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Ports tunisiens : fin des frais opaques, place à la transparence digitale

La Tunisie a lancé la première plateforme numérique dédiée au calcul des frais de stationnement et de gardiennage des marchandises dans les ports tunisiens; et ce, via le site web unifié www.elbort.tn

Le président du Groupement National du Transport et de la Logistique au sein de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie , Malek Alaoui, a indiqué que la création de cette plateforme est le fruit d’une collaboration entre la CONECT et la Société Tunisienne d’Acconage et de Manutention (STAM). Cette initiative vise à faciliter et simplifier les procédures pour les opérateurs économiques afin de connaître les coûts réels du stationnement de leurs marchandises dans les ports, de manière instantanée et à distance.

Dans une déclaration à l’attention des médias, M. Alaoui a également confirmé que ce site connaîtra un développement continu. Et ce, en partenariat avec l’ensemble des parties concernées par le transport et la logistique. L’objectif étant  de devenir une plateforme intégrée permettant aux acteurs économiques et aux investisseurs d’accéder à l’information de manière simple et efficace. Ce qui contribue directement à gagner du temps et des efforts. Tout en réduisant les coûts supplémentaires résultant de l’absence d’information en temps réel.

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Grand Tunis | Risques de perturbations sur le réseau des transports ce week-end

En raison des conditions météorologiques instables, la Société des transports de Tunis (Transtu) indique que des perturbations temporaires sont à prévoir sur ses réseaux ce week-end.

Cette annonce fait suite aux alertes météo diffusées par l’Institut national de la météorologie (INM) prévoyant un temps pluvieux ce week-end marqué par des vents forts soufflant jusqu’à 120km/h.

Cela pourrait impacter les lignes de bus et l’ensemble du réseau ferroviaire (Métro léger et TGM), indique la Transtu qui a appelé ses agents à la plus grande vigilance et à la prudence pour garantir la sécurité des passagers.

Elle invite également les voyageurs à suivre de près les bulletins d’alerte officiels, sachant que les horaires habituels pourraient être ajustés en temps réel selon l’évolution de la situation météorologique sur le Grand Tunis.

Y. N.

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Anta Sports achète 29,06% du capital de Puma

Le chinois Anta Sports a annoncé acquérir une participation de 29,06% dans le capital de Puma, auprès de la famille Pinault, pour 1,5 milliard d’euros. L’équipementier sportif allemand tente de se redresser face à des ventes et un élan de marque en difficulté. Cette opération ferait d’Anta le premier actionnaire de Puma.

Ce n’est pas une prise de contrôle, car Anta n’a pas le plein contrôle et Puma reste une société indépendante avec sa propre direction.

L’accord avec Puma renforce encore la stratégie d’expansion mondiale et de croissance multi-marques d’Anta. Il s’inscrit dans les efforts du chinois pour étendre son implantation hors de son maché local, où il fait face à une concurrence croissante de la part de Nike et d’Adidas. En s’appuyant sur l’héritage de Puma, Anta pourrait se diversifier dans une nouvelle catégorie de produits et sur des marchés où il n’a pas encore établi une solide présence. La marque allemande comble le créneau des chaussures de sport et du lifestyle sportif grand public. De plus, Puma est fort en Europe et en Amérique latine mais faible en Chine et en Amérique du Nord, ce qui crée un potentiel de synergies maximal.

Cette transaction pourrait soulever des questions pour le concurrent Adidas, notamment sur les marchés européens et asiatiques. Anta est un opérateur redoutable qui pourrait accroître la pression concurrentielle.

L’accord Anta-Puma est venue à un moment où les grandes entreprises mondiales réévaluent de plus en plus leurs risques et leurs rendements, face aux perturbations technologiques, à l’incertitude géopolitique accrue et à la consolidation sectorielle. Plusieurs entités se préparent à des cessions d’actifs, poussées par le désir d’affiner la concentration de leurs activités, de dégager des liquidités et de capitaliser sur des valorisations plus élevées.

 

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CNOT : Mehrez Boussayène reconduit pour un quatrième mandat

Mehrez Boussayène a été reconduit, vendredi soir, à la présidence du Comité National Olympique Tunisien (CNOT) pour un quatrième mandat consécutif couvrant la période 2025-2028. Sa réélection est intervenue à l’issue de l’Assemblée générale élective tenue dans un hôtel de la capitale, en présence de 31 fédérations sportives, dont 21 olympiques et 10 non olympiques.

Seul candidat à sa propre succession, Boussayène, qui préside le CNOT depuis 2013, a vu sa continuité à la tête de l’institution validée sans opposition. L’Assemblée a également procédé à l’élection des membres du bureau exécutif ainsi que de ceux du Conseil d’arbitrage sportif.

Un bureau exécutif élargi pour le mandat 2025-2028

À l’issue du scrutin et après l’annonce officielle des résultats par la commission électorale indépendante, le bureau exécutif du CNOT pour le nouveau mandat a été constitué. Il comprend, outre le président Mehrez Boussayène, dix-sept représentants des fédérations olympiques : Aref Brini, Nahla Ben Ibrahim, Mohsen Takrouni, Sofiène Jeribi, Saber Jelajla, Iskander Hachicha, Hédi Lahouar, Hassine Kharrazi, Sofiène Chaouachi, Taher Zaraï, Mohamed Fetni, Abdelmajid Jrad, Hatem Marnoui, Ridha Manaï, Hédia Mansour, Karim Hilali et Inès Hammami.

