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Pénurie de kérosène : alerte dans les aéroports cubains

Les autorités de Cuba ont informé les compagnies aériennes internationales que les approvisionnements en carburant d’aviation (kérosène Jet A-1) seront suspendus pendant un mois. Et ce, à partir du lundi 9 février à minuit. En cause : une grave crise énergétique qui touche l’île-Etat.

Les neuf principaux aéroports internationaux de Cuba, dont ceux de La Havane, Varadero, Santiago de Cuba et Cayo Coco, ne disposeront plus de carburant pour avions commerciaux. Cette mesure durera environ un mois (au moins jusqu’au 11 mars).

Cette situation signifie que les avions commerciaux ne pourront pas faire le plein à Cuba. Pour opérer leurs vols, les compagnies devront partir avec suffisamment de carburant pour les trajets aller-retour Une autre option serait de s’arrêter dans d’autres pays pour faire le plein; ou d’annuler certaines rotations si cela n’est pas possible.

A cet égard, la crise du carburant s’inscrit dans un contexte plus large de pénurie d’énergie à Cuba. L’aggrave une réduction des importations de pétrole et de produits dérivés. Laquelle provient en partie des pressions extérieures sur les fournisseurs de carburant de l’île.

Notons que ce manque de carburant commence déjà à perturber d’autres secteurs. A commencer par les transports publics, les services essentiels et le tourisme. Ce dernier étant une source de revenus importante pour l’économie cubaine.

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Dialogue USA–Iran : coup de froid sur le pétrole

Les prix du pétrole chute après que les États-Unis et l’Iran se sont engagés à poursuivre les négociations sur le programme nucléaire iranien, apaisant ainsi les craintes d’un éventuel conflit susceptible de perturber les approvisionnements de pétrole en provenance de la région.

Le prix du pétrole brut Brent a baissé de 49 cents, soit 0,72 %, à 67,56 dollars le baril ce matin. Et ce, après avoir progressé de 50 cents à la clôture vendredi.

De son côté, le prix du pétrole brut américain West Texas Intermediate a baissé de 42 cents, soit 0,66 %, pour s’établir à 63,13 dollars; après avoir progressé de 26 cents à la clôture vendredi 6 février.

Par ailleurs, l’Iran et les États-Unis se sont engagés à poursuivre les négociations nucléaires indirectes; après des discussions qualifiées de « positives » par les deux parties, vendredi à Oman, malgré des divergences persistantes. Cette déclaration a apaisé les craintes qu’un échec des négociations ne plonge le Moyen-Orient au bord de la guerre, suite au déploiement de forces militaires supplémentaires par les États-Unis dans la région.

En outre, les investisseurs craignent des perturbations des approvisionnements en provenance d’Iran et d’autres producteurs régionaux. Car des exportations équivalentes à environ un cinquième de la consommation mondiale totale de pétrole transitent par le détroit d’Ormuz, entre Oman et l’Iran.

Cependant, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que Téhéran frapperait les bases américaines au Moyen-Orient en cas d’attaque des forces américaines. Tout en indiquant que le risque de conflit persiste.

Les investisseurs poursuivent également leurs efforts pour limiter les revenus que la Russie tire de ses exportations de pétrole, qu’elle utilise pour financer sa guerre en Ukraine.

Pour leur part, les raffineurs indiens, qui étaient autrefois les plus gros acheteurs de pétrole brut russe transporté par voie maritime, évitent les achats pour livraison en avril. De même qu’ils devraient s’abstenir de tels accords pendant plus longtemps, selon des sources du secteur du raffinage et du négoce.

Signe que la hausse des prix de l’énergie encourage une augmentation de la production, Baker Hughes a rapporté que les compagnies énergétiques américaines ont ajouté des plateformes de forage pétrolier et gazier la semaine dernière pour la troisième semaine consécutive, une première depuis novembre.

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Les Bourses asiatiques dopées par le Japon et les semi-conducteurs

Les Bourses asiatiques ont nettement progressé lundi 9 février, portées par la forte victoire électorale de la Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, et l’anticipation de politiques économiques plus expansionnistes au Japon.

Le Nikkei a gagné plus de 4 % et a atteint de nouveaux sommets historiques, stimulé par les espoirs de dépenses publiques accrues, de réductions d’impôts et d’investissements dans les secteurs de l’intelligence artificielle et des semi-conducteurs au Japon.

Dans ce contexte, les marchés boursiers d’Asie-Pacifique ont aussi renforcé leurs gains, avec une hausse notable des indices en Corée du Sud et en Chine. Tandis que les valeurs technologiques américaines, comme les actions des fabricants de puces, ont rebondi, renforçant ainsi le sentiment global des investisseurs.

