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L’ogre financier de la tech met banques et investisseurs sous pression

Engagées dans une course mondiale à l’intelligence artificielle (IA), les grandes entreprises technologiques font face à des besoins de financement colossaux que les banques et les investisseurs privés peinent à couvrir. Pour soutenir leur croissance, plusieurs d’entre elles, dont OpenAI, Anthropic et SpaceX, envisageraient désormais une entrée en Bourse au cours de 2026.

C’est en tout cas ce qu’affirme le site suisse rts.ch.info. En effet, « OpenAI, à l’origine de ChatGPT, prévoit à elle seule des investissements pouvant atteindre 1 000 milliards de dollars sur les dix prochaines années, un niveau sans commune mesure avec ses revenus actuels », lit-on. Selon des analystes, l’entreprise s’est engagée à investir près de cent fois son chiffre d’affaires de 2025, rendant le recours aux marchés publics quasi incontournable.

Toutefois, si OpenAI peut compter sur des revenus issus des abonnements, de la publicité et sur le soutien de partenaires stratégiques comme Microsoft et Nvidia, ces apports restent insuffisants pour financer une telle expansion envisagée. C’est donc ce qui explique la décision du management de l’entreprise de s’introduire en Bourse, laquelle introduction devrait intervenir fin 2026 et lui permettre ainsi de répondre à ses besoins immédiats de trésorerie, même si son modèle ne lui assurerait une autonomie financière qu’à l’horizon 2029.

Mais OpenAI n’est pas la seule tech à vouloir aller sur le marché boursier. Anthropic et SpaceX, explique le site suisse, elles aussi voudraient lever plusieurs dizaines de milliards de dollars auprès des investisseurs. « Un pari risqué, alors que des craintes émergent autour d’une possible surchauffe, voire d’une bulle spéculative, sur les valeurs technologiques aux États-Unis ». Pas de quoi sans doute décourager les états-majors des grandes sociétés tech.

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L’ARP s’attaque au dossier sensible de la protection des données personnelles

La Commission des droits et libertés de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a tenu une séance de travail consacrée à l’examen de son programme d’action et de ses priorités législatives.

Les membres de la commission ont passé en revue plusieurs projets de loi, dont celui relatif à l’organisation des associations, en cours d’examen depuis les précédentes sessions parlementaires. Ils ont également souligné l’importance d’engager rapidement l’étude d’un projet de loi organique portant sur la protection des données personnelles.

Dans ce cadre, la commission a décidé d’organiser des séances d’audition avec les parties concernées afin de recueillir leurs avis sur le contenu du projet.

Le président de la commission, Thabet Abed, a rappelé que la Commission des droits et libertés doit jouer un rôle actif dans la protection des droits et libertés garantis par la Constitution, au-delà du simple examen des textes législatifs.

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Tourisme en Afrique du Nord : 2025, l’année de tous les records

Recettes historiques, fréquentation en hausse et montée en valeur : en 2025, l’Égypte, le Maroc et la Tunisie ont confirmé leur statut de locomotives du tourisme africain, mais avec des modèles et des performances très contrastés.

En 2025, le tourisme mondial a poursuivi sa dynamique positive. Selon le Baromètre du tourisme mondial d’ONU Tourisme, les recettes mondiales ont atteint 1.900 milliards de dollars, en hausse d’environ 5% par rapport à 2024. Tandis que les arrivées de touristes internationaux ont progressé de 4 %. Dans ce contexte porteur, l’Afrique du Nord s’est particulièrement distinguée. L’Égypte, le Maroc et la Tunisie ont enregistré des performances bien supérieures à la moyenne mondiale, tant en termes de fréquentation que de recettes.

Pris ensemble, ces trois pays – qui sont aussi les principales destinations touristiques du continent africain – ont engrangé 35,25 milliards de dollars de recettes touristiques en 2025, contre 28 milliards un an plus tôt. Cette progression spectaculaire s’explique par la hausse des arrivées, l’augmentation des tarifs hôteliers, l’amélioration de la qualité de l’offre, mais aussi par l’appréciation de leurs monnaies respectives face au dollar. Derrière cette réussite globale, les écarts entre pays restent toutefois marqués, notamment en matière de dépenses moyennes par touriste.

Égypte : la championne des recettes par touriste

Bien que détrônée par le Maroc en nombre de visiteurs, l’Égypte conserve en 2025 sa première place africaine en matière de recettes touristiques. Le pays des pharaons a généré 17,8 milliards de dollars de revenus, en hausse de 17 % sur un an, se classant ainsi troisième au niveau mondial en termes de progression, derrière le Maroc et la Corée.

Cette performance repose d’abord sur une forte croissance des arrivées (+21 %), avec 19 millions de visiteurs en 2025. Les taux d’occupation hôtelière, particulièrement élevés dans des stations comme Charm el-Cheikh, ainsi que l’importance du tourisme culturel lié au patrimoine pharaonique, contribuent largement à ces résultats. L’origine des visiteurs joue aussi un rôle clé : les touristes venant d’Allemagne, des pays du Golfe ou de Russie sont globalement plus dépensiers.

Résultat : la dépense moyenne par touriste atteint 937 dollars, un niveau sans équivalent en Afrique du Nord. Le gouvernement égyptien entend capitaliser sur cette dynamique, avec l’objectif d’atteindre 30 millions de visiteurs d’ici 2028 et 24 milliards de dollars de recettes, en misant sur la connectivité aérienne, la facilitation des visas et la diversification de l’offre touristique.