Les fédérations non olympiques sont représentées par Mourad Snoussi, Mohamed Adel Zahra, Béchir Cherif et Habib Chérif. Marwa Amri a, pour sa part, été élue représentante du sport d’élite au sein du bureau exécutif.

Composition du Conseil d’arbitrage sportif

L’Assemblée générale a également élu les membres du Conseil d’arbitrage sportif, désormais composé de Akram Zribi, Bahaeddine Bakkari, Chedly Rahmani, Henda Guesmi et Ali Guiga.

Responsabilité renforcée et continuité stratégique

À l’issue de sa réélection, Mehrez Boussayène a déclaré à l’agence TAP que la confiance renouvelée de la famille olympique tunisienne renforçait le sens de la responsabilité qui lui incombe. Il a rappelé que près de 40 % des médailles olympiques remportées par la Tunisie depuis la création du mouvement olympique national ont été obtenues au cours de ses trois précédents mandats.

Selon lui, ce bilan reflète le travail mené par le CNOT en coordination avec les différents acteurs du sport tunisien, notamment le ministère de la Jeunesse et des Sports. Cette coopération a permis, a-t-il souligné, à la Tunisie d’accéder à plusieurs reprises aux podiums olympiques et de porter haut ses couleurs sur la scène internationale.

Vers un modèle sportif professionnel

Pour le prochain mandat, le président du CNOT a affirmé que la priorité sera la mise en place d’un modèle sportif professionnel, axé sur la formation de champions et le renforcement du rayonnement international du sport tunisien. Cette orientation reposera sur le développement des ressources humaines, l’instauration d’une culture de planification et d’évaluation continue, ainsi que sur la discipline, l’excellence et une gouvernance saine et transparente.

Il a enfin assuré que le CNOT poursuivra son soutien aux fédérations sportives, tant pour l’organisation de compétitions continentales et mondiales en Tunisie que pour la participation des athlètes aux stages et regroupements à l’étranger, en s’appuyant sur les mécanismes de financement disponibles, notamment ceux de la Solidarité Olympique.

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IACE : corruption et informel pénalisent davantage les PME

Les grandes entreprises font face à des contraintes plus marquées en matière d’accès au financement, de formation de la main-d’œuvre et de réglementation du travail. Les PME, quant à elles, sont davantage confrontées à la corruption, à la concurrence du secteur informel et à certains obstacles administratifs, selon la première édition du Rapport National sur l’Entreprise en Tunisie (année 2025), publié, jeudi, par l’IACE.

Ces écarts reflètent des priorités différentes selon la taille des entreprises et suggèrent que des politiques de soutien ciblées pourraient être nécessaires pour répondre efficacement à leurs besoins spécifiques.

D’après le rapport, l’accès au financement est une priorité pour les grandes entreprises et les PME, bien que l’obstacle soit légèrement plus important pour les premières (45,4%) que pour les secondes (39,8%).

En ce qui concerne les autres principaux obstacles auxquels sont confrontés les entreprises, les PME se disent beaucoup plus touchées par la corruption (15,55 % contre 9,8% pour les grandes entreprises) et les pratiques informelles (8,8 % pour les PME, aucun obstacle pour les grandes entreprises), montrant une vulnérabilité plus marquée des PME face à ces défis, d’après l’Institut arabe des chefs d’entreprises qui se base une enquête menée par la Banque mondiale.

Par ailleurs, les grandes entreprises voient des obstacles plus importants liés à une main-d’oeuvre insuffisamment formée (7,4 %contre 5,15 % pour les PME) et à la réglementation du travail (9,6 % contre 2,15% ). Ces entreprises semblent ainsi faire face à des besoins plus complexes en termes de compétences et de gestion de la main-d’oeuvre.

Pour ce qui est de la politique et de la fiscalité, ces aspects sont perçus comme un obstacle par les deux types d’entreprises, mais les grandes entreprises expriment des préoccupations légèrement plus prononcées vis-à-vis de l’instabilité politique (11,8 % contre 10,6% et des taux d’imposition (5,2 % contre 2,35%).

Toutefois, les grandes entreprises ne perçoivent pratiquement aucun obstacle dans l’accès au foncier et à l’accès aux tribunaux, contrairement aux PME, qui notent quelques difficultés. Cependant, le transport est un obstacle plus important pour les grandes entreprises (1,6 % contre 0,75% ), probablement en raison de leurs besoins logistiques plus vastes.

Partant de ce constat, l’Institut arabe des chefs d’entreprises a recommandé de renforcer le soutien aux entreprises exportatrices, étant donné que plus de 13 % des entreprises ne réalisent aucun chiffre d’affaires à l’exportation, traduisant une intégration limitée aux marchés internationaux. “Il serait pertinent de leur proposer des formations spécialisées, des aides financières ciblées et un meilleur accès aux opportunités à l’étranger”.

Il s’agit encore de soutenir le secteur industriel, l’IACE indique à ce propos que le taux d’entreprises ayant un impôt nul dans ce secteur est trois fois supérieur à la moyenne générale, ce qui montre un potentiel sous-exploité. Des incitations fiscales et des programmes d’investissement pourraient stimuler la production locale et dynamiser ce secteur stratégique.

L’objectif est, aussi, de réduire l’inactivité dans le secteur des services qui concentre le plus grand nombre d’entreprises sans chiffre d’affaires. “Une étude approfondie des obstacles freinant leur activité permettrait d’identifier des leviers d’action adaptés pour relancer ces entreprises”.

