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Mutation des paiements : le mobile redessine le paysage financier tunisien

Si l’on en croit les dernières données sur les systèmes de paiement publiées par la Banque centrale de Tunisie (BCT), le paiement mobile a explosé de 81 % en 2025 (par rapport à 2024), tandis que l’usage du chèque s’effondre de près de 68 %, consacrant ainsi une mutation accélérée des habitudes financières en Tunisie, selon les données de la Banque centrale de Tunisie (BCT) sur les systèmes de paiement.

Pour la BCT, 2025 constitue « une année charnière pour le secteur ». Avec 8,4 millions de transactions pour un montant total de 1,769 milliard de dinars, le paiement par téléphone mobile affiche une croissance de 81 % en volume et de 59 % en valeur. Le phénomène témoigne d’une digitalisation de masse des comportements, dopée par la généralisation des services financiers dématérialisés.

Parallèlement, les achats sur les sites marchands progressent de 31 % en valeur, à 1,375 milliard de dinars. Cette hausse intervient en dépit d’une contraction de 10 % du nombre de sites actifs (1 005 plateformes), signe d’une concentration des transactions sur les grandes enseignes et d’une confiance accrue des consommateurs dans le e-commerce.

Lire aussi: Paiements en Tunisie : les lettres de change explosent, les chèques s’effondrent

Le système de compensation électronique enregistre une décrue historique du chèque , soit -67,5 % en nombre et -58,8 % en valeur, stabilisée à 53,4 milliards de dinars.

Quant à la lettre de change, elle prend le relais dans les échanges commerciaux, avec une hausse spectaculaire de 161 % du nombre d’émissions (4,6 millions) et une progression de 59,7 % de la valeur (54,226 milliards).

Pour leur part, les virements connaissent un net basculement vers le numérique : +42,3 % en valeur, à 79,5 milliards de dinars. Entreprises et particuliers plébiscitent des solutions plus rapides et sécurisées, loin donc du papier.

Le nombre de cartes bancaires en circulation atteint 5,85 millions fin 2025 (+6,6 %). Les paiements par terminaux électroniques (TPE) augmentent de 20,3 % en valeur, atteignent les 6 milliards de dinars.

In fin, le système de règlement brut en temps réel (Elyssa-RTGS), dédié aux gros transferts interbancaires, a traité 6 153,6 milliards de dinars en 2025, ce qui constitue une hausse de 36 % par rapport à 2024.

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Tendances et perspectives du secteur automobile tunisien

Le marché automobile tunisien a progressé de 10,7 % en 2025, Kia dépassant Hyundai et s’emparant de la première place grâce à une croissance impressionnante. Renault et Citroën ont également gagné des places, tandis que Peugeot a reculé de la 3e à la 9e position.

Du point de vue des marques, Kia s’est imposée comme leader du marché, gagnant une place et enregistrant une croissance de 27,6 % avec une part de marché de 11,1 %.

Hyundai se classe deuxième, perdant une place et 24,6 % de parts de marché, tandis que Renault a bondi de six places pour se hisser au troisième rang, avec une hausse de 59,3 %. Isuzu a gagné 62 % et 3 places pour se hisser au 4e rang, tandis que Toyota se trouvait au 5e rang, en hausse de 27,5 %.

Le marché tunisien des véhicules électriques peine à se développer. Malgré une croissance annuelle de 99,8 % en 2025, le taux d’adoption et la part de marché restent parmi les plus faibles d’Afrique du Nord.

La marque chinoise BYD, nouvellement arrivée suur le marché, a fait un bond de 261,6 %, suivi par Hyundai et DongFeng.

Partant de 54 426 unités en 2014, le marché automobile tunisien a connu une croissance régulière pendant quatre années consécutives, atteignant un record historique de 62 363 unités en 2017 (+2,2 %). Cependant, en 2018, le marché a commencé à se contracter, enregistrant deux années de pertes et clôturant l’année 2019 avec des ventes en baisse de 15,9 % par rapport au pic.

Contrairement à de nombreux marchés mondiaux, le secteur des véhicules légers en Tunisie a fait preuve de résilience pendant la crise de la Covid-19, avec des ventes en hausse de 2,6 % en 2020, avec des ventes en hausse de 2,6 % en 2020, atteignant 50 796 unités.

Cette reprise s’est accélérée en 2021, avec une forte hausse des ventes à 61 578 unités (+21,2 %). Cependant, en 2022, le marché a connu un recul de 9,7 %, clôturant l’année à environ 55 578 unités. Ce repli a été principalement attribué aux pressions inflationnistes, à la faiblesse du pouvoir d’achat des consommateurs et aux retards de livraison de véhicules dus aux contraintes logistiques et d’importation. En 2023, le marché s’est stabilisé, enregistrant 56 324 unités (+1,3 %), grâce au retour progressif de la confiance des consommateurs.

La croissance s’est poursuivie à un rythme modéré en 2024, avec des ventes totales atteignant 57 283 unités (+1,7 %), reflétant une amélioration graduelle de la conjoncture économique et une reprise constante de la demande intérieure.

