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Pourquoi tout le monde parle des premiers Sukuk de l’Algérie ?

C’est une petite révolution qui vient de s’opérer dans le paysage financier algérien. Pour la toute première fois, l’État a fait le pari de la finance islamique à grande échelle; et le succès est au rendez-vous : 296,65 milliards de dinars (environ 2 milliards d’euros) ont été mobilisés par le Trésor public. Plus qu’une simple transaction, cette opération marque un tournant dans la manière dont le pays finance son avenir.

Pourquoi est-ce un événement historique ?

Jusqu’ici, le financement des grands chantiers nationaux reposait sur des mécanismes classiques. En lançant cette émission de Sukuk souverains, l’Algérie ouvre une nouvelle voie. Ces fonds ne dormiront pas dans des coffres; ils sont directement injectés dans le monde réel pour bâtir les infrastructures et les équipements publics de demain.

Comment ça marche concrètement ?

Contrairement aux obligations classiques, les Sukuk respectent les principes de la Charia:

Pas d’intérêts: le profit ne vient pas d’un taux d’intérêt, mais de l’utilisation d’actifs tangibles appartenant à l’État.

Un rendement concret: en investissant, les souscripteurs perçoivent une sorte de “loyer” (mécanisme de l’Ijara).

Accessibilité: depuis le 27 janvier 2026, cette opportunité est ouverte à tous: citoyens résidents ou non, ainsi qu’aux entreprises locales, via les banques et les assurances.

Les chiffres à retenir

Le Trésor a conçu un produit qui se veut attractif pour l’épargnant:

  • Une durée de 7 ans : un engagement à moyen terme pour stabiliser les projets.

  • Un rendement de 6 % net : un taux compétitif versé régulièrement.

  • Liquidité : les titres peuvent être revendus entre investisseurs, offrant une souplesse appréciable.

Une stratégie pour “sortir l’argent des matelas”

Au-delà du montant collecté, l’objectif est aussi sociétal. Le gouvernement souhaite ramener dans le circuit officiel l’épargne qui échappe encore au système bancaire. En proposant des outils en phase avec les convictions d’une large partie de la population, le ministère des Finances modernise le marché financier national tout en diversifiant ses sources de revenus.

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Agriculture: 6 gouvernorats sont concernés par ce fonds d’investissement

Bonne nouvelle pour les moins de 40 ans ! L’APIA, en partenariat avec la FAO et l’OIT, lance le projet RAIA. L’objectif ? Booster l’investissement responsable; créer des emplois durables et transformer nos systèmes alimentaires. Que vous ayez une idée en tête; ou une entreprise à la recherche d’un second souffle; ce programme est fait pour vous.

Le dépôt des candidatures est ouvert du 2 février au 18 mars 2026. Le programme cible 480 projets (80 par région) répartis sur six gouvernorats: Bizerte, Zaghouan, Nabeul, Siliana, Sfax et Médenine.

Le soutien s’adresse à deux profils: d’un côté, les créateurs en phase d’idée avec 20 projets par région accompagnés de A à Z; et de l’autre; les développeurs de projets existants avec 60 entreprises, par région pouvant bénéficier d’une extension ou d’une modernisation.

Les filières ciblées par gouvernorat
Bizerte : Élevage ovin, plantes aromatiques et médicinales, aviculture fermière et culture de légumes.

Zaghouan : Oléiculture, plantes aromatiques, apiculture et vergers.

Nabeul : Arboriculture (agrumes, grenades, fruits exotiques), pêche, aquaculture et produits de la ruche.

Siliana : Huile d’olive, élevage bovin (fromagerie), produits forestiers et culture du figuier.

Sfax : Valorisation de l’huile d’olive, élevage caprin/ovin, aquaculture et produits de la mer.

Médenine : Oléiculture, pêche, élevage de dromadaires et valorisation de la figue.

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Le ministère de la Santé ouvre de nouveaux concours

Le ministère de la Santé lance de nouveaux recrutements pour renforcer le secteur public. Cette annonce est parue au Journal officiel le 3 février 2026. Deux concours sont désormais ouverts aux professionnels de santé.