L’Institut préconise de structurer davantage le commerce de gros, relevant que “l’absence de données fiables sur les bénéfices fiscaux et imposables de ce secteur souligne la nécessité d’améliorer la collecte et la transparence des informations comptables et fiscales”.

En outre, une transition numérique permettrait d’améliorer la transparence fiscale, d’optimiser la gestion comptable et de réduire les risques de pertes ou d’irrégularités, tout en renforçant la compétitivité globale des entreprises.

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PME, maillon clé d’une croissance durable en Tunisie

L’IACE a appelé à mettre en place un nouveau pacte productif dans l’objectif de reconstruire un modèle entrepreneurial fondé sur la compétitivité, la transparence et la durabilité.

Dans la première édition du “Rapport National sur l’Entreprise en Tunisie”, publiée jeudi, l’IACE a précisé que ce pacte doit s’articuler sur trois priorités à savoir le renforcement de la productivité et la taille critique du secteur privé, en soutenant la montée en gamme des micro-entreprises vers le statut de PME innovantes, la réforme de la gouvernance et de la performance des entreprises publiques, pour réduire leur charge budgétaire, la stimulation de l’investissement industriel et technologique, condition indispensable d’une croissance inclusive et durable.

Le rapport révèle une économie tunisienne en transition, dominée par la micro-entreprise, soutenue par un secteur privé fiscalement central mais encore fragile, et freinée par un secteur public budgétairement coûteux.

A la fin de 2023, sur un ensemble de 824593 entreprises, près de 87,5% sont des structures sans salariés, traduisant une économie centrée sur le micro-travail indépendant et l’auto-emploi. Les entreprises employeuses sont au nombre de 103518 unités, réparties entre 89 958 micro-entreprises représentant 87% du total des entreprises employeuses, 12 663 PME (12,23%) et 897 grandes entreprises (0,87%).

Ces entreprises privées contribuent à 58,7% de la valeur ajoutée totale de l’économie, contre 10,5 % pour les entreprises publiques. Elles assurent également 79,2% de l’investissement total des entreprises (en moyenne 10513 MD par an) et 43% de l’emploi formel national (environ 1,13 million de salariés).

Sur la période récente, les entreprises privées assurent également en moyenne près de 53% des recettes fiscales totales. En 2024, seules 103756 entreprises ont déclaré un exercice fiscal auprès de la Direction générale des impôts, contre 113137 en 2023, soit une diminution de 8,3% du nombre de déclarants en un an. Cette évolution révèle une érosion de la base imposable et une fragilité de la formalisation, notamment dans le commerce et les services.

// Nécessité de renforcer les passerelles entre PME et grandes structures

L’autre constat tiré des délégations à plus faible IDR ( Indice de développement régional) entre 2021 et 2024 montre que l’impact des entreprises dépend moins du nombre total d’unités que de la présence d’un noyau de PME employeuses et, idéalement, d’une ou deux grandes entreprises structurantes.

Concrètement, des délégations avec 2000-3600 unités de production mais sans PME matures ni grandes entreprises restent en bas du classement, signe que la prolifération de micro-unités peu productives et souvent informelles ne se traduit ni en emploi formel, ni en valeur ajoutée locale. À l’inverse, les délégations disposant d’un noyau de PME avec des paliers d’effectifs critiques (50 à 100+ emplois) améliorent plus rapidement leurs indicateurs, surtout quand une grande entreprise ancre des chaînes de valeur et diffuse standards, marchés et compétences.

S’agissant des micro-entreprises, elles demeurent la base dominante du tissu économique tunisien. Bien que leur nombre ait progressé de 5,2% entre 2021 et 2023, leur poids économique reste limité, avec seulement 17,8% de l’emploi salarié et environ 3% de contribution aux impôts directs. Malgré leur rôle social crucial et leur fonction d’amortisseur du chômage, les micro-entreprises demeurent confrontées à des contraintes de financement, de productivité et de formalisation, limitant leur transition vers des structures plus robustes.

Les PME constituent un maillon stratégique du tissu productif. Elles concentrent 38,3% de l’emploi total et se positionnent comme un moteur intermédiaire entre la micro-activité et les grandes structures. Entre 2021 et 2023, leur progression reste modérée (+3,7%), traduisant une faible mobilité structurelle et des difficultés d’accès au financement et à l’innovation. Toutefois, leur contribution à la stabilité de l’emploi formel et à la diversification économique reste majeure.

Les grandes entreprises, elles, occupent une place stratégique dans l’économie tunisienne. Elles concentrent 44% de l’emploi salarié et dominent la production industrielle, les exportations et la recherche-développement. Leur effectif a progressé de 10,6% entre 2021 et 2023, témoignant d’une résilience économique et d’une capacité d’adaptation post-crise. Si leur rôle reste crucial dans la création d’emplois qualifiés et la compétitivité extérieure, leur rareté souligne la nécessité de renforcer les passerelles entre PME et grandes structures, afin de favoriser une intégration productive et une croissance plus équilibrée entre les régions.

//Entreprises publiques : 22,13% du déficit budgétaire moyen

À l’inverse, les entreprises publiques, bien que stratégiques dans les secteurs de base, ne contribuent qu’à 4% de l’emploi formel et génèrent une charge budgétaire moyenne équivalente à 22,13% du déficit de l’État, avec un déficit annuel de près de 2 981 MD et des subventions publiques moyennes de 9 809 MD.