Cette dynamique reflète également des paris sur une possible baisse des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine d’ici juin, en attente de nouvelles données économiques clés sur l’emploi et l’inflation.

Du côté des devises et matières premières, le contexte politique et économique mondial a continué d’influencer les flux : le yen est resté volatile dans un contexte d’attentes de politique budgétaire agressive au Japon. Alors que les prix de l’or et de certains métaux précieux ont évolué en réaction aux positions des investisseurs.

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Victoire écrasante de Takaichi au Japon

Après une victoire massive aux élections législatives japonaises, la Première ministre Sanae Takaichi est bien placée pour mettre en œuvre sa promesse principale : suspendre la taxe de vente de 8 % sur les produits alimentaires pendant deux ans afin d’alléger le coût de la vie pour les ménages.

La coalition dirigée par son Parti libéral-démocrate (PLD) a remporté dimanche 8 février une super majorité dans la Chambre basse, renforçant son pouvoir législatif et réduisant l’influence des opposants au sein même de son propre parti.

Malgré ce soutien populaire, des questions subsistent sur le financement de cette mesure dans un pays qui détient la dette publique la plus élevée parmi les nations développées. Mme Takaichi a exclu de financer cette suspension de taxe par de nouvelles émissions de dette et n’a pas encore clarifié ses sources de revenus alternatives.

Sur les marchés financiers, la réaction a été mitigée : les obligations ont chuté et le yen est resté fragile face aux monnaies étrangères, reflétant l’inquiétude des investisseurs sur la durabilité budgétaire de ces plans.

Sanae Takaichi devrait tenir une conférence de presse importante pour détailler ses prochaines actions. Alors que le pays et les marchés scrutent la façon dont elle compte concilier ses promesses électorales et la gestion des finances publiques.

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Affaire Epstein : Jack Lang et sa fille dans le viseur du PNF

Le Parquet national financier (PNF) a annoncé, vendredi 6 février, l’ouverture d’une enquête préliminaire pour « blanchiment de fraude fiscale aggravée » concernant l’ancien ministre de la Culture et actuel président de l’Institut du monde arabe (IMA), Jack Lang, et sa fille, Caroline Lang. L’enquête porte sur leurs liens financiers présumés avec le financier américain Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019.

Selon des documents rendus publics le 30 janvier par le ministère de la Justice américain, des échanges par courriel auraient eu lieu entre Jack Lang et Jeffrey Epstein. Ces archives mentionnent également l’existence d’une société codétenue par Epstein et Caroline Lang, destinée à l’acquisition d’œuvres d’art.

Convoqué au ministère des Affaires étrangères, dimanche 8 février 2026, Jack Lang doit s’expliquer sur la nature de ses relations passées avec le financier américain. Il dit n’avoir « jamais » eu connaissance du passé judiciaire d’Epstein au moment des échanges évoqués.

Les documents consultés par franceinfo ne font état d’aucune discussion liée aux crimes sexuels reprochés à Jeffrey Epstein. Ils témoignent en revanche d’une certaine proximité entre les deux hommes. D’après plusieurs sources, le financier américain aurait, à plusieurs reprises, sollicité l’intervention de Jack Lang auprès de l’Élysée, notamment en vue de l’attribution d’un prix d’architecture.

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UE-Turquie : vers un réchauffement des relations

Après des années de relations tendues, l’Union européenne semble revoir en profondeur sa perception de la Turquie. Ankara est de plus en plus considéré comme un élément de la solution plutôt que du problème, notamment dans le contexte des négociations visant à mettre fin à la guerre en Ukraine. C’est ce qu’écrit Politico dans un article publié vendredi 6 février.       

Selon le média, le rôle potentiel de la Turquie dans l’Ukraine d’après-guerre — en tant que force de maintien de la paix et acteur central de la sécurité en mer Noire — confère au pays une importance stratégique majeure pour Bruxelles. Une réalité qui pousse l’UE à réévaluer une relation longtemps marquée par la méfiance.

Cette inflexion diplomatique intervient malgré l’influence limitée de l’UE sur un pays accusé de s’éloigner des standards démocratiques. Le président turc Recep Tayyip Erdogan est régulièrement critiqué pour la répression de l’opposition et l’emprisonnement de figures politiques dissidentes…

Politico rappelle que la Turquie est une puissance militaire majeure, disposant de la deuxième armée de l’OTAN (après les États-Unis), et qu’elle occupe une position géostratégique clé entre la Méditerranée, le Moyen-Orient et la mer Noire. Le contrôle du Bosphore lui confère une influence décisive sur la sécurité régionale. Ankara a d’ailleurs joué un rôle central dans l’accord sur les exportations de céréales ukrainiennes conclu en juillet 2022.

