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Assassinat de Seïf al-Islam Kadhafi : Sky News confirme la mort du fils de Kadhafi

Sky News Arabia, citant une source de haut niveau, a annoncé la mort de Seïf al-Islam Kadhafi, tué mardi soir 3 février lors d’une attaque par quatre hommes armés dans le jardin de sa résidence à Hammadah, sud de Zenten (ouest de la Libye). Les assaillants ont désactivé les caméras de surveillance avant d’ouvrir le feu et de fuir.

Son représentant politique, Abdallah Othman, a confirmé le décès via un post officiel. Le procureur général libyen a ouvert une enquête, tandis que la brigade 444 a nié toute implication.

Selon un média français, le motif invoqué par son conseiller serait l’engagement de Seïf al-Islam dans l’élection présidentielle et ses chances réelles d’être élu. Ses soutiens se sont particulièrement manifestés dans les bastions historiques de Kadhafi, tels que Syrte, Bani Walid, Tarhuna, Sebha, et plus largement dans la région sud du Fezzan.

Il convient de rappeler qu’il a été longtemps vu comme le successeur potentiel de son père. Seïf al-Islam, âgé de 53 ans, avait cultivé l’image d’un modéré et d’un réformateur.

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Des proches de Seif al-Islam Kadhafi annoncent son assassinat

Seif al-Islam Kadhafi, l’un des fils de Mouammar Kadhafi aurait été assassiné ce mardi 3 février 2026, selon plusieurs médias libyens, citant des proches de la famille.

Selon le média Al-Hadath, Seif al-Islam Kadhafi a été visé par des tirs dans la ville de Zenten, à l’ouest de la Libye, où 4 individus auraient ouvert le feu avant de fuir.

Par ailleurs, les médias libyens ont annoncé le décès de Kadhafi, en citant Abdullah Othman présenté comme son conseiller, mais sans fournir de détails sur les circonstances exactes.

Y. N.

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La Tunisie cherche à faciliter une solution politique en Libye

La volonté de la Tunisie d’accueillir des réunions de haut niveau avec la participation de toutes les parties prenantes libyennes afin de promouvoir un cadre global et inclusif pour une solution politique à la crise dans ce pays est soutenue par les parties états-uniennes et nord-africaines.

Latif Belhedi

«Seuls les Libyens sont capables de déterminer leurs propres choix, conformément à la volonté du peuple libyen», a déclaré le président de la république Kaïs Saïed, selon un communiqué du Palais de Carthage publié le 26 janvier 2026. La Tunisie qui propose sa médiation entre les parties à la crise libyenne, offre d’accueillir un processus inclusif afin que «les Libyens puissent librement choisir leur avenir», a ajouté Saïed, qui a souligné, lors de deux rencontres distinctes, le même jour, avec le ministre algérien des Affaires étrangères, Ahmed Attaf, et son homologue égyptien, Badr Abdelatty, que la Tunisie «possède toutes les capacités et l’expertise nécessaires pour traduire la volonté du peuple libyen en réalité».

Une conférence inter-libyenne à Tunis

S’adressant au ministre algérien, Saïed a réaffirmé la position adoptée par la Tunisie depuis 2020, selon laquelle «la solution à la crise en Libye ne peut être que libyenne-libyenne». Le chef de l’État a également noté que «l’internationalisation des questions nationales ne fait que les compliquer davantage », précisant que «les consultations sont importantes, mais elles ne constituent pas une fin en soi, mais plutôt un outil pour aider le peuple libyen à réaliser ses aspirations, car il est le seul à pouvoir décider de son propre destin sans ingérence extérieure». Le chef de l’État a expliquéà Attaf que, selon lui, « seuls les Libyens sont capables de prendre leurs propres décisions conformément à la volonté du peuple libyen », réaffirmant « l’engagement de la Tunisie envers l’unité, la sécurité et la stabilité de la Libye ».

Le peuple libyen est «capable de construire lui-même l’avenir qu’il souhaite», a déclaré le président tunisien, recevant le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelaty, au palais présidentiel de Carthage. Il a confirmé que la situation en Libye est «une question exclusivement nationale, et non internationale». Selon le président tunisien Saïed, «l’administration en place depuis 2011 n’a pas répondu aux aspirations du peuple libyen en matière de sécurité, d’unité et de stabilité». Dans ce contexte, le chef de l’État a réaffirmé «la volonté de la Tunisie d’accueillir une conférence inclusive, où les Libyens pourront librement choisir les solutions qu’ils jugent les plus appropriées».