Recrutement de pharmaciens spécialistes

Sept postes sont disponibles pour les pharmaciens spécialistes de la santé publique. La sélection se fera sur l’examen des dossiers et des travaux. Les candidats doivent exercer leur métier à plein temps. Les inscriptions se terminent le 26 février 2026. Le concours commencera le 26 mars 2026. Ce recrutement respecte les règles du statut des pharmaciens hospitalo-sanitaires.

Recrutement de médecins vétérinaires

Le ministère recrute également deux médecins vétérinaires sanitaires. Ce concours externe prend en compte les titres et les travaux. Les stages réalisés par les candidats sont aussi examinés. Vous devez déposer votre dossier avant le 27 février 2026. Les épreuves débuteront le 31 mars 2026. Ce concours suit les dispositions du statut des vétérinaires sanitaires de 2006.

Objectifs?

Ces postes permettent d’intégrer les structures publiques tunisiennes. Ils visent à améliorer la santé humaine et la santé animale. Toutes les conditions sont précisées sur les plateformes officielles du ministère. Vous pouvez aussi consulter les détails dans le Journal officiel. Il est conseillé de préparer vos documents dès maintenant pour respecter les dates limites.

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Le projet du stade d’El Menzah validé, les travaux sont prévus en 2026

La reconstruction du stade olympique d’El Menzah avance. Le projet a été examiné lors d’une réunion de la Commission des grands projets. La réunion s’est tenue mardi 3 février 2026. Elle a été présidée par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaâfrani Zenzri. La rencontre a eu lieu au Palais de La Kasbah.

Cette réunion s’inscrit dans le cadre du suivi des projets publics. L’objectif est de respecter les délais fixés. Le gouvernement veut aussi assurer une bonne qualité d’exécution.

Les travaux du stade olympique d’El Menzah devraient débuter en 2026. Le projet prévoit une reconstruction complète du stade. Il respectera les normes sportives internationales. Une note d’entente a été signée avec la partie chinoise pour encadrer ce projet.

Un stade moderne tout en préservant son identité

Le futur stade sera équipé de technologies modernes. Les pistes seront rénovées et les gradins réaménagés. De nouveaux écrans électroniques seront installés. Le projet prévoit aussi la mise à niveau du quartier olympique d’El Menzah.

Le stade conservera son architecture historique. Cette architecture fait partie du patrimoine tunisien. Les équipements seront modernisés. Cette orientation suit les directives du président de la République, Kaïs Saïed.

Le ministre de l’Équipement et de l’Habitat et le ministre de la Jeunesse et des Sports ont présenté l’état d’avancement du projet. Ils ont détaillé les aspects techniques et les procédures en cours.

À l’issue de la réunion, la Commission des grands projets a approuvé l’attribution d’une mission d’assistance technique. Cette mission sera confiée à un bureau d’études pluridisciplinaire. Le suivi du projet sera assuré à toutes les étapes. L’objectif est de respecter les délais et la qualité exigée.

 

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La ville numérique d’Ennahli passe à la phase de réalisation

Le projet de la ville numérique d’Ennahli progresse. Il a été examiné lors d’une réunion de la Commission des grands projets. La réunion s’est tenue mardi 3 février 2026. Elle a été présidée par la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri.

Ce projet s’inscrit dans la stratégie nationale du numérique. L’objectif est de renforcer la place de la Tunisie dans le secteur technologique. Le gouvernement veut aussi développer les services intelligents.

La ville numérique d’Ennahli prévoit l’extension du pôle «Tunisia Smart Technoparks». De nouveaux espaces technologiques seront créés, ils seront situés dans la zone d’Ennahli qui relève du gouvernorat de l’Ariana.

Des travaux lancés sans attendre

Le ministre des Technologies de la communication a présenté l’état d’avancement du projet. Il a détaillé les aspects techniques et les étapes prévues.

Après les discussions, la Commission des grands projets a décidé le lancement immédiat des travaux. Cette phase concerne l’aménagement du site. Elle concerne aussi le raccordement aux différents réseaux. Les travaux techniques seront également engagés.

En clôture de la réunion, la cheffe du gouvernement a appelé à accélérer la réalisation du projet. Elle a insisté sur la mise en place d’un suivi sur le terrain. L’objectif est de finaliser la ville numérique dans les délais prévus. La qualité des travaux reste une priorité.

