Onu, en supprimant le droit de veto en cas de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité. Aucun État ne devrait être juge et partie. Aussi, faudrait-il renforcer la compétence universelle des tribunaux pour que les crimes financiers et environnementaux majeurs (écocides) soient poursuivis avec la même rigueur que les génocides et les crimes de guerre.

L’éducation des jeunes générations doit servir comme «Éveil à l’Altérité», une remise à niveau qui doit être culturelle avant d’être législative. Le système éducatif actuel forme des «producteurs», hypothétiquement performants. Une réforme appropriée éduquerait des «citoyens» capables de pensée critique, d’empathie et de coopération. La philosophie et l’éthique seraient enseignées dès le plus jeune âge comme des outils de navigation essentiels, pour que la science sans conscience ne soit plus la norme.

Dans un monde lancé à toute vitesse vers l’inconnu, la sagesse consiste à savoir faire escale. Marquer un temps d’arrêt. Le gain par tous les moyens a créé un monde riche en objets mais pauvre en sens. Une approche réfléchie et apaisée propose de choisir la tempérance et le respect non comme des contraintes, mais comme les conditions de notre survie.

Pour une économie de la mesure

Pourquoi ne pas établir une Charte des Principes pour une Gouvernance Humaniste et Durable à travers la primauté de la Dignité sur la Rentabilité ? Aucune décision économique ou politique ne peut être justifiée si elle entraine la déshumanisation d’un individu ou d’un groupe (esclavage moderne, conditions de travail dégradantes, sacrifice de populations au nom de la croissance). L’accès aux besoins fondamentaux (eau, nourriture, logement, santé) est un droit inaliénable qui doit être garanti hors des lois du marché. Le PIB serait remplacé par des indicateurs mesurant le niveau de santé mentale, l’accès à la culture, la qualité du lien social et la régénération de la biodiversité comme Indicateurs de Progrès Humain.

Il s’agit, par ailleurs, de concevoir une Démocratie de la Conscience et de la Transparence, pour tout grand projet technologique ou industriel, une «Convention Citoyenne» disposant d’un droit de blocage ou de refus si l’impact humain ou environnemental est jugé irréversible. Tout outil d’intelligence artificielle ou algorithme influençant l’opinion publique ou les choix de vie devrait être auditable, neutre et soumis au contrôle éthique citoyen.

Il est primordial de réfléchir ensemble à l’établissement d’une économie de la mesure et de la transmission, plafonnant l’accumulation, par la mise en place d’un écart maximal de revenus au sein d’une même organisation afin de restaurer le sentiment de destin commun. La spéculation financière à haute fréquence serait remplacée par un soutien massif aux investissements de «transmission» (éducation, infrastructures durables, recherche fondamentale non-orientée). Le droit international doit s’appliquer de manière universelle. Aucun État, quelle que soit sa puissance militaire ou financière, ne peut s’extraire des traités de protection des droits humains.

La création d’une instance juridique en tant que tribunal de l’Écocide et des Crimes Économiques pouvant juger les entités (États ou multinationales) dont les activités détruisent les conditions de vie sur terre, ainsi que le bannissement strict de toute technologie de guerre capable de donner la mort.

La mise en œuvre de cet éventail d’options permettrait d’opérer le passage de la conception à la pratique, ce qui nécessite une «bascule de la légitimité». Cela signifie que les citoyens devront cesser de reconnaitre comme légitimes les entités qui violent ces normes.

Souvent, ce que les cyniques qualifient d’ingénuité ou de candeur est en réalité de la lucidité : choisir de croire en une possibilité meilleure, c’est refuser de laisser les chiffres et la fatalité dicter l’horizon. C’est un acte de résistance.

* Ecrivain.

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Kébili | Un sexagénaire retrouvé pendu à son domicile

Un drame a secoué la localité d’El Rahmat, relevant de la délégation de Kébili Sud, où un homme âgé d’une soixantaine d’années a été retrouvé pendu à son domicile

Selon les informations rapportées, lundi 9 février 2026, par IFM, citant une source sécuritaire, les premiers éléments de l’enquête indiquent qu’il s’agit d’un suiicide, dont les motivations demeurent inconnues.