Les Etats-Unis à la manœuvre

L’importance de trouver une solution politique interne en Libye, par le consensus et le dialogue entre les différentes composantes de la scène politique, était également au cœur des discussions entre le ministre des Affaires étrangères, Mohammed Ali Nafti, et le conseiller principal du président américain Donald Trump pour les affaires arabes, le Moyen-Orient et l’Afrique, Massad Boulos, le 26 janvier, lors d’une visite officielle en Tunisie après des passages à Tripoli et Benghazi.

La Tunisie, selon un communiqué de presse, a confirmé «son engagement à continuer de soutenir les efforts visant à parvenir à l’accord politique nécessaire en Libye».

Dans ce contexte, M. Boulos a exprimé son soutien à la réunion du Mécanisme consultatif tripartite sur la Libye avec l’Égypte et l’Algérie. Kyle Liston, secrétaire d’État adjoint par intérim pour l’Afrique du Nord et la péninsule arabique, David Linfield, chef de cabinet de M. Boulos, et Bill Bazzi, ambassadeur des États-Unis en Tunisie, ont participé à cette réunion. Suite à l’arrivée récente de l’ambassadeur Bill Bazzi à Tunis, «les États-Unis se réjouissent de renforcer leur coopération économique et sécuritaire avec la Tunisie et de travailler ensemble à la recherche de solutions aux défis régionaux», a déclaré le conseiller du président Trump dans un message publié sur X, avant de quitter Tunis pour Alger.

Par ailleurs, Nafti, Attaf et Abdelatty ont publié une déclaration commune à l’issue de la réunion tripartite qui s’est à Tunis, en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Libye et cheffe de la Mission d’appui des Nations Unies en Libye (Manul), Hannah Tetteh.

Unité territoriale et protection des ressources

Dans leur déclaration, les trois ministres ont souligné que «l’intérêt suprême de la Libye et des Libyens est au cœur du processus tripartite, qui vise à soutenir et à renforcer tous les efforts régionaux et internationaux pour répondre aux aspirations du peuple libyen grâce à une solution politique globale garantissant l’unité du territoire et la protection des ressources nationales». Ils ont réaffirmé que «la pleine appropriation du processus politique par le peuple libyen est un principe fondamental et inviolable, et que la solution doit être menée par les Libyens, sans exclure aucune partie». Ils ont précisé que l’objectif ultime est de «construire un État uni doté d’institutions stables, capable d’assurer la sécurité, le développement et la prospérité, ainsi que de préserver les ressources du pays».

Plus précisément, Nafti, Attaf et Abdelatty ont appelé toutes les parties libyennes à «privilégier le dialogue, à surmonter les divisions et à œuvrer pour l’unification des institutions militaires et de sécurité», tout en soutenant les travaux du Comité militaire conjoint.

Les ministres tunisien, algérien et égyptien ont également appelé à «intensifier les efforts pour organiser des élections présidentielles et législatives simultanées, mettre fin aux divisions et renforcer les institutions de l’État ».

La déclaration en douze points souligne la nécessité de préserver la Libye des rivalités régionales et internationales et de rejeter toute ingérence étrangère dans ses affaires intérieures, afin de permettre aux Libyens de définir et d’approuver librement leurs propres accords. Dans ce contexte, l’appel au retrait des mercenaires et des combattants étrangers de tout le territoire libyen a été réitéré. Les ministres ont également exprimé leur volonté de «consulter les dirigeants libyens» et ont insisté sur l’importance de «renforcer les liens économiques internes pour favoriser un développement socio-économique global», créant ainsi un «environnement propice» à la conclusion d’un accord politique.

Enfin, la déclaration souligne que «la sécurité et la stabilité de la Libye sont étroitement liées à la sécurité arabe et à la stabilité de la région sahélienne», et appelle à une intensification des consultations et de la coordination régionales.

Les ministres des trois pays voisins de la Libye ont également réitéré la nécessité d’un «plan d’action clair pour une solution politique libyenne-libyenne sous les auspices des Nations Unies, avec des phases définies et intégrant toutes les mesures pratiques demandées par le peuple libyen».

La volonté de la Tunisie d’accueillir des réunions de haut niveau avec la participation de toutes les parties prenantes libyennes afin de promouvoir un cadre global et inclusif pour une solution politique à la crise a également été saluée.