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Afreximbank tourne le dos à Fitch, jugeant son évaluation inadaptée…

Le divorce est consommé. Le 23 janvier 2026, Afreximbank a officiellement claqué la porte de l’agence de notation Fitch Ratings. Le motif? Une “incompréhension totale” du fonctionnement de la banque panafricaine par l’agence de notation. Pour l’institution basée au Caire, Fitch ne parlait tout simplement plus la même langue qu’elle.

Un dialogue de sourds

Afreximbank n’a pas mâché ses mots: elle reproche à Fitch une méthodologie rigide, incapable de saisir les subtilités de son mandat et de son cadre légal unique. En clair, la banque estime que ses spécificités — son statut de créancier privilégié et son rôle essentiel dans le développement du commerce en Afrique — étaient systématiquement sous-estimées.

Ce n’était pas un coup de tête, mais l’aboutissement de longs mois de tensions. Afreximbank contestait vigoureusement la manière dont Fitch évaluait son exposition aux risques des États africains, jugeant l’approche de l’agence déconnectée de la réalité du terrain.

Le “cadeau d’adieu” de Fitch                                                                                              La réponse du berger à la bergère n’a pas tardé. Le 28 janvier, quelques jours seulement après l’annonce de la rupture, Fitch a frappé un grand coup en dégradant la note de la banque à BB+. Ce basculement dans la catégorie “spéculative” (non-investment grade) a été immédiatement suivi d’un retrait définitif de ses notations, faute de mandat.

Pour justifier cette décision, Fitch a pointé du doigt l’implication d’Afreximbank dans des dossiers chauds, comme la restructuration de la dette du Ghana, y voyant un signal d’alarme sur la solidité des protections de la banque contre les défauts de paiement.

 

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C’est officiel ! Réouverture du terminal cargo de l’aéroport d’Enfidha-Hammamet

Le terminal cargo de l’aéroport d’Enfidha-Hammamet s’apprête à reprendre du service ce 6 février. Ce projet porté par TAV Tunisie vient moderniser le transport aérien national. Le site s’annonce déjà comme l’un des plus performants de la Méditerranée.

Cette infrastructure veut devenir un vrai pont entre l’Afrique, l’Europe et le Moyen-Orient. Elle va faciliter l’exportation des fruits de mer, du textile et des médicaments. Selon le communiqué de TAV Tunisie, cette relance aidera aussi à désengorger les autres aéroports du pays.

L’enjeu actuel est de bâtir des partenariats solides avec les compagnies aériennes. Une gestion fluide de la logistique sera la clé de la réussite. Avec ce terminal, la Tunisie confirme sa place de carrefour majeur pour le fret régional.

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Les stations de traitement des eaux industrielles bénéficient désormais d’avantages financiers pour protéger l’environnement

Le ministère de l’Industrie annonce une nouvelle importante. Les stations de traitement des eaux usées peuvent recevoir des aides financières. Ces aides proviennent du Fonds de développement de la compétitivité. Elles font partie du programme de qualification industrielle.

Cette décision veut réduire la pollution des eaux. Les usines rejettent parfois des produits toxiques dans la mer. Elles utilisent aussi les réseaux d’assainissement sans filtrage. L’État encourage maintenant les investissements écologiques. Le but est de protéger les ressources en eau et le littoral tunisien.

Le Fonds propose des subventions concrètes aux entreprises. Les aides couvrent 10 à 20 % des achats de matériel. Les subventions montent jusqu’à 70 % pour les études techniques. Ce soutien facilite la transition vers une industrie durable.

Cette mesure aide les entreprises tunisiennes à devenir plus fortes. Elle protège l’environnement de façon efficace. L’industrie réduit ainsi son impact sur la nature. C’est une stratégie globale pour l’avenir du pays.

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Voici le calendrier complet pour payer votre vignette 2026

À l’aube de cette nouvelle année fiscale, la Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement vient de publier le calendrier réglementaire pour le paiement des vignettes et la régularisation des amendes routières. Cette annonce, qui concerne l’ensemble des automobilistes tunisiens, vise à fluidifier les démarches et à éviter les habituels pics d’affluence de dernière minute.