Maroc : la plus forte progression au monde

Le Maroc a signé en 2025 une performance historique. Avec 19,8 millions de touristes (+13,8 %), le Royaume a conservé son rang de première destination africaine en termes de fréquentation. Surtout, ses recettes touristiques ont atteint 138,1 milliards de dirhams, soit 14,7 milliards de dollars, en hausse de 19 % en devise américaine – la plus forte progression mondiale selon ONU Tourisme.

Fait notable, la croissance des recettes a largement dépassé celle des arrivées, traduisant une montée en valeur du tourisme marocain. La dépense moyenne par touriste s’établit à près de 742 dollars. Cette évolution s’explique par la hausse des tarifs hôteliers, l’allongement des séjours et la diversification de l’offre, du balnéaire au culturel en passant par le tourisme urbain et nature.

En 2025, les recettes touristiques ont même dépassé les transferts des Marocains résidant à l’étranger, devenant la deuxième source de devises du pays. Pour les autorités, cette performance confirme l’ambition de faire du tourisme un levier majeur de développement économique et territorial.

Tunisie : des records, mais un modèle à repenser

La Tunisie a elle aussi battu des records en 2025, avec plus de 11 millions de touristes accueillis pour la première fois. Les recettes touristiques se sont établies à 2,75 milliards de dollars, en hausse de 6,5 % sur un an. Si la dynamique est réelle, elle reste toutefois plus modérée que chez ses voisins.

Le principal point faible réside dans la dépense moyenne par touriste, qui plafonne à environ 250 dollars. Ce chiffre reflète le poids dominant du tourisme de masse et des formules « all inclusive », dont une grande partie des revenus est captée par les tour-opérateurs étrangers. Malgré cela, le tourisme demeure une source essentielle de devises pour l’économie tunisienne.

Face à ces limites, la montée en gamme et la diversification de l’offre – écologique, culturelle ou médicale – apparaissent comme des enjeux clés pour transformer les volumes en valeur durable.

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Un an de plus pour l’AGOA : l’Afrique reste dans le jeu commercial américain

Petit ouf de soulagement en Afrique. L’AGOA – pour African Growth and Opportunity Act -, l’accord permettant à plusieurs produits africains d’accéder au marché américain sans droits de douane, a été reconduit pour une période d’un an, c’est-à-dire jusqu’au 31 décembre 2026.

Jamieson Greer, représentant au Commerce de la Maison Blanche (USTR), a souligné dans un communiqué que l’AGOA a un effet rétroactif au 30 septembre 2025, date à laquelle il avait expiré.

A noter que cette extension de l’accord est incluse dans le texte promulgué mardi 3 février 2026 par Donald Trump, qui met fin à plus de trois jours de paralysie d’une partie de l’administration fédérale américaine. Cependant, en janvier dernier, la Chambre des représentants avait voté pour reconduire l’AGOA pour trois ans, mais les sénateurs ont ramené la durée à un an.

Selon plusieurs médias, l’AGOA constitue une pièce maîtresse des relations commerciales entre les États-Unis et plusieurs pays africains. « Ce traitement commercial préférentiel avait été lancé en 2000 sous la présidence du démocrate Bill Clinton », rappelle Ouest-France. Il s’interroge : « La France doit-elle refuser de détruire, à la demande des États-Unis, des contraceptifs féminins initialement financés pour l’aide internationale ? ».

En tout cas, ce qui est sûr, c’est que cet accord permet aux pays africains d’exporter de nombreux produits vers les États-Unis sans droits de douane, s’ils respectent une série de conditions (pluralisme politique, respect des droits humains, lutte contre la corruption…) ».

Mais dans les faits, très peu des Etats africains respectent ces conditions. C’est pour cette raison que seulement une trentaine des 54 pays du continent africain bénéficient en théorie de l’accord, qui couvre un large éventail de produits, de l’habillement à l’igname en passant par les voitures. Du coup, «… Trump a fait de l’expiration de l’accord un moyen de pression sur les pays africains ».

D’ailleurs, Samuel Okudzeto Ablakwa, chef de la diplomatie ghanéenne, rappelle-t-on, avait admis en octobre que « Washington avait notamment conditionné sa prolongation à l’accueil par son pays de personnes expulsées des États-Unis ». Sachant également qu’en parallèle, « la Maison Blanche a fait savoir à plusieurs reprises que, pour obtenir une prolongation de l’AGOA, les pays africains devaient s’ouvrir davantage aux produits américains ».

Pour finir, Jamieson Greer poursuit dans cette direction en affirmant que « l’AGOA du XXIe siècle doit exiger davantage de nos partenaires commerciaux et offrir un meilleur accès au marché aux entreprises, aux agriculteurs et aux éleveurs américains ». D’ailleurs, il ajoute vouloir travailler avec les parlementaires américains pour « moderniser le programme afin de l’aligner sur la politique “L’Amérique d’abord“ du président Trump ».

Maintenant, que feront les pays africains qui bénéficient de l’AGOA après le 31 décembre 2026 ?