La Libye demeure plongée dans une profonde instabilité politique et institutionnelle, caractérisée par la présence de deux centres de pouvoir parallèles et parfois opposés, l’un à l’ouest (Tripoli) et l’autre à l’est du pays (Benghazi), et par l’absence d’une autorité centrale unifiée. Le processus politique mené par l’Onu progresse lentement, tandis que les groupes armés, les acteurs extérieurs et les intérêts régionaux continuent d’influencer le paysage sécuritaire. Malgré des périodes de calme relatif, des tensions latentes persistent, de même que des difficultés à organiser des élections nationales et un équilibre fragile qui rend incertaine la voie vers une stabilisation durable.

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La Libye signe un partenariat avec TotalEnergies et ConocoPhillips

Le Sommet sur l’énergie et l’économie de la Libye, qui s’achève aujourd’hui, a été marqué par un événement majeur. Le pays hôte a scellé un accord de développement pétrolier de 25 ans avec deux géants mondiaux, le français TotalEnergies et l’américain ConocoPhillips. Ce partenariat stratégique engage un investissement de plus de 20 milliards de dollars.

Cet accord, signé par la société nationale Waha Oil Company, vise à accroître la capacité de production de 850 000 barils par jour. À terme, il devrait générer des revenus nets dépassant 376 milliards de dollars.

Waha est une filiale de la Compagnie nationale du pétrole libyenne, qui exploite un vaste patrimoine constitué de cinq principaux champs pétroliers et gaziers, ainsi que de plusieurs sous-champs. Ceux-ci sont reliés par des réseaux de pipelines qui acheminent le brut vers le terminal pétrolier de Sidra et le gaz vers les usines de traitement.

Les annonces ne se sont pas arrêtées là. Les autorités de Tripoli ont confirmé la signature prochaine d’un protocole d’accord additionnel avec le géant américain Chevron, ainsi qu’un accord de coopération avec le ministère égyptien du Pétrole.

À travers ces partenariats, la Libye, un des plus grands producteurs de pétrole d’Afrique, œuvre activement à retrouver toute sa place sur la scène énergétique mondiale. Cette offensive diplomatique et commerciale vise à tourner la page d’une décennie de perturbations et d’instabilité qui ont marqué le secteur depuis 2014.

Mais cette hausse de production se fera avec ou sans l’accord des autres membres de l’OPEP? Toute hausse hors des quotas va mettre encore de la pression sur des prix déjà fébriles pour les producteurs, surtout lorsqu’il s’agit d’un pays qui dispose de réserves de plus de 48 milliards de barils.

 

 

 

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Arts populaires et soufisme au cœur du Festival des oasis de Tozeur

La 46ème édition du festival international des oasis de Tozeur a démarré vendredi dans une ambiance festive marquée par un carnaval qui a défilé de la zone touristique passant par la place de Palestine et la place de l’Indépendance, face au siège du gouvernorat, animé par de troupes soufis et folkloriques de la région, par le groupe Baraket des arts populaires de Libye et par la troupe Laghouat d’Algérie.

Ces spectacles ont attiré un public venu nombreux composé d’habitants de Tozeur et de touristes tunisiens, marquant ainsi le coup d’envoi de cette édition du festival, qui se tient du 26 au 29 décembre courant.

D’autres événements ont également débuté en même temps à savoir le forum de la calligraphie arabe et une exposition de sculptures sur bois de palmier au centre-ville de Tozeur.

Le directeur du festival, Badreddine Chaabani, a déclaré que cette édition a œuvré à diversifier la programmation en proposant des activités tout au long de la journée et en soirée, afin d’animer la ville et d’offrir un large choix de divertissements pour tous les goûts.

Chaabani a déclaré à TAP que le festival demeure fidèle à son cachet unique avec le grand défilé ” Rythmes des oasis ” sur la place centrale de l’oasis de Tozeur, près de la zone touristique.

Les festivités se poursuivront durant quatre jours avec un carnaval quotidien qui défilera dans les artères principales, et chaque jour étant consacré à un aspect différent du patrimoine oasien, qu’il s’agisse d’arts populaires ou soufis. Des soirées musicales auront également lieu à la place de l’Indépendance (place Bab El H’wa).

Le festival propose des soirées et des spectacles artistiques d’envergure afin d’attirer un public appréciant les divertissements nocturnes.

La première soirée mettra en vedette Mohamed Beskri avec son spectacle “Nafhet Eddeyna” ( Souffle du monde), suivi d’un spectacle animé par un bouquet d’artistes tunisiens avec Hamda Fellah, Wafa Salem et Aymen Ghazel qui seront réunis dans un spectacle concocté. Des animations pour enfants seront également proposées en soirée.