Le bal des échéances s’ouvre dès le 5 février 2026. Cette première date butoir concerne prioritairement les véhicules administratifs (État, collectivités locales, établissements publics) ainsi que les parcs automobiles des agences de location ou ceux bénéficiant de régimes fiscaux préférentiels. Un mois plus tard, le 5 mars, ce sera au tour du plus grand contingent de conducteurs: les particuliers propriétaires de véhicules immatriculés dans les séries simples ou jumelées.

Pour les propriétaires de véhicules individuels et à double immatriculation, le calendrier offre une légère souplesse cette année. Si la date limite est fixée au 5 avril, le ministère précise que le délai est officiellement prorogé jusqu’au lundi 6 avril 2026, permettant ainsi d’absorber le flux du week-end. Enfin, le cycle se clôturera le 5 mai pour les véhicules acquis sous contrats de leasing ou bénéficiant d’avantages fiscaux liés à la location.

Afin de simplifier la vie des usagers, les autorités rappellent que le déplacement aux guichets n’est plus une fatalité. Le portail officiel taxe-circulation.finances.gov.tn permet un règlement sécurisé en ligne. Toutefois, une étape préalable reste indispensable: chaque conducteur doit impérativement vérifier son historique d’infractions sur le site amendes.finances.gov.tn avant de pouvoir s’acquitter de sa taxe. En cas de difficulté technique ou d’interrogation sur un dossier, le centre d’appel national est joignable au 81 100 700.

Le message de l’administration est clair: l’anticipation reste le meilleur moyen d’éviter les pénalités de retard et de circuler en toute conformité sur les routes du pays.

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DXC Technology envisage d’élargir ses activités en Tunisie

C’est une nouvelle qui confirme l’attractivité de la Tunisie dans le secteur de la tech: le géant américain DXC Technology prévoit de passer à la vitesse supérieure dans le pays.

Le lundi 2 février 2026, le ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a reçu les dirigeants du groupe DXC Technology pour tracer les contours de cette expansion ambitieuse.

Pourquoi la Tunisie? 

Basée au pôle technologique d’El Ghazala, DXC Technology n’est pas une nouvelle venue. Avec déjà 350 ingénieurs et cadres dans ses rangs, l’entreprise s’est imposée comme un pilier des services numériques et du conseil en informatique en Tunisie. Ce désir d’expansion repose sur trois piliers fondamentaux: l’excellence du savoir-faire local, porté par des ingénieurs tunisiens dont la compétence est le moteur premier de cette satisfaction, une position géographique stratégique idéale pour piloter des projets d’envergure internationale, et enfin un climat des affaires stimulant qui offre un environnement de travail propice au déploiement de la haute technologie.

Anticiper l’avenir 

L’un des points forts de cette rencontre, à laquelle participaient également Jalel Tebib, représentant la Fipa et la TIA, a été l’accent mis sur la formation et la recherche. DXC Technology souligne l’importance de muscler les partenariats avec les universités tunisiennes, notamment en informatique et en innovation. L’objectif est clair: anticiper les besoins du marché et garantir aux jeunes talents un accès durable à des parcours de pointe au sein d’un groupe d’envergure mondiale.

Un soutien total de l’État

Face à ces ambitions, le message de Samir Abdelhafidh est sans équivoque: l’État tunisien est pleinement engagé à accompagner ce projet. Le ministre a réaffirmé que le secteur des TIC demeure une priorité absolue des politiques publiques, car il est un moteur de valeur ajoutée et un formidable générateur d’emplois pour les diplômés de l’enseignement supérieur. Toutes les institutions concernées sont déjà mobilisées pour faciliter la mise en œuvre des futurs programmes de développement de la firme américaine.

À l’échelle globale, DXC Technology reste un titan du numérique avec près de 130 000 collaborateurs répartis dans 70 pays. Le renforcement de sa présence en Tunisie marque une étape clé pour l’écosystème technologique national.

 

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Lotfi Karoui devient managing director chez Pimco à New York

Lotfi Karoui occupe désormais le poste de Managing Director chez Pimco, à New York. Il intervient aussi comme Multi-Asset Credit Strategist et Co-Head of Client Solutions and Analytics.


