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L’Algérie double sa constellation spatiale avec le lancement d’Alsat‑3B

L’Algérie franchit une étape historique dans l’espace. Le satellite Alsat-3B a été lancé le 31 janvier 2026. Une fusée chinoise a décollé du centre de Jiuquan. Elle a placé le satellite sur son orbite.

Ce succès s’ajoute à une autre mission récente. Le satellite Alsat-3A est parti seulement deux semaines avant. Ces deux appareils forment désormais une constellation technologique. Ils vont travailler ensemble pour observer la Terre..

Une souveraineté gravée dans l’orbite
Ce projet, fruit d’une collaboration étroite entre l’Agence spatiale algérienne (ASAL) et la Chine, va bien au-delà de la simple prouesse technique. En maîtrisant ses propres outils de télédétection, l’Algérie ne se contente plus d’acheter des données étrangères. Elle devient actrice de sa propre sécurité et de son développement, capable de prendre des décisions stratégiques en temps réel.
À quoi serviront ces “yeux” algériens?
Les satellites Alsat-3A et 3B offrent une vision d’une précision chirurgicale. Leurs missions touchent le quotidien de tous les Algériens: anticiper et gérer les séismes, les inondations ou les périodes de sécheresse, surveiller les ressources naturelles et l’évolution du climat, planifier plus efficacement l’aménagement du territoire et la cartographie nationale.

Un moteur pour l’économie et la jeunesse
Le secteur spatial africain est en pleine explosion, avec des prévisions atteignant près de 22,6 milliards de dollars dès cette année. Pour l’Algérie, investir dans le ciel, c’est aussi investir au sol.
En somme, avec la constellation Alsat-3, l’Algérie ne fait pas que surveiller la Terre, elle prépare l’avenir de son économie et de sa jeunesse, prouvant que le ciel n’est plus une limite, mais un nouveau terrain d’opportunités.

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SoleCrypt et Schneider Electric officialisent leur partenariat autour des data centers IA en Tunisie

 

«Si tout se déroule comme prévu, nous espérons être opérationnels en 2027».
Cette phrase, prononcée par Amir Ben-Gacem, cofondateur et CEO de SoleCrypt, donne le ton.

Elle résume l’ambition d’un partenariat officialisé ce jour avec Schneider Electric, à l’occasion de la signature d’un protocole d’accord (MoU) en Tunisie. Un accord qui vise à poser les bases de centres de données de nouvelle génération, pensés pour l’intelligence artificielle. Et surtout pour la durabilité.

L’IA, oui! Mais…

L’intelligence artificielle consomme beaucoup. Trop, parfois. «Une infrastructure dédiée à l’IA nécessite des capacités de calcul très importantes, et donc une consommation énergétique élevée», rappelle Amir Ben-Gacem. Dans un pays confronté à des tensions énergétiques et hydriques, la question était centrale. Impossible, selon lui, de construire des data centers classiques sans repenser le modèle. D’où une approche inversée. «On a commencé par résoudre l’équation énergétique avant même de construire le data center», explique-t-il.

D’abord l’énergie verte…

Le projet repose sur deux piliers développés en parallèle. D’un côté, la production d’électricité à partir d’énergies renouvelables. De l’autre, la construction de centres de données IA, conçus comme les premiers consommateurs de cette énergie verte.

Un choix rendu possible par le cadre réglementaire tunisien, qui autorise la production et l’autoconsommation d’énergie renouvelable. Selon Amir Ben-Gacem, le projet générera même un excédent énergétique, contribuant à l’objectif national de 35% d’énergies renouvelables dans le mix énergétique d’ici à 2030. Une vision que partage Amine Benchekroun, vice-président IT & Datacenter chez Schneider Electric Afrique. «L’énergie verte n’est plus une option pour un data center», affirme-t-il. Pour lui, durabilité et performance ne peuvent plus être dissociées.

Tozeur et Bizerte, deux régions clés du projet

Sur le plan territorial, SoleCrypt a déjà identifié deux régions stratégiques: Tozeur et Bizerte.