Les autorités compétentes ont été dépêchées sur les lieux et le corps a été transporté à l’hôpital régional de Kébili pour autopsie afin de déterminer les causes et les circonstances exactes du décès.

Une procédure a ainsi été ouverte par les services de sécurité pour faire toute la lumière sur ce drame, ajoute la même source.

Y. N.

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Kairouan | Fin de cavale pour un meurtrier condamné à 42 ans

Deux individus activement recherchés, dont un pour meurtre, ont été arrêtés lors d’une opération menée, ce vendredi 6 février 2026, par la garde nationale de Kairouan.

Originaires d’une région rurale environnante, ces derniers qui sont poursuivis dans plusieurs affaires étaient en état de fuite mais ont récemment été localisés après leur retour dans le gouvernorat.

L’un des deux individus est impliqué dans une affaire d’homicide volontaire et fait l’objet d’une condamnation par contumace de 42 ans de prison, indique une source sécuritaire citée par IFM ce vendredi.

Après leur arrestation, les deux suspects ont été placés en détention pour la suite des procédures et devront répondre de leurs actes devant la justice pour purger leurs peines respectives et faire face à de nouvelles charges dans le cadre de nouvelles affaires les visant.

Y. N.

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Mustapha El Haddad | «Israël est un fait colonial européen»

Mustapha El Haddad, expert économique spécialisé dans les études énergétiques, vient de changer le fusil d’épaule en publiant un ouvrage politico-historique intitulé ‘‘Palestine: Une relecture des origines de la colonisation sioniste’’, récemment paru aux éditions Arabesques, à Tunis. Son ambition est de contribuer à rappeler l’origine et l’évolution de cette longue et terrible injustice faite aux Palestiniens.

Latif Belhedi

L’essai reproduit en exergue cette célèbre déclaration de Nelson Mandela, le leader anti-apartheid, qu’il a faite en 1997, alors qu’il était président de l’Afrique du sud : «Nous savons trop bien que notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens». Pour lui, comme pour tous les dirigeants politiques, les historiens et les analystes honnêtes, la Palestine est un territoire occupé et la cause palestinienne est une question coloniale. Et c’est ce que Mustapha El Haddad a cherché à démontrer dans cet essai en passant en revue les étapes historiques qui ont permis au mouvement sioniste mondial, soutenu par un Occident coupable du génocide des juifs pendant des siècles, de prendre possession, par le terrorisme, la violence et la guerre, un territoire qui ne lui appartient pas et d’en chasser ses habitants initiaux.

Cela, on s’en doute, s’appelle colonisation et l’Etat d’Israël est l’une des dernières survivances du phénomène colonial. Et c’est ce que l’auteur a voulu montrer dans son livre, en procédant à une relecture des événements qui ont marqué l’histoire de la Palestine depuis la fin du 19e siècle, axant son analyse sur la période allant de 1882 à 1948, soit du début de la colonisation sioniste à la proclamation de l’Etat d’Israël.

Asservissement et spoliation

«Notre travail a tout au plus l’ambition de contribuer à rappeler l’origine et l’évolution de cette longue et terrible injustice faite aux Palestiniens», note El Haddad dans sa préface. Et d’ajouter :«Un asservissement et une spoliation tous les jours renouvelés depuis plus d’un siècle et dont les répercussions ont déstabilisé, année après année, les pays de la région.»

Pour El Haddad, Israël est un «fait colonial européen dont la légitimité est contesté», car «le projet de création en Palestine d’un foyer national juif repose sur des contre-vérités, sur le déni de l’existence d’un peuple palestinien, sur la négation du droit international et des instances internationales, et sur une violence extrême.»