Peuplée de 85,52 millions d’habitants (chiffre 2024 de la Banque mondiale), la Turquie se dit également prête à déployer des soldats de la paix en Ukraine en cas d’accord avec la Russie, et à assumer un rôle de premier plan dans la sécurité de la mer Noire.

Malgré cette convergence d’intérêts, les relations UE-Turquie restent fragiles. La dérive autoritaire du pouvoir turc et la mise en veilleuse des négociations d’adhésion — gelées depuis 2018 — continuent d’empoisonner le dialogue. « Nos derniers rapports sur l’élargissement montrent un recul par rapport aux normes européennes, notamment en matière d’État de droit et de démocratie », a reconnu Marta Kos, tout en affirmant vouloir s’appuyer sur la société civile turque pour rétablir la confiance…

L’enjeu clé : l’union douanière

Au-delà des symboles, la priorité d’Ankara reste la modernisation de l’accord d’union douanière, en vigueur depuis 1995. Les nouveaux accords commerciaux conclus par l’UE avec l’Inde et le Mercosur risquent de placer la Turquie en situation de désavantage concurrentiel, en l’obligeant à ouvrir son marché sans bénéficier de réciprocité.

Toutefois, la réforme dudit accord nécessite l’unanimité des États membres. La Grèce et Chypre conditionnent toute avancée à des gestes concrets d’Ankara. Nicosie se dit ouvert au dialogue, mais attend des signaux clairs, après le rejet par la Turquie d’une proposition visant à ouvrir ses ports aux navires chypriotes.

Dans un contexte international en pleine recomposition — notamment sous l’effet des choix géopolitiques du président américain Donald Trump —, un rapprochement UE-Turquie pourrait néanmoins s’imposer. « Le monde change et l’histoire s’accélère. Les relations entre la Turquie et l’UE doivent évoluer elles aussi », a déclaré l’ambassadeur turc auprès de l’UE…

Si la reprise des négociations d’adhésion n’est pas à l’ordre du jour, Bruxelles reconnaît désormais la nécessité de repenser ses relations avec la Turquie.

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Sécurité financière : l’Eurogroupe mise sur huit réformes

Les ministres des Finances de la zone euro examineront, le 16 février 2026, une série de mesures destinées à consolider la sécurité financière de l’Europe et à renforcer le rôle international de la monnaie unique. Selon un document préparatoire élaboré par la Commission européenne publié vendredi 6 février, ces discussions porteront notamment sur l’émission de stablecoins libellés en euros et sur un recours accru à la dette commune européenne.

Cette réunion intervient dans un contexte mondial marqué par des tensions commerciales persistantes, des interrogations sur le statut du dollar comme valeur refuge et des transformations technologiques rapides dans les systèmes de paiement, rapporte Reuters.

« Face au risque d’une instrumentalisation croissante du système monétaire et financier international, l’Union européenne doit agir pour renforcer sa sécurité économique et financière et sa capacité à défendre ses propres intérêts », souligne le document.

Renforcer le statut de monnaie de réserve de l’euro

Utilisé par 21 des 27 États membres de l’UE, l’euro demeure la deuxième monnaie de réserve mondiale, représentant environ 20 % des réserves de change internationales, loin derrière le dollar américain, qui en capte près de 60 %. Pour la Commission européenne, un renforcement du rôle international de l’euro contribuerait à la stabilité financière mondiale, améliorerait les relations commerciales et financières de l’UE, consoliderait sa capacité à défendre ses valeurs et rendrait sa politique de sanctions plus efficace.

Une telle évolution permettrait également de protéger l’économie européenne contre les pressions extérieures, de réduire les coûts de financement et de limiter l’exposition des entreprises aux risques de change.

Stablecoins et actifs numériques en euros

La Commission recommande aux gouvernements européens d’envisager l’émission d’actifs numériques libellés en euros, tels que des stablecoins, des dépôts tokenisés ou encore des monnaies numériques de banque centrale (MNBC). Elle appelle aussi à mieux encadrer les risques liés aux stablecoins adossés à des devises étrangères.

À rappeler qu’actuellement, les instruments numériques libellés en euros représentent moins de 1 % d’un marché des stablecoins en forte expansion, largement dominé par les actifs en dollars. Selon des responsables européens, cette domination favorise des flux de capitaux de l’Europe vers les États-Unis, au détriment des marchés européens.

Approfondir le marché de la dette en euros

Le document plaide également pour un approfondissement du marché de la dette en euros, notamment via l’émission d’obligations communes de l’UE destinées à financer des projets à forte valeur ajoutée. Il encourage par ailleurs les entreprises et les États non membres de la zone euro à émettre davantage de dette libellée en euros.