À Tozeur, dans le Sud tunisien, le projet s’appuie sur un fort potentiel solaire. SoleCrypt y dispose d’un agrément pour une capacité de 60 mégawatts de production renouvelable. À Bizerte, l’enjeu est différent. Il s’agit de la connectivité et de la proximité des stations électriques. Accès aux câbles de fibre optique sous-marins. Faible latence vers l’Europe, inférieure à 10 millisecondes. Des critères que souligne également Amine Benchekroun, pour qui la Tunisie coche plusieurs cases stratégiques.

Performance, durabilité… et rentabilité

Sur les grands principes, les deux partenaires tiennent le même discours. Un data center doit être performant. Sinon, il n’est pas viable. Mais s’il repose sur des énergies fossiles, il n’est plus acceptable. Selon Amine Benchekroun, les investissements dans les énergies renouvelables sont non seulement nécessaires, mais aussi rentables sur le long terme. Ils permettent de réduire les coûts énergétiques et l’empreinte carbone, tout en répondant aux exigences croissantes des clients et des régulateurs.

Le facteur humain, un atout tunisien

Au-delà de l’énergie et des infrastructures, un autre point rapproche les visions des deux dirigeants: le capital humain. Amir Ben-Gacem met en avant les compétences locales, notamment dans les télécommunications et l’ingénierie. Amine Benchekroun abonde dans le même sens: «Le plus important, c’est l’humain», insiste-t-il, évoquant le potentiel des talents tunisiens pour accompagner des projets technologiques complexes.

Un partenariat technologique structurant

Dans le cadre de cet accord, Schneider Electric interviendra comme partenaire technologique clé. Le groupe apportera ses architectures de référence pour les data centers IA, codéveloppées avec Nvidia, ainsi que ses solutions d’électrification, d’alimentation sécurisée, de refroidissement liquide et de gestion intelligente via EcoStruxure™ IT. Le projet est actuellement en phase d’études. Le closing financier est attendu d’ici la fin de l’année. Les travaux pourraient suivre rapidement.

Objectif affiché: une mise en service progressive à partir de 2027.

D’autres annonces sont attendues dans les prochains mois.

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L’ambassade des États‑Unis poursuit les services des visas et passeports, mais…

L’ambassade des États‑Unis vient d’annoncer que, suite à un arrêt temporaire du financement fédéral, ses comptes officiels ne seront pas mis à jour régulièrement tant que les opérations ne reprendront pas complètement. Seules les informations urgentes liées à la sécurité et à la sûreté continueront d’être publiées.

Malgré cette situation, les services de passeports et de visas déjà programmés continueront de fonctionner aux États‑Unis ainsi que dans les ambassades et consulats américains à l’étranger, dans la mesure du possible. L’ambassade invite toute personne ayant besoin d’informations sur ses services ou sur l’état de fonctionnement à consulter le site officiel travel.state.gov.

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Février 2026: ce que les contribuables doivent déclarer et payer

Le mois de février est chargé pour les contribuables. Pour vous aider à y voir plus clair et vous épargner des pénalités de retard inutiles, voici un petit récapitulatif des échéances à ne pas manquer auprès de la DGI.

Le 5 février: taxe de circulation (vignette)

C’est le dernier jour pour les personnes morales (sociétés) pour régler la taxe de circulation.

À noter: si vos véhicules sont destinés à la location ou font l’objet d’un contrat de leasing, vous n’êtes pas concernés par cette échéance.

Le 16 février: déclaration mensuelle (particuliers)

Si vous êtes une personne physique, vous avez jusqu’à la mi-février pour déposer votre déclaration mensuelle. Un petit conseil: vérifiez bien l’exactitude des données avant l’envoi pour éviter tout aller-retour administratif.

Le 20 février: télédéclaration (entreprises)

Pour les personnes morales utilisant le système de déclaration et de paiement en ligne, vous bénéficiez de quelques jours supplémentaires. La date limite est fixée au 20 février pour valider vos documents et régler vos taxes.

Le 25 février: plus-values et actions

Enfin, la fin du mois concerne les opérations spécifiques. Le 25 février est la date butoir pour déclarer les plus-values sur cession d’actions ou de parts sociales, et les parts de fonds non inscrites au bilan.

