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Tunisie : quasi-absence de couverture assurantielle face aux inondations

Les risques de catastrophes naturelles occupent le premier plan de l’ordre du jour de la dix-huitième édition du Forum de Carthage pour l’assurance et la réassurance. Ce contexte est marqué par la multiplication des phénomènes climatiques, notamment les inondations. Ces dernières menacent désormais les citoyens et les infrastructures économiques dans le pays.  

Le directeur général de la  Fédération tunisienne des sociétés d’assurances, Hatem Ammira, a affirmé que la Tunisie est devenue plus exposée aux catastrophes naturelles. Cette situation nécessite une préparation anticipée. Elle exige également le renforcement d’une culture de l’assurance auprès des citoyens et des chefs d’entreprise.

M. Ammira a appelé l’ensemble des citoyens à souscrire une assurance contre les catastrophes naturelles. Les propriétaires de commerces, d’usines, d’hôtels et d’établissements économiques sont également concernés. L’absence de couverture assurantielle prive les sinistrés d’indemnisation. Elle menace aussi la continuité de leurs activités ainsi que les emplois qui en dépendent.

L’État œuvre à la création de fonds de soutien. Ceux-ci garantiront une couverture assurantielle aux catégories incapables d’adhérer au système d’assurance. Un niveau minimum de protection sociale et économique sera ainsi assuré.

Vers une assurance obligatoire

Une orientation vers l’instauration d’une assurance obligatoire se dessine. Elle concernera les établissements économiques contre les catastrophes naturelles. Ce système s’inspirera de l’assurance automobile obligatoire, qui bénéficie d’un taux de respect élevé en Tunisie. Les catastrophes naturelles ne sont pas moins dangereuses que les accidents de la route ou les incendies. Elles peuvent même avoir un impact plus grave sur les individus et les entreprises.

Le taux d’adhésion des Tunisiens à l’assurance contre les catastrophes naturelles ne dépasse pas 1 à 2 %. Ce taux est extrêmement faible et inacceptable. La comparaison avec certains pays développés, comme la France, est éloquente. Là-bas, les taux de couverture oscillent entre 70 et 80 %. Ce résultat est possible grâce à un système combinant assurance et fonds de soutien publics.

Une conscience assurantielle insuffisante

La faiblesse de la conscience assurantielle en général est préoccupante. Le taux d’assurance habitation en Tunisie ne dépasse pas 2 à 3 %. Ce chiffre est paradoxal. La valeur des biens immobiliers est pourtant élevée comparativement aux automobiles. Ces dernières bénéficient d’un taux d’assurance quasi total en raison de son caractère obligatoire.

Un appel à la sensibilisation

M. Ammira a conclu par un appel explicite. Les campagnes de sensibilisation doivent être intensifiées. Elles cibleront les citoyens et les porteurs de projets. L’objectif est de diffuser une culture de prévention des risques. La protection des biens doit être garantie. La continuité des activités économiques en cas d’accidents ou de catastrophes naturelles est primordiale.

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Entre précarité des pensions et besoin d’épargne nationale: l’assurance vie, pivot d’un nouveau pacte économique

L’assurance vie a franchi un cap historique en 2024 avec un milliard de dinars de contributions et une croissance de 21%. Ce record, évoqué le 29 janvier 2026 lors du 40ᵉ anniversaire de Hayett Assurances, ne doit pas occulter une réalité plus profonde. Entre l’incapacité du système public à garantir des revenus décents aux retraités et le besoin vital de l’État en épargne longue, ce secteur n’est plus une simple option financière mais le pivot d’un nouveau contrat social.

Pour Lotfi Ben Haj Kacem, directeur général de Hayett Assurances, ces quatre décennies marquent une transformation où l’assurance vie devient un engagement durable au service de la communauté, symbolisé par une nouvelle identité visuelle tournée vers la modernité et l’inclusion.

L’urgence sociale constitue le premier niveau de cette mutation. Hafedh Lâamouri, ancien ministre des Affaires sociales, a révélé que trois retraités du privé sur quatre vivent avec moins de 480 dinars par mois, soulignant que la complémentarité n’est plus facultative dans un contexte où les pensions légales permettent à peine de survivre. Ce diagnostic est partagé par Hedi Dahmen, expert judiciaire, qui dénonce une fracture flagrante: une pension moyenne de 1546 dinars dans le public contre seulement 640 dinars dans le privé. Selon lui, les dispositifs hérités des années soixante sont obsolètes et l’assurance vie représente désormais l’unique rempart contre la précarité des anciens travailleurs.