Si les marchés devraient accueillir favorablement de nouvelles émissions de dette commune européenne – notées « AAA » –, l’Allemagne et plusieurs pays d’Europe du Nord demeurent réticents, voire opposés, à cette perspective. À ce jour, environ 1 000 milliards d’euros de dette commune de l’UE sont échangés sur les marchés mondiaux, contre près de 27 000 milliards de dollars de dette américaine, ce qui rend les titres européens moins liquides et moins attractifs pour les grands investisseurs…

Vers une intégration économique plus poussée

Le document recommande également que l’aide européenne au développement et les prêts aux pays tiers soient libellés en euros. Il invite les entreprises européennes à fixer les prix des échanges de pétrole, de gaz, de matières premières, d’équipements de défense et de transport en monnaie unique.

L’Europe est aussi appelée à développer son propre système de paiement afin de réduire sa dépendance à Visa et Mastercard, qui dominent largement les paiements électroniques au sein de l’UE.

Enfin, pour renforcer l’attractivité économique du continent, les gouvernements européens sont encouragés à supprimer les obstacles au commerce et à l’investissement entre États membres, à harmoniser les règles juridiques, fiscales et du travail, et à faciliter la libre circulation des capitaux. Une telle harmonisation permettrait de mobiliser plus efficacement près de 10 000 milliards d’euros d’épargne actuellement détenus sur des comptes individuels.

Le document conclut en suggérant de transformer le Mécanisme européen de stabilité (MES), doté de 500 milliards d’euros, en une institution de l’UE à part entière, qui pourrait être chargée de la gestion de l’ensemble des émissions de dette européenne.

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Présidentielle de 2027 : les électeurs RN plébiscitent Bardella

Selon un sondage Odaxa du 5 février, près de 70 % des électeurs du Rassemblement national (RN), parti d’extrême droite français, estiment que son président, Jordan Bardella, âgé de 30 ans, serait un candidat plus fort à la présidence que la dirigeante historique Marine Le Pen.

L’enquête Odaxa complique encore la situation de Marine Le Pen, qui voit son influence s’amenuiser alors qu’elle tente de faire annuler l’interdiction de se présenter à l’élection présidentielle de 2027, prononcée par la Cour de justice de l’État.

Le RN a tout fait pour bien faire comprendre que Bardella est son « plan B » pour la course présidentielle, au cas où Le Pen serait dans l’incapacité de se présenter. Cependant, sa popularité croissante et les obstacles juridiques auxquels Le Pen est confrontée ont forcé le parti à se poser une question difficile : Bardella devrait-il devenir son « plan A » ?

Il a réaffirmé son soutien indéfectible à Marine Le Pen ces derniers jours. Jeudi, il l’a déclarée « innocente » et a exprimé l’espoir qu’elle devienne la « figure de proue » de l’extrême droite en 2027.

Mais Marine Le Pen semble de plus en plus pessimiste quant à ses chances de succès en appel. Tout en clamant son innocence à plusieurs reprises, dénonçant des accusations politiquement motivées. Le mois dernier, elle a cependant admis que si un crime avait été commis, il n’était pas intentionnel. Le verdict dans cette affaire (…) est attendu avant l’été.

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Le Maroc, champion africain de l’exportation d’avocats

En 2025, le Maroc a dépassé le Kenya pour devenir le premier exportateur africain d’avocats, marquant une étape historique pour sa filière fruitière. Selon les données préliminaires de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), publiées le 6 février, le Royaume a exporté environ 141 000 tonnes d’avocats, contre environ 105 000 tonnes pour le Kenya, traditionnellement leader du continent.

Cette progression s’inscrit dans une croissance globale des exportations africaines d’avocats en 2025, qui ont augmenté d’environ 16,7 % par rapport à l’année précédente.

La montée en puissance du Maroc s’explique par plusieurs facteurs :

  • une augmentation significative des surfaces cultivées, avec une hausse des zones de production;
  • des conditions climatiques favorables et un recours à des techniques modernes d’irrigation, notamment dans la région du Gharb;
  • une proximité stratégique avec les marchés européens, facilitant l’export vers l’Union européenne, principal débouché du continent.

Ce succès intervient alors que le Kenya et l’Afrique du Sud ont tous deux vu leurs volumes exportés diminuer, notamment à cause de problèmes logistiques liés aux perturbations dans le corridor maritime de la mer Rouge, qui ont allongé les délais et les coûts de transport vers l’Europe.

Pour le Maroc, la priorité sera désormais de consolider cette position de leader continental face à une concurrence toujours active et aux défis logistiques mondiaux.

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Frontier : l’arme B2B d’OpenAI

OpenAI a annoncé, jeudi 5 février 2026, le lancement d’une nouvelle plateforme d’entreprise appelée « Frontier ». Il s’agit d’une initiative visant à étendre sa présence auprès des clients professionnels et à accélérer l’adoption des technologies d’intelligence artificielle au sein des grandes entreprises.