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Dette: la Tunisie parmi les pays africains à haut risque

La Tunisie figure parmi les 19 pays africains présentant un risque élevé de surendettement, selon Afreximbank dans son rapport de février 2025. Si la situation n’est pas encore irréversible, elle impose une vigilance de chaque instant.

L’AAMFI déploie un «radar» anti-crise

Face à l’urgence, l’Alliance des institutions financières multilatérales africaines (AAMFI) a lancé, le 29 janvier 2026, un système d’alerte précoce. Ce projet n’est pas le fruit du hasard. Il est né des leçons douloureuses tirées des crises au Ghana et en Zambie.

Dans ces deux pays, l’absence de prévention a transformé la dette en un véritable bourbier financier. Sans mécanisme d’alerte, les renégociations virent souvent à la bataille juridique interminable, paralysant l’économie et pénalisant aussi bien l’État que ses créanciers.

Détecter l’incendie avant qu’il ne se propage

Le concept est simple: agir avant qu’il ne soit trop tard. Ce nouveau dispositif fonctionne comme un “radar financier” qui surveille des indicateurs clés comme le ratio $Dette/PIB$ ou la capacité de l’État à générer des revenus. L’objectif est triple:

  • Alerter les gouvernements dès les premiers signes de dérapage.
  • Coordonner l’aide technique et financière en amont.
  • Éviter les bras de fer brutaux lors des restructurations de dettes.

Et pour la Tunisie?

Le constat de l’Afreximbank est sans appel: si neuf pays (comme le Soudan ou le Zimbabwe) sont déjà en situation de surendettement critique, la Tunisie se situe dans la “zone orange”.

Le message est clair: nous disposons encore d’une marge de manœuvre, mais le droit à l’erreur s’amenuise. Éviter la zone rouge dépendra de notre capacité à utiliser ces nouveaux outils pour ajuster nos politiques économiques en temps réel.

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BlueFive Capital clôture son Onyx Fund I de $3 billion pour investir dans ces secteurs

C’est un début d’année en fanfare pour BlueFive Capital. La société vient d’officialiser la clôture de son premier fonds, l’Onyx Fund I, doté d’une force de frappe de 3 milliards de dollars. L’objectif? Soutenir les pépites technologiques et les entreprises en pleine croissance aux États-Unis et en Europe.

Basé à l’Abu Dhabi Global Market (ADGM), ce fonds ne se contente pas de suivre les tendances: il cherche à les devancer. L’Onyx Fund I se concentre sur les secteurs “frontières”, là où l’innovation de rupture rencontre le marché réel: intelligence artificielle, biotechnologie, informatique de pointe.

Et maintenant?

BlueFive Capital ne compte pas perdre de temps. Dans les mois à venir, plusieurs investissements majeurs devraient être annoncés, confirmant ainsi sa volonté de s’imposer d’emblée comme un acteur incontournable du financement de l’innovation.

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Sarah Ben Achour, une Tunisienne dans le top 100 des femmes leaders africaines

C’est une nouvelle qui fait vibrer l’écosystème entrepreneurial tunisien: Sarah Ben Achour, cofondatrice et COO de The Landlord, vient d’intégrer le prestigieux cercle des “Top 100 Women Leaders in Africa”.

C’est sur son compte LinkedIn, avec une émotion toute particulière, que Sarah a choisi de partager cette étape marquante. Entre joie et gratitude, elle y célèbre une reconnaissance qui dépasse les frontières. Ce titre lui a été officiellement décerné lors de l’Africa Women Leaders Summit & Awards 2026, qui a réuni l’élite féminine du continent les 28 et 29 janvier derniers à Casablanca.

Un parcours bâti sur l’exigence et l’innovation

Derrière cette réussite se cache un itinéraire marqué par la persévérance. Depuis 2022, Sarah Ben Achour pilote les opérations de The Landlord, une startup tunisienne qui redéfinit les codes de la location de courte durée. Mais son expertise ne s’est pas faite en un jour: de la création de Cottoncake Tunis à ses expériences pointues en conciergerie et marketing, elle a su transformer chaque défi en une leçon de gestion opérationnelle.