Sur le plan macroéconomique, l’enjeu est celui de la souveraineté. Habib Karaouli, PDG de CAP Bank, estime que la Tunisie doit passer d’une assurance d’obligation liée au crédit à une assurance de conviction. Il rappelle que les projets structurants nécessitent des ressources sur le temps long que seule l’assurance vie peut fournir, à l’instar du modèle japonais où l’épargne domestique finance la dette de l’État sur quarante ans. Cette vision est soutenue par l’économiste Ahmed El Karam, qui affirme que l’assurance vie a la capacité unique d’organiser l’incertitude pour mieux la gérer. Il préconise d’ailleurs l’instauration de tests d’impact pour s’assurer que les réformes réglementaires ne viennent pas asphyxier l’épargne nationale, moteur de l’investissement.

Le développement du secteur dépendra également de la levée de verrous stratégiques, notamment fiscaux. Abdelkader Boudriga, expert financier, avertit que l’ombre de l’impôt sur la fortune risque d’affecter la rentabilité des produits alors que l’État privilégie des financements par la Banque centrale qui privent les assureurs d’actifs essentiels. Il voit dans la bancassurance le principal moteur de croissance, estimant qu’un alignement sur les standards internationaux pourrait injecter 25 milliards de dinars supplémentaires dans l’économie nationale. Jouda Khemiri, présidente du Comité général des assurances, ajoute que ce produit offre une flexibilité successorale précieuse, permettant de protéger des bénéficiaires spécifiques hors des règles classiques et de prévenir ainsi les conflits familiaux.

Enfin, l’avenir du marché repose sur une démocratisation réelle de l’offre. Jamil Rihane, directeur général adjoint de Hayett Assurances, plaide pour une universalisation de l’accès à travers la microfinance et des produits dédiés aux études. Son objectif est de casser l’image élitiste du secteur pour atteindre les travailleurs indépendants et les populations aux revenus irréguliers grâce à une proximité territoriale accrue. En misant sur l’éducation financière et la clarté des solutions, les leaders du secteur ambitionnent de transformer l’épargne des Tunisiens en un levier de résilience collective, capable de pallier les failles structurelles de l’État tout en finançant la croissance de demain.

 

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Hayett Assurances révèle sa nouvelle identité visuelle

Après quatre décennies d’engagement au service de la protection et de l’épargne des Tunisiens, Hayett Assurances ouvre un nouveau chapitre de son histoire en dévoilant sa nouvelle identité visuelle.

Fondée en 1986 dans un contexte économique exigeant, Hayett Assurances s’est progressivement imposée comme un acteur de référence de l’assurance-vie en Tunisie, portée par une vision de long terme, une gouvernance solide et une culture d’entreprise fondée sur la responsabilité, la performance et l’exigence professionnelle.

Ce rebranding marque un tournant stratégique. Il ne s’agit pas d’un simple changement graphique, mais d’un nouvel élan donné à l’identité de la marque, traduisant l’évolution de ses métiers et des attentes de ses clients.

Plus moderne, plus lisible et plus affirmée, la nouvelle identité de Hayett Assurances exprime une volonté renforcée de proximité avec les assurés, tout en consolidant la solidité, la crédibilité et la capacité d’innovation de la compagnie, dans une dynamique de cohérence et de rapprochement avec le Groupe Comar.

Dans cette dynamique de modernisation, Hayett Assurances continue de s’appuyer sur une offre produits structurée et évolutive, conçue pour accompagner les assurés à chaque étape de leur vie. Des solutions d’épargne comme Najah, pensées pour la préparation de l’avenir, aux produits de protection tels que Globale Prévoyance, dédiés à la sécurisation des familles et des entreprises, jusqu’à Sanad, qui répond aux besoins de couverture et de sérénité face aux aléas de la vie, la compagnie illustre sa capacité à proposer des réponses concrètes, adaptées et responsables.
 Ces produits traduisent l’engagement constant de Hayett Assurances à conjuguer protection, prévention et accompagnement durable, en cohérence avec les attentes des clients et les évolutions du marché.

Cette évolution s’inscrit pleinement dans les valeurs fondamentales qui ont toujours guidé Hayett Assurances :

  • Engagement & proximité, au cœur de la relation avec les clients et le réseau,
  • Intégrité et transparence, piliers d’une confiance durable,
  • Innovation & modernité, portées par l’intégration progressive des technologies et l’amélioration continue de l’expérience client,
  • Solidité, gage de sécurité, de pérennité et de fiabilité.