Badredddine Chaabani a souligné que le festival vise, dans cette édition, à valoriser et à mettre en lumière le patrimoine de la région de Djerid en présentant le patrimoine matériel et immatériel afin de le sauvegarder et le promouvoir, ce qui qui se reflète à travers le thème de cette édition qui met en relief la dimension intellectuelle également, avec la programmation d’une soirée poétique et d’un séminaire sur la valorisation du patrimoine d’une manière durable.

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Libye : Disparition d’un chef militaire au moment le plus sensible

La mort du lieutenant-général Mohammed Ali Ahmed al-Haddad, chef d’état-major de l’armée libyenne, dans un crash aérien survenu près d’Ankara, dépasse le cadre d’un simple accident. Elle intervient dans une Libye toujours fragmentée, où chaque choc au sommet de l’appareil militaire produit des effets politiques et stratégiques durables.

L’accident, qualifié de technique par les autorités turques, s’est produit alors qu’Al-Haddad rentrait d’une visite officielle en Turquie, partenaire clé du gouvernement basé à Tripoli. Aucun élément ne permet à ce stade d’évoquer une action intentionnelle. Mais dans le contexte libyen, le moment d’un événement compte parfois autant que ses causes.

Un pilier du camp de Tripoli disparaît

Chef d’état-major sous l’autorité du gouvernement d’unité nationale reconnu par l’ONU, Mohammed Al-Haddad occupait une position centrale dans l’architecture militaire de l’Ouest libyen. Il assurait à la fois la coordination des forces régulières et le maintien d’un équilibre fragile entre milices, autorités politiques et partenaires étrangers.

Il était également l’un des principaux opposants militaires au camp de l’Est, dirigé par le maréchal Khalifa Haftar, dont les forces avaient tenté par le passé de s’emparer de Tripoli. Sa disparition affaiblit donc le camp occidental au moment où celui-ci cherchait à préserver une cohérence minimale face à des rivalités internes persistantes.

Un contexte régional loin d’être neutre

Le crash intervient quelques jours après une séquence diplomatique et militaire significative, marquée par des rencontres entre le chef de l’armée pakistanaise Asim Munir et les responsables militaires de l’Est libyen, ainsi que par la finalisation d’un accord de coopération militaire d’envergure, en dépit de l’embargo onusien sur les armes.

Dans ce contexte, la disparition du principal chef militaire de Tripoli modifie objectivement le rapport de force, sans qu’il soit nécessaire d’établir un lien de causalité direct. Le camp de l’Est, solidement implanté en Cyrénaïque et dans une partie du Sud libyen, se retrouve face à un adversaire momentanément fragilisé sur le plan du commandement.

Un vide stratégique aux effets durables

Pour autant, parler de basculement immédiat serait prématuré. L’armée de Tripoli conserve ses structures, ses soutiens internationaux et sa capacité de résilience. Mais l’absence d’Al-Haddad ouvre une phase d’incertitude, marquée par la question de la succession, la recomposition des équilibres internes et le risque de rivalités au sommet de l’appareil militaire.

Ce vide stratégique profite avant tout aux acteurs qui privilégient une logique de rapport de force au détriment des processus politiques encadrés par les Nations unies. Officiellement, il s’agit d’un accident. Stratégiquement, c’est un signal. En Libye, la disparition d’un homme clé ne crée pas nécessairement un vainqueur immédiat, mais elle redessine silencieusement les marges de manœuvre des camps en présence.

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Tunis, Alger et Le Caire réaffirment leur refus des ingérences étrangères en Libye

Les ministres des Affaires étrangères de Tunisie, d’Algérie et d’Égypte ont tenu, jeudi à Alger, une nouvelle réunion dans le cadre du mécanisme des pays voisins de la Libye, réaffirmant leur opposition à toute ingérence étrangère dans les affaires libyennes et leur soutien à un règlement politique conduit exclusivement par les Libyens eux-mêmes.

Le communiqué conjoint, adopté à l’issue de la rencontre entre Mohamed Ali Nafti, Ahmed Attaf et Badr Abdel Aati, insiste sur la nécessité de retirer tous les mercenaires et combattants étrangers du territoire libyen. Les trois chefs de la diplomatie ont souligné que la priorité doit être donnée à l’unification des institutions politiques et militaires et à l’organisation d’élections présidentielle et législatives dans les plus brefs délais.

Selon le ministère algérien des Affaires étrangères, la rencontre a permis des consultations approfondies sur l’évolution de la situation en Libye et sur les moyens de relancer le processus politique sous l’égide des Nations unies.