Le sommet de Casablanca

L’événement de Verve Management UAE n’est pas qu’une cérémonie de remise de prix. C’est un véritable laboratoire d’idées où se rencontrent celles qui façonnent l’Afrique de demain. Le classement des 100 femmes leaders repose sur des critères stricts: impact économique, innovation sociale et capacité à inspirer les générations futures.

Si la liste complète des lauréates reste encore confidentielle, la présence de Sarah Ben Achour confirme une tendance forte: les dirigeantes tunisiennes ne se limitent plus à leurs frontières nationales. Elles s’imposent désormais comme des actrices incontournables de la gouvernance économique africaine.

Pourquoi cette distinction est un signal fort pour la Tunisie?

Bien que d’autres Tunisiennes aient brillé par le passé dans des classements comme le Choiseul Africa, la nomination de Sarah Ben Achour en 2026 marque un tournant pour la “PropTech” et l’entrepreneuriat digital tunisien.

Cette reconnaissance prouve que le modèle de leadership tunisien — alliant agilité technologique et excellence opérationnelle — résonne partout sur le continent. Sarah Ben Achour n’est pas seulement une lauréate, elle devient une ambassadrice de cette Tunisie qui entreprend, innove et rayonne à l’échelle panafricaine.

 

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Olfa Chamari Klibi nommée DG par intérim de la Caisse des dépôts et consignations

Olfa Chamari Klibi vient d’être nommée DG par intérim de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Acteur incontournable du paysage financier tunisien; cette institution assure la gestion des fonds publics et soutient le développement économique à travers des investissements stratégiques de long terme.

Une ascension naturelle au sein de l’institution

Ce nouveau chapitre s’inscrit dans la continuité de son parcours : depuis octobre 2020; elle dirigeait déjà le pôle Planification stratégique et Contrôle de gestion au sein de la CDC. Durant plus de cinq ans; elle a ainsi façonné les orientations financières de l’organisme et veillé à l’alignement des projets avec les priorités nationales.

Son expertise s’est forgée en amont au sein du ministère des Finances. Entre 2018 et 2020, en tant que cheffe d’unité de gestion de projet par objectifs (UGPO); elle s’est illustrée dans le suivi des projets publics et l’optimisation des performances administratives.

Une expertise confirmée en gouvernance

Au-delà de ses fonctions opérationnelles, Olfa Chamari Klibi dispose d’une solide expérience de terrain en matière de gouvernance. Son parcours est marqué par une présence active dans plusieurs conseils d’administration. Dans le secteur public : membre du Groupement interprofessionnel des produits de pêche depuis 2001. Et dans le secteur privé et financier : administratrice chez Princess Private Aviation SA (2012-2020) et à la Sotudef (2011-2020).

Un socle académique pluridisciplinaire

Sa vision stratégique repose sur une formation académique de haut niveau. Ancienne Ihecienne, diplômée de l’IFID (Institut de financement du développement du Maghreb arabe) en services bancaires et financiers, elle détient également un DEA en démographie de la Faculté des Sciences humaines et sociales de Tunis. Cette double compétence — finance et analyse sociale — lui confère un regard complet sur les enjeux de développement.

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ANME: appel à candidatures pour l’acquisition de véhicules écologiques (clôture le 2 mars)

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) vient d’annoncer le lancement de l’appel d’offres n° 1/2026; pour l’acquisition d’une flotte de véhicules écologiques. Cette démarche s’inscrit dans la stratégie nationale de réduction de la consommation d’énergie fossile.

Détails de la commande

Le marché est divisé en trois lots spécifiques afin de répondre aux besoins divers de l’agence:

  • Lot 1 : acquisition de huit voitures particulières électriques (5 places).
  • Lot 2 : acquisition de trois voitures électriques légères.
  • Lot 3 : acquisition d’un véhicule hybride rechargeable (5 places).

Modalités de participation et délais

Pour ceux souhaitant participer, ils doivent impérativement utiliser le système d’achat public en ligne TUNEPS. Le cahier des charges peut être téléchargé gratuitement sur le site www.tuneps.tn. Pour les opérateurs non encore inscrits, l’unité de gestion de TUNEPS est située à Tunis.