I. B.

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Etude | Etat et perspectives du marché de l’auto en Tunisie

Les résultats d’une enquête de l’Observatoire de l’Automobile viennent d’être dévoilés dans le cadre des Victoires de l’Automobile, référence annuelle du secteur, organisées le 23 janvier 2026, à Tunis. L’enquête, réalisée par le cabinet spécialisé Emrhod Consulting, décrypte les évolutions, tendances et perspectives du marché automobile tunisien. Elle constitue un outil d’analyse stratégique destiné aux professionnels du secteur, aux décideurs publics et aux acteurs économiques de la filière automobile.

 « Nous avons commandé cette enquête qui permet d’explorer en profondeur le marché de l’automobile, d’en interpréter les évolutions et d’en extraire des enseignements pertinents pour mieux appréhender les attentes des consommateurs », ont déclaré Hédi Hamdi et Sadri Skander, les organisateurs des Victoires de l’Automobile.

Reposant sur une méthodologie quantitative, l’enquête a été conduite auprès d’un échantillon représentatif de 3 000 personnes, couvrant l’ensemble des 24 gouvernorats, en zones urbaines et rurales. « Cette année, la méthodologie a évolué pour s’appuyer sur un échantillon très large de 3 000 répondants, utilisant la méthode du tirage aléatoire. Cette approche garantit une représentativité de l’ensemble de la population tunisienne avec une marge d’erreur estimée à environ 2 % », précise Nébil Belaam, président d’Emrhod Consulting.

L’enquête a été effectuée durant la première quinzaine de janvier 2026, à travers des entretiens administrés selon la méthode Cati et des dispositifs de prospection structurés.

L’Observatoire dresse un état des lieux des comportements et intentions d’achat des automobilistes tunisiens, en abordant notamment l’intention d’acquisition de véhicules neufs et d’occasion, les critères déterminants du choix automobile, les préférences en matière de motorisation (thermique, hybride, électrique), les freins et leviers liés à l’adoption des véhicules électriques, la perception de la fiscalité et des mesures d’incitation, et la fidélité aux marques et l’importance du pays d’origine.

Enseignements clés pour le marché

Les résultats révèlent un marché encore largement dominé par les véhicules thermiques, tout en mettant en évidence une prise de conscience croissante autour des enjeux liés à l’électromobilité, conditionnée par le développement des infrastructures, le coût d’acquisition et les incitations publiques.

L’étude met également en lumière le poids du prix d’achat, du coût d’entretien et de la fiabilité dans la décision des consommateurs. Comme le souligne Nébil Belaam : « L’enquête met en lumière que le critère financier demeure le facteur déterminant et prioritaire dans le processus d’achat des Tunisiens lorsqu’ils choisissent leur véhicule. »

Un marché attentiste mais actif

L’enquête révèle que 55 % des répondants affichent une faible intention d’achat de véhicule dans les 12 prochains mois, contre 32 % une intention modérée et 13 % une intention forte.

Cette prudence traduit un contexte économique contraint, mais l’existence d’un socle de 45 % de consommateurs potentiellement acheteurs confirme la persistance d’une demande latente.

Par ailleurs, l’arbitrage entre véhicules neufs (52 %) et d’occasion (48 %) souligne un marché relativement équilibré, fortement influencé par le pouvoir d’achat.

Le prix et le coût d’usage en tête

Le prix d’achat demeure le critère dominant (44,7%), suivi par la consommation de carburant (29,5 %) et le design (19,9 %).

Le coût d’entretien constitue également un facteur structurant, pris en compte par 82 % des répondants, un taux qui atteint près de 88 % chez certaines catégories budgétaires.

Ces résultats confirment que la décision d’achat repose avant tout sur une logique de coût global de possession, plus que sur l’innovation technologique seule.

La nette domination du thermique

Les préférences en matière de motorisation restent largement en faveur du véhicule thermique, envisagé par 86,6 % des personnes interrogées.

Les véhicules électriques (2,6 %) et hybrides (environ 7 % cumulés) demeurent marginaux, confirmant que la transition énergétique du parc automobile tunisien reste à un stade précoce, malgré une sensibilité croissante aux enjeux environnementaux.

Intérêt pour l’électrique freiné

Parmi les principaux freins à l’adoption du véhicule électrique figurent le coût d’achat jugé trop élevé (26,2 %), le manque de confiance dans la technologie (23,5 %), l’autonomie des batteries (20 %), et le déficit d’infrastructures de recharge (19,6 %).

Toutefois, 83 % des répondants estiment que le marché des véhicules électriques devrait être davantage développé, révélant un décalage entre l’intérêt théorique et la capacité réelle d’adoption.

« Bien que des obstacles majeurs freinent l’achat d’un véhicule électrique avec principalement un coût d’acquisition jugé trop élevé, un manque de confiance dans la technologie et une autonomie encore insuffisante, les perspectives d’avenir sont surprenantes : 39 % des interrogés sont convaincus que la voiture électrique remplacera complètement le véhicule thermique d’ici les 5 prochaines années, tandis que 25 % prévoient plutôt un équilibre durable entre le thermique et l’électrique », explique Nébil Belaam.