En 2022, cette part a même culminé à 62,7%, révélant l’impact budgétaire croissant du secteur public. Le rapport souligne également que la rémunération annuelle moyenne d’un travailleur des entreprises publiques atteint 45217 dinars, tandis que les subventions publiques moyennes s’élèvent à 9809 millions de dinars par an, pour un déficit agrégé de près de 2981 millions de dinars.

Ces déséquilibres mettent en évidence la nécessité de repenser la gouvernance et la viabilité financière des entreprises publiques, dont la contribution nette au budget demeure négative, tout en consolidant la base imposable du secteur privé.

Le rapport préconise d’élargir l’assiette de l’IS par la formalisation des micro-entreprises, la digitalisation de la fiscalité et une lutte plus efficace contre la sous-déclaration et la concurrence informelle. La soutenabilité budgétaire du modèle économique tunisien dépend, en définitive, d’un rééquilibrage entre le rendement fiscal du secteur privé et la rationalisation des transferts au secteur public.

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FISCALITE Verte : un levier clé pour la réforme fiscale et la transition écologique

Longtemps reléguée au second plan, la fiscalité verte s’impose aujourd’hui comme un pilier stratégique de la réforme fiscale tunisienne. Face à la double contrainte budgétaire et environnementale, elle ne relève plus seulement de l’urgence climatique, mais devient un levier économique, social et de gouvernance.

Dans sa note stratégique publiée en novembre 2025, l’Institut Tunisien des Études Stratégiques (ITES) estime que la Tunisie ne pourra atteindre les objectifs de la Vision 2035 sans une refonte profonde de sa fiscalité environnementale. Le diagnostic est sans appel : l’État continue de subventionner massivement les énergies fossiles — près de 7 % du budget en 2023 — tout en multipliant les taxes indirectes qui pèsent sur le pouvoir d’achat sans orienter réellement les comportements.

Résultat : signaux prix incohérents, transition énergétique freinée et mécontentement social durable.

Taxer moins, mais taxer mieux : la logique de la taxe carbone

La fiscalité verte proposée par l’ITES ne cherche pas à augmenter la pression fiscale, mais à la réorienter. L’instrument central est la taxe carbone progressive, inspirée d’expériences internationales comme celle de la Colombie-Britannique, où la mise en place d’un prix sur le carbone a réduit les émissions sans freiner la croissance.

La clé du succès repose sur un principe simple : redistribuer intégralement les recettes aux ménages et aux entreprises.

«La réforme ne cherche pas à alourdir la pression fiscale, mais à corriger les signaux prix pour accompagner la transition énergétique.»

Le “dividende carbone” : condition de l’adhésion sociale

En Tunisie, toute réforme fiscale perçue comme punitive est vouée à l’échec. La taxe carbone ne peut réussir que si elle s’accompagne d’un dividende carbone visible et immédiat : transferts directs, baisse ciblée d’autres impôts ou soutien aux ménages vulnérables.

Sans mécanismes compensatoires crédibles, la réforme risquerait de reproduire les tensions sociales du passé.

Économie circulaire, transports et innovation : un champ d’action élargi

Au-delà de l’énergie, la fiscalité verte ouvre la voie à de nouveaux instruments économiques :

  • écotaxes sur les déchets non recyclables,
  • incitations fiscales pour le recyclage et la valorisation des matières,
  • bonus-malus écologique dans le secteur des transports.

Ces outils contribuent à réduire l’empreinte environnementale tout en stimulant innovation et compétitivité locale.

«Leur poids budgétaire maintient des signaux contradictoires et ralentit l’adoption d’énergies alternatives.»

La fin progressive des subventions aux carburants : un test de gouvernance

La suppression graduelle des subventions aux carburants demeure socialement sensible. Elle nécessite un calendrier clair, une communication transparente et des mesures compensatoires ciblées.

Plus qu’un chantier technique, la fiscalité verte devient ainsi un test de crédibilité politique et institutionnelle.

Vers un nouveau contrat fiscal

En filigrane, c’est une nouvelle conception du contrat entre État, économie et citoyens qui se dessine : une fiscalité qui oriente les comportements, protège les plus fragiles et prépare l’avenir.

À l’horizon 2035, la Tunisie ambitionne d’augmenter la part des énergies renouvelables et de réduire ses émissions de CO₂. Sans une fiscalité verte cohérente, ces objectifs resteraient théoriques.

Déchets, transports et recyclage constituent des leviers complémentaires de la réforme.

Un pari risqué, mais indispensable

La question n’est plus de savoir s’il faut verdir la fiscalité, mais comment le faire sans fracturer davantage la société. Le pari comporte des risques, mais l’inaction en comporte davantage. Dans un contexte de contraintes budgétaires et climatiques, la fiscalité verte pourrait devenir le cœur battant de la réforme fiscale, à condition d’être pensée non comme une taxe supplémentaire, mais comme un investissement collectif dans l’avenir.

EN BREF

  • La fiscalité verte devient centrale dans la réforme fiscale tunisienne
  • L’ITES appelle à une refonte profonde pour atteindre la Vision 2035
  • Les subventions aux énergies fossiles restent élevées
  • La taxe carbone progressive constitue l’outil clé proposé
  • Le dividende carbone conditionne l’adhésion sociale
  • Déchets, transports et recyclage élargissent le champ d’action
  • La réforme représente un test de gouvernance et de crédibilité.

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Coopération tuniso-américaine : aviation, ports et ferroviaire au cœur des discussions

Les perspectives de renforcement de la coopération tuniso-américaine dans le domaine du transport ont été au centre de la rencontre tenue, mercredi, entre le ministre du Transport, Rachid Amri, et l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie, Bill Bazzi.