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140 MDT pour le solaire à Kairouan : la BIAT en chef d’orchestre

La BIAT annonce sa participation, en qualité d’agent et arrangeur de la syndication, à un prêt syndiqué d’un montant global de 140 millions de dinars destiné au financement d’une centrale photovoltaïque d’une capacité de 100 MWac, implantée à Chebika dans le gouvernorat de Kairouan. Le pool bancaire comprend, outre la BIAT, les établissements partenaires : UIB, ATB et UBCI.

 

Une convention de prêt syndiqué a été signée entre la BIAT, la société GFR Kairouan et les banques participantes – l’UIB, l’ATB et l’UBCI – lors d’une cérémonie tenue le 3 février 2026 au siège social de la BIAT. Le prêt syndiqué d’une valeur globale de 140 millions de dinars a été consenti pour la réalisation d’une centrale photovoltaïque d’une capacité de 100 MWac, située à Chebika, dans le gouvernorat de Kairouan. Il s’agit de l’une des plus importantes centrales photovoltaïques du pays avec un coût global de 280 millions de dinars, contribuant ainsi au renforcement de l’offre en énergie propre.

Ce projet, dont l’ensemble des intervenants et parties prenantes sont tunisiens, s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de transition énergétique et de développement des énergies renouvelables. Il vise à accroitre la capacité de production électrique à partir de ressources renouvelables, tout en contribuant à la sécurité énergétique et à la création de valeur locale. Le projet a pour objectif de fournir de l’électricité propre à deux industries tunisiennes, réduisant ainsi leur empreinte carbone.

 

 

La BIAT intervient dans le montage financier du projet GFR Kairouan à la fois en tant que syndicateur du prêt, financeur de la dette et investisseur en capital – via sa filiale BIAT.

Capital Risque. L’opération a été pilotée par les experts de la Banque de Financement et d’Investissement (BFI) de la BIAT qui ont joué un rôle central dans l’orchestration de l’opération.

 

« La BIAT confirme, par cette opération, son positionnement d’acteur référent du financement des projets d’infrastructure et de la transition énergétique en Tunisie. Nous sommes fiers d’accompagner un projet qui combine performance économique et contribution environnementale à fort impact », déclare Elyes Jebir, Directeur Général de la BIAT.

 

Grâce à l’appui de la BFI de la BIAT, le projet a bénéficié d’un financement structuré, d’une mobilisation harmonisée des parties prenantes et d’une exécution efficace, traduisant une approche intégrée au service de la performance. Cette dynamique a donné lieu à des solutions sur mesure et à forte valeur ajoutée, combinant investissement, ingénierie financière, conseil financier et juridique de haut niveau, ainsi qu’une capacité d’accompagnement durable de l’ensemble des partenaires du projet.

« La BIAT confirme, par cette opération, son positionnement d’acteur référent du financement des projets d’infrastructure et de la transition énergétique en Tunisie. Nous sommes fiers d’accompagner un projet qui combine performance économique et contribution environnementale à fort impact », déclare Elyes Jebir, Directeur Général de la BIAT.

Le projet sera mis en œuvre dans le cadre d’une gouvernance rigoureuse et conformément aux standards environnementaux et sociaux en vigueur, garantissant son alignement avec les meilleures pratiques internationales. Les travaux de réalisation, dont la durée est estimée à 12 mois, feront l’objet d’un suivi technique rapproché par l’ensemble des institutions impliquées.

À travers cette initiative, la BIAT réaffirme son engagement durable en faveur d’un développement responsable, inclusif et tourné vers l’avenir. En soutenant des infrastructures vertes de cette envergure, la banque contribue directement à la transition énergétique nationale et à la création d’opportunités économiques régionales. Ce projet illustre pleinement la volonté de la BIAT d’assumer son rôle de partenaire de référence du progrès économique et sociétal en Tunisie.

À travers cette initiative, la BIAT réaffirme son engagement durable en faveur d’un développement responsable, inclusif et tourné vers l’avenir. En soutenant des infrastructures vertes de cette envergure, la banque contribue directement à la transition énergétique nationale et à la création d’opportunités économiques régionales.

 

 

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A propos de la BIAT :

Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la BIAT constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil. Implantée sur tout le territoire, la BIAT compte aujourd’hui 206 agences à travers toute la Tunisie. Près de 2500 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne. www.biat.com.tn

 

A propos de BIAT Capital Risque :

BIAT Capital Risque est une société d’investissement en capital risque créée en 2000. Elle participe, pour son compte ou pour le compte de tiers, au financement en capital et au renforcement des fonds propres des entreprises tunisiennes dans divers secteurs d’activité.

Filiale de la BIAT, BIAT Capital Risque bénéficie des synergies avec sa maison mère et les différentes filiales financières de celle-ci. Forte de l’expertise de ses équipes, BIAT Capital Risque joue un rôle de premier plan dans le développement du tissu économique du pays et participe à la création d’emplois.

 

A propos de GFR Kairouan :

GFR Kairouan est le projet d’une centrale photovoltaïque d’une capacité de 100 MWac située à Chebika, Kairouan destiné à produire de l’électricité verte à fournir à deux sociétés tunisiennes. Le projet s’étend sur une superficie de 210 ha avec une durée de vie de 25 ans. La société GFR Kairouan est une société anonyme spécialement créée pour gérer les activités du projet conformément à la réglementation tunisienne.