Levier de la fiscalité et des incitations

Seuls 46 % des automobilistes déclarent avoir connaissance de la baisse de la fiscalité sur les véhicules hybrides rechargeables, mais parmi eux, 65 % considèrent cette mesure comme incitative.

Ce constat met en évidence un déficit de communication et de lisibilité des dispositifs publics, alors même que les incitations fiscales constituent un levier décisif pour accélérer la transition.

« Concernant la baisse de la fiscalité sur les voitures hybrides rechargeables introduite par la Loi de finances, le constat est sans appel : seuls 46 % des Tunisiens sont informés de cette mesure, contre 54 % qui l’ignorent totalement. Ces chiffres soulignent la nécessité d’une plus grande vulgarisation de cette disposition légale pour encourager la transition énergétique », commente le président d’Emrhod Consulting.

Repères des marques et pays d’origine

La fidélité à la marque reste élevée, avec 59 % de répondants se déclarant fidèles, principalement pour des raisons de fiabilité (59 %) et de service après-vente (37 %).

Par ailleurs, près de deux tiers des consommateurs estiment que le pays d’origine de la marque joue un rôle important dans leur décision d’achat, confirmant le poids de la réputation et de la confiance dans un marché perçu comme engageant financièrement.

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Douane tunisienne : le 30 décembre 2025, dernier délai pour régulariser les véhicules immatriculés R.S

La Douane Tunisienne a rappelé, vendredi, que le 30 décembre 2025, est la date limite pour compléter les demandes de régularisation de la situation des véhicules automobiles et des motocycles immatriculés sous la série (R.S), importés dans le cadre du régime de la franchise totale des droits et taxes au titre du retour définitif des tunisiens résidents à l’étranger.

A cet effet, la douane appelle les personnes ayant déposé une demande de régularisation auprès des services de la direction générale des douanes avant le 31 octobre 2025, sans procéder au paiement des sommes dues, à compléter leurs demandes au plus tard le 30 décembre 2025.

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Véhicules électriques : l’ISGI de Sfax installe la première borne de recharge universitaire en Tunisie

L’Institut supérieur de gestion industrielle (ISGI) de Sfax a installé une borne de recharge des véhicules électriques, d’une capacité de 22 kilowatts (KW), dans le cadre du programme pilote visant l’installation de 60 stations de recharge des voitures électroniques, dans différentes régions du pays, géré par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME).

L’Institut supérieur de gestion industrielle (ISGI) de Sfax est le premier établissement universitaire publique en Tunisie qui a installé une borne de recharge des véhicules électriques, une initiative qui reflète l’engagement des institutions publiques à soutenir le développement et la mobilité durable, d’autant plus que la station de recharge est raccordée à une centrale solaire photovoltaïque, ce qui contribue à réduire les émissions du gaz.

Selon les données publiées par l’ANME, cette initiative représente une étape cruciale dans la promotion de l’utilisation des voitures électriques et la diffusion d’une culture de la mobilité durable, notamment dans les espaces universitaires. Cela renforce l’orientation nationale vers une économie verte et durable.

Actuellement, les travaux sont en cours pour achever l’installation des stations de recharge restantes, en collaboration avec plusieurs municipalités et institutions publiques, dans le cadre de la mise en place d’un réseau national de borne de recharge des véhicules électriques, qui sont à même de répondre aux besoins des utilisateurs et de soutenir l’orientation nationale vers la mobilité durable et la transition énergétique, selon l’ANME .

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Tunisie : l’ONFP déploie trois cliniques mobiles pour renforcer l’accès aux soins dans les régions défavorisées

“Trois cliniques mobiles ont été entièrement équipées pour fournir les services de soins dans les régions dépourvues de structures sanitaires fixes”, a fait savoir mercredi l’Office national de la famille et de la population (ONFP).

Dans un communiqué publié sur sa page officielle, l’ONFP précise que ces cliniques mobiles ont été équipées avec le soutien de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières ainsi que des sociétés Perenco et Mazarine Energy.

“Elles seront mises à la disposition des habitants des gouvernorats de Sfax et de Kébili, ainsi que de l’un des gouvernorats du Nord-Ouest”, ajoute la même source.

Selon l’Office, ce projet vise à rapprocher les services de santé des citoyens dans les différentes régions, en particulier dans les zones les plus nécessiteuses, et à réduire les difficultés de déplacement vers les établissements hospitaliers éloignés, grâce à la garantie d’examens médicaux de base.

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Mobilité électrique : une borne de recharge 22 kW inaugurée à l’ISGI de Sfax dans le cadre d’un programme pilote

Le premier établissement universitaire public tunisien, l’Institut supérieur de gestion industrielle de Sfax, a installé une borne de recharge de 22 kW pour véhicules électriques, alimentée par une unité de production d’énergie solaire.