Selon un communiqué rendu public par le département du transport, les deux parties ont salué les relations de coopération entre les deux pays dans le secteur du transport, réaffirmant la volonté commune de les hisser au plus haut palier, en concrétisation de la volonté politique des dirigeants des deux pays.

Le ministre a mis en exergue le rôle du secteur du transport dans le renforcement des relations bilatérales, soulignant l’importance de la liaison aérienne entre la Tunisie et les États-Unis et de la coopération dans la réalisation de projets nationaux prioritaires, notamment, dans les domaines de l’aviation civile, du transport maritime, des ports et du secteur ferroviaire.

Il a également insisté sur la coopération en matière de numérisation, de mise en place des systèmes de transport intelligents, mettant l’accent sur la nécessité d’exploiter au mieux les expertises et les compétences disponibles dans les deux pays amis.

De son côté, l’ambassadeur des États-Unis en Tunisie a réaffirmé la priorité accordée par la partie américaine au développement de la coopération bilatérale et à l’échange d’expertises pour moderniser le système multimodal de transport ainsi que pour renforcer davantage la sûreté et la sécurité, compte tenu du rôle essentiel de ce secteur dans le soutien de la croissance économique et de la dynamisation des échanges commerciaux et du tourisme entre les deux pays.

Les deux parties ont convenu de poursuivre les concertations entre les experts et les spécialistes des deux pays en vue d’élaborer des programmes concrets de coopération et de partenariat et de promouvoir l’investissement dans le secteur du transport et de la logistique au service de l’intérêt des deux peuples amis.

Y ont pris part des représentants des ministères du transport et des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, ainsi que de représentants de l’ambassade américaine.

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Tunisie : la Journée de l’aéronautique 2025 célèbre 101 ans d’histoire et prépare les métiers du futur

La septième édition de la Journée de l’aéronautique se tiendra mercredi 24 décembre 2025 à la Cité des Sciences de Tunis (CST), sous le thème évocateur « Les Ailes de la Cité’25 ».

Cet événement grand public, gratuit et ouvert à tous les âges, est organisé en partenariat avec le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur, le Centre d’excellence dans les métiers de l’industrie aéronautique (CEMIA) et l’Association tunisienne de l’aéronautique (ATA), avec le soutien d’un large réseau d’institutions, d’entreprises et d’associations du secteur.

Cette édition revêt une dimension symbolique particulière, puisqu’elle coïncide avec la Journée internationale de l’aviation civile (7 décembre) et marque le 101ᵉ anniversaire de l’aéroport de l’Aouina, inauguré en 1924. L’objectif est de valoriser l’héritage aéronautique tunisien tout en sensibilisant les jeunes aux métiers et aux défis contemporains du secteur notamment la transition écologique, l’innovation technologique et la sécurité aérienne.

Ouvert à tous, l’événement promet une immersion pédagogique dans le monde aérien, avec un programme riche en conférences, ateliers pratiques, démonstrations, simulations de vol, compétitions et expositions.

Le public pourra ainsi assister à des conférences animées par des experts sur des thèmes variés tels que la formation aéronautique, la décarbonation, la météorologie, la fatigue des matériaux, la sécurité aéroportuaire grâce aux technologies 3D, ou encore l’intelligence artificielle appliquée au pilotage.

Annoncée sur la page Facebook de la Cité des Sciences de Tunis, cette édition prévoit également des ateliers pratiques adaptés aux différentes tranches d’âge : initiation à la fabrication de planeurs (4 à 8 ans), ateliers de conception aéronautique ludique (8 à 12 ans), et montage de drones et expériences technologiques avancées (12 à 18 ans).

L’événement offrira aussi des simulations de vol, une compétition de planeurs réunissant les clubs des Écoles Nationales d’Ingénieurs, ainsi que de nombreux stands d’exposition animés par des professionnels et des passionnés.

La journée se conclura par un quiz aéronautique, une cérémonie de remise des prix et la projection du documentaire « Histoire de l’aviation en Tunisie ».

Depuis sa création, la Journée de l’Aéronautique est devenue un rendez-vous annuel incontournable, rassemblant professionnels, universitaires, étudiants, lycéens, collégiens et familles autour des métiers, des innovations et des enjeux de ce secteur stratégique.

Elle vise à inspirer les nouvelles générations tout en valorisant l’écosystème aéronautique national.

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Taxes de circulation en Tunisie : paiement possible en ligne ou auprès de la recette des finances dès 2026

Les taxes de circulation peuvent être payées auprès de la recette des finances ou en ligne, selon un arrêté conjoint de la ministre des finances, du ministre de l’intérieur, du ministre des transports et du ministre des technologies de la communication en date du 19 décembre 2025.

Publié au JORT N° 151, le texte précise que les taxes de circulation appliquées aux voitures particulières, motos et véhicules utilitaires sont payées directement auprès de la recette des finances ou par les moyens électroniques fiables, dans les délais fixés par la législation en vigueur.

Un récépissé en format papier est délivré en cas de paiement direct auprès de la recette des finances et un récépissé électronique en cas de paiement électronique.

Pour ce faire, le ministère des finances met à la disposition des structures de contrôle, les interfaces de programmation numérique leur permettant de vérifier, en temps réel, le paiement des taxes de circulation exigibles.

Le présent arrêté entre en vigueur à compter du 1er janvier 2026.