En cohérence avec les évolutions du marché de l’assurance-vie et les nouvelles exigences des consommateurs, Hayett Assurances confirme, à travers ce rebranding, sa volonté de proposer des solutions toujours plus adaptées, accessibles et porteuses de valeur dans la durée.

Cette nouvelle identité accompagne ainsi une ambition claire : mieux servir les clients, aujourd’hui et demain, en s’appuyant sur un réseau d’agents engagés, des équipes expertes et une vision résolument tournée vers l’avenir.

Communiqué.

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Du privilège à la nécessité : comment démocratiser l’assurance vie face à la crise des caisses ?

Face à l’incapacité du système public à garantir des revenus décents aux retraités tunisiens, l’assurance vie n’est plus une option mais une nécessité. Cette problématique, au cœur des débats sur la protection sociale dans le pays, a mobilisé experts et professionnels lors d’une rencontre organisée à Tunis le 29 janvier 2026, dans le cadre des célébrations du quarantième anniversaire de Hayett Assurances. Le constat est sans appel : avec des trois-quarts des pensionnés du privé vivant sous le seuil d’imposition minimum et un écart abyssal entre retraites publiques et privées, le dispositif complémentaire privé apparaît désormais comme l’unique rempart contre la précarité des anciens travailleurs.

Lors de cette table ronde consacrée au thème « L’assurance vie : levier de protection et de cohésion sociale », quatre personnalités ont confronté leurs analyses. Jamil Rihane, occupant le poste de directeur général adjoint chez Hayett Assurances, s’est exprimé aux côtés de Hafedh Lâamouri, qui a exercé les fonctions de ministre des Affaires sociales, ainsi que Hedi Dahmen, expert judiciaire spécialisé en sécurité sociale, et Jouda Khemiri, qui préside le Comité général des assurances.

Une catastrophe chiffrée qui impose l’action

Les données présentées par Hafedh Lâamouri, docteur d’État en droit du travail et de la sécurité sociale ayant dirigé la CNSS durant treize années jusqu’en 2024, dressent un tableau dramatique. Plus de la moitié des anciens salariés du secteur privé subsistent avec une pension annuelle ne dépassant pas cinq mille dinars. Une information fournie par le ministère des Finances révèle une réalité encore plus sombre : trois retraités de la CNSS sur quatre échappent à l’imposition sur les revenus dans sa tranche initiale, preuve que leurs ressources mensuelles plafonnent à 480 dinars.

L’ancien responsable gouvernemental a détaillé le fonctionnement du dispositif complémentaire géré par la CNSS, qui exige une contribution additionnelle de 9 %, répartie entre 6 %pour l’employeur et 3 % pour le salarié. Cependant, cette formule stagne depuis plusieurs années, le point de retraite demeurant fixé à 341 millimes, une situation décourageante qui pousse les entreprises vers les solutions proposées par les assureurs privés. L’effondrement des salaires et des pensions dans l’administration publique aggrave encore la situation, rendant indispensable le recours aux mécanismes privés de protection. M. Lâamouri a martelé que la complémentarité n’est plus facultative dans un contexte où les pensions légales permettent à peine de survivre, rappelant que les régimes visaient initialement un taux de remplacement oscillant entre 80 et 90 % du dernier salaire, objectif aujourd’hui totalement irréaliste. Il a plaidé pour une revalorisation unifiée et indexée des pensions comme préalable indispensable à toute réforme crédible.

Un outil d’épargne aux multiples fonctions sociales

De don côté, Jouda Khemiri a défendu une vision élargie du produit, insistant sur sa nature fondamentale d’instrument d’épargne accessible aux petits épargnants désireux de constituer progressivement un capital dans le cadre d’un plan d’investissement structuré. Les formules collectives répondent particulièrement aux besoins des catégories salariées, garantissant un versement rapide et automatique dès la notification du décès.

La présidente du Comité général des assurances a mis l’accent sur la dimension sociale majeure que représente la liberté laissée au souscripteur de choisir ses bénéficiaires et de répartir le capital selon sa volonté propre, indépendamment des règles successorales classiques. Ce qui offre des solutions pratiques aux conflits familiaux liés aux héritages. Elle a valorisé la clarté du cadre réglementaire encadrant le secteur, notamment à travers le règlement numéro 1 adopté en 2016, qui énonce avec précision les garanties attachées aux contrats d’assurance vie.