Cette réalisation s’inscrit dans le cadre d’un programme pilote supervisé par l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), qui vise à installer 60 bornes dans les différentes régions du pays. Elle renforce l’ancrage de l’établissement dans une logique de développement durable et de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Cette initiative, estime l’ANME sur sa page Facebook, marque une avancée significative dans la promotion de la mobilité propre au sein des campus universitaires et illustre l’engagement croissant des institutions publiques en faveur de la transition énergétique.

Le programme pilote, qui implique plusieurs municipalités et institutions publiques, a pour objectif d’établir un réseau national de recharge capable de soutenir l’adoption croissante des véhicules électriques en Tunisie. Les travaux se poursuivent pour installer les bornes restantes, en cohérence avec la stratégie nationale en faveur d’une économie verte et d’une mobilité durable.

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Industrie automobile en Tunisie : le CETIME et la TAA scellent un partenariat stratégique

Une convention de partenariat stratégique a été signée, mardi, à Tunis, entre le Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) et l’Association tunisienne de l’automobile (Tunisian Automotive Association-TAA).

D’après le CETIME, ce partenariat marque une étape clé dans le renforcement de la coopération entre les deux institutions et s’inscrit dans une démarche commune visant à renforcer la compétitivité de la filière automobile tunisienne, développer les compétences et le capital humain, accompagner les entreprises par un appui technique ciblé, promouvoir l’innovation, la qualité, la normalisation ainsi qu’à améliorer durablement la productivité industrielle.

À travers cet accord, le CETIME et la TAA ambitionnent de mutualiser leurs expertises, de favoriser les synergies entre les acteurs de l’écosystème automobile et de contribuer activement à la montée en valeur de la chaîne industrielle nationale, en adéquation avec les exigences des marchés régionaux et internationaux. Le tout en faveur d’un développement industriel durable, créateur de valeur, de performance et d’opportunités pour les entreprises du secteur.

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Automobile : La Tunisie consolide son attractivité auprès des équipementiers espagnols

La filière tunisienne des composants automobiles poursuit sa stratégie de visibilité internationale. Une rencontre entre FIPA-Tunisia et SERNAUTO a permis de mettre en avant les leviers de compétitivité du pays et de préparer de futures initiatives de coopération industrielle.

Dans un contexte de recomposition des chaînes de valeur automobiles en Europe et en Méditerranée, la Tunisie renforce sa présence auprès des grands réseaux d’équipementiers. Les échanges engagés avec SERNAUTO s’inscrivent dans une dynamique de promotion ciblée de l’écosystème industriel tunisien.

Un écosystème industriel positionné sur les chaînes de valeur européennes

Lors de la réunion tenue en Espagne, le représentant de FIPA-Tunisia a présenté à la Directrice des marchés de SERNAUTO les performances de l’industrie tunisienne des composants automobiles, son orientation exportatrice et son positionnement géographique stratégique. SERNAUTO fédère des entreprises représentant près de 85% du chiffre d’affaires du secteur en Espagne, un marché automobile majeur à l’échelle européenne.

Les discussions ont mis l’accent sur les facteurs d’attractivité de la Tunisie, notamment la compétitivité des coûts, la disponibilité de compétences spécialisées et l’existence d’un dialogue public-privé structurant.

Cet environnement est présenté comme un levier pour stimuler l’innovation, attirer les investissements en recherche et développement et accompagner la transition bas-carbone de l’industrie automobile.

Cap sur 2026 pour des actions ciblées

Les deux parties ont convenu de maintenir les échanges afin de préparer, à partir de 2026, des actions de sensibilisation à destination des équipementiers espagnols.

L’organisation d’une journée d’information dédiée aux membres de SERNAUTO figure parmi les initiatives envisagées pour présenter les opportunités d’implantation et de partenariat en Tunisie.

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L’Américain Visteon fait de Tunis un hub stratégique de l’ingénierie automobile intelligente

Le groupe américain Visteon a inauguré à Tunis un centre stratégique de recherche et d’innovation, confirmant une montée en gamme de ses investissements en Tunisie dans l’ingénierie et les technologies automobiles intelligentes.

Le groupe américain Visteon, acteur mondial des technologies automobiles, a officiellement inauguré à Tunis un centre stratégique de recherche et d’innovation, confirmant l’ancrage de la Tunisie dans la chaîne de valeur de l’industrie automobile intelligente.

Ce nouveau pôle marque une montée en gamme des activités du groupe dans le pays, en misant sur l’ingénierie, le logiciel et le développement de solutions à forte valeur ajoutée. Il s’inscrit dans une trajectoire d’investissement engagée depuis plusieurs années par Visteon en Tunisie.

Un centre d’innovation au cœur de la stratégie de Visteon

Inauguré vendredi à Tunis, le centre de recherche et d’innovation de Visteon emploie déjà près de 200 ingénieurs tunisiens. Selon Afef Chachi, cheffe de cabinet de la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, les effectifs devraient progressivement atteindre 500 ingénieurs dans les prochaines années, avec la création de nouveaux emplois hautement qualifiés.