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Le Niger choisit une start-up tunisienne pour digitaliser ses péages

Après avoir mis en place 2 systèmes de gestion de péage d’autoroutes au Togo et au Bénin, la société de services digitale et éditrice de logiciels, Numeryx Tunisie, et la start-up TollXpress, (société spécialisée dans une solution intelligente et complète dédiée à la gestion de péages), viennent de signer un très grand projet pour la mise en place d’une solution de gestion des péages au Niger.

Il s’agit d’une solution clé en main intégrant la partie construction des aires de péage, ainsi que la solution digitale, intégrant des technologies de pointe comme l’IA, la reconnaissance automatique des immatriculations par des caméras intelligentes.

A noter qu’en Tunisie, l’opérateur national Société Tunisie Autoroutes continue à utiliser une solution logicielle française, qui serait, selon une source bien informée, obsolète et coûteuse.

Malheureusement la préférence nationale n’est pas de mise en Tunisie, alors que plusieurs pays à travers le monde procèdent de plus en plus à protéger leurs entreprises nationales et leurs pépites. Le dernier exemple est donné par le président Trump aux USA, mais bien avant lui la Chine et la Turquie qui protègent leurs industries.

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Revenus des sociétés cotées : une hausse à 26,5 MDT en 2026

« Les indicateurs d’activité des sociétés cotées en Bourse font état d’un revenu global en hausse de 5,3%, durant l’année 2025, pour atteindre 26,5 milliards de dinars, contre 25,2 milliards de dinars, au cours de l’exercice 2024 », c’est ce qui ressort du document « Evolution des indices et des revenus des sociétés cotées », publié mardi, par la Bourse de Tunis (BVMT).

Il est à souligner qu’à la date butoir règlementaire (au 20 janvier 2026), seulement 32 sociétés cotées ont communiqué leurs indicateurs d’activités du 4ème trimestre 2025, ce qui représente 43% de la Cote. A la date de publication de cette note, ce nombre est passé à 72, soit 96% de la Cote.

Selon les données de la BVMT, 78% de ces sociétés (qui ont publié leurs indicateurs), soit 56 sur 72, ont amélioré leurs revenus cumulés par rapport à l’année précédente.

Quant à la part dans le revenu global des 20 sociétés qui composent le Tunindex20, elle s’élève à 15,8 milliards de dinars (ou 60% du revenu global), en hausse de 4,1% par rapport à l’année écoulée.

Près de 9,8 milliards de dinars de revenus pour le secteur financier

La BVMT a également souligné que le secteur financier, qui regroupe 29 sociétés cotées, et qui s’affiche comme principale capitalisation de la cote, a réalisé un revenu global de 9,77 milliards de dinars, soit une progression de 5,1%.

Ce résultat a essentiellement été favorisé par la hausse de Produit Net Bancaire (PNB) cumulé des 12 banques cotées de 4,3%, à 7,29 milliards de dinars. De même, le revenu net de Leasing cumulé des 7 sociétés de leasing cotées a progressé de 5% à 594 millions de dinars (MDT).

Quid des assurances?

Idem, pour les 7 compagnies d’assurances, dont le montant global des primes émises a atteint 1,845 milliard de dinars, soit une évolution remarquable de 8,4%.

Biens de consommation

Concernant le secteur des Biens de Consommation, le revenu global des trois grands groupes opérant dans l’agroalimentaire (Poulina Group Holding, Délice Holding et SFBT) a progressé de 4,9% pour atteindre 6,481 milliards de dinars.

De son côté, le secteur des Services aux Consommateurs, qui englobe 11 sociétés cotées (dont UADH, qui n’a toujours pas publié ses indicateurs), fait ressortir une augmentation du chiffre d’affaires global de 8,1%, à 5,784 milliards de dinars.

En ce qui concerne le chiffre d’affaires des deux enseignes cotées de la grande distribution, il a progressé de 12,4%, pour se situer au niveau de 2,151 milliards de dinars.

Concessionnaires automobiles

De même, le chiffre d’affaires global des quatre concessionnaires automobiles (hors UADH) a augmenté de 11,9% au 31 décembre 2025, pour s’établir à 1,481 milliard de dinars.

En général, les neufs secteurs représentés dans la cote ont amélioré leurs revenus. A cet égard, les deux secteurs Technologie et Télécommunication ont réalisé la plus forte progression avec une hausse de 17%.

Il importe de noter que « les plus fortes hausses de revenus ont été réalisées par les sociétés TUNINVEST SICAR (+190,1%), STA (+61,6%), SITS (+36,5%) et CIMENTS DE BIZERTE (+31,2%) ». En revanche, « les plus fortes baisses de revenus ont été enregistrées par EUROCYCLES (-16,9%), SANIMED (-13,2%), STIP (-9,1%) et CARTHAGE CEMENT (-9%) ».

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Un Tunisien à la Commission de discipline des JO d’hiver 2026

Le Comité national olympique tunisien (CNOT) a annoncé la désignation de son président et membre du Comité international olympique (CIO), le Tunisien Mehrez Boussayene, en qualité de membre de la Commission de discipline des Jeux Olympiques d’hiver « Milano Cortina 2026« .

Cette nomination, décidée par la présidente du CIO à la veille de l’ouverture officielle des Jeux, illustre la confiance renouvelée accordée à l’expertise, l’intégrité et à l’engagement de la représentation tunisienne au plus haut niveau du mouvement olympique.