Lotfi Karoui devient managing director chez Pimco à New York

Dans un post publié sur LinkedIn, il indique vouloir contribuer aux analyses du crédit multi-actifs du groupe. Il souhaite également échanger avec les clients à l’échelle internationale; et participer au développement d’outils analytiques, pour aider les investisseurs à s’adapter à un environnement financier en mutation.

Cette nomination marque une nouvelle étape, dans une carrière construite sur le long terme. Avant de rejoindre Pimco, Lotfi Karoui a passé plus de 18 ans chez Goldman Sachs, à New York. Il y a occupé le poste de Managing Director pendant plus de 17 ans, avant d’être nommé Partner entre janvier 2025 et février 2026.

Une formation qui commence en Tunisie

Le parcours académique de Lotfi Karoui débute en Tunisie, à l’IHEC Carthage, où il obtient une licence en finance entre 1996 et 2000.

Il poursuit ensuite ses études au Canada. Il décroche un Master of Science en Financial Engineering à HEC Montréal, puis un doctorat en Financial Economics à McGill University.

De la formation universitaire à la finance internationale, son parcours illustre une progression continue, entre expertise académique et responsabilités de haut niveau.

Avec son arrivée chez Pimco, Lotfi Karoui rejoint un acteur majeur de la gestion d’actifs mondiale et ouvre un nouveau chapitre de sa carrière à New York.

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L’Algérie double sa constellation spatiale avec le lancement d’Alsat‑3B

L’Algérie franchit une étape historique dans l’espace. Le satellite Alsat-3B a été lancé le 31 janvier 2026. Une fusée chinoise a décollé du centre de Jiuquan. Elle a placé le satellite sur son orbite.

Ce succès s’ajoute à une autre mission récente. Le satellite Alsat-3A est parti seulement deux semaines avant. Ces deux appareils forment désormais une constellation technologique. Ils vont travailler ensemble pour observer la Terre..

Une souveraineté gravée dans l’orbite
Ce projet, fruit d’une collaboration étroite entre l’Agence spatiale algérienne (ASAL) et la Chine, va bien au-delà de la simple prouesse technique. En maîtrisant ses propres outils de télédétection, l’Algérie ne se contente plus d’acheter des données étrangères. Elle devient actrice de sa propre sécurité et de son développement, capable de prendre des décisions stratégiques en temps réel.
À quoi serviront ces “yeux” algériens?
Les satellites Alsat-3A et 3B offrent une vision d’une précision chirurgicale. Leurs missions touchent le quotidien de tous les Algériens: anticiper et gérer les séismes, les inondations ou les périodes de sécheresse, surveiller les ressources naturelles et l’évolution du climat, planifier plus efficacement l’aménagement du territoire et la cartographie nationale.

Un moteur pour l’économie et la jeunesse
Le secteur spatial africain est en pleine explosion, avec des prévisions atteignant près de 22,6 milliards de dollars dès cette année. Pour l’Algérie, investir dans le ciel, c’est aussi investir au sol.
En somme, avec la constellation Alsat-3, l’Algérie ne fait pas que surveiller la Terre, elle prépare l’avenir de son économie et de sa jeunesse, prouvant que le ciel n’est plus une limite, mais un nouveau terrain d’opportunités.

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SoleCrypt et Schneider Electric officialisent leur partenariat autour des data centers IA en Tunisie

 

«Si tout se déroule comme prévu, nous espérons être opérationnels en 2027».
Cette phrase, prononcée par Amir Ben-Gacem, cofondateur et CEO de SoleCrypt, donne le ton.

Elle résume l’ambition d’un partenariat officialisé ce jour avec Schneider Electric, à l’occasion de la signature d’un protocole d’accord (MoU) en Tunisie. Un accord qui vise à poser les bases de centres de données de nouvelle génération, pensés pour l’intelligence artificielle. Et surtout pour la durabilité.

L’IA, oui! Mais…

L’intelligence artificielle consomme beaucoup. Trop, parfois. «Une infrastructure dédiée à l’IA nécessite des capacités de calcul très importantes, et donc une consommation énergétique élevée», rappelle Amir Ben-Gacem. Dans un pays confronté à des tensions énergétiques et hydriques, la question était centrale. Impossible, selon lui, de construire des data centers classiques sans repenser le modèle. D’où une approche inversée. «On a commencé par résoudre l’équation énergétique avant même de construire le data center», explique-t-il.