Sur le plan fiscal, elle a évoqué les avantages associés aux contrats collectifs souscrits par les entreprises, mentionnant des plafonds établis à 100 000 et 150 000 dinars. Elle a toutefois exprimé ses réserves quant à la possibilité d’obtenir prochainement de nouvelles mesures incitatives, compte tenu du contexte économique défavorable. Mme Khemiri a plaidé pour des produits bien compris, inclusifs et sur mesure, soulignant que l’engagement de longue durée inhérent à l’assurance vie requiert un système robuste de protection des souscripteurs et une autorité de contrôle pleinement opérationnelle. Elle a conclu en insistant sur l’impératif éducatif qui doit concerner aussi bien les clients que les compagnies elles-mêmes.

Entre nécessité immédiate et urgence de réformes profondes

Pour sa part, Hedi Dahmen a abordé la problématique sous l’angle conventionnel et du dialogue entre partenaires sociaux, rappelant que l’assurance vie figure explicitement dans les articles 55 et 87 des conventions collectives applicables aux secteurs bancaire et assurantiel. Il a interrogé le statut même de cet outil : relève-t-il de la nécessité absolue, du simple complément, d’un substitut ou d’une véritable alternative au système public ?

L’expert judiciaire a dressé un bilan critique du dispositif existant, pointant l’inexistence d’une politique salariale cohérente et la coexistence de multiples systèmes de rémunération et de protection sociale contradictoires entre les deux secteurs. Il a rappelé l’immobilisme du régime complémentaire de la CNSS depuis 2020, le conseil d’administration de l’organisme détenant seul la prérogative de faire évoluer ce dispositif.

M. Dahmen a mis en évidence une fracture majeure : alors que la pension moyenne servie par la CNRPS au secteur public atteint 1546 dinars mensuels, celle du secteur privé se limite à 640 dinars. Cette disparité s’explique par l’existence d’un système de péréquation considéré comme généreux dans le public, tandis que le privé dépend d’un mécanisme d’indexation soumis aux décisions gouvernementales. Pour lui, l’assurance vie ne peut se substituer à une refonte structurelle du système de protection sociale, mais constitue un complément devenu obligatoire en l’absence d’une politique salariale stimulante et juste. Il a souligné que l’absence de revalorisations substantielles alimente l’émigration et la fuite des talents. Il a qualifié de structures obsolètes ces dispositifs hérités des années soixante et jamais véritablement modernisés. L’expert a appelé à une transformation en profondeur du système de sécurité sociale et à l’intégration de mécanismes facultatifs dans un cadre de dialogue social concerté.

Démocratiser l’accès par la proximité et l’adaptation

Quant à Jamil Rihane, il a rappelé la vocation première de l’assurance vie : protéger les personnes et leurs familles contre les accidents de l’existence, la disparition des revenus et la dépendance. Il a souligné la particularité du traitement successoral : lors du décès, les sommes versées aux bénéficiaires désignés échappent au cadre de la succession légale, offrant ainsi une réponse aux tensions familiales autour des héritages.

Le directeur général adjoint de Hayett Assurances a identifié le principal obstacle : l’image d’un produit élitiste réservé aux professions libérales et aux cadres à revenus élevés. Cette perception génère une rupture sociale entre ceux disposant d’une capacité d’épargne et les autres. L’objectif de Hayett consiste donc à universaliser l’accès à l’assurance vie selon trois axes stratégiques.

Le premier axe repose sur l’élaboration de solutions personnalisées répondant aux situations diverses, qu’il s’agisse de travailleurs indépendants, de salariés ou de retraités. Le deuxième axe concerne le maillage territorial et la facilité d’accès, permis par un réseau de distribution implanté dans les régions. La bancassurance représente un outil stratégique permettant d’atteindre une clientèle variée aux caractéristiques hétérogènes. Hayett mise également sur la microfinance, vecteur d’inclusion financière pour des populations marginalisées aux revenus irréguliers, particulièrement les travailleurs non salariés.

Le troisième axe porte sur la clarté et l’intelligibilité des offres. Hayett consacre des investissements considérables à la formation de ses canaux de distribution afin de proposer des solutions limpides et performantes. La compagnie ambitionne de couvrir le plus grand nombre avec des dispositifs de protection dont les cotisations correspondent aux moyens financiers des clients. Elle accorde une attention particulière à l’éducation à travers des produits dédiés au financement des études, consciente du coût croissant de la formation en Tunisie et de l’expansion des cursus à l’étranger. L’innovation constitue un pilier stratégique, tant technologique que produit, pour rapprocher l’entreprise de sa clientèle et consolider la confiance des Tunisiens envers leurs assureurs.