Présidée par Denis Oswald, la Commission de discipline est chargée d’examiner et de statuer, au cas par cas, sur les éventuelles violations de la Charte olympique et des règlements en vigueur durant les Jeux.

À travers cette désignation, la Tunisie confirme sa présence active et crédible au sein des instances de gouvernance olympique internationale, tout en réaffirmant son attachement indéfectible aux valeurs d’éthique, d’équité et de respect des règles qui fondent l’idéal olympique.

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Les locaux du réseau social X en France perquisitionnés

La section de lutte contre la cybercriminalité du parquet de Paris a ordonné une perquisition, le 3 février 2026, des locaux du réseau social X d’Elon Musk. C’est ce qu’indique Musk sur ses réseaux sociaux.

Au passage, Elon Musk, propriétaire de la plateforme X, et Linda Yaccarino, l’ancienne directrice générale, sont convoqués le 20 avril prochain « aux fins d’auditions libres » par le parquet de Paris. C’est ce que rapporte RFI, se basant sur des informations de l’AFP. D’autres employés de la plateforme sont également convoqués dans le cadre de cette affaire.

Mais, il y a très peu de chance que le milliardaire américain réponde positivement à cette convocation du parquet de Paris.

A rappeler que ces actes sont diligentés dans le cadre d’une enquête ouverte début 2025. Et ce suite aux signalements de députés, qui ont dénoncé « des algorithmes biaisés du réseau social X« .

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Rym Ghachem, nouvelle présidente de la Fédération maghrébine des médecins

La présidente du Conseil national de l’Ordre des médecins de Tunisie (Cnom), Pr Rym Ghachem, a été élue à la tête de la Fédération maghrébine des Ordres des médecins, devenant ainsi la première femme à diriger cette instance régionale.

Son élection est intervenue à l’issue du 8ᵉ congrès de la Fédération, tenu du 31 janvier au 1er février 2026, avec la participation de médecins des pays du Maghreb.

Les travaux ont porté sur le renforcement de la coopération médicale régionale et la promotion des échanges d’expertises.

A l’issue de cette élection, Pr Ghachem a indiqué que la Fédération, dont la création remonte à 2022, se réunit à un rythme soutenu, presque tous les trois mois, afin d’identifier des axes communs pour améliorer les systèmes de santé et harmoniser les cadres législatifs dans la région, selon la TAP.

Elle a également insisté sur l’importance de l’unité maghrébine et des efforts en cours pour faciliter la mobilité des médecins entre les pays du Maghreb et améliorer leurs conditions d’exercice.

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Euro-Meet de Luxembourg : médaille d’argent au 1500 m NL pour Jamila Boulakbèche

La nageuse tunisienne Jamila Boulakbèche a remporté la médaille d’argent du 1500 m nage libre, samedi 31 janvier 2026, lors du 26e Euro-Meet de Luxembourg de natation.

La Tunisienne a parcouru la distance en 16:48.29, derrière l’Italienne Giorgia Tononi (16:45.86), alors que la troisième place est revenue à la Française Clémence Coccordano (16:50.89).

Au passage, Boulakbèche établit ainsi un nouveau record national de la distance; l’ancien record était de 17:03.

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Fruits tunisiens : quand l’État, les syndicats et les corporatismes étouffent un secteur exportateur par excellence

La Tunisie continue de se présenter comme le « jardin de la Méditerranée ». La formule est flatteuse, mais elle masque de moins en moins la réalité d’un secteur fruitier en perte de vitesse, miné moins par le climat que par des blocages politiques, syndicaux et administratifs persistants.

La Tunisie a exporté, en 2025, 38,54 mille tonnes de fruits, pour une valeur de 148,66 MD; contre 35,28 mille tonnes d’une valeur de 104,88 MD, au cours de l’année 2024.

Derrière les chiffres de production encore honorables se cache une filière exportatrice affaiblie, désorganisée et découragée, incapable de transformer ses atouts naturels en véritable moteur de croissance, comme nous l’explique un observateur du secteur.

« Objectivement, les fondamentaux sont là. Plus de 70 % des fruits produits dans le monde proviennent de zones à climat méditerranéen. La Tunisie, avec ses terroirs variés et son savoir-faire agricole, dispose d’un avantage comparatif rare. Deglet Nour en est l’exemple le plus emblématique », affirme S.B.A., universitaire.

Sur le plan analytique, avec une production estimée à 404 000 tonnes pour la campagne 2025/2026, dont 347 000 tonnes de Deglet Nour, la Tunisie est le deuxième producteur mondial. Les exportations ont atteint 124 000 tonnes en 2022/2023, vers des marchés aussi divers que l’Europe, le Maroc et les pays du Golfe.

Sauf que, regrette un exportateur, «… ce potentiel est systématiquement bridé. La filière dattière, pourtant l’une des plus compétitives et des plus rentables du pays, est devenue un terrain d’expérimentation d’un interventionnisme étatique aussi rigide qu’inefficace ». Cet interventionnisme porte les noms de : fixation administrative de prix planchers; restrictions arbitraires sur le stockage; soupçons permanents de “spéculation“ brandis pour justifier le refus d’utiliser les chambres froides. Ces décisions, souvent prises sous la pression de syndicats agricoles ou de structures corporatistes se réclamant de la défense du producteur, finissent par pénaliser toute la chaîne de valeur, explique encore notre vis-à-vis, amer. Résultat : « Une perte de compétitivité, des retards à l’export et le désengagement progressif des opérateurs privés », constate-t-il.