Il est à noter que la date limite pour la soumission des offres est fixée au 2 mars 2026. Le système TUNEPS se fermera automatiquement à cette heure précise. L’ouverture des plis, incluant les offres en ligne et les documents physiques (tels que la garantie bancaire et l’extrait du registre national des entreprises); aura lieu le même jour.

Consignes strictes pour les soumissionnaires

L’ANME rappelle que les documents physiques complémentaires doivent être envoyés par courrier recommandé; par rapide-poste ou déposés directement au bureau d’ordre central de l’agence. L’enveloppe doit être scellée et porter la référence de l’appel d’offres.

A noter: tout non-respect des procédures ou des conditions spécifiées entraînera l’élimination automatique de l’offre du candidat.

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Stop à la contrebande: propriétaires de cafés, approvisionnez-vous uniquement en café local!

Le ministère du Commerce et du Développement des exportations vient de lancer un avertissement à l’attention des acteurs du secteur du café, en particulier les propriétaires de cafés. Il les appelle à s’approvisionner exclusivement auprès des unités de torréfaction locales. Selon le communiqué officiel, toute utilisation de café de contrebande doit cesser immédiatement. Car ces produits sont considérés comme non sécurisés et échappent au contrôle sanitaire.

Le communiqué souligne également que la circulation et la consommation de café de contrebande se sont intensifiées ces derniers temps. Et ce, malgré les doutes persistants sur sa qualité et les conditions de sa présentation.

Pour faire face à cette situation, le ministère rappelle que les équipes de contrôle, dans toutes leurs formations, suivent de près les circuits de distribution et d’utilisation du café de contrebande. Des saisies effectives sont réalisées lorsque ces produits sont détectés, et des poursuites pénales sont engagées contre toute personne impliquée dans la distribution, l’utilisation ou le transport de ces produits illicites.

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Les Ciments de Bizerte n’a pas pu honorer ses engagements financiers en 2025…

L’année 2025 a été un véritable combat pour Les Ciments de Bizerte. Les chiffres du quatrième trimestre cachent une réalité brute: celle d’une usine qui tourne au ralenti. L’entreprise se bat sur tous les fronts. Elle veut garder ses clients, mais aussi protéger ses salariés.

Le blocage du four

Le problème majeur? La production de clinker est à l’arrêt depuis plus d’un an. Le four est éteint. Pourquoi? Parce que la société manque de coke de pétrole. Sans argent pour importer ce combustible, l’activité est bloquée.

C’est un cercle vicieux. Les caisses sont vides. Les dettes s’accumulent. Aujourd’hui, l’entreprise peine à payer ses fournisseurs et ses banquiers.

Un choix de secours: le broyage

Pour ne pas disparaître, il a fallu s’adapter. L’usine achète désormais du clinker déjà produit pour le broyer sur place. C’est une stratégie de défense.

Et ça fonctionne, un peu. Au dernier trimestre 2025, la production de ciment a bondi de 28,44%. La chaux, elle, progresse de plus de 68%. La demande est là, solide.

Des revenus en hausse, mais une finance fragile

Côté ventes, les nouvelles sont encourageantes. Le chiffre d’affaires local a grimpé de 54% en fin d’année. Sur l’ensemble de 2025, les revenus dépassent 40 millions de dinars.

L’entreprise utilise aussi son quai pour décharger du combustible pour d’autres clients. Cela rapporte un peu d’oxygène financier. Mais attention: malgré ces efforts, la situation reste critique. L’arrêt prolongé du four pèse trop lourd sur les finances.

Quel avenir pour 2026?                                      

Pour le début de l’année, la prudence est de mise. Les objectifs sont clairs:

  • Réduire les coûts au maximum.
  • Continuer à broyer du clinker en attendant mieux.
  • Vendre plus sur le marché tunisien.
  • Maintenir la paix sociale dans l’usine.

L’essentiel? Tenir bon. Les Ciments de Bizerte cherche à survivre et à préparer un vrai redémarrage. La pression financière reste immense, mais l’usine refuse de s’éteindre.