D’abord l’énergie verte…

Le projet repose sur deux piliers développés en parallèle. D’un côté, la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables. De l’autre, la construction de centres de données IA, conçus comme les premiers consommateurs de cette énergie verte.

Un choix rendu possible par le cadre réglementaire tunisien, qui autorise la production et l’autoconsommation d’énergie renouvelable. Selon Amir Ben-Gacem, le projet générera même un excédent énergétique, contribuant à l’objectif national de 35% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici à 2030. Une vision que partage Amine Benchekroun, vice-président IT & Datacenter chez Schneider Electric Afrique. «L’énergie verte n’est plus une option pour un data center», affirme-t-il. Pour lui, durabilité et performance ne peuvent plus être dissociées.

Tozeur et Bizerte, deux régions clés du projet

Sur le plan territorial, SoleCrypt a déjà identifié deux régions stratégiques: Tozeur et Bizerte.

À Tozeur, dans le Sud tunisien, le projet s’appuie sur un fort potentiel solaire. SoleCrypt y dispose d’un agrément pour une capacité de 60 mégawatts de production renouvelable. À Bizerte, l’enjeu est différent. Il s’agit de la connectivité et de la proximité des stations électriques. Accès aux câbles de fibre optique sous-marins. Faible latence vers l’Europe, inférieure à 10 millisecondes. Des critères que souligne également Amine Benchekroun, pour qui la Tunisie coche plusieurs cases stratégiques.

Performance, durabilité… et rentabilité

Sur les grands principes, les deux partenaires tiennent le même discours. Un data center doit être performant. Sinon, il n’est pas viable. Mais s’il repose sur des énergies fossiles, il n’est plus acceptable. Selon Amine Benchekroun, les investissements dans les énergies renouvelables sont non seulement nécessaires, mais aussi rentables sur le long terme. Ils permettent de réduire les coûts énergétiques et l’empreinte carbone, tout en répondant aux exigences croissantes des clients et des régulateurs.

Le facteur humain, un atout tunisien

Au-delà de l’énergie et des infrastructures, un autre point rapproche les visions des deux dirigeants: le capital humain. Amir Ben-Gacem met en avant les compétences locales, notamment dans les télécommunications et l’ingénierie. Amine Benchekroun abonde dans le même sens: «Le plus important, c’est l’humain», insiste-t-il, évoquant le potentiel des talents tunisiens pour accompagner des projets technologiques complexes.

Un partenariat technologique structurant

Dans le cadre de cet accord, Schneider Electric interviendra comme partenaire technologique clé. Le groupe apportera ses architectures de référence pour les data centers IA, codéveloppées avec Nvidia, ainsi que ses solutions d’électrification, d’alimentation sécurisée, de refroidissement liquide et de gestion intelligente via EcoStruxure™ IT. Le projet est actuellement en phase d’études. Le closing financier est attendu d’ici la fin de l’année. Les travaux pourraient suivre rapidement.

Objectif affiché: une mise en service progressive à partir de 2027.

D’autres annonces sont attendues dans les prochains mois.

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L’ambassade des États‑Unis poursuit les services des visas et passeports, mais…

L’ambassade des États‑Unis vient d’annoncer que, suite à un arrêt temporaire du financement fédéral, ses comptes officiels ne seront pas mis à jour régulièrement tant que les opérations ne reprendront pas complètement. Seules les informations urgentes liées à la sécurité et à la sûreté continueront d’être publiées.

Malgré cette situation, les services de passeports et de visas déjà programmés continueront de fonctionner aux États‑Unis ainsi que dans les ambassades et consulats américains à l’étranger, dans la mesure du possible. L’ambassade invite toute personne ayant besoin d’informations sur ses services ou sur l’état de fonctionnement à consulter le site officiel travel.state.gov.

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Février 2026: ce que les contribuables doivent déclarer et payer

Le mois de février est chargé pour les contribuables. Pour vous aider à y voir plus clair et vous épargner des pénalités de retard inutiles, voici un petit récapitulatif des échéances à ne pas manquer auprès de la DGI.