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Assurance et indemnisation des dommages dues aux intempéries

Après les fortes précipitations enregistrées en Tunisie au cours des deux derniers jours, et qui ont provoqué des inondations et divers dégâts matériels aux bâtiments et aux véhicules, une question se pose : les compagnies d’assurance indemnisent-elles leurs clients ayant subi de tels sinistres ?

La réponse a été apportée par le directeur général de la Fédération tunisienne des sociétés d’assurance (Ftusa), Hatem Amira, qui a expliqué, lors d’un entretien téléphonique dans l’émission ‘‘Sbah Ennas’’, le mercredi 21 janvier 2026, sur Mosaïque FM, que l’indemnisation dépend du type de contrat conclu entre l’assuré et sa compagnie d’assurance.

Des intempéries comme celles actuellement observées en Tunisie causent souvent des dégâts aux voitures et aux bâtiments (habitations, commerces, usines…)

L’indemnisation dépend du contrat d’assurance, qui doit impérativement comprendre la couverture des dommages dues aux catastrophes naturelles, notamment les inondations.

Dans ce cas, la compagnie d’assurance est tenue d’indemniser les dommages en fonction du pourcentage de dégâts et des plafonds prévus au contrat, précisant que le surcoût de cette garantie est minime, n’excédant pas 500 millimes par jour.

Hatem Amira a souligné que le contrat de type «Tout risque» inclut généralement une couverture contre les catastrophes naturelles à un taux de 99 %.

I. B.

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La STAR confirme son leadership avec le label “Élu Marque de l’Année” pour la deuxième année consécutive

La Société Tunisienne d’Assurances et de Réassurance (STAR) annonce avec fierté l’obtention, pour la deuxième année consécutive, du label “Élu Marque de l’Année“, décerné lors de la deuxième édition de la cérémonie annuelle de ce prestigieux prix.

Attribuée à l’issue d’une étude indépendante de terrain, cette distinction repose sur l’évaluation d’un panel représentatif de consommateurs (2000répondants), issu de tout le territoire tunisien. Elle constitue un indicateur reconnu de confiance et de crédibilité, permettant d’orienter les choix des clients. Cette reconnaissance s’inscrit dans le cadre de la plus vaste étude nationale menée à cet effet, ayant permis d’identifier les marques lauréates selon 5 critères clés : la crédibilité de la marque, la compétence, la bienveillance, la recommandation par le consommateur et l’intention d’achat (souscription).

Une reconnaissance porteuse de sens et d’engagement

Faten Maazaoui, Senior Manager-Division Marketing, Communication et Relation Clients à la STAR, a indiqué dans son allocution que l’obtention de cette distinction pour la deuxième fois revêt une portée particulière.Elle a déclaré à ce titre:” Si gagner une fois est une fierté, gagner deux fois est une promesse solennelle: celle de rester dignes de la confiance que vous nous renouvelez et de continuer à placer l’humain au cœur de notre marque, au cœur de ce que nous entreprenons”.

Elle a précisé que cette reconnaissance confirme la qualité des services proposés par la STAR et met en valeur l’engagement continu de ses équipes, notamment en matière de digitalisation et d’amélioration de l’expérience client. Cette distinction traduit également la volonté constante de la STAR d’inscrire son développement dans une dynamique durable fondée sur l’excellence, l’efficacité opérationnelle et la proximité avec ses clients. 

Pour sa part, Laurent Thuillier, Directeur Général de la STAR, a rendu hommage à l’ensemble des collaborateurs. Il a tenu à saluer “l’implication de celles et ceux qui conçoivent, produisent, commercialisent, accompagnent et innovent au quotidien, parfois dans l’ombre, mais toujours avec engagement et professionnalisme”.

Thuillier a également exprimé sa reconnaissance à l’égard des partenaires, fournisseurs et collaborateurs externes, qui partagent les standards de qualité et la vision à long terme de la STAR, rappelant à cette occasion qu’une marque de référence se construit dans la durée et dans une logique de collaboration.