L’auteur démontre, en se basant sur des faits historiques incontestables et des témoignages d’acteurs juifs et parfois même sionistes, que  «les Palestiniens ne sont responsables ni de l’Holocauste nazi, ni de l’affaire Dreyfus, ni des pogroms d’Europe orientale», que «les communautés juives, composées pour une large part d’Européens ashkénazes, n’avaient pas plus de droits sur la Terre sainte que les Palestiniens», que, contrairement à des allégations mensongères des sionistes et de leurs soutiens occidentaux, «les Palestiniens n’ont ni bradé ni abandonné leurs terres», et que, même s’ils mènent le combat pour la libération de leur territoire, ils «ne sont pas à l’origine de la violence extrême au Moyen-Orient». Ils en sont, au contraire les victimes, puisqu’ils ne sont pas seulement victimes d’un déni de justice, mais ils sont également victime d’un génocide perpétré par les sionistes, et pas seulement depuis 2023 à Gaza, comme cela est du reste reconnu par les juridictions internationales, et notamment la Cour pénale internationale.

Brutalité et terrorisme des juifs sionistes

«En 1948, environ sept cents mille Juifs, pour la plupart européens, ont chassé et dépouillé quelques huit cents mille Palestiniens musulmans et chrétiens, en leur refusant toute possibilité de retour», rappelle à juste titre l’auteur, en soulignant la brutalité des terroristes des organisations sionistes Irgoun et Stern, qui ont commis de nombreux massacres contre les Palestiniens pour les terroriser et les chasser de leurs terres lors de la Nakba, ainsi que la brutalité et l’inhumanité de leurs successeurs à la tête de l’Etat d’Israël de 1948 à aujourd’hui.

Ce livre nécessaire, El Haddad a ressenti le besoin de l’écrire pour répondre aux sionistes et à leurs alliés occidentaux qui continuent de relayer des contre-vérités sur la question palestinienne. «Ils savent que l’opinion publique en est partout de plus en plus consciente, mais ils continuent à traiter avec dédain et mépris les appels au respect du droit international, en particulier ceux des Palestiniens», déplore-t-il.

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Bourse de Tunis : AIR LIQUIDE, SANIMED et SIAME placées sous surveillance

Les sociétés cotées AIR LIQUIDE TUNISIE, SANIMED et SIAME sont transférées du compartiment “B” du marché principal au compartiment “S”, incluant les émetteurs qui ne respectent pas leurs obligations en matière d’information financière, et ce à partir du vendredi 02 janvier 2026, a fait savoir, vendredi, la Bourse de Tunis.

Dans sa note sur la “Répartition des titres de capital de la Cote de la Bourse en compartiments et en groupes de cotation pour l’année 2026”, la Bourse de Tunis a précisé que le compartiment “S” est désormais composé des valeurs suivantes : TUNISAIR, AIR LIQUIDE, ALKIMIA, STIP, SIAME, SIPHAT, SOMOCER, ASSAD, AETECH, SOTEMAIL, TAWASOL GP HOLDING, UADH et SANIMED.

La société LES CIMENTS DE BIZERTE a toutefois, suivi la trajectoire inverse en quittant le compartiment “S” vers le compartiment “B”. Pour sa part, TUNISIE LEASING & FACTORING a quitté le compartiment “B” et intégré le compartiment “A”.

En effet, conformément à la décision de la Bourse N° 1/6/2021 sur le compartimentage, telle que modifiée par décision du Conseil de la Bourse du 02 mai 2023, les émetteurs sont affectés sur trois compartiments du Marché Principal. Le compartiment A inclut les émetteurs dont la capitalisation boursière est supérieure ou égale à 200 millions de dinars. Le compartiment B inclut les émetteurs dont la capitalisation boursière est inférieure à 200 millions de dinars. Le compartiment S (Sous Surveillance) inclut les émetteurs qui ne respectent pas leurs obligations en matière d’information financière et/ou qui sont touchés par des événements susceptibles de perturber durablement leur situation ou compromettre le bon fonctionnement du marché.