Le 5 février: taxe de circulation (vignette)

C’est le dernier jour pour les personnes morales (sociétés) pour régler la taxe de circulation.

À noter: si vos véhicules sont destinés à la location ou font l’objet d’un contrat de leasing, vous n’êtes pas concernés par cette échéance.

Le 16 février: déclaration mensuelle (particuliers)

Si vous êtes une personne physique, vous avez jusqu’à la mi-février pour déposer votre déclaration mensuelle. Un petit conseil: vérifiez bien l’exactitude des données avant l’envoi pour éviter tout aller-retour administratif.

Le 20 février: télédéclaration (entreprises)

Pour les personnes morales utilisant le système de déclaration et de paiement en ligne, vous bénéficiez de quelques jours supplémentaires. La date limite est fixée au 20 février pour valider vos documents et régler vos taxes.

Le 25 février: plus-values et actions

Enfin, la fin du mois concerne les opérations spécifiques. Le 25 février est la date butoir pour déclarer les plus-values sur cession d’actions ou de parts sociales, et les parts de fonds non inscrites au bilan.

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Dette: la Tunisie parmi les pays africains à haut risque

La Tunisie figure parmi les 19 pays africains présentant un risque élevé de surendettement, selon Afreximbank dans son rapport de février 2025. Si la situation n’est pas encore irréversible, elle impose une vigilance de chaque instant.

L’AAMFI déploie un «radar» anti-crise

Face à l’urgence, l’Alliance des institutions financières multilatérales africaines (AAMFI) a lancé, le 29 janvier 2026, un système d’alerte précoce. Ce projet n’est pas le fruit du hasard. Il est né des leçons douloureuses tirées des crises au Ghana et en Zambie.

Dans ces deux pays, l’absence de prévention a transformé la dette en un véritable bourbier financier. Sans mécanisme d’alerte, les renégociations virent souvent à la bataille juridique interminable, paralysant l’économie et pénalisant aussi bien l’État que ses créanciers.

Détecter l’incendie avant qu’il ne se propage

Le concept est simple: agir avant qu’il ne soit trop tard. Ce nouveau dispositif fonctionne comme un “radar financier” qui surveille des indicateurs clés comme le ratio $Dette/PIB$ ou la capacité de l’État à générer des revenus. L’objectif est triple:

  • Alerter les gouvernements dès les premiers signes de dérapage.
  • Coordonner l’aide technique et financière en amont.
  • Éviter les bras de fer brutaux lors des restructurations de dettes.

Et pour la Tunisie?

Le constat de l’Afreximbank est sans appel: si neuf pays (comme le Soudan ou le Zimbabwe) sont déjà en situation de surendettement critique, la Tunisie se situe dans la “zone orange”.

Le message est clair: nous disposons encore d’une marge de manœuvre, mais le droit à l’erreur s’amenuise. Éviter la zone rouge dépendra de notre capacité à utiliser ces nouveaux outils pour ajuster nos politiques économiques en temps réel.

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BlueFive Capital clôture son Onyx Fund I de $3 billion pour investir dans ces secteurs

C’est un début d’année en fanfare pour BlueFive Capital. La société vient d’officialiser la clôture de son premier fonds, l’Onyx Fund I, doté d’une force de frappe de 3 milliards de dollars. L’objectif? Soutenir les pépites technologiques et les entreprises en pleine croissance aux États-Unis et en Europe.

Basé à l’Abu Dhabi Global Market (ADGM), ce fonds ne se contente pas de suivre les tendances: il cherche à les devancer. L’Onyx Fund I se concentre sur les secteurs “frontières”, là où l’innovation de rupture rencontre le marché réel: intelligence artificielle, biotechnologie, informatique de pointe.

Et maintenant?

BlueFive Capital ne compte pas perdre de temps. Dans les mois à venir, plusieurs investissements majeurs devraient être annoncés, confirmant ainsi sa volonté de s’imposer d’emblée comme un acteur incontournable du financement de l’innovation.

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Sarah Ben Achour, une Tunisienne dans le top 100 des femmes leaders africaines

C’est une nouvelle qui fait vibrer l’écosystème entrepreneurial tunisien: Sarah Ben Achour, cofondatrice et COO de The Landlord, vient d’intégrer le prestigieux cercle des “Top 100 Women Leaders in Africa”.