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Sanimed veut se positionner sur ces 2 marchés étrangers en 2026

Pour Sanimed, l’année 2025 aura été un véritable test d’endurance, bousculée par des tensions financières et des ajustements opérationnels nécessaires. Le spécialiste du sanitaire a certes vu son activité ralentir, mais ce repli n’est pas une fin en soi. Au contraire, l’entreprise a profité de ces mois exigeants pour poser les jalons de sa future croissance; et préparer un rebond qui s’annonce déjà solide
Sanimed boucle l’exercice avec un chiffre d’affaires global de 28,4 millions de dinars, soit un recul de 13% par rapport à l’année précédente. Ce ralentissement ne reflète pas un manque d’intérêt des clients, mais plutôt des difficultés logistiques: des contraintes de trésorerie ont pesé sur les approvisionnements, empêchant l’entreprise d’honorer plusieurs commandes fermes à l’international.

Le paradoxe du marché local


En Tunisie, le chiffre d’affaires a chuté de 16% (passant de 19,2 à 16,1 Mtnd). Ce n’est pas un problème de demande, mais… Absorbée par sa restructuration financière et freinée par des interruptions de production, l’usine n’a pas pu fournir assez de produits finis pour répondre à un marché local pourtant demandeur.

Une résilience notable à l’export


Malgré ce contexte, l’activité à l’international fait preuve d’une résilience encourageante. Le chiffre d’affaires à l’export n’affiche qu’un repli limité de 9%, pour s’établir à 12,3 Mtnd. Une performance solide, surtout quand on sait que Sanimed a dû naviguer entre les retards de production et les nouvelles restrictions d’importation sur le marché algérien.

Cap sur 2026

Le bilan comptable de 2025 montre une hausse des engagements bancaires (+4%), l’avenir se dessine alors sous de meilleurs auspices. Le carnet de commandes est solide: la demande reste forte. La société est déjà en discussions avancées pour renforcer sa présence en Italie et en Libye.
Quant au renforcement du capital, une augmentation de capital majeure (passant de 16,5 à 26,6 Mtnd) a été opérée. Ses bénéfices concrets devraient se faire sentir dès 2026.

Enfin, une fois la restructuration de la dette bouclée, Sanimed prévoit une montée en puissance progressive, conformément à son ambitieux business plan 2026-2030.
En somme, si 2025 a été une année de résistance, Sanimed semble avoir profité de cette période pour assainir sa structure et préparer une reprise de cadence dès le prochain exercice.

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Dorra Fakhfakh nommée directrice générale de la Société des foires internationales de Tunis

C’est officiel : depuis janvier 2026, Dorra Fakhfakh est la nouvelle directrice générale de la Société des Foires Internationales de Tunis (ITF). Elle a elle-même partagé la nouvelle sur son compte LinkedIn. Cette nomination ouvre un nouveau chapitre de sa carrière: elle prend désormais la direction de l’institution et de l’ensemble de ses projets.

Côté formation, Dorra Fakhfakh s’appuie sur un solide parcours académique. Diplômée de l’ESSEC en 2004 avec une maîtrise en management. Elle a choisi de se spécialiser par la suite en décrochant un DESS en entrepreneuriat; à l’ESC Tunis en 2007. Avec ce parcours académique; elle apporte à l’ITF son expertise.

 

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Innovation, data, créativité : les Tunisia Digital Awards consacrent les meilleurs projets digitaux

Les 27 et 28 janvier, le cœur du numérique tunisien a battu au rythme des Tunisia Digital Awards.

Pour sa 4ᵉ édition, les Tunisia Digital Awards (TDA) ont transformé l’essai, confirmant qu’ils ne sont pas qu’un simple évènement, mais le véritable poumon de l’innovation en Tunisie.

Pendant deux jours intenses, agences, startups, grandes institutions et créateurs se sont retrouvés avec une ambition commune: apprendre, networker et, surtout, célébrer l’excellence. Dans un monde où le numérique est devenu le moteur vital de la croissance, les TDA agissent comme un catalyseur pour tous ceux qui osent transformer nos usages.