La capitalisation boursière utilisée pour l’affectation aux compartiments A et B est la moyenne quotidienne des capitalisations entre le 1er septembre et le 30 novembre 2025. Pour les valeurs nouvellement introduites, la capitalisation boursière est calculée sur la base du prix d’introduction.

// Répartition des titres de capital cotés en groupes de cotation

S’agissant de la répartition des titres de capital cotés en groupes de cotation, la Bourse a souligné que conformément au règlement de parquet, sont retenues pour une cotation en continu pour l’année 2026, les valeurs ayant réalisé un nombre de transactions au moins égal à 1 200 sur la période allant du 1er décembre 2024 au 30 novembre 2025 et vérifiant un minimum de 300 transactions par trimestre pour au moins deux trimestres.

La cotation en continu est réservée aux titres les plus liquides qui sont, ainsi, négociés de façon permanente. Les ordres concernant ces titres peuvent s’exécuter en continu pendant les heures de négociation (la séance).

La cotation au fixing consiste à confronter les offres et les demandes enregistrées par le marché à un moment donné et à fixer le cours du produit concerné au prix d’équilibre entre toutes ces offres et ces demandes. Elle correspond aux marchés financiers dont les valeurs ne sont pas cotées en continu pendant la journée de bourse. Par opposition à la cotation en continu, cette cotation au fixing est réservée aux titres dont la capitalisation boursière ou la liquidité sont faibles.

Ainsi, à partir du vendredi 02 janvier 2026, SIAME est transférée du groupe 11 (Continu) au groupe 99 (Fixing). AIR LIQUIDE TUNISIE et SANIMED sont déplacées du groupe 12 (Fixing) vers le groupe 99 (Fixing). La société LES CIMENTS DE BIZERTE quitte le groupe 99 (Fixing) vers le groupe 12 (Fixing).

ASSURANCES MAGHREBIA, CELLCOM, CIL, OFFICEPLAST, ESSOUKNA et STAR migrent du groupe 12 (Fixing) au groupe 11 (Continu). TUNIS RE et WIFACK INTERNATIONAL BANK sont transférées du groupe 11 (Continu) au groupe 12 (Fixing).

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Industrie : Comment El.Com illustre la montée en puissance italienne en Tunisie

Implantée en Tunisie depuis 2015, El.Com fait partie des entreprises italiennes ayant développé des capacités de production dans le pays au cours de la dernière décennie. Selon les informations publiées par Nova News, le groupe, actif dans les faisceaux de câbles destinés principalement à l’automobile et à certaines applications industrielles, opère aujourd’hui plusieurs sites en Tunisie.

Cette prise de parole s’inscrit dans un contexte où la présence étrangère est régulièrement mise en avant comme un indicateur de stabilité économique. Elle participe ainsi à un discours plus large sur l’attractivité industrielle du pays, sans pour autant en résumer la réalité.

Une implantation industrielle progressive

Fondée en 1967 à Brescia, El.Com a ouvert son premier site tunisien en 2015, dans la zone industrielle de Djebel Ouest. À l’origine, l’unité couvrait 5 000 m² et employait environ 200 personnes. Le dispositif a ensuite été élargi par étapes. À ce stade, El.Com Tunisie SA exploite trois sites industriels totalisant près de 20 000 m², pour un effectif d’environ 800 salariés.

Selon les données communiquées, près de 25 % des capacités industrielles du groupe seraient aujourd’hui localisées en Tunisie. Le pays constitue ainsi l’un des pôles de production du groupe, principalement tourné vers l’exportation, en particulier vers les marchés européens. Malgré le ralentissement du marché automobile mondial, El.Com anticipe une évolution modérée de son activité à l’horizon 2026.

Le cas El.Com s’inscrit dans un paysage plus large. La Tunisie accueille près de 1 000 entreprises italiennes, représentant plus d’un quart des entreprises étrangères implantées dans le pays. Elles sont présentes dans plusieurs secteurs industriels structurants, notamment l’automobile, le textile, la mécanique et les industries électriques. Dans ce cadre, l’Italie figure parmi les partenaires économiques majeurs de la Tunisie, aux côtés de la France, premier investisseur en volume, tandis que la présence chinoise reste plus limitée.