La plateforme Frontier représente une couche d’intelligence unifiée qui connecte des systèmes et des données disparates au sein d’une même organisation, facilitant ainsi la gestion, le déploiement et la création d’agents d’IA capables d’effectuer des tâches de manière indépendante pour le compte des utilisateurs, selon un rapport publié par CNBC.

« Frontier reflète notre conviction que nous ne développerons pas tout nous-mêmes », a déclaré Fidji Simo, PDG d’OpenAI Applications, lors d’une conférence de presse. « Nous collaborerons avec un vaste écosystème de partenaires, car les entreprises auront besoin de solutions multiples et intégrées ».

Forte impulsion vers le secteur des entreprises

Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts accélérés d’OpenAI pour s’implanter sur le marché des entreprises, la société ayant révélé en novembre dernier que plus d’un million de clients professionnels dans le monde utilisent ses technologies.

Le mois dernier, Sarah Fryer, directrice financière d’OpenAI, a expliqué que les entreprises clientes représentent actuellement environ 40 % du chiffre d’affaires de la société, et que ce pourcentage devrait atteindre près de 50 % d’ici la fin de l’année.

OpenAI a confirmé que la plateforme Frontier viendra compléter ses solutions existantes, telles que ChatGPT Enterprise, mais ne les remplacera pas.

Collègues IA

Denise Dresser, directrice des revenus chez OpenAI, a assuré que de nombreuses entreprises ne disposent toujours pas d’un moyen simple d’intégrer des agents d’IA comme « collègues de travail » au sein de leur environnement professionnel sans avoir à restructurer entièrement leurs systèmes. « C’est précisément pour cela que nous avons créé Frontier », a-t-elle ajouté.

La nouvelle plateforme prend en charge les agents d’IA développés par OpenAI ou conçus par les entreprises elles-mêmes, en plus des agents tiers tels que Google, Microsoft et Anthropic.

Des capacités avancées et un contexte unifié

Frontier offre aux agents d’IA un accès à un contexte métier partagé au sein de l’organisation, en reliant les applications internes, les systèmes de billetterie et les entrepôts de données qui fonctionnaient auparavant séparément.

Grâce à cette intégration, les agents peuvent effectuer des tâches complexes, utiliser des outils informatiques, exécuter du code et gérer des fichiers, au sein d’un environnement d’exécution ouvert.

La plateforme comprend également des outils intégrés permettant d’évaluer et d’améliorer les performances des agents au fil du temps…

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Chute des perspectives d’emploi aux États-Unis

Aux États-Unis, le nombre des offres d’emploi a chuté à son plus bas niveau depuis plus de cinq ans en décembre 2025. Et les données du mois précédent ont été révisées à la baisse en raison de la détérioration du marché du travail fin 2025.

Le Bureau des statistiques du travail du département américain du Travail a indiqué, le 5 février 2026, que le nombre d’offres d’emploi- une mesure de la demande de main-d’œuvre-, a diminué de 386 000 pour atteindre 6,542 millions à la fin du mois de décembre, soit le niveau le plus bas depuis septembre 2020.

Les données de novembre dernier ont été révisées à la baisse, s’établissant à 6,928 millions d’offres d’emploi au lieu de 7,146 millions dans les données précédentes.

Les licenciements ont légèrement augmenté. Tandis que le nombre de personnes ayant démissionné– un indicateur reflétant leur confiance dans leur avenir professionnel– est resté stable à 3,2 millions.

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L’Égypte encadre la microassurance

L’Autorité égyptienne de régulation financière (FRA) vient de publier une réglementation exhaustive encadrant l’activité de la microassurance, dans le but de promouvoir l’inclusion financière, d’étendre la protection assurantielle aux catégories à faibles revenus et de soutenir les petites et micro-entreprises à travers le pays.

Cette décision définit précisément le champ d’application de la microassurance et fixe les obligations des compagnies d’assurance et de leurs succursales agréées. Elle établit des normes visant à garantir la simplicité et la clarté des documents contractuels, la flexibilité dans le recouvrement des primes, ainsi que la rapidité du règlement des indemnisations. Le texte encadre également les règles de souscription, de commercialisation et de règlement immédiat des sinistres. Et ce, tout en imposant la formation continue des courtiers et du personnel, l’élaboration de rapports périodiques…

Pour Mohamed Farid, président de l’Autorité de régulation financière, l’instauration de règles claires et précises pour la microassurance constitue une étape majeure pour améliorer la protection assurantielle des groupes les plus vulnérables. Ces mesures garantissent des produits simples et accessibles, une collecte rapide des primes et un versement efficace des indemnisations. Facilitant ainsi l’accès des populations modestes aux services d’assurance et contribuant au développement des petites et micro-entreprises.