Toutefois, une source bien informée réfute une partie de ces explications, assurant que les syndicats font tout leur possible pour aider les acteurs privés à bien s’organiser et pouvoir ainsi exporter le maximum de leurs fruits.

Failles structurelles

Mais à l’analyse, le cas des agrumes est encore plus révélateur. Malgré une production de 365 000 tonnes pour la campagne 2024/2025, concentrée à 75 % dans le Cap Bon, la Tunisie n’exporte que 8 000 à 15 000 tonnes. « La maltaise sanguine, fruit unique au monde, reste confinée au marché local, faute de stratégie d’export digne de ce nom. Ici encore, les responsabilités sont partagées entre une administration frileuse, incapable d’anticiper les exigences des marchés internationaux, et des acteurs professionnels qui préfèrent la protection du marché intérieur à la conquête de débouchés extérieurs plus compétitifs », analyse un autre expert en production et exportation de fruits tunisiens.

Idem pour la grenade qui illustre elle aussi le même gâchis. Avec 90 000 à 105 000 tonnes produites annuellement, selon les chiffres disponibles, notamment à Gabès et Testour, la Tunisie figure parmi les dix premiers producteurs mondiaux. Pourtant, seuls 10 % des volumes sont exportés. La faute à l’absence de structuration, au manque de coopératives puissantes et à l’incapacité des syndicats à dépasser une logique revendicative pour porter une vision économique qui, hélas, condamnent ce produit à une sous-valorisation chronique.

Certes, le changement climatique et le stress hydrique constituent une menace réelle. Mais ils servent trop souvent d’alibi commode pour éviter de poser les vraies questions. Pourquoi les investissements dans l’irrigation intelligente, la recherche variétale et la modernisation agricole sont-ils aussi faibles ? Pourquoi les politiques publiques continuent-elles de gérer l’agriculture productive comme un secteur social à administrer et non comme un levier économique stratégique ?

Quand la stratégie d’exportation fait défaut

À ces failles structurelles s’ajoute un problème sanitaire évitable. L’utilisation excessive et mal contrôlée des pesticides dans certaines filières, comme le raisin ou la fraise, bloque l’accès aux marchés européens. Là encore, l’échec est politique. Les normes internationales ne sont ni nouvelles ni négociables. Pourtant, ni l’État ni les organisations professionnelles n’ont su accompagner efficacement les producteurs vers la certification, la traçabilité et la conformité. Le résultat est brutal : exclusion des marchés à forte valeur ajoutée, dénonce S.B.A.

Pendant ce temps, la concurrence avance. Les pays du Maghreb et de l’Europe du Sud investissent massivement dans la logistique, la promotion et le branding territorial. Certains n’hésitent pas à pratiquer le protectionnisme, comme le Maroc pour les dattes lors de la campagne 2025/2026. Face à cela, la Tunisie continue d’exporter sans stratégie claire, prisonnière d’un modèle où l’administration décide, les syndicats bloquent et les exportateurs subissent.

« La vérité est dérangeante : la crise de l’exportation des fruits tunisiens est avant tout une crise de gouvernance. Tant que l’État continuera à confondre régulation et contrôle, tant que les syndicats agricoles privilégieront la rente et la peur du marché plutôt que la compétitivité, et tant que les exportateurs resteront marginalisés dans les processus de décision, le secteur restera sous-performant », affirment des sources concordantes.

In fine, les analystes s’accordent à dire que la Tunisie possède l’un des rares secteurs naturellement compétitifs de son économie. « Le laisser s’éroder par calcul politique, immobilisme administratif et conservatisme syndical, soulignent-ils, n’est pas une fatalité climatique. C’est un choix. Et comme tout choix, il engage des responsabilités ».

Alors, on sait maintenant ce qu’il faut faire.

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Kevin Warsh, futur président de la Fed

L’information vient de tomber: le président américain, Donald Trump, aurait choisi Kevin Warsh pour succéder à Jerome Powell à la tête de la Fed. Le mandat de ce dernier expire en juin 2026.

La nomination de Kevin Warsh, non économiste de formation, est beaucoup plus politique qu’économique et financière. Ce qui est assez rare pour cette prestigieuse institution qui jouit d’une réfutation internationale. Donc rare mais non exceptionnel. Du reste, Jerome Powell a précédemment œuvré comme avocat et banquier d’affaires, comme le rappelle Le Soir.

« Juriste, Warsh est toutefois diplômé de prestigieuses universités américaines (Stanford, Harvard) », écrit la même source. « Natif d’Albany, dans l’Etat de New York, il a d’abord travaillé pendant sept ans, jusqu’en 2002, pour la banque Morgan Stanley où il a atteint le rang de vice-président ».

Le site belge ajoute que c’est là où il a rencontré puisé Jane Lauder, « héritière de la famille du groupe de cosmétiques Estee Lauder. Un lien familial qui le rapproche de Donald Trump. Le père de Jane, Ronald Lauder, milliardaire et grand contributeur du parti républicain, est un ami de jeunesse du président américain et un conseiller occasionnel ».

Avec cette nomination, l’indépendance de la Banque centrale américaine risque de prendre un coup.