Un contexte marqué par la présence italienne et les IDE

À fin septembre 2025, les investissements étrangers en Tunisie atteignent près de 2,6 milliards de dinars, en hausse de 28,1 % sur un an. Les investissements directs étrangers demeurent majoritairement orientés vers l’industrie manufacturière, qui concentre environ 63 % des flux. L’Italie figure parmi les principaux investisseurs hors énergie, dans un schéma dominé par les partenaires européens traditionnels.

Dans son implantation tunisienne, El.Com a bénéficié de l’appui du Delta Center, structure d’accompagnement des entreprises italiennes sur les volets administratifs et opérationnels.

Au-delà du cas El.Com, ces éléments rappellent que la Tunisie reste intégrée aux arbitrages industriels européens comme site de production orienté vers l’export, dans une logique de coûts, de proximité géographique et de disponibilité de la main-d’œuvre, plus que dans un récit de réussite mis en scène.

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Cybersécurité : l’UIT et la Banque mondiale publient une nouvelle référence mondiale pour les stratégies nationales

L’Union internationale des télécommunications (UIT) et la Banque mondiale, en collaboration avec un consortium inédit de trente-huit organisations internationales, ont publié la troisième édition du Guide to Developing a National Cybersecurity Strategy, reconnu comme référence mondiale pour l’élaboration, la mise en œuvre et la révision des stratégies nationales de cybersécurité.

Face à l’expansion rapide des technologies émergentes telles que l’intelligence artificielle, l’Internet des objets, la 5G et la 6G, ou encore l’informatique quantique, ainsi qu’à la montée des menaces cybernétiques transfrontalières, ce guide actualisé propose une approche holistique, adaptable et centrée sur la résilience.

Disponible, depuis hier vendredi, au téléchargement sur le site de l’UIT, cette nouvelle édition, fruit d’une collaboration unique entre organisations intergouvernementales, secteur privé, société civile et monde académique, met l’accent sur six axes majeurs : le financement durable intégré aux budgets nationaux et soutenu par des partenaires internationaux l’évaluation continue grâce à des indicateurs SMART ; une gouvernance renforcée avec une clarification des rôles et des mécanismes de coordination entre secteurs public et privé ; la protection des infrastructures critiques fondée sur les interdépendances et des registres nationaux de risques ; l’adaptabilité technologique via une veille stratégique sur les innovations disruptives ; et la coopération internationale, désormais considérée comme un pilier de la politique étrangère numérique des États.

« La cybersécurité n’est pas une fin en soi, mais un levier essentiel pour la prospérité économique, la sécurité nationale et la confiance dans la transformation numérique », peut-on lire dans le guide.

À ce jour, 136 pays disposent d’une stratégie nationale de cybersécurité, contre seulement 76 en 2018, illustrant l’urgence croissante d’agir dans ce domaine. Ce document vise à soutenir les pays qui amorcent ce processus tout en offrant aux nations plus avancées des outils pour moderniser leurs cadres face à un paysage cybernétique en constante évolution.

L’UIT est l’agence spécialisée des Nations unies pour les technologies de l’information et de la communication, tandis que la Banque mondiale fournit financements et expertises pour éradiquer l’extrême pauvreté et promouvoir une prospérité partagée.

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Gafsa : lancement de la première campagne nationale de dépistage des maladies de la thyroïde

Gafsa : lancement de la première campagne nationale de dépistage des maladies de la thyroïde

La ville de Gafsa a accueilli ce dimanche la première campagne nationale dédiée au dépistage et à la sensibilisation autour des maladies de la thyroïde, organisée sous le slogan « Thyro Mobile ». Portée par l’Association tunisienne d’endocrinologie, de diabétologie et des maladies métaboliques, en collaboration avec la Direction régionale de la santé et les […]

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