Le texte impose par ailleurs des standards stricts pour les produits de microassurance, parmi lesquels la clarté du langage contractuel, la transparence des supports marketing, l’utilisation des technologies modernes pour la distribution et le règlement des sinistres, ainsi que la mise en place de mécanismes simplifiés de traitement des réclamations. Il interdit également toute facturation supplémentaire à l’assuré, en dehors des primes et des frais juridiques légalement applicables.

En matière de règlement des sinistres, la réglementation prévoit le traitement des réclamations dans un délai maximal de cinq jours ouvrables après réception complète des documents. Tandis que le versement des indemnisations s’effectuera dans les deux jours ouvrables suivant l’approbation de la demande.

Canaux de commercialisation et obligations de reporting

La décision identifie les entités autorisées à commercialiser et distribuer des polices de microassurance par voie numérique, parmi lesquelles figurent les courtiers d’assurance numériques, les banques enregistrées auprès de la Banque centrale d’Égypte, la Banque sociale Nasser, la Poste égyptienne, les opérateurs de télécommunications, la Banque agricole d’Égypte; ainsi que les entreprises, associations et ONG agréées pour exercer des activités de microfinance.

Les compagnies d’assurance sont également tenues de soumettre à l’Autorité des rapports trimestriels détaillés comprenant le nombre de polices émises, les primes perçues ou en cours de recouvrement, les indemnisations versées, les commissions et les types d’assurance proposés, en plus de mettre en œuvre des programmes d’éducation financière à destination des bénéficiaires.

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La Banque d’Angleterre laisse inchangé ses taux d’intérêt

La Banque d’Angleterre (BoE) a décidé jeudi 5 février de ne pas intervenir dans ses taux d’intérêt; mais avec une majorité étonnamment faible au sein du comité compétent.

Le Comité de politique monétaire de la Banque centrale, composé de neuf membres, a voté par cinq voix contre quatre en faveur du maintien des taux d’intérêt à leur niveau actuel. Une situation qui s’était déjà produite en décembre dernier, lorsque les responsables de la banque avaient voté de manière tout aussi serrée, par cinq voix contre quatre, en faveur d’une baisse des taux d’intérêt de 25 points de base.

Dans le communiqué accompagnant cette décision, la Banque d’Angleterre a laissé ouverte la possibilité de nouvelles baisses des coûts d’emprunt. Et ce, si la forte baisse de l’inflation attendue dans les prochains mois s’avère plus que temporaire.

« Nous devons veiller à ce que l’inflation reste maîtrisée. C’est pourquoi nous avons maintenu les taux d’intérêt inchangés à 3,75 % aujourd’hui », a déclaré Andrew Bailey. « Si tout se déroule comme prévu, il est envisageable de procéder à de nouvelles baisses du taux directeur cette année. »

Il a précisé qu’il n’avait pas de date précise en tête pour la prochaine baisse. Mais la faible majorité inattendue de la décision d’aujourd’hui pourrait inciter les investisseurs à parier davantage sur une mesure significative de la Banque d’Angleterre dans un avenir proche.

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L’Europe sous perfusion de GNL américain et russe

La dépendance de l’Europe vis-à-vis des Etats-Unis et de la Russie, fournisseurs de gaz naturel liquéfié (GNL) majeurs, a atteint un niveau record en janvier dernier.

L’Union européenne a importé plus de 80 % de son GNL des États-Unis et de la Russie en janvier, selon les données de suivi des navires compilées par Bloomberg. Cela contraste fortement avec la situation d’il y a quatre ans, où d’autres fournisseurs représentaient environ la moitié du volume total durant la crise énergétique qui a suivi le déclenchement de la guerre en Ukraine.

L’augmentation des flux en provenance des États-Unis (qui représentent 63 % des importations) est particulièrement préoccupante. Plusieurs responsables politiques européens avertissant que l’UE pourrait devenir dépendante d’un gouvernement qui recourt de plus en plus à la pression économique contre ses alliés de longue date.

Depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022 – et surtout depuis le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis – l’Europe subit des pressions pour accroître ses achats de GNL américain. D’ailleurs, un accord commercial conclu avec Washington l’an dernier prévoyait l’achat de 750 milliards de dollars de produits énergétiques américains d’ici 2028.

Des responsables de l’UE, dont la commissaire à la concurrence Teresa Ribera et le commissaire à l’énergie Dan Jorgensen, ont récemment exprimé leurs inquiétudes quant à la dépendance du bloc au GNL américain, notamment après les menaces de Trump de s’emparer du Groenland.