Ce centre traduit un changement structurel dans la nature des investissements industriels, en permettant le passage d’activités de fabrication de composants à la conception de solutions technologiques avancées destinées aux marchés tunisien et international. Il vise notamment le développement de logiciels, de systèmes électroniques intelligents et de solutions intégrées pour les véhicules de nouvelle génération.

Présente en Tunisie depuis 2005, Visteon y a déjà créé 560 emplois et prévoit d’en totaliser 900 à l’horizon 2028, avec un taux d’encadrement avoisinant 40%. À l’échelle mondiale, le groupe dispose de 14 usines et de 18 centres de recherche et développement, et emploie plus de 10.000 personnes.

Un pôle d’ingénierie stratégique pour le groupe

Le président-directeur général de Visteon, Sachin Lawande, a souligné que ce nouveau centre servira de pôle d’ingénierie stratégique pour le groupe. Il a mis en avant les compétences tunisiennes comme facteur déterminant du choix de la Tunisie, affirmant que le pays offre un environnement propice à l’expansion des activités d’ingénierie, de design et de développement logiciel.

De son côté, la présidente de l’Instance tunisienne de l’investissement (TIA), Namia Ayadi, a estimé que cette implantation confirme l’attractivité de la Tunisie pour les investissements à forte valeur ajoutée, grâce à la qualité des ressources humaines et à l’écosystème industriel existant.

Afef Chachi a, quant à elle, rappelé le poids du secteur des composants automobiles en Tunisie, qui regroupe plus de 300 entreprises, génère environ 120.000 emplois et a réalisé près de 3 milliards de dollars d’exportations en 2024.

Un projet préparé de longue date

L’inauguration du centre de Tunis constitue l’aboutissement d’une dynamique engagée dès 2024. À cette période, Visteon avait annoncé le lancement d’un centre d’ingénierie logicielle automobile regroupant à terme 500 ingénieurs, dédié au développement de logiciels pour les voitures intelligentes.

Parallèlement, le groupe avait lancé l’extension de son usine en Tunisie sur une superficie de 20.000 m², avec un investissement estimé à 85 millions de dollars. Cette installation, présentée comme la première en Afrique à utiliser des technologies de pointe pour la fabrication de composants destinés aux véhicules intelligents, devait générer 700 emplois dans une première phase, avant d’atteindre 1000 postes.

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IM Motors débarque en Tunisie : L’offensive électrique premium du géant SAIC

Le groupe automobile chinois SAIC lance officiellement sa marque électrique haut de gamme IM Motors sur le marché tunisien. Cette arrivée marque une nouvelle étape dans la stratégie d’expansion internationale du géant asiatique après le succès de MG.

Avec des autonomies dépassant les 650 km et des performances dignes des constructeurs premium européens, IM Motors entend s’imposer comme un acteur majeur de la mobilité électrique en Tunisie.

Une entrée en Tunisie au cœur de la stratégie mondiale de SAIC

SAIC, l’un des plus importants constructeurs chinois, accélère son développement en Tunisie avec l’introduction de sa division 100% électrique IM Motors. Créée en 2020 en partenariat avec Alibaba et Zhangjiang Hi-Tech, la marque vise le segment premium et repose sur une forte intégration technologique : intelligence artificielle embarquée, conduite semi-autonome et plateformes numériques avancées. IM Motors s’inscrit dans la continuité du succès mondial de MG, que SAIC avait relancé avec éclat en misant sur l’électrification et la compétitivité tarifaire.

IM5 IM6 Interior

IM Motors : une ambition clairement premium

La marque met en avant des véhicules électriques hautement technologiques capables de rivaliser avec les références du marché comme Tesla, Audi ou Mercedes-Benz. Les premiers modèles introduits en Tunisie – IM5, IM6 et prochainement le LS7 – affichent des prestations de niveau premium : grandes autonomies, batteries de dernière génération et interfaces numériques poussées. Chaque modèle adopte une philosophie centrée sur la mobilité intelligente, avec un design affirmé et des motorisations puissantes.

Les modèles destinés au marché tunisien

Pour le lancement local, IM Motors proposera l’IM5, berline électrique de 4,93 m déclinée en trois versions :

  • Edition Standard : propulsion, 295 ch (217 kW)
  • Edition Autonomie : propulsion, 408 ch (300 kW), autonomie de 655 km WLTP
  • Edition Performance : double moteur, 778 ch (572 kW), accélération 0-100 km/h en 2,7 s, la plus puissante jamais commercialisée en Tunisie

Elle sera accompagnée de l’IM6, SUV familial premium, tandis que le LS7 — grand SUV électrique vendu en Norvège — servira de vitrine technologique dans un second temps. Tous les modèles reposent sur des batteries à forte densité énergétique Nickel-Manganèse-Cobalt et acceptent une charge rapide de 30 à 80 % en moins de 15 minutes.

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Une autonomie record pour lever les freins du public

L’un des principaux arguments d’IM Motors repose sur des autonomies supérieures à 600 km, un atout déterminant pour un marché encore hésitant face à l’électrique. Cette performance répond à l’anxiété d’autonomie, frein majeur pour les consommateurs tunisiens. Les technologies adoptées — gestion thermique optimisée, rendement amélioré et chimie NMC — renforcent la fiabilité et la polyvalence des véhicules, notamment pour les longs trajets.