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Le Maroc abritera la 58ème session de la CEA 2026

« La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe pour la transformation économique de l’Afrique ». C’est le thème de la 58ème session de la Commission économique pour l’Afrique que le Maroc organisera du 28 mars au 3 avril 2026.

La 58ème session de la Commission économique pour l’Afrique (CEA) et la Conférence des ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique (COM2026) auront lieu du 28 mars au 3 avril 2026 au Maroc, plus précisément à Tanger.

L’accord d’organisation a été signé le 23 janvier par Nadia Fettah Alaoui, ministre marocaine de l’Economie et des Finances, et Claver Gatete, le secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique.  

L’événement a pour thème : « La croissance par l’innovation : exploiter les données et les technologies de pointe pour la transformation économique de l’Afrique. »

Après la signature de l’accord, M. Gatete a souligné que le Maroc, «… accueillant la COM 2026 à Tanger, contribue à renforcer la voix collective de l’Afrique en ce qui concerne les problématiques économiques, et démontre comment un leadership national peut impulser des solutions régionales à l’impact mondial ». Ajoutant que « l’organisation de la COM 2026 place également le message économique de l’Afrique au carrefour des régions, des institutions et des marchés, contribuant ainsi à son rôle dans la gouvernance économique mondiale ».

Toujours selon le secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique, « le moment est venu d’organiser une conférence dont l’impact significatif dépasserait le simple engagement politique et déboucherait sur des actions concrètes pour la transformation économique et sociale de l’Afrique ».

A noter que la COM 2026 est un événement annuel continental des Nations unies qui rassemble les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique, les gouverneurs des banques centrales et les organisations des Nations unies autour de débats sur l’état du développement économique et social en Afrique.

Cette année, les échanges porteront une attention particulière à la manière dont les pays africains peuvent tirer parti de l’innovation, des données et des technologies de pointe, dont l’intelligence artificielle, pour soutenir la transformation économique et la création d’emplois. La Conférence proposera également des mesures concrètes permettant aux États membres africains d’affirmer leur souveraineté numérique, notamment à travers l’adoption d’infrastructures publiques numériques et de centres de données.

Les participants à la rencontre comprendront des ministres, des experts et des représentants gouvernementaux, des institutions financières panafricaines, des représentants de la jeunesse, des institutions universitaires et de recherche africaines, des partenaires au développement, des organisations intergouvernementales, des médias et d’autres acteurs clés.

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Boualem Sansal, de la prison algérienne à l’Académie française

Comme le laissaient entendre les rumeurs depuis quelques jours, … « l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal a été élu au premier tour, ce jeudi 29 janvier 2026, à l’Académie française avec 25 voix pour et un bulletin blanc ».

Selon les médias, réunis à huis clos sous la coupole de leur illustre édifice des bords de la Seine à Paris, ils étaient appelaient choisir un successeur à l’historien Jean-Denis Bredin, décédé en 2021. Six prétendants étaient lice, dont Boualem Sansal, de loin le plus connu d’entre eux, qui s’était déclaré à la dernière minute, le 8 janvier dernier.

A 81 ans, il rejoint ainsi les « immortels » – le surnom donné aux académiciens -, qui sont actuellement au nombre de 35, cinq sièges étant vacants…

RFI rappelle que « la vie de cet ancien fonctionnaire algérien a basculé le 16 novembre 2024 quand il a été arrêté à son arrivée à Alger en provenance de Paris, avant d’être emprisonné. Son sort émeut aussitôt en France où une campagne se lance en faveur de cet athée revendiqué, adversaire acharné des jihadistes et critique féroce du pouvoir à Alger ».

Il sera condamné à cinq ans de prison, pour « atteinte à l’unité nationale » suite à des déclarations en octobre 2024 au média français d’extrême droite Frontières sur l’Algérie et le Maroc.

Suite à une médiation allemande, l’écrivain sera gracié par le président algérien, Abdelmadjid Tebboune.

A noter que Boualem Sansal est l’auteur d’une trentaine de romans, recueils de nouvelles et essais depuis 1999…, rappelle la radio française.

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L’UE déclare les Gardiens de la révolution iranienne « organisation terroriste »

Les Gardiens de la révolution sont une « organisation terroriste ». Ainsi en ont décidé les 27 pays de l’Union européenne (UE). L’annonce a été faite jeudi 29 janvier 2026 par la cheffe de la diplomatie de l’UE, Kaja Kallas.

Il faut souligner que les milices du régime des mollahs étaient dans le viseur de l’UE depuis la répression sanglante des manifestations en Iran. Et les dirigeants européens de préciser : « La répression ne peut rester sans réponse », écrit sur le réseau social X Kaja Kallas. Et ce, en marge d’une réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE, ce jeudi. « Tout régime qui tue des milliers de ses propres citoyens travaille à sa propre perte » poursuit-elle, rapporte RFI.

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Une conférence débat sur le décret-loi 54 à Tunis

Journalistes, défenseurs des droits de l’Homme et autres experts en droit se sont réunis, jeudi 29 janvier. Et ce, lors d’une conférence portant sur « La liberté de la presse sous le décret 54 : défis et dangers pour le droit à l’information ».

Rien que ça! Ils ont affirmé que le décret 54 relatif à la lutte contre les infractions se rapportant aux systèmes d’information et de communication « a créé un climat de peur parmi les journalistes et ouvert la voie à la désinformation, privant les citoyens de la vérité ».