Parallèlement, les exportations russes de GNL vers l’UE sont restées proches de leurs niveaux records, représentant 18 % du volume total le mois dernier. Cette situation pourrait refléter les efforts des négociants pour sécuriser leurs approvisionnements. Et ce, avant l’entrée en vigueur de l’embargo sur les importations de gaz russe. Tous les échanges énergétiques entre l’UE et la Russie devant en effet cesser d’ici fin 2027.

France et Allemagne

La France et la Belgique ont reçu plus de 40 % de leur GNL de Russie en janvier, et un pourcentage similaire des États-Unis.

L’Allemagne, premier marché énergétique d’Europe, s’est approvisionnée en GNL exclusivement auprès des États-Unis. Le chancelier allemand Friedrich Merz s’est rendu cette semaine au Moyen-Orient afin de diversifier les sources d’approvisionnement énergétique de son pays. Ce voyage intervient après que le commissaire européen à l’Énergie, Dan Jorgensen, a déclaré la semaine dernière que l’UE envisageait d’acheter davantage de gaz au Qatar, ainsi qu’au Canada et à l’Afrique du Nord.

Ainsi, la consommation totale de GNL sur le continent devrait atteindre un nouveau record historique cette année, car davantage d’énergie est nécessaire pour reconstituer les réserves de gaz naturel épuisées, notamment en Allemagne, où les installations de stockage sont remplies à moins d’un tiers, bien en dessous de la moyenne saisonnière, et où l’hiver n’est pas encore terminé.

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Google : Alphabet va doubler ses dépenses d’investissement

Alphabet Inc. a annoncé mercredi 4 février que ses dépenses d’investissement pourraient doubler cette année. Un signal fort de l’accélération des efforts de la maison mère de Google pour renforcer ses capacités de calcul et rester compétitive dans la course à l’intelligence artificielle.

Alphabet et ses principaux concurrents technologiques devraient investir collectivement plus de 500 milliards de dollars dans l’intelligence artificielle cette année. Meta a augmenté ses dépenses d’investissement en IA de 73 % la semaine dernière. Tandis que Microsoft a également annoncé des dépenses d’investissement trimestrielles record.

Cette forte augmentation des dépenses intervient à un moment où les investisseurs s’inquiètent de plus en plus du retour sur investissement dans l’intelligence artificielle. Google a réalisé des progrès considérables dans ce domaine et son action a progressé de 76 % depuis début 2025.

« Nous constatons que nos investissements et notre infrastructure en intelligence artificielle stimulent les revenus et la croissance dans tous les secteurs », a déclaré le PDG, Sundar Pichai, aux analystes lors d’une conférence téléphonique mercredi.

Les responsables d’Alphabet ont déclaré que les investissements dans les capacités de calcul d’IA, notamment les serveurs, les centres de données et les équipements de réseau, sont au cœur des plans de l’entreprise visant des dépenses d’investissement comprises entre 175 et 185 milliards de dollars cette année; contre 91,45 milliards de dollars en 2025.

L’activité de services cloud de l’entreprise, en particulier, a enregistré une croissance impressionnante au quatrième trimestre clos en décembre, augmentant de 48 % pour atteindre 17,7 milliards de dollars, dépassant ainsi les attentes des analystes.

Le lancement en novembre du modèle d’intelligence artificielle Gemini 3 de Google a conduit à une réévaluation de la position de Google, qui était perçu comme étant à la traîne dans la course à l’intelligence artificielle.

La société a réalisé un chiffre d’affaires total de 113,83 milliards de dollars au cours du trimestre, dépassant les prévisions des analystes qui tablaient sur 111,43 milliards de dollars, selon les données du London Stock Exchange Group. Le bénéfice par action ajusté a atteint 2,82 dollars, dépassant également les estimations des analystes qui s’établissaient à 2,63 dollars.

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France : contraction du secteur des services en janvier

Le secteur des services français s’est contracté en janvier pour la première fois depuis octobre. Les nouvelles commandes chutant au rythme le plus rapide en six mois. C’est ce que révèle une enquête mensuelle de S&P Global publiée mercredi 4 février.

L’indice PMI des services HCOB France final chute à 48,4 points en janvier; contre 50,1 en décembre. Même si le chiffre final est légèrement meilleur que l’indice précurseur de janvier, qui était de 47,9 points, ajoute l’enquête S&P Global.

Ainsi, l’indice des services passe sous la barre des 50 points. A savoir un seuil qui sépare la croissance de la contraction; et ce, pour la première fois depuis octobre. A cet égard, S&P Global indique que le secteur était affecté par une demande plus faible et une baisse des nouvelles commandes.

Par ailleurs, l’indice PMI composite final de janvier, qui inclut à la fois les secteurs des services et de la fabrication, baisse également à 49,1 points; contre 50,0 en décembre.