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Reconstruction du stade d’El Menzah : le ministère fait le point sur l’avancement du projet

Reconstruction du stade d’El Menzah : le ministère fait le point sur l’avancement du projet

Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Sadok Mourali, a supervisé le 10 décembre 2025 une réunion dédiée au suivi des aspects techniques et financiers du projet de reconstruction du stade olympique d’El Menzah, réalisé en partenariat avec la partie chinoise. Bien que la rencontre n’ait réuni que des responsables tunisiens, elle s’inscrit dans […]

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Hammamet accueille la 20ᵉ réunion mondiale de la sûreté aérienne, une première en Afrique

La Tunisie accueille pour la première fois la 20ᵉ réunion périodique des centres régionaux de sûreté de l’aviation civile relevant de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI). Les travaux, qui se tiennent à Hammamet du 10 au 13 novembre, rassemblent plus de 60 pays venus des cinq continents pour débattre des enjeux actuels et futurs de la sûreté aérienne.

Selon Aziza Seddik, directrice du Centre régional de formation en sûreté et sécurité de l’aviation civile, le choix de la Tunisie pour abriter cet événement traduit la confiance renouvelée de l’OACI envers le centre tunisien, accrédité depuis 2017, rapporte l’agence TAP.

Ce rendez-vous international conforte également la réputation de la Tunisie comme destination sûre et partenaire engagé dans le développement des standards mondiaux de la sécurité aérienne.

Innovations technologiques

Durant quatre jours, les experts se pencheront sur les évolutions récentes en matière de formation à la sûreté aérienne, notamment à travers les modules de formation standardisés développés par l’OACI et déployés dans les compagnies aériennes, les autorités nationales et les exploitants d’aéroports.

Les discussions porteront également sur les nouvelles menaces et défis sécuritaires liés au transport aérien, ainsi que sur les technologies émergentes destinées à renforcer la protection contre les actes d’ingérence illicite.

Renforcer la sécurité mondiale

La rencontre se clôturera par l’adoption de recommandations officielles qui seront transmises au Secrétariat général de l’OACI, afin d’orienter les prochaines révisions des normes internationales de sûreté aérienne.

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Mesures pour juguler la violence dans les stades

Tunis, UNIVERSNEWS (SPORTS) – La violence prend une ampleur alarmante que ce soit dans la vie quotidienne des citoyens, dans la rue ou dans le sport. Ces sanctions vont rechercher l’origine du mal et sévir en amont, alors qu’il y a urgence pour dénicher les auteurs et punir les contrevenants dans les stades, et en optant pour la dissuasion, avec des sanctions… parce qu’avec tout ce qui se passe, il est possible qu’on puisse atteindre le pire et l’irréparable !!!

Lors d’une réunion conjointe entre des représentants du ministère de la Jeunesse et des Sports, du ministère de l’Intérieur et de plusieurs acteurs du football, des décisions ont été prises pour réduire la violence dans les stades pendant la saison sportive 2025-2026. Parmi les plus importantes, on peut citer :

  1. Renforcement des sanctions pour les associations sportives : le code disciplinaire sera révisé, avec la possibilité de retirer des points aux équipes en cas de violations graves.
  2. Constitution d’un comité de terrain pour la gestion des matchs : il sera composée d’un arbitre, d’un superviseur, d’un coordinateur général et d’un agent de sécurité, afin de garantir le bon déroulement des matchs en toute sécurité et dans l’ordre à tous les niveaux.
  3. Organisation du rôle des coordinateurs généraux : Leurs statuts fondamentaux seront présentés aux ministères concernés afin d’officialiser leurs fonctions.
  4. Appel aux présidents de clubs et aux professionnels des médias pour qu’ils calment leur discours : les exhortant à éviter les déclarations provocatrices qui pourraient contribuer à la tension à l’intérieur et à l’extérieur des stades.

Mesures pour juguler la violence dans les stades

Mesures pour juguler la violence dans les stades | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (SPORTS) – La violence prend une ampleur alarmante que ce soit dans la vie quotidienne des citoyens, dans la rue ou dans le sport. Ces sanctions vont rechercher l’origine du mal et sévir en amont, alors qu’il y a urgence pour dénicher les auteurs et punir les contrevenants dans les stades, et en optant pour la dissuasion, avec des sanctions… parce qu’avec tout ce qui se passe, il est possible qu’on puisse atteindre le pire et l’irréparable !!!

Lors d’une réunion conjointe entre des représentants du ministère de la Jeunesse et des Sports, du ministère de l’Intérieur et de plusieurs acteurs du football, des décisions ont été prises pour réduire la violence dans les stades pendant la saison sportive 2025-2026. Parmi les plus importantes, on peut citer :

  1. Renforcement des sanctions pour les associations sportives : le code disciplinaire sera révisé, avec la possibilité de retirer des points aux équipes en cas de violations graves.
  2. Constitution d’un comité de terrain pour la gestion des matchs : il sera composée d’un arbitre, d’un superviseur, d’un coordinateur général et d’un agent de sécurité, afin de garantir le bon déroulement des matchs en toute sécurité et dans l’ordre à tous les niveaux.
  3. Organisation du rôle des coordinateurs généraux : Leurs statuts fondamentaux seront présentés aux ministères concernés afin d’officialiser leurs fonctions.
  4. Appel aux présidents de clubs et aux professionnels des médias pour qu’ils calment leur discours : les exhortant à éviter les déclarations provocatrices qui pourraient contribuer à la tension à l’intérieur et à l’extérieur des stades.