“Enfin, recevoir ce prix aujourd’hui n’est pas une ligne d’arrivée mais au contraire une responsabilité supplémentaire. Celle de continuer à innover, à écouter, à rester proches de nos clients et fidèles à nos valeurs. La STAR est finalement plus qu’une marque ou un leader de son secteur, c’est une référence sur le marché tunisien de l’assurance, qui veut se différencier par la qualité de ses produits, services et de sa relation client et qui met la confiance au cœur de sa démarche.”, conclu-t-il.

Un leadership confirmé sur le marché des assurances

En consolidant cette reconnaissance, la STAR réitère son positionnement de leader et de référence sur le marché des assurances en Tunisie et confirme la pertinence de ses choix stratégiques. L’entreprise entend ainsi poursuivre sa stratégie de croissance, tout en demeurant fidèle à ses valeurs fondamentales et à son engagement durable envers ses clients, qui constituent le socle de sa performance et un levier essentiel de l’amélioration continue de ses prestations.

Pour rappel, la STAR s’était distinguée lors de l’édition précédente(2025) par l’obtention de quatre prix “Élu Produit de l’Année“, parmi lesquels “7ayya“, en assurance vie, et “Trik Esslama” en assurance auto, “STARCARE“, pour l’assurance santé individuelle, ainsi qu’à l’application digitale “MyStar”. Ces distinctions attestent de leur impact durable et confirment le succès des solutions innovantes ainsi que la dynamique de renouvellement de l’offre portée par la compagnie.

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WinBoat et Assurances Maghrebia : une solution dédiée aux plaisanciers

WinBoat, premier média tunisien spécialisé dans l’actualité et l’industrie nautique, scelle un partenariat avec Assurances Maghrebia, leader du secteur de l’assurance en Tunisie.

Fort de plus d’un demi-siècle d’expérience, Assurances Maghrebia s’impose comme un acteur incontournable du marché tunisien. Reconnue pour son expertise et son approche centrée sur les assurés, la compagnie accompagne particuliers, professionnels et entreprises à travers une large gamme de solutions couvrant les biens et les personnes.

Dans le cadre de cette alliance, WinBoat met en avant son expertise médiatique et sa connaissance du monde nautique, tandis qu’Assurances Maghrebia mobilise son savoir-faire d’assureur reconnu. Ensemble, ils s’engagent à informer les plaisanciers et à leur offrir des solutions de couverture complètes, personnalisées et adaptées à leurs besoins.

Des garanties adaptées aux besoins des plaisanciers

Le partenariat avec WinBoat met en avant une offre d’assurance spécifique au secteur nautique, comprenant notamment :

Responsabilité Civile : couverture des dommages corporels et matériels causés à des tiers (ouvrages portuaires, autres embarcations, infrastructures portuaires, plaisanciers, propagation d’incendie, etc.).

Individuelle Marine : protection des passagers et de l’équipage en cas d’accident, incluant frais médicaux, hospitaliers, décès accidentel ou incapacité permanente.

Pertes et avaries : prise en charge des dommages subis par le bateau.

Frais de retirement : couverture des coûts liés au retrait de l’épave en cas de naufrage.

Vol : indemnisation en cas de vol total ou partiel du bateau ou de ses équipements.

Assurance sur Corps : protection de l’embarcation, en mer ou au port, contre des risques tels que l’incendie, le vol et autres sinistres, avec une garantie supplémentaire en cas de perte totale ou de délaissement.

L’importance de l’assurance pour les plaisanciers tunisiens

Si l’assurance bateau n’est pas obligatoire en Tunisie, elle demeure dans les faits indispensables.

Tout propriétaire souhaitant laisser son embarcation au mouillage dans un port devra présenter une attestation d’assurance couvrant au minimum la Responsabilité Civile, et dans la plupart des cas, une garantie retirement. Ces exigences visent à protéger les plaisanciers ainsi que les infrastructures portuaires.

Au-delà de l’aspect réglementaire, l’assurance constitue donc une condition essentielle pour naviguer et stationner en toute sérénité.

Une vision commune pour la plaisance tunisienne

Anis Zarrouk, expert nautique et co-fondateur du magazine WinBoat, déclare : « Avec ce partenariat, nous souhaitons sensibiliser les plaisanciers à l’importance de l’assurance comme gage de sécurité et de tranquillité. Grâce à l’expertise d’Assurances Maghrebia et à notre rôle de média spécialisé, nous ambitionnons d’offrir aux passionnés de nautisme les meilleures conditions pour pratiquer leur activité en toute confiance. »

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