Cependant, S&P Global indique que les entreprises pourraient être stimulées par le fait que la France s’est dotée d’un budget pour l’année 2026. Ce qui marque une période de stabilité relative pour le gouvernement du Premier ministre français, Sébastien Lecornu.

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Pétrole : l’attente d’un accord Iran-USA fait chuter les prix

Les prix du pétrole ont chuté d’environ 2 % jeudi 5 février après que les États-Unis et l’Iran ont convenu d’entamer de pourparlers à Oman, apaisant ainsi les craintes d’un possible conflit militaire qui pourrait perturber les approvisionnements en provenance de cette région productrice de pétrole.

Le prix du Brent a chuté de 1,44 dollar, soit 2,07 %, à 68,02 dollars le baril de pétrole ce matin. Le prix du WTI américain a reculé de 1,34 dollar, soit 2,06 %, à 63,80 dollars, selon Reuters.

En revanche, les prix du pétrole ont augmenté d’environ 3 % mercredi après la publication d’un article de presse suggérant que les négociations prévues vendredi entre les États-Unis et l’Iran pourraient échouer…

Les deux parties restent très éloignées sur les termes des négociations

En effet, l’Iran est disposé à discuter de son programme nucléaire, y compris de l’enrichissement d’uranium avec les pays occidentaux. Tandis que les États-Unis souhaitent également inclure les missiles balistiques iraniens, son soutien aux groupes armés agissant en son nom au Moyen-Orient et le traitement infligé à sa propre population.

Malgré les pourparlers prévus, on craint toujours que le président américain Donald Trump ne mette à exécution ses menaces de frapper l’Iran, quatrième producteur de pétrole de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). Ce qui pourrait entraîner une confrontation plus large dans cette région riche en pétrole.

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Minerais stratégiques : front commun UE–États-Unis–Japon contre la Chine

Les États-Unis, l’Union européenne et le Japon ont annoncé, mercredi 4 février 2026, le lancement d’une coopération stratégique pour renforcer la résilience des chaînes d’approvisionnement des minerais critiques. Un secteur qui est aujourd’hui dominé par la Chine.

Lors d’une réunion ministérielle à Washington, les trois parties ont convenu de travailler sur un mémorandum d’entente à conclure dans les 30 prochains jours. Ce document définira des axes de collaboration pour diversifier les sources d’approvisionnement, encourager la production, le traitement et soutenir l’innovation dans le recyclage et la transformation des minerais.

L’accord prévoit aussi d’explorer des mesures commerciales coordonnées, comme des planchers de prix ajustés aux frontières, des contrats à long terme ou des subventions ciblées, avec l’objectif de réduire la dépendance vis-à-vis de la Chine et de garantir une sécurité d’approvisionnement pour des technologies clés telles que les batteries, les énergies renouvelables, l’électronique et la défense.

De ce fait, la coopération s’appuiera sur des initiatives déjà existantes entre les États-Unis et le Japon. De même qu’elle et prévoit l’élaboration de plans d’action communs ainsi que la possibilité d’élargir cette coordination à d’autres partenaires partageant les mêmes valeurs.

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Crise ou pas crise, les Allemands voyagent toujours

Une enquête a montré que la passion des Allemands pour les voyages reste forte malgré les crises. 64 % des personnes interrogées déclarant avoir effectué au moins un voyage de cinq jours au cours de l’année écoulée.

L’Institut d’études prospectives de British American Tobacco indique qu’il s’agissait du pourcentage le plus élevé depuis 2006. 63 % des participants à une enquête similaire menée un an auparavant avaient également mentionné ce point, tandis que ce chiffre était de 65 % en 2006, selon l’agence de presse allemande DPA.

« Les vacances semblent être la forme de bonheur la plus populaire, même en temps de crise », a déclaré Ulrich Reinhardt, directeur scientifique de la fondation.

Plus d’un tiers des voyageurs, soit 36 ​​%, ont passé leurs vacances en Allemagne, la Bavière arrivant en tête des destinations préférées, suivie du Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, puis du Bade-Wurtemberg et de la Basse-Saxe, selon les résultats de l’enquête de l’année dernière.

Au niveau européen, l’Espagne est restée la destination privilégiée des Allemands, suivie de l’Italie et de la Turquie, tandis que 16 % des participants ont effectué des voyages longue distance, principalement vers des pays asiatiques.

Selon les données de l’Office fédéral de la statistique, le secteur touristique allemand a poursuivi sa croissance record, les hôtels et autres établissements d’hébergement d’au moins dix lits ayant enregistré 465,5 millions de nuitées de clients nationaux et étrangers entre janvier et novembre de l’année dernière.

Cela représente une augmentation de 0,1 % par rapport à la même période de l’année précédente, qui avait enregistré 465,1 millions de nuitées, soit le niveau le plus élevé atteint jusqu’alors.

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