Le pari du premium dans un marché compétitif

IM Motors arrive dans un segment très disputé en Tunisie, face à Porsche, BMW, Mercedes-Benz et Tesla. Pour se différencier, la marque mise sur :

  • des prix plus agressifs (à partir de 149 000 DT)
  • un équipement de série très riche
  • une intégration poussée des technologies IA
  • une sécurité renforcée (8 airbags, normes européennes, 5 étoiles Euro NCAP)
  • l’expertise numérique d’Alibaba

Cette combinaison confère à IM Motors un positionnement premium-tech unique dans le paysage local.

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Une stratégie d’expansion qui dépasse la Tunisie

IM Motors déploie ses modèles de manière progressive en Europe. La marque est déjà présente au Royaume-Uni, en Norvège et en Suisse, avant une arrivée attendue en France en 2026. Les modalités françaises ne sont pas encore tranchées : IM Motors pourrait conserver son identité propre ou être intégrée temporairement à la gamme MG. La Tunisie bénéficie toutefois d’un statut privilégié, devenant le premier pays méditerranéen à accueillir IM Motors, dont la distribution sera assurée par le Groupe Wallys à Ain Zaghouan Nord.

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Une implantation qui confirme l’intérêt chinois pour la Tunisie

L’arrivée d’IM Motors reflète une tendance plus large : la Tunisie devient un marché stratégique pour les constructeurs chinois d’électrique, qui cherchent de nouveaux débouchés face à la concurrence croissante en Chine. Pour SAIC, réussir l’implantation d’IM Motors en Tunisie représente à la fois un enjeu commercial et une vitrine internationale. Si le défi demeure important, la combinaison de technologie, d’autonomie et de compétitivité laisse entrevoir une percée majeure dans le haut de gamme électrique.

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Tunisie – Industrie automobile : Autoliv va lancer une usine 4.0 verte, une première en Afrique

La ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a reçu vendredi 5 décembre 2025 au siège du ministère un délégation du groupe suédois Autoliv, spécialisé dans la fabrication de volants automobiles et d’équipements de sécurité routière. Le groupe était représenté par le directeur de la filiale tunisienne, Hatem Chebchoub, et le directeur technique, Chokri Cheraâbi.

Cette rencontre a permis à Hatem Chebchoub de présenter un état des lieux détaillé des activités d’Autoliv en Tunisie, des performances réalisées ces dernières années ainsi que des perspectives d’investissement. Le groupe prévoit en effet d’élargir ses capacités de production et de moderniser son parc d’équipements.

Le point fort de cette feuille de route est l’annonce d’une nouvelle usine intégrant les technologies de l’industrie intelligente 4.0. Cette unité, qui devrait entrer en production prochainement, sera la première en Afrique à fabriquer des volants automobiles en utilisant exclusivement de l’énergie propre et du magnésium. Elle se positionnera comme un modèle de « Green Factory » sur le continent.

La ministre a réaffirmé l’engagement du département et de ses structures à accompagner Autoliv dans la mise en œuvre de ses programmes de développement, en garantissant un environnement optimal pour l’expansion de ses activités.

Focus sur l’industrie 4.0

L’industrie 4.0 consiste à appliquer des procédés plus automatisés et connectés. Ses principes allient entre intégration du numérique, traçabilité en temps réel et meilleure maîtrise énergétique.

Cela inclue notamment l’utilisation de systèmes numériques de suivi, des procédés plus précis et une gestion plus efficace des ressources, éléments devenus indispensables dans un marché où les donneurs d’ordre exigent davantage de rapidité, de fiabilité et une mesure précise de l’empreinte environnementale.

Plus de 4 500 emplois

La ministre a aussi rappelé la place stratégique de l’industrie des composants automobiles dans le Pacte de partenariat public-privé visant à renforcer la compétitivité du secteur d’ici 2027. Celui-ci pèse déjà 4 % du PIB, compte près de 300 entreprises, génère plus de 120 000 emplois, affiche une valeur ajoutée de 40 % et un rythme de croissance avoisinant 12 %. Les exportations du secteur ont dépassé 2,2 milliards d’euros fin 2024.

Autoliv, présent dans 28 pays à travers 64 sites de production, emploie plus de 56 000 personnes et dégage des bénéfices supérieurs à 900 millions de dollars. Le groupe fabrique environ 7 millions de volants par an, dont 4 millions produits en Tunisie et entièrement destinés au marché européen.

En Tunisie, Autoliv opère à travers deux unités situées à El Fahs et Ennadour, dans le gouvernorat de Zaghouan, où il assure plus de 4 500 emplois.

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Tunisie : Un marché automobile toujours verrouillé

Le secteur de l’importation des voitures profite à des rentiers qui se comptent sur les doigts des deux mains. C’est la logique des quotas imposée par l’Etat qui les partage. C’est ce que dénonce l’Association de lutte contre l’économie de rente, Alert.