Foot: Programme réaménagé pour la 5e journée

Foot: Programme réaménagé pour la 5e journée | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Foot) – La Fédération tunisienne a opéré des changements dans le déroulement des rencontres de la 5e journée du championnat de ligue professionnelle. C’est ainsi que les deux matchs opposants le C. Africain au CS Sfaxien et l’AS Gabès face à ES Zarzis auront lieu dimanche, au lieu du vendredi… Entretemps, c’est motus et boule de gomme concernant la présence de la VAR comme promis, pour cette journée ??!!!

Jeudi 11 septembre 

A Bir Bouragba : AS Soliman – O. Béja

A Kairouan : JS Kairouan – AS Marsa

A Metlaoui : ES Metlaoui – JS Omrane

Samedi 13 septembre :

A Monastir : US Monastirienne – Etoile du Sahel

Au Bardo : Stade Tunisien – Espérance de Tunis

A Ben Guerdane : US Ben Guerdane – CA Bizertin

Dimanche 14 septembre 

A Radès : Club Africain – CS Sfaxien

A Gabès : AS Gabès – ES Zarzis

Classement               Pts         J         BP       BC      Dif

1. ES Zarzis                10          4          6          3      +3

2. Club Africain         9           4          5          2       +3

3. Espérance ST         8           4          7          1        +6

4. S. Tunisien             8           4          4          1        +3

5. ES Metlaoui           7           4          3          2        +1

6. US Monastir          6           4          4          2        +2

7. JS Omrane             6           4          4          4         0

8. USB Guerdane      4           4          3          2         +1

9. AS Gabès               5           4          2          3         -1

10. Etoile SS              4           4          5          5          0

11. CS Sfaxien           4           4          5          5          0

12. AS Marsa             4           4          2          3         -1

13. JS Kairouan          4           4          1          5         -4

14. CA Bizertin         2           4          1          4          -3

13. O. Béja                 2           4          0          4         -4

15. AS Soliman          1           4          0          4         -4

Volley: Le Six national aux Philippines pour le mondial

Volley: Le Six national aux Philippines pour le mondial | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Volley) – La sélection tunisienne de volley-ball s’est envolée, jeudi, pour les Philippines, en vue de prendre part au Championnat du monde seniors, prévu du 12 au 28 septembre courant.

Les coéquipiers de Khaled Ben Slimane, versés dans le groupe A, ouvriront leur participation face au pays organisateur, le 12 septembre à partir de 11h00 HT, avant de rencontrer l’Iran le 16 septembre à 06h30, puis l’Egypte le 18 du même mois à 06h30, en clôture du premier tour. 

En vue du mondial, l’entraîneur national Camillo Placi a convoqué les 14 joueurs suivants : Khaled Ben Slimane, Hamza Nagga, Ahmed Kadhi, Elyès Karamosli, Walid Baccour, Taieb Karamosli, Mohamed Ridène, Ali Bangui, Oussama Ben Romdhane, Hamza Hfaiedh, Achraf Bouaziz, Slim Mbarki, Ahmed Boussabah et Mehdi Ben Taher.

L’espoir est que cette sélection fasse mieux que dans les précédentes joutes.

Foot: Mission accomplie pour les Aigles de Carthage face au Libéria (3-0)

Foot: Mission accomplie pour les Aigles de Carthage face au Libéria (3-0) | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Foot) – Le match de ce soir qui se déroule dans le cadre des éliminatoires pour la participation au Mondial 2026 de football et opposant les Aigles de Carthage à la sélection du Libéria était, certes, appréhendé par tout le monde qui attendait pour voir quel visage le team Tunisie va présenter.

Le résultat était à la hauteur de l’espoir, avec une victoire nette par trois buts à zéro, devant une équipe, certes, courageuse mais qui n’a pas été capable de gagner le pari de résister à la qualité des joueurs tunisiens qui les dépassent de loin. Il a suffi de cinq minutes, après le coup de sifflet de l’arbitre annonçant le démarrage de la rencontre, pour que Hazem Mastouri concrétise cette domination, sur une erreur de la défense adverse (5’).

Pour le reste de la mi-temps, les Tunisiens sont tombés dans leur péché-mignon de la nonchalance, permettant aux Libériens de reprendre confiance, mais on sentait que les Aigles de Carthage étaient les plus forts et faisaient trembler la défense adverse à chaque démarrage et à la suite de chaque combinaison bien orchestrée.

Lors de la seconde période, c’est Ferjani Sassi qui calme les appréhensions, en marquant le deuxième but (66’), sur un coup franc parfaitement tiré par Hannibal Mejbri, en étant à la réception dans la surface pour placer un coup de tête fatal à Songo, le gardien libérien !

Les Aigles de Carthage ont démontré qu’il y a de la matière première, dans cette équipe et qu’il ne reste qu’à fignoler les mécanismes et les automatismes et créer la cohésion nécessaire, pour en faire une équipe compétitive et solide.

Pour clôturer les débats et alourdir la note, Elias Saad, le joueur d’Augsbourg, envoie un coup de canon sous la barre, en tirant un coup franc situé à 25 mètres de la cage libérienne (90+4’).

Ce score, bien que devant une équipe libérienne qui se cherche encore, est un élément majeur qui poussera, certainement, les futurs adversaires, à respecter les Aigles de Carthage… bien sûr, si chaque partie y met du sien, pour que cette équipe soit à la hauteur de tous les espoirs.

