Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Fret maritime : la mer Rouge fait grimper les prix

Selon une nouvelle étude du Baltic and International Maritime Council (BIMCO) publiée lundi 2 février, les difficultés persistantes en mer Rouge influencent fortement le marché du transport maritime en 2026.

Les perturbations en mer Rouge, considérée comme zone stratégique, ont réduit la fréquence des traversées directes, augmentant les distances de navigation et la demande de tonnage pour les cargos spécialisés dans les marchandises sèches (dry bulk). Cette situation pousse les tarifs de fret à la hausse et permet aux armateurs d’enregistrer des gains plus élevés cette année.

L’étude indique que la principale explication est simple : plus les navires effectuent de longs trajets, plus leur disponibilité diminue. Ce qui réduit l’offre de capacités et soutient les prix du transport.

Ainsi, BIMCO estime que cette dynamique devrait se poursuivre au cours de cette année 2026, avec une croissance modérée de la demande.

L’article Fret maritime : la mer Rouge fait grimper les prix est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Zone euro : troisième mois de contraction de l’activité manufacturière

L’activité manufacturière de la zone euro est restée en contraction pour le troisième mois consécutif en janvier, la faiblesse des nouvelles commandes persistant; et ce,malgré le retour à la croissance de la production. C’est ce qu’indique le dernier rapport de S&P Global publié lundi 2 février.

En particulier, l’indice PMI (indice des directeurs d’achat) du secteur manufacturier de la zone euro, compilé par S&P Global, est passé de son plus bas niveau en neuf mois à 48,8. Soit légèrement mieux que la première estimation de 49,4. Malgré cela, il est resté inférieur au seuil de 50 qui sépare la croissance de la contraction pour un troisième mois consécutif.

Contrairement à l’indice PMI global, le sous-indice de la production industrielle a renoué avec la croissance, s’établissant à 50,5 contre 48,9 en décembre. En revanche, l’indice des nouvelles commandes a reculé pour le troisième mois consécutif.

Par ailleurs, les entreprises manufacturières ont continué à supprimer des emplois pour le 32e mois consécutif, bien qu’à un rythme plus lent depuis septembre.

Au niveau des mesures par pays, la Grèce a enregistré la meilleure performance avec un pic de 54,2 en cinq mois. Tandis que la France a enregistré une croissance à 51,2, son niveau le plus élevé depuis plus de trois ans et demi.

En revanche, le secteur manufacturier en Espagne, en Allemagne, en Italie et en Autriche est resté en contraction. L’Autriche affichant la performance la plus faible à 47,2.

« On observe quelques progrès dans le secteur manufacturier, mais ils sont extrêmement lents », commente Cyrus de la Rubia, économiste en chef de la Hamburg Commercial Bank, pour laquelle S&P Global établit l’indice, à propos des données du rapport.« Globalement, ce tableau très inégal au sein de la zone euro ne favorise pas vraiment une reprise durable », conclut M. de la Rubia.

L’article Zone euro : troisième mois de contraction de l’activité manufacturière est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Accord USA–Inde : New Delhi tourne la page du pétrole russe

Donald Trump a annoncé, lundi 2 février 2026, la conclusion d’un accord commercial entre les Etats-Unis et l’Inde. Il porte sur plusieurs mesures majeures pour renforcer les échanges entre les deux pays.

Trump affirme que l’Inde s’est engagée à arrêter d’acheter du pétrole russe et à s’approvisionnera beaucoup plus en produits américains. Tandis que les États-Unis réduiront leurs droits de douane appliqués aux produits indiens de 25 % à 18 %.

Le locataire de la Maison Blanche a précisé que l’accord prévoit aussi que l’Inde baisse à zéro pour cent ses propres droits et barrières réglementaires sur les produits importés des États-Unis. Et ce, en échange d’achats américains (agriculture, technologie, énergie, etc.) d’une valeur supérieure à 500 milliards de dollars.

Lire aussi : Inde-UE, ou la naissance de la plus grande ZLE au monde

 

Ainsi, dans un message sur sa plateforme Truth Social, Trump a salué la conversation avec le Premier ministre indien Narendra Modi. Tout en affirmant que cette coopération pourrait même aider à mettre fin à la guerre en Ukraine.

De son côté, Modi a souligné que la coopération entre les deux plus grandes démocraties du monde créerait des « énormes opportunités » pour leur peuple.

Au final, l’annonce a eu un impact positif sur les marchés boursiers, sur plusieurs actions d’entreprises indiennes cotées aux États-Unis.

L’article Accord USA–Inde : New Delhi tourne la page du pétrole russe est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Gaz libyen : l’Europe en ligne de mire

Le plan vise à augmenter la production de gaz libyen au cours des cinq prochaines années pour atteindre près d’un milliard de pieds cubes standard.

Le directeur de la Compagnie nationale de pétrole libyenne (NOC), Messaoud Souleiman, a déclaré, mardi 3 février, que le pays prévoyait d’augmenter l’exportation du gaz libyen disponible vers l’Europe d’ici début 2030.

Les opérations d’exploration du gaz de schiste débuteront au troisième ou au quatrième trimestre de cette année, a-t-il expliqué.

L’article Gaz libyen : l’Europe en ligne de mire est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Fin du « thriller » politique en France : Budget 2026 approuvé

Le budget de l’État français pour 2026 a été approuvé lundi 2 février. Sébastien Lecornu ayant survécu à deux nouvelles motions de censure. Ce qui a permis l’adoption de la loi et annonce une période de stabilité relative pour le gouvernement minoritaire. 

Les motions de censure ont été soumises par le Rassemblement national de Marine Le Pen et les partis parlementaires de gauche- à l’exception du Parti socialiste- à l’occasion de la décision prise vendredi 31 janvier par le Premier ministre de procéder à l’approbation du budget pour l’année en cours en utilisant l’article 49.3 de la Constitution française.

« C’est un succès politique et un échec économique », a déclaré Alain Duhamel, commentateur politique chevronné, à la radio RTL.

Il faut noter que les efforts infructueux de 2025 ont coûté à Macron deux Premiers ministres. Ce qui a perturbé les marchés et a inquiété les partenaires européens de la France.

Sébastien Lecornu, lui, parvint finalement à obtenir le soutien des socialistes grâce à des concessions coûteuses, mais ciblées. La plus grande « victoire » pour les socialistes fut la suspension de la très impopulaire réforme des retraites. Laquelle reporte le relèvement prévu de l’âge de la retraite à 64 ans jusqu’à l’élection présidentielle de 2027.

Malgré un déficit budgétaire encore élevé, estimé à 5 % du PIB par le Premier ministre français, les investisseurs ont été rassurés par cette nouvelle stabilité.

L’article Fin du « thriller » politique en France : Budget 2026 approuvé est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Xi lance l’offensive du yuan contre l’hégémonie du dollar

Le président chinois Xi Jinping a appelé à faire du yuan une monnaie de réserve mondiale. Livrant ainsi l’une de ses déclarations les plus explicites à ce jour sur les ambitions monétaires de Pékin. Alors que la Chine cherche à renforcer son influence au sein du système financier international.

Dans un texte publié samedi 31 janvier dans Qiushi, la principale revue idéologique du Parti communiste chinois, Xi Jinping affirme que le pays doit se doter d’une « monnaie forte », capable d’être « largement utilisée dans le commerce international, les investissements et les marchés des changes », et d’accéder au statut de monnaie de réserve.

Si les autorités chinoises œuvrent depuis longtemps à l’internationalisation du yuan, ces propos marquent une étape supplémentaire en clarifiant la vision de Xi Jinping, ainsi que les fondations financières nécessaires pour soutenir une telle ambition. Le président chinois souligne notamment la nécessité de disposer d’une « banque centrale forte », d’institutions financières compétitives à l’échelle mondiale et de centres financiers internationaux aptes à « attirer les capitaux mondiaux et à influencer les prix mondiaux ».

« La Chine ressent plus que jamais les bouleversements de l’ordre mondial », estime Kelvin Lam, économiste spécialiste de la Chine chez Pantheon Macroeconomics. Il souligne que l’insistance de Xi Jinping sur le yuan reflète « les perturbations récentes du système monétaire international ».

L’an dernier, le gouverneur de la Banque populaire de Chine, Pan Gongsheng, avait déjà évoqué l’émergence d’un nouveau système monétaire mondial. Il avait alors déclaré que le yuan serait appelé à concurrencer d’autres devises au sein d’un « système monétaire international multipolaire ».

Pour sa part, Han Xinlin, directeur du bureau Chine d’Asia Group, estime que Pékin ne cherche pas à détrôner le dollar à court terme. « L’objectif est plutôt de faire du yuan un contrepoids stratégique, capable de limiter l’influence des États-Unis dans un système financier de plus en plus fragmenté », explique-t-il.

Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022, le yuan est devenu la deuxième monnaie la plus utilisée pour le financement du commerce mondial. Pourtant, son rôle dans les réserves officielles reste marginal. Au troisième trimestre 2025, le dollar représentait environ 57 % des réserves mondiales, contre 71 % en 2000. Tandis que l’euro en constituait près de 20 %, selon le FMI. Le yuan n’occupait que la sixième place, avec une part de 1,93 %.

De son côté, la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva, a appelé la Chine, fin 2025, à corriger les « déséquilibres » de son économie, notamment la déflation. Laquelle a, estime-t-elle, entraîné « une baisse significative de la valeur réelle du taux de change ».

Quant à Zhu Lan, vice-gouverneure de la Banque populaire de Chine, elle a assuré le mois dernier que Pékin n’entendait pas exploiter la faiblesse du yuan pour obtenir un avantage commercial. Les autorités ont toutefois laissé la devise s’apprécier légèrement face à un dollar en recul : le taux dépassant le seuil de 7 yuans pour un dollar; tout en continuant de se déprécier face à l’euro.

« La priorité de la politique de change chinoise reste la stabilité du renminbi et son rôle de réserve de valeur », souligne Kelvin Lam. Zhang Jun, économiste en chef chez China Galaxy Securities, relève enfin que la relance de la croissance intérieure et le développement des technologies émergentes devraient soutenir la monnaie chinoise sur le long terme.

« Pékin est conscient que le dollar a perdu de son aura », conclut Han Xinlin. « Et il entend, progressivement, redonner de la valeur stratégique à sa propre monnaie ».

L’article Xi lance l’offensive du yuan contre l’hégémonie du dollar est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le déficit commercial du Maroc a fortement augmenté en 2025

Les importations du Maroc ont augmenté de 8 %; contre une hausse de 2,8 % pour les exportations.

Le déficit commercial du Maroc a atteint 353,1 milliards de dirhams fin 2025 (32,6 milliards d’euros), enregistrant une hausse de 15,8 % par rapport à 2024. C’est ce qu’indiquent les données du Bureau marocain des changes publiées lundi 2 février 2026.

Le Bureau des changes a expliqué dans son bulletin sur les indicateurs mensuels du commerce extérieur que cette évolution est due à l’augmentation des importations de marchandises de 8 % à plus de 822,2 milliards de dirhams (75,9 milliards d’euros); contre des exportations en hausse de 2,8 % à environ 469,1 milliards de dirhams. Tout en notant une baisse du taux de couverture de 2,9 points à 57 %.

Cette tendance à la hausse des importations est attribuée à l’augmentation des : importations d’or industriel de 99,7 % à 1,87 milliard de dirhams (environ 172,6 millions d’euros); matières premières de 31,5 % à 43,7 milliards de dirhams; produits finis de 13,3 % à 199,1 milliards de dirhams; biens de consommation finis de 11,8 % à 203,4 milliards de dirhams; produits semi-finis de 4,8 % à 171,8 milliards de dirhams; et des produits alimentaires de 3,3 % à 94,6 milliards de dirhams, révèle le site web marocain Hess Press.

Quant aux exportations, elles ont été soutenues par le secteur des « phosphates et dérivés », qui a enregistré une croissance de 13,6 % à 99,8 milliards de dirhams, et par le secteur de l’industrie aéronautique, qui a progressé de 10 % à 29,1 milliards de dirhams.

Au final, le Bureau des changes note une augmentation de 14,2 % de l’excédent de la balance des services. Laquelle s’élève à plus de 159,6 milliards de dirhams Et ce, suite à une hausse de 9,7 % des importations, qui atteignent 155,3 milliards de dirhams; ainsi qu’à une augmentation de 11,9 % des exportations, qui s’établissent à 315 milliards de dirhams.

L’article Le déficit commercial du Maroc a fortement augmenté en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Liban s’efforce de restituer les fonds des déposants

Les banques au Liban fourniront 40 % de liquidités pour couvrir les dépôts inférieurs à 100 000 $.

Le ministre libanais de l’Économie et du Commerce, Amer Bisat, a déclaré que la loi sur le déficit financier avait été soumise au Parlement. Et ce, afin de discuter du remboursement des fonds des déposants, de la restructuration du secteur bancaire et de la responsabilisation des contrevenants au Liban. Dans le cadre des efforts du gouvernement pour recouvrer ces fonds, estimés à environ 48 milliards de dollars.

Dans une interview accordée à  Al Business, le ministre a ajouté que 40 % des liquidités destinées à couvrir les dépôts inférieurs à 100 000 dollars proviendront des banques et le reste de la Banque centrale. Tandis que les obligations bonifiées seront financées à 20 % par les banques et à 80 % par la Banque centrale.

Le gouvernement libanais jouera un rôle majeur dans le soutien à la banque centrale et la gestion des actifs à rendement plus élevé. Sachant que le FMI est en phase avec la politique menée par le gouvernement, a-t-il souligné.

L’article Le Liban s’efforce de restituer les fonds des déposants est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

FMI – Georgieva : l’inflation mondiale retombera à 3,8 % en 2026

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, pense que l’inflation mondiale devrait tomber à 3,8 % cette année et à 3,4 % en 2027. Et ce, en raison du recul de la demande et de la baisse des prix de l’énergie.

S’exprimant lors d’un forum financier arabe à Dubaï, lundi 2 février 2026, Mme Georgieva a déclaré que la croissance mondiale s’était « remarquablement » maintenue; malgré de profonds bouleversements géopolitiques, les politiques commerciales, la technologie et la démographie.

Elle a plaidé, selon Reuters, pour une plus grande intégration commerciale. « Dans un monde caractérisé par un commerce fragmenté, le renforcement de l’intégration commerciale est d’une importance capitale ».

Et d’ajouter : « Ce que nous avons constaté cette année, c’est que les échanges commerciaux n’ont pas diminué comme nous le craignions. En réalité, ils progressent à un rythme légèrement inférieur à celui de la croissance mondiale. »

L’article FMI – Georgieva : l’inflation mondiale retombera à 3,8 % en 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Chute historique des métaux : l’or recule de 9 %, l’argent de 15 %

Plus exactement, l’or a chuté de 9,3 % sur le marché au comptant pour s’établir à 4 428,9 dollars l’once dans la matinée du lundi 2 février 2026. Sachant qu’il avait atteint un record historique de 5 594,82 dollars jeudi 29 janvier. Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en avril ont chuté de 4,8 % à 4 516,70 dollars l’once.

L’argent a poursuivi sa baisse sur le marché au comptant, chutant de plus de 15 % ces derniers jours pour s’établir à 71,90 dollars l’once. Il avait atteint un record historique de 121,64 dollars jeudi.

Le platine a chuté de 10 % pour s’établir à 1 948,59 dollars l’once après avoir atteint un sommet historique de 2 918,80 dollars le 26 janvier. Le palladium a chuté de plus de 5 % sur le marché au comptant pour atteindre 1 591 dollars l’once.

Sarra Al-Yassiri, stratégiste des marchés financiers chez CFI, a déclaré que les facteurs fondamentaux soutenant l’or sont toujours en place, prévoyant que les prix de l’or se stabiliseront aux alentours de 5 000 dollars l’once d’ici mi-2026.

De don côté, Daniel Albanna, analyste des marchés financiers chez First Financial Markets, a déclaré que les fortes baisses de l’or et de l’argent « ont dépassé la zone traditionnelle de prise de bénéfices ». Tout en expliquant qu’elles sont survenues après une hausse verticale malsaine au cours de laquelle l’or a bondi de plus de 400 dollars en une seule journée, ne laissant aux banques, aux investisseurs et aux courtiers aucune possibilité d’absorber les risques.

Il a ajouté que la panique s’est aggravée avec la chute rapide des niveaux de 5 400-5 500 $ jusqu’aux abords des 4 700 $ l’once. Ce qui a éliminé ceux qui avaient acheté au plus haut et ruiné ceux qui avaient utilisé un fort effet de levier, soulignant que « la prise en compte par le marché du resserrement de la politique monétaire de Kevin Warsh » a accru la pression psychologique sur les deux métaux.

L’article Chute historique des métaux : l’or recule de 9 %, l’argent de 15 % est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’économie française « résiste » au chaos politique et fiscal

L’économie française a fait preuve de résilience malgré les pressions et a continué de croître à la fin de l’année 2025, les ménages ne semblant pas être significativement affectés par les troubles politiques et la possibilité d’imposer des mesures d’austérité pour faire face à la dette croissante du pays.

Le PIB a progressé de 0,2 % au quatrième trimestre 2025, soutenu par la hausse des dépenses de consommation et des investissements. C’est ce qu’a révélé, vendredi 30 janvier 2026, l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques).

Il faudra rappeler que le second semestre 2025 a été marqué par un nouvel effondrement gouvernemental et des désaccords sur les hausses d’impôts et les réductions de dépenses nécessaires pour endiguer l’énorme déficit budgétaire de la France. Cependant, la croissance des dépenses de consommation s’est accélérée à +0,3 %.

Une autre mesure a montré que les dépenses avaient diminué en décembre. Face aux avertissements du monde des affaires quant au risque de récession lié à la crise, les investissements des entreprises ont légèrement diminué au quatrième trimestre. À l’inverse, les investissements des ménages ont progressé de 1,1 %.

Les perspectives politiques et budgétaires de la France se sont améliorées ces derniers jours, le Premier ministre Sébastien Lecornu ayant fait adopter par le Parlement un budget de compromis comportant moins de coupes et de hausses d’impôts que le projet initial, à la suite des concessions du gouvernement aux partis d’opposition.

L’article L’économie française « résiste » au chaos politique et fiscal est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Allemagne : alerte chômage !

Le nombre de chômeurs en Allemagne a atteint 3,085 millions en janvier 2026, selon les derniers chiffres officiels publiés le 30 courant. Il s’agit du chiffre le plus élevé de ces douze dernières années. Le taux de chômage enregistré s’établit à 6,6 % contre 6,2 % en décembre 2025.

La Confédération allemande des syndicats (DGB) a vivement critiqué le gouvernement, citant les récents propos du chancelier Friedrich Merz concernant un État-providence surchargé et le prétendu « manque d’éthique professionnelle » des Allemands.

Le marché du travail reste atone », a déclaré Anja Piel, membre du directoire de la DGB, citée par l’agence de presse allemande dpa. « Ni la croissance économique ni la création d’emplois ne peuvent advenir lorsque l’État-providence et les travailleurs sont dénigrés ».

Facteurs « structuraux » ou constitutifs ?

Une hausse temporaire du chômage est, bien sûr, considérée comme un phénomène courant en début d’année. La grande question est donc de savoir si la hausse observée en janvier se consolidera ou si elle est simplement due à des facteurs saisonniers. Andrea Nahles, directrice de l’Agence fédérale pour l’emploi et ancienne ministre du Travail et dirigeante du Parti social-démocrate (SPD), penche pour la seconde hypothèse. « Le nombre réel de chômeurs ne semble pas avoir augmenté par rapport à décembre dernier, si l’on exclut les facteurs conjoncturels », affirme-t-elle.

Ces facteurs incluent l’expiration de nombreux contrats de travail en fin d’année et, surtout, le ralentissement de l’activité économique dû aux conditions météorologiques défavorables dans des secteurs clés comme l’agriculture, le bâtiment et le tourisme. Selon Nahles, « la situation n’est pas favorable, mais elle n’est pas alarmante non plus », tandis qu’un problème bien plus important, à long terme, voire dans les cinq prochaines années, sera la pénurie de main-d’œuvre liée à l’évolution démographique.

Grèves d’avertissement dans le secteur public

Parallèlement, les syndicats annoncent des grèves d’avertissement dans les transports publics à partir du lundi 2 février 2026 dans 150 villes et communes d’Allemagne. Dans le même temps, des négociations se tiendront pour améliorer les conditions de travail dans les collectivités locales, tandis qu’à Berlin, Hambourg et Brême, les discussions porteront également sur une nouvelle convention collective…

L’article Allemagne : alerte chômage ! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’Arabie saoudite ouvre son marché boursier aux investisseurs étrangers

La Bourse saoudienne commencera à mettre en œuvre la décision d’ouvrir le marché à toutes les catégories d’investisseurs étrangers et de leur permettre d’investir directement sur le marché principal, et ce, à compter du dimanche 1er février 2026. 

L’Autorité des marchés de capitaux a annoncé que son conseil d’administration a adopté le nouveau cadre réglementaire qui permet aux investisseurs étrangers non résidents d’accéder directement au marché principal, rendant ainsi le marché saoudien accessible à toutes les catégories d’investisseurs du monde entier sans restrictions de qualification préalables.

Les modifications réglementaires approuvées visent à élargir et à diversifier la base d’investisseurs, à soutenir les entrées de capitaux étrangers et à améliorer la liquidité et la profondeur du marché…

Aux termes de ces amendements, l’Autorité a aboli la notion d’« investisseur étranger qualifié » et mis fin au cadre réglementaire des accords de swap, qui permettait aux investisseurs étrangers non résidents d’obtenir uniquement des avantages économiques, ouvrant ainsi la voie à l’investissement direct dans des actions cotées sur le marché principal.

Selon les données de l’Autorité, la détention d’actions par les investisseurs internationaux sur le marché financier saoudien a atteint plus de 590 milliards de riyals à la fin du troisième trimestre 2025, tandis que les investissements internationaux sur le marché principal ont atteint environ 519 milliards de riyals (environ 132 milliards d’euros), contre 498 milliards de riyals (111,5 milliards d’euros) à la fin de 2024, dans un contexte où l’on s’attend à ce que les nouveaux amendements contribuent à attirer des flux étrangers supplémentaires au cours de la période à venir.

La mise en œuvre de cette décision s’inscrit dans la continuité d’une approche progressive adoptée par l’Autorité au cours des dernières années, dont l’une des étapes les plus marquantes a été la simplification des procédures d’ouverture et de gestion de comptes d’investissement en juillet 2025 pour un certain nombre de catégories d’investisseurs étrangers, une mesure qui avait été décrite à l’époque comme un prélude à l’ouverture complète du marché.

L’article L’Arabie saoudite ouvre son marché boursier aux investisseurs étrangers est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Iran–États-Unis : accord en vue, lignes rouges intactes

L’Iran souhaite « conclure un accord » avec les États-Unis, a affirmé, vendredi 30 janvier, le président américain Donald Trump, après que Téhéran s’est dit disposé à reprendre le dialogue…

« Je peux vous dire qu’ils veulent conclure un accord », a déclaré Donald Trump aux journalistes dans le Bureau ovale. Interrogé sur l’existence d’un ultimatum adressé à l’Iran, il a répondu par l’affirmative, sans fournir de détails.

Plus tôt dans la journée du vendredi 30 janvier, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghtchi, avait indiqué que « si les négociations sont justes et équitables, la République islamique d’Iran est prête à y participer », réaffirmant que son pays « n’a jamais cherché à se doter de l’arme nucléaire ». Il a toutefois insisté sur le fait que les capacités de défense et les missiles iraniens « ne feront jamais l’objet de négociations », soulignant que « la sécurité du peuple iranien ne regarde personne d’autre ».

Parallèlement, Washington a annoncé de nouvelles sanctions visant plusieurs responsables iraniens, dont le ministre de l’Intérieur, Eskandar Momeni, en lien avec la répression des manifestations. Le département du Trésor américain a accusé ce dernier de superviser des forces impliquées dans des violences meurtrières contre des manifestants.

Sur le dossier nucléaire, Donald Trump a rappelé jeudi que « le temps presse », tout en disant espérer éviter une action militaire contre l’Iran. Selon le site Axios, tout éventuel accord inclurait notamment le retrait de l’uranium enrichi iranien, des limites au programme de missiles de longue portée et un changement de politique régionale de Téhéran.

À Istanbul, le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a jugé « vitale » la reprise des négociations afin de « calmer les tensions régionales ». Ankara craint qu’une escalade militaire ne provoque une nouvelle crise migratoire à ses frontières et se prépare à renforcer ses dispositifs de sécurité.

Le climat reste extrêmement tendu pour Téhéran, marqué par une forte présence militaire américaine dans le Golfe et par l’inscription récente des Gardiens de la révolution sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne, une décision vivement dénoncée par les autorités iraniennes.

Mais pour plusieurs analystes, un compromis reste envisageable, mais seulement au terme de longues négociations et à condition que les préoccupations sécuritaires de l’Iran, notamment vis-à-vis des États-Unis et d’Israël, soient prises en compte.

L’article Iran–États-Unis : accord en vue, lignes rouges intactes est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le déficit commercial américain plombé par les droits de douane

Le déficit commercial américain s’est creusé en novembre, illustrant les fortes fluctuations mensuelles. Et ce, en réponse aux droits de douane imposés par Donald Trump.

Le déficit commercial des biens et services a quasiment doublé en novembre par rapport au mois d’octobre, atteignant 56,8 milliards de dollars. C’est ce qu’il ressort des données du département du Commerce américain publiées jeudi 29 janvier.

Les importations totales ont augmenté de 5 %, stimulées par les biens d’équipement tels que les ordinateurs et les semi-conducteurs.

Parallèlement, les exportations totales de biens et de services du pays ont chuté de 3,6 % en novembre. Mais en dépit de cette expansion, le déficit commercial reste globalement plus faible qu’au cours des dernières années, à un moment où la réduction de cet écart constitue une priorité essentielle pour le gouvernement américain.

L’article Le déficit commercial américain plombé par les droits de douane est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Puces Nvidia : feu vert conditionnel de Pékin

La Chine a donné une autorisation conditionnelle à sa principale start-up en intelligence artificielle, DeepSeek, pour acheter les puces d’IA H200 du groupe américain Nvidia.

Annoncé vendredi 30 janvier, cet accord fait partie d’un ensemble d’autorisations accordées par les ministères chinois de l’Industrie, du Commerce et le planificateur national, la NDRC, à plusieurs entreprises technologiques; même si les conditions précises de l’achat de ces puces n’ont pas encore été finalisées.

La puce H200, l’une des plus puissantes de Nvidia pour l’IA, est devenue un point de tension majeur entre Pékin et Washington. Car sa vente à la Chine avait été limitée malgré une forte demande. Et les autorités chinoises hésitaient à autoriser pleinement son importation.

Lire aussi — NVIDIA dévoile des puces d’IA plus avancées, Blackwell Ultra

Lors de la même période, plusieurs géants technologiques chinois comme ByteDance, Alibaba et Tencent ont aussi reçu des autorisations conditionnelles pour acheter collectivement plus de 400 000 de ces puces. Bien que certaines licences soient jugées trop restrictives pour que des commandes concrètes aient déjà été passées.

L’article Puces Nvidia : feu vert conditionnel de Pékin est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Le Venezuela lance une réforme majeure de son industrie pétrolière

L’Assemblée nationale du Venezuela vient d’adopter une réforme importante de la loi sur les hydrocarbures. Elle vise à transformer le fonctionnement du secteur pétrolier, l’un des plus stratégiques du pays.

Cette réforme — présentée par la présidente par intérim du Venezuela Delcy Rodríguez — accorde davantage d’autonomie aux opérateurs privés. De même qu’elle réduit certains impôts et donne au ministère du Pétrole plus de pouvoir pour décider des contrats et opérations. Elle permet aussi le transfert d’actifs et l’externalisation de l’exploitation des champs pétroliers.

Les autorités espèrent que ces changements encourageront une reprise de la production de pétrole et de gaz et attireront des investissements étrangers au Venezuela. Et ce, dans le cadre d’un plan de reconstruction de l’industrie estimé à 100 milliards de dollars proposé par le président américain, Donald Trump, après la capture et l’extradition du président Nicolás Maduro par les forces américaines.

La nouvelle loi permet aux sociétés privées, même lorsqu’elles ne détiennent qu’une participation minoritaire, de commercialiser leur production et de percevoir leurs revenus indépendamment de l’entreprise publique PDVSA.

Cependant, certains observateurs ont exprimé des critiques et des inquiétudes concernant le manque de transparence du processus d’adoption et le risque de corruption, ainsi que l’introduction d’un nouvel impôt sur les hydrocarbures qui doit encore être défini.

L’article Le Venezuela lance une réforme majeure de son industrie pétrolière est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Trump avertit Londres : se rapprocher de la Chine a un prix

Le président des États-Unis, Donald Trump, a estime qu’il serait « très dangereux » pour le Royaume-Uni de se lancer dans des relations commerciales étroites avec la Chine.

Trump, interrogé à Washington, n’a pas développé son avertissement mais a exprimé son désaccord avec l’idée d’approfondir les échanges commerciaux avec Pékin. Cette prise de position s’inscrit dans un contexte de tensions croissantes entre l’administration américaine et plusieurs dirigeants occidentaux qui cherchent à renforcer leurs relations économiques avec la Chine.

Cette déclaration intervient alors que le Premier ministre britannique Keir Starmer effectue une visite diplomatique à Pékin, au cours de laquelle il s’est entretenu avec le président chinois Xi Jinping pendant plusieurs heures. Starmer a mis en avant des progrès dans la coopération économique, citant notamment des accords pour faciliter les voyages sans visa et réduire les taxes sur certains produits britanniques.

L’article Trump avertit Londres : se rapprocher de la Chine a un prix est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Immigration : Bruxelles renforce les expulsions et contrôle les visas

L’Union européenne a dévoilé, jeudi 29 janvier 2026, les grandes lignes de sa future politique d’immigration. Lesquelles prévoient une augmentation des expulsions et une révision du système des visas…

Le principal artisan de ce changement de politique d’immigration, le commissaire européen Magnus Brunner, a souligné que « la priorité est claire : réduire le nombre d’arrivées illégales et le maintenir à un faible niveau ».

En 2025, le nombre d’entrées irrégulières sur le territoire européen a diminué de plus de 25 %, selon l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes, Frontex.

La stratégie de la Commission européenne en matière de migration pour les cinq prochaines années est axée sur l’expulsion des demandeurs d’asile déboutés.

Le Parlement européen examine actuellement un texte élaboré par Bruxelles visant à accroître le nombre d’expulsions. Ce texte législatif prévoit l’ouverture de centres situés hors des frontières de l’Union européenne, appelés centres de retour, vers lesquels seront envoyés les migrants déboutés de leur demande d’asile.

Le texte prévoit également des sanctions plus sévères pour les migrants qui refusent de quitter le territoire européen, en les détenant pendant des périodes plus longues.

Bien entendu, ces mesures suscitent des critiques de la part de la gauche et des organisations non gouvernementales, mais elles bénéficient d’un soutien croissant de la part des pays de l’UE.

Diplomatie migratoire

La stratégie annoncée par l’Union européenne était axée sur la « diplomatie migratoire », c’est-à-dire l’établissement de nouveaux partenariats avec des pays d’Afrique du Nord, similaires à ceux conclus avec la Tunisie.

Les Européens attendent de ces pays – d’origine ou de transit pour les migrants – qu’ils freinent les départs et réintègrent leurs citoyens en situation irrégulière au sein de l’Union européenne, en échange d’une aide et d’investissements se chiffrant en milliards d’euros.

Olivia Sundberg Diez, d’Amnesty International, a fait valoir que cette approche « conduit à une dépendance accrue de l’UE » vis-à-vis des pays en développement. « Ce sont des politiques à courte vue qui reflètent l’obsession croissante de l’UE pour le blocage de l’accès et l’augmentation des retours sur investissement, au détriment de ses engagements en matière de droits de l’Homme ».

L’article Immigration : Bruxelles renforce les expulsions et contrôle les visas est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