«Plus qu’un prix, une histoire d’audace»                                                           

Pour Lamia Triter, l’âme derrière l’événement, les TDA sont avant tout une vitrine humaine. Elle a rappelé avec émotion que chaque trophée remis raconte « une histoire d’innovation et d’excellence, portée par des talents audacieux ». En saluant la qualité bluffante des projets cette année, elle a tenu à remercier les partenaires et candidats qui, ensemble, dessinent le nouveau visage de la Tunisie connectée.

Le palmarès 2026

Le jury a eu la lourde tâche de trancher parmi 14 catégories, balayant tout le spectre du digital, de la Data à l’influence. Voici quelques-uns des grands gagnants qui ont marqué les esprits :

Mobile App: La BNA Bank et Symatique s’imposent sur nos écrans.

Big Data & Analytics: CloudySP et Cluster Faster transforment la donnée en véritable intelligence stratégique.

Innovation: La FTUSA et Medsirat prouvent que l’audace technique n’a pas de limites.

Digital Campaign : UHD Carrefour et la FTUSA redéfinissent l’impact et la créativité publicitaire.

SEO / SEA : Tunisie Promo et Sunshine Vacances France maîtrisent l’art de la visibilité sur les moteurs de recherche.

Start-up : Liberrex Tunisia S.A et Relead confirment leur rôle de pépites à suivre de près.

Marketing d’Influence : Maghreb MediaHub et BARSHA redéfinissent les codes de la proximité et de l’engagement.

L’exigence au cœur du succès

Si le trophée des TDA est si convoité, c’est parce qu’il se mérite. Ici, pas de place au hasard : chaque projet est passé au crible d’une grille de 100 points.

Pour une appli mobile, on ne juge pas seulement le design, mais l’utilité réelle, la sécurité et la fluidité. Un autre exemple: pour une campagne digitale, au-delà des “likes”, c’est l’impact concret et mesurable sur le business qui fait la différence. Quant à la Data, c’est la capacité à transformer des chiffres bruts en stratégie de croissance qui est récompensée.

Quel message pour demain ?

Cette 4ᵉ édition envoie un signal fort : le digital tunisien ne se contente plus de suivre les tendances, il les crée. Les TDA s’affirment désormais comme le baromètre incontournable d’un secteur en pleine maturité, devenu le pilier central du développement économique du pays

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La nouvelle circulaire de la BCT encadre la distribution des dividendes!

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié aujourd’hui la circulaire n° 2026‑3, fixant les conditions de distribution des dividendes par les banques et les établissements financiers au titre de l’exercice 2025. Le message est limpide: la prudence avant tout.

L’objectif est de forcer les banques à garder de l’argent de côté (leurs fonds propres) pour rester solides face aux crises et s’aligner sur les standards internationaux comme les normes IFRS.

Le nouveau barème des dividendes

Désormais, pour savoir si une banque peut gâter ses actionnaires, tout se joue sur ses ratios de solvabilité:

Le service minimum (35%): si une banque est plutôt solide (avec une marge de sécurité de 2,5% au-dessus des seuils réglementaires), elle peut distribuer ses bénéfices, mais sans dépasser la barre des 35%. Le feu vert total (sous conditions): pour distribuer plus que ces 35%, la banque doit afficher une santé de fer (une marge de 2,5% en solvabilité et 3,5% en Tier 1) et, surtout, obtenir la bénédiction préalable de la BCT.

Renforcement de la surveillance et conformité

Indépendamment des seuils mentionnés ci-dessus, l’accord préalable de la BCT est impératif dans les cas suivants:

  • le non-respect des normes prudentielles d’adéquation des fonds propres à la fin de l’exercice 2025.
  • l’existence de réserves ou de paragraphes d’observation émis par les commissaires aux comptes dans leur opinion sur les états financiers

Les institutions concernées doivent soumettre leur demande d’autorisation de distribution à la BCT, au plus tard quinze jours avant la date prévue pour l’assemblée générale ordinaire. Il est précisé que cette circulaire entre en vigueur immédiatement dès sa publication, mais qu’elle ne s’applique pas aux établissements de paiement