Dans ce cadre, Zied Dabbar, président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), a déclaré : « Le décret 54 ne concerne pas uniquement les journalistes et le problème ne réside pas seulement dans les sanctions ou l’emprisonnement, mais aussi dans l’éradication d’une presse sérieuse, indépendante et responsable […] Il a créé un climat de crainte chez les journalistes, qui évitent désormais les sujets sérieux et délicats. »

Pour sa part, Khaoula Chebbah, coordinatrice de l’unité de monitoring au SNJT, dira que l’unité a suivi 28 dossiers depuis l’entrée en vigueur du décret 54. Sachant que la plupart des poursuites ont été engagées par les autorités officielles de l’État.

Le ministère public, a-t-elle ajouté, a engagé des poursuites contre des journalistes au sens des dispositions du décret-loi 54 à neuf reprises.

« Quant aux ministères, ministres et anciens ministres, ils ont porté plainte contre des journalistes à sept reprises. Tandis que les établissements publics ont déposé quatre plaintes en vertu de ce même décret-loi », a-t-elle indiqué. Tout en ajoutant que les personnes physiques ont déposé huit plaintes.

Dans son intervention à cette conférence organisée par le SNJT, la Ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH), Reporters sans frontières et l’organisation AccessNow, elle a fait remarquer que cinq dossiers ont été jugés « rapidement », dont quatre ont abouti à des peines de prison. Elles concernent des journalistes et des professionnels des médias; à savoir : Mohamed Boughalleb, Sonia Dahmani, Mourad Zeghidi et Borhen Bessaies.

De son côté, le directeur du bureau Afrique du Nord de Reporters sans frontières, Oussama Bouajila, a assuré que « ce décret s’est révélé inefficace, car il n’a fait que créer un climat de peur et de terreur auprès des journalistes ». Et d’ajouter : « Il a ouvert la voie à la désinformation et à la propagation des rumeurs. Alors que seuls des médias sérieux et responsables sont capables de lutter contre les discours trompeurs ».

Quant au député Mohamed Ali, il a fait remarquer que « le décret-loi 54 a complètement dévié de son objectif initial, qui est de lutter contre la cybercriminalité, pour devenir un décret politique ». D’ailleurs, il ajoute que lors de la dernière législature « de fortes pressions ont été exercées pour empêcher le passage de l’amendement de ce décret-loi ».

A cet égard, notons qu’en février 2024, un groupe de députés a présenté une proposition de loi visant à amender et compléter le décret-loi n° 54 de 2022, en collaboration avec le SNJT.

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Aéronautique : le CETIME et le GITAS unissent leurs forces

Signature d’un accord de partenariat entre le Centre technique des industries mécaniques et électriques (CETIME) et le Groupement des industries tunisiennes aéronautiques et spatiales (GITAS). Et ce, dans le cadre du soutien au développement du secteur aéronautique et spatial en Tunisie.

Cet accord de partenariat a donc été signé par le directeur général du CETIME, Noureddine Guizani, et la présidente du GITAS, Stéphanie Sonia Dallali, le jeudi 28 janvier 2026.

A cet égard, la convention s’inscrit dans les orientations de la stratégie industrielle nationale à l’horizon 2035, précise le CETIME. Elle repose sur ces quatre axes :

  • Le renforcement de l’innovation et de la recherche et du développement;
  • La consolidation des chaînes de valeur industrielles;
  • Le développement des compétences à travers des formations spécialisées;
  • Et enfin, la promotion de la transition écologique et énergétique.

L’objectif étant de stimuler l’investissement à forte valeur ajoutée. Tout en positionnant la Tunisie comme une plateforme aéronautique régionale compétitive, orientée vers l’export, l’innovation et la durabilité.

Autrement dit, le CETIME et le GITAS s’engagent, suite à ce partenariat, à partager les expertises et les meilleures pratiques. De même qu’ils encouragent l’innovation ouverte, l »intégration des standards de durabilité et le renforcement des synergies au sein de l’écosystème industriel national.

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L’arabica camerounais s’exporte bien

L’arabica produit au Cameroun a pris du “galon“ au niveau des marchés internationaux. Si l’on en croit les médias camerounais, dont Investir au Cameroun, la variété de café la plus consommée au monde, en l’occurrence l’arabica, a traversé les océans et les mers pour atterrir au Japon, à Taïwan ou encore en Turquie, comme l’indique l’Office national du cacao et du café (ONCC) du Cameroun.

« Cette diversification reflète un élargissement des débouchés, sur un segment encore marginal dans la production nationale », écrit le média camerounais. L’ONCC précise que le trio de tête des clients de l’arabica du Cameroun est composé de l’Allemagne, des Etats-Unis et de la Turquie. Tous les trois concentrent 88,1 % des exportations. Les 11,9 % restants se répartissant entre plusieurs autres pays.

A cet égard, notons que la variété arabica est pour le moment peu produite au Cameroun. En effet, sur la campagne 2024-2025, la production s’est élevée à 1 260 tonnes. Soit en hausse de 758 tonnes en glissement annuel.

Pour sa part, le robusta, plus répandu, porte l’essentiel de la caféiculture, explique encore l’ONCC. Car sa production a atteint 10 377 tonnes. Ce qui correspond à une progression de 287 tonnes par rapport à la campagne précédente (2023-2024).

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