Classement

  1. Tunisie           19 pts (7 matchs)
  2. Namibie         12 pts (6 matchs)
  3. Libéria            10 pts (7 matchs)
  4. Guinée E.       10 pts (7 matchs)
  5. Malawi             6 pts (6 matchs)
  6. Sao Tomé        0 pt  (7 matchs)

Foot: La LNFP officialise la défaite du CA Bizertin/C. Africain (2–0)

Foot: La LNFP officialise la défaite du CA Bizertin/C. Africain (2–0) | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Foot) – La Ligue nationale de football professionnel a officialisé, lors de sa réunion tenue mercredi, d’infliger match perdu par pénalité au CA Bizertin (0-2) face au Club Africain, suite aux incidents survenus lors de leur rencontre du 27 août dernier, comptant pour la 4e journée de la Ligue 1.

En plus de cette défaite sur tapis vert, la Ligue a infligé au CAB trois matches à huis clos pour les prochaines rencontres disputées à l’extérieur, sur terrain désigné par la Fédération tunisienne de football ou par la Ligue nationale du football professionnel, en plus d’une amende de 20.000 dinars.

Ces sanctions font suite aux jets de projectiles de la part des supporters bizertins, ayant causé une blessure à la tête de l’arbitre assistant, ce qui a poussé l’arbitre central, en coordination avec les capitaines des deux équipes et les représentants de la Ligue, à arrêter définitivement la rencontre.

A la suite de cette décision, le Club Africain voit son total de points passer à 9, et occupe désormais la 2e place du classement, tandis que le CA Bizertin reste bloqué à 2 points, occupant la 14e place.

La Ligue a, par ailleurs, reporté l’examen de la réserve formulée par le CS Sfaxien contre l’ES Zarzis, relative à la participation du joueur Jassem Belkilani, lors du match qui a opposé les deux équipes le 10 août dernier, dans le cadre de la première journée de la Ligue 1. La Ligue a indiqué qu’elle doit d’abord analyser les rapports et pièces justificatives soumis ce jour par le club sfaxien, avant de statuer. Cette rencontre disputée à Sfax, s’était soldée par une victoire 2-1 de l’ES Zarzis.

Classement               Pts         J         BP       BC      Dif

1. ES Zarzis                10          4          6          3          +3

2. Club Africain         9           4          5          2          +3

3. Espérance ST         8           4          7          1          +6

4. S. Tunisien             8           4          4          1          +3

5. ES Metlaoui           7           4          3          2          +1

6. US Monastir          6           4          4          2          +2

7. JS Omrane              6           4          4          4           0

8. USB Guerdane       4           4          3          2          +1

9. AS Gabès                5           4          2          3           -1

10. Etoile SS              4           4          5          5           0

11. CS Sfaxien           4           4          5          5           0

12. AS Marsa             4           4          2          3           -1

13. JS Kairouan          4           4          1          5           -4

14. CA Bizertin          2           4          1          4           -3

13. O. Béja                 2           4          0          4           -4

15. AS Soliman          1           4          0          4           -4

Foot: le Onze national vise les 3 points pour mettre un pied dans le Mondial

Foot: le Onze national vise les 3 points pour mettre un pied dans le Mondial | Univers News

Tunis, UNIVERSNEWS (Foot) – Et l’aventure continue, malgré les aléas et les errements d’une Fédération tunisienne de football qui n’a rien montré de bon, jusqu’à maintenant. A cela s’ajoute le manque de moyens financiers flagrants, sans que quelqu’un s’interroge sur le sort de la caisse de cette fédération, du temps de Wadii El Jari !!!

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, la sélection tunisienne de football s’apprête à s’offrir les trois points de la victoire face au Liberia afin de mettre un pied dans le Mondial-2026, ce jeudi soir à Radès, à l’occasion de la 7e journée des qualifications du groupe H.

Actuellement, la Tunisie domine le classement du groupe avec 16 points, devant la Namibie (12 points), le Liberia (10 points), la Guinée équatoriale (7 points) et le Malawi (6 points), tandis que Sao Tomé-et-Principe ferme la marche avec zéro point.

Les Aigles de Carthage chercheront à rééditer leur succès du match aller, remporté le 19 mars dernier à Monrovia sur la pelouse du stade Samuel Kanyon, grâce à un but signé Hazem Mestiri. Ce succès avait confirmé la suprématie tunisienne dans les confrontations directes face au Liberia, notamment lors des éliminatoires de la Coupe du Monde 1998, où la Tunisie s’était imposée 1-0 à l’aller à Accra (au Ghana, terrain neutre) et 2-0 au retour au stade olympique d’El Menzah.

Cette rencontre offrira également au public tunisien l’opportunité de découvrir plusieurs nouveaux venus dans le groupe convoqué par le sélectionneur Sami Trabelsi. Parmi eux figure Ismaïl Gharbi, récemment prêté par le club portugais Braga au club allemand d’Augsbourg. Il retrouvera en sélection son compatriote Elias Saad. Autre nouveau venu : Moataz Neffati, latéral droit évoluant à Norrköping en Suède. Hannibal Mejbri, qui joue régulièrement en Premier League avec Burnley, devrait occuper un rôle clé dans l’animation du jeu. Sa capacité à créer le jeu et à délivrer des passes décisives pourrait s’avérer précieuse pour transpercer le bloc défensif attendu du Liberia. Ismaïl Gharbi pourrait également faire ses débuts en cours de match, selon le déroulement de la rencontre.

Une mission que semble, à première vue, à la portée, mais comme toujours, rien n’est gagné d’avance et il ne faut pas vendre la peau de l’ours, avant de l’avoir tué !!!

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