C’est sur son compte LinkedIn, avec une émotion toute particulière, que Sarah a choisi de partager cette étape marquante. Entre joie et gratitude, elle y célèbre une reconnaissance qui dépasse les frontières. Ce titre lui a été officiellement décerné lors de l’Africa Women Leaders Summit & Awards 2026, qui a réuni l’élite féminine du continent les 28 et 29 janvier derniers à Casablanca.

Un parcours bâti sur l’exigence et l’innovation

Derrière cette réussite se cache un itinéraire marqué par la persévérance. Depuis 2022, Sarah Ben Achour pilote les opérations de The Landlord, une startup tunisienne qui redéfinit les codes de la location de courte durée. Mais son expertise ne s’est pas faite en un jour: de la création de Cottoncake Tunis à ses expériences pointues en conciergerie et marketing, elle a su transformer chaque défi en une leçon de gestion opérationnelle.

Le sommet de Casablanca

L’événement de Verve Management UAE n’est pas qu’une cérémonie de remise de prix. C’est un véritable laboratoire d’idées où se rencontrent celles qui façonnent l’Afrique de demain. Le classement des 100 femmes leaders repose sur des critères stricts: impact économique, innovation sociale et capacité à inspirer les générations futures.

Si la liste complète des lauréates reste encore confidentielle, la présence de Sarah Ben Achour confirme une tendance forte: les dirigeantes tunisiennes ne se limitent plus à leurs frontières nationales. Elles s’imposent désormais comme des actrices incontournables de la gouvernance économique africaine.

Pourquoi cette distinction est un signal fort pour la Tunisie?

Bien que d’autres Tunisiennes aient brillé par le passé dans des classements comme le Choiseul Africa, la nomination de Sarah Ben Achour en 2026 marque un tournant pour la “PropTech” et l’entrepreneuriat digital tunisien.

Cette reconnaissance prouve que le modèle de leadership tunisien — alliant agilité technologique et excellence opérationnelle — résonne partout sur le continent. Sarah Ben Achour n’est pas seulement une lauréate, elle devient une ambassadrice de cette Tunisie qui entreprend, innove et rayonne à l’échelle panafricaine.

 

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Olfa Chamari Klibi nommée DG par intérim de la Caisse des dépôts et consignations

Olfa Chamari Klibi vient d’être nommée DG par intérim de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Acteur incontournable du paysage financier tunisien; cette institution assure la gestion des fonds publics et soutient le développement économique à travers des investissements stratégiques de long terme.

Une ascension naturelle au sein de l’institution

Ce nouveau chapitre s’inscrit dans la continuité de son parcours : depuis octobre 2020; elle dirigeait déjà le pôle Planification stratégique et Contrôle de gestion au sein de la CDC. Durant plus de cinq ans; elle a ainsi façonné les orientations financières de l’organisme et veillé à l’alignement des projets avec les priorités nationales.

Son expertise s’est forgée en amont au sein du ministère des Finances. Entre 2018 et 2020, en tant que cheffe d’unité de gestion de projet par objectifs (UGPO); elle s’est illustrée dans le suivi des projets publics et l’optimisation des performances administratives.

Une expertise confirmée en gouvernance

Au-delà de ses fonctions opérationnelles, Olfa Chamari Klibi dispose d’une solide expérience de terrain en matière de gouvernance. Son parcours est marqué par une présence active dans plusieurs conseils d’administration. Dans le secteur public : membre du Groupement interprofessionnel des produits de pêche depuis 2001. Et dans le secteur privé et financier : administratrice chez Princess Private Aviation SA (2012-2020) et à la Sotudef (2011-2020).

Un socle académique pluridisciplinaire

Sa vision stratégique repose sur une formation académique de haut niveau. Ancienne Ihecienne, diplômée de l’IFID (Institut de financement du développement du Maghreb arabe) en services bancaires et financiers, elle détient également un DEA en démographie de la Faculté des Sciences humaines et sociales de Tunis. Cette double compétence — finance et analyse sociale — lui confère un regard complet sur les enjeux de développement.

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