Une polémique ravivée autour d’un marché devenu inabordable

A mesure que le Parlement discute la loi de finances 2026, la question du prix des voitures revient au cœur du débat public. La baisse annoncée de la fiscalité automobile, les interrogations autour de la “voiture familiale” et l’envolée des prix, du neuf comme de l’occasion, ont transformé ce sujet en enjeu national.

Une émission récente diffusée sur la Radio Nationale, relayant un ancien rapport de l’Association de lutte contre l’économie de rente (Alert) et commentée par son membre Dhia Khalfallah, a remis en lumière une réalité connue mais rarement explicitée : le marché automobile tunisien fonctionne toujours selon une logique de rente héritée de l’ère Ben Ali, largement intacte malgré la révolution de 2011.

Un marché structuré par la rareté

En Tunisie, la flambée des prix ne relève pas du hasard. Elle est la conséquence directe d’un système administratif fondé sur les quotas d’importation. Chaque année, l’État limite le nombre de véhicules pouvant entrer sur le territoire — environ 50 000 voitures, selon les estimations.

Ce plafond, très inférieur à la demande réelle, entretient une rareté artificielle aux effets visibles : les voitures neuves demeurent inabordables, certaines voitures d’occasion se vendent plus cher que leur prix d’origine, et une partie de la classe moyenne se retrouve exclue du marché. Une situation exceptionnelle au regard des pratiques internationales, qui s’explique par la manière dont les privilèges sont distribués dans le secteur.

Dix groupes, un système inchangé depuis vingt ans

Selon Alert, dix groupes économiques concentrent aujourd’hui une large part du marché : 73 % de l’importation et de la distribution automobile, 72 % de l’assurance auto et 78 % du leasing. Cette concentration ne se limite pas à un simple oligopole commercial : elle forme un circuit fermé où les mêmes acteurs importent les véhicules, les distribuent, financent leur achat et assurent les automobilistes.

Sous Ben Ali, ces privilèges — licences d’importation, exclusivités commerciales — étaient accordés selon des logiques politiques. Après 2011, les noms ont changé, mais le mécanisme est resté identique. La révolution a modifié les acteurs, non le modèle. “Le même groupe peut vous vendre la voiture, financer votre achat et assurer votre contrat”, résume Dhia Khalfallah. “C’est un cas d’école de l’économie de rente.”

Des marges supérieures à celles des constructeurs eux-mêmes

Un élément particulièrement frappant concerne les marges réalisées dans la distribution tunisienne. Selon les données citées dans l’émission, un concessionnaire tunisien obtient en moyenne 10 % de marge sur une voiture neuve, tandis qu’un constructeur japonais se contente de 5 à 7 %. Autrement dit, la distribution automobile en Tunisie peut rapporter davantage que la fabrication elle-même. Ce paradoxe est permis par la rareté, les exclusivités et le manque de concurrence effective.

L’arrivée massive de marques chinoises — BYD, Chery, Geely, Haval, BAIC ou DFSK — a pu donner l’illusion d’une ouverture du marché. Ces nouvelles enseignes ont élargi l’offre, mais sans modifier la structure du secteur. Les nouveaux concessionnaires se sont insérés dans un système où les exclusivités demeurent, l’accès aux licences reste contrôlé, les marges restent élevées et la véritable concurrence est limitée. Le marché s’est élargi sans se libéraliser.

Une réforme fiscale qui ne touche pas le cœur du problème

La loi de finances 2026 revoit à la baisse la fiscalité automobile — 10 % de droit de consommation et 7 % de TVA, contre plus de 45 % auparavant. La mesure s’inscrit notamment dans le dispositif de la “voiture par famille”, adopté via l’article 55, qui promet une exonération partielle pour un unique véhicule par foyer. Mais ce mécanisme demeure strictement plafonné et ne concerne qu’une fraction limitée des importations.

Pour les observateurs, cette évolution ne modifiera pas la structure du marché. Car ce n’est pas la fiscalité qui crée la rente, mais les quotas, les exclusivités et la répartition opaque des autorisations.

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Industrie automobile : Yura étend son activité en Tunisie

L’implantation de l’industrie automobile en Tunisie poursuit son expansion. Mardi 2 décembre, la ministre de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie, Fatma Thabet Chiboub, a donné le coup d’envoi des travaux de la cinquième unité industrielle du groupe coréen Yura Corporation dans la zone industrielle Kairouan 2.

La cérémonie s’est déroulée en présence du gouverneur de la région, Dhaker Bergaoui, de l’ambassadeur de Corée du Sud à Tunis, Lea Tae Won, du PDG du groupe, Park Dongil, ainsi que du directeur général de la filiale tunisienne, Kim Jong Gu.

La ministre a souligné l’importance stratégique de ce projet pour la région comme pour le pays. Elle a rappelé que le secteur des composants automobiles connaît une croissance soutenue, attirant des investissements de haute valeur ajoutée et dotés d’un fort contenu technologique. L’objectif : renforcer la place de la Tunisie comme plateforme internationale incontournable dans ce domaine.

Depuis son installation en 2007, Yura Corporation a choisi la Tunisie pour y développer quatre unités industrielles, profitant d’une main-d’œuvre qualifiée et d’infrastructures adaptées. Une sixième unité est d’ailleurs prévue d’ici 2026, toujours dans le gouvernorat de Kairouan.

Le PDG Park Dongil a insisté sur le rôle stratégique de la Tunisie, qui constitue selon lui un pont entre l’Europe et l’Afrique du Nord, un positionnement idéal pour l’industrie automobile. Il a également salué le professionnalisme des compétences tunisiennes, capables de produire des faisceaux automobiles selon les standards internationaux les plus élevés. Le nouveau projet misera sur des technologies de pointe et sur l’expertise locale.

Environ 8500 postes

La future unité, dédiée à la fabrication de câbles automobiles pour de grandes marques mondiales, représente un investissement de 50 millions de dinars et devrait créer plus de 2000 emplois directs. À plus long terme, Yura prévoit d’atteindre environ 8500 postes dans l’ensemble de ses sites à Kairouan.

Fondée en 1995 en Corée du Sud, Yura Corporation est aujourd’hui présente dans 15 pays à travers 22 unités industrielles, confirmant son statut d’acteur mondial dans la conception et la production de systèmes électroniques et de contrôle pour l’automobile.

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Kromberg & Schubert lance un plan d’expansion à Béja avec 4000 nouveaux emplois à la clé

Bonne nouvelle pour l’emploi dans le nord-ouest tunisien : le groupe allemand Kromberg & Schubert a annoncé la création de 4000 nouveaux postes dans son usine de Béja, renforçant ainsi son rôle de pilier industriel et social dans la région.

Une entreprise phare de l’industrie automobile en Tunisie

Installée à Béja depuis 2008, Kromberg & Schubert fait partie des plus grands employeurs de la région, avec déjà près de 6000 salariés tunisiens. L’entreprise, spécialisée dans la fabrication de systèmes électriques de haute technologie pour l’automobile, fournit plusieurs constructeurs internationaux selon les standards les plus stricts du secteur.

Cette nouvelle phase d’expansion confirme la confiance du groupe allemand dans le potentiel industriel de la Tunisie et la qualité de la main-d’œuvre locale.

Lors de sa visite du site, l’ambassadrice d’Allemagne en Tunisie, Elisabeth Wolbers, a salué les conditions de travail et la politique sociale de l’entreprise, qu’elle a qualifiée de modèle exemplaire de partenariat économique et humain.

Elle a souligné que cette réussite illustre la solidité de la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne, fondée sur la formation, l’innovation et le respect mutuel.

Un impact économique majeur pour Béja

L’ouverture de 4000 nouveaux postes représente une bouffée d’oxygène pour l’emploi régional, particulièrement dans une zone longtemps marquée par un chômage élevé.

Kromberg & Schubert met l’accent sur la formation et l’intégration des jeunes talents, contribuant ainsi à renforcer les compétences locales et à stabiliser le tissu économique du nord-ouest.

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Industrie automobile : Le Japonais NTN Corporation envisage de s’installer en Tunisie

Le groupe japonais NTN Corporation, l’un des leaders mondiaux de la fabrication de composants automobiles, envisage de s’implanter en Tunisie pour y lancer son premier projet industriel sur le continent africain, a annoncé lundi le ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie.

Cette perspective d’investissement a été évoquée lors d’une réunion tenue à Tunis entre la ministre de l’Industrie, Fatma Thabet Chiboub, et le PDG du groupe japonais, Eiichi Ukai, en visite officielle pour la première fois en Tunisie.

La rencontre a rassemblé plusieurs responsables du secteur industriel tunisien, dont les dirigeants de LTM, du groupe Al Badr, ainsi que le directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Omar Bouzouada.

Au cours de cette réunion, NTN Corporation a présenté son programme d’investissement potentiel en Tunisie, qui porterait sur la fabrication de composants automobiles destinés à l’exportation, confirmant ainsi l’intérêt croissant des investisseurs japonais pour le marché tunisien.

Un signal fort pour le secteur industriel tunisien

La ministre Fatma Thabet Chiboub a salué cette initiative, soulignant son importance stratégique pour le développement industriel du pays :

« L’industrie des composants automobiles se développe en attirant des investissements à forte valeur ajoutée et à haut contenu technologique afin de donner à la Tunisie une renommée mondiale dans ce domaine ».

Ce projet, s’il se concrétise, devrait renforcer l’attractivité de la Tunisie en tant que pôle régional de l’industrie automobile et créer de nouveaux emplois qualifiés, tout en stimulant les exportations à haute valeur ajoutée.

Fondé en 1918, le groupe NTN Corporation est reconnu pour son expertise dans la fabrication d’amortisseurs, de joints de transmission et d’équipements de précision pour automobiles. Le groupe dispose de 207 sites répartis dans 33 pays et emploie 22 000 personnes à travers le monde.

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