Les trois pays ont rappelé que les États voisins sont les premiers concernés par les répercussions du conflit libyen, d’où leur engagement à œuvrer pour une solution durable et concertée.

Les ministres ont également salué le rôle actif de l’Algérie au Conseil de sécurité de l’ONU, notamment ses initiatives visant à attirer l’attention sur la responsabilité de la communauté internationale dans la préservation des ressources et des avoirs financiers du peuple libyen.

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Le ministre des Affaires étrangères à Alger pour la réunion tripartite sur la Libye

Le ministre des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Mohamed Ali Nafti, a été reçu mercredi au Palais d’El Mouradia à Alger par le président Abdelmadjid Tebboune, à la veille de la Réunion consultative tripartite sur la Libye, prévue ce jeudi dans la capitale algérienne.

Selon un communiqué du ministère tunisien des Affaires étrangères, les discussions ont porté sur la situation en Libye et la nécessité de privilégier une approche exclusivement libyo-libyenne pour parvenir à une solution politique durable, garante de l’unité et de la stabilité du pays voisin.

La rencontre s’inscrit dans le cadre du Mécanisme de concertation tripartite sur la Libye, mis en place pour coordonner les positions des pays voisins et contribuer de manière neutre et constructive à la relance du processus politique sous l’égide des Nations unies.

Les derniers développements de la situation en Libye

Prendront part à cette réunion Ahmed Attaf, ministre d’État, ministre algérien des Affaires étrangères, de la Communauté nationale à l’étranger et des Affaires africaines et Badr Abdelatty, ministre égyptien des Affaires étrangères, de l’Emigration et des Affaires des Egyptiens à l’étranger.

La réunion examinera les derniers développements de la situation en Libye et discutera des efforts conjoints entrepris par les trois pays voisins – la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte – en coordination avec la Mission d’appui des Nations Unies en Libye, en vue de poursuivre le soutien et l’encouragement du dialogue inter-libyen », indique le département des Affaires étrangères.

La rencontre abordera, également, les mécanismes visant à créer un climat propice à une solution politique globale et consensuelle, consacrant la souveraineté et l’unité nationale de la Libye, tout en renforçant sa sécurité, sa stabilité et sa trajectoire de développement, sous l’égide et avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies, ajoute la même source.

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Tunis et Tripoli s’accordent sur une feuille de route économique commune

La cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri, a reçu ce mercredi au Palais de la Kasbah le ministre libyen de l’Économie et du Commerce, Mohamed Al-Houij, dans le cadre d’une visite de travail consacrée au suivi des recommandations de la commission commerciale mixte tuniso-libyenne tenue à Tripoli en décembre 2024.

Lors de la rencontre, Sarra Zaâfrani Zenzri a réaffirmé la volonté de la Tunisie de renforcer ses liens économiques avec la Libye, tout en saluant les relations historiques et fraternelles entre les deux peuples. Elle a insisté sur la nécessité de mettre en œuvre les recommandations issues des précédentes réunions, afin de surmonter les obstacles et de consolider l’intégration économique entre les deux pays.

La cheffe du gouvernement a souligné l’importance d’une nouvelle dynamique économique, fondée sur une feuille de route conjointe visant à diversifier les échanges et à développer des partenariats stratégiques vers le marché africain, notamment à travers les opportunités offertes par le COMESA et la ZLECAf.

Position tunisienne sur la situation en Libye

Sur le plan politique, Sarra Zaâfrani Zenzri a rappelé la position de principe de la Tunisie : le règlement de la crise libyenne doit être exclusivement libyo-libyen, sans ingérence étrangère. Elle a souligné que la sécurité des deux pays est indissociable et que les défis communs nécessitent une action concertée pour préserver la stabilité régionale.

De son côté, Mohamed Al-Houij a exprimé la volonté de la Libye de hisser la coopération bilatérale à un niveau supérieur, en misant sur la complémentarité économique et la facilitation du commerce frontalier. Il a mis l’accent sur l’importance d’harmoniser les normes, de numériser les procédures administratives et de stimuler le secteur privé, afin de fluidifier les échanges et d’améliorer l’accès conjoint au marché africain.

Feuille de route et mécanisme de suivi

Le ministre tunisien du Commerce, Samir Abid, a présenté les résultats de la réunion technique tenue la veille, qui a permis d’aboutir à un accord sur l’unification des normes et la création d’un mécanisme permanent de suivi des échanges commerciaux.

Les deux parties se sont engagées à poursuivre un travail commun régulier pour concrétiser les objectifs fixés et donner un nouvel élan à la coopération tuniso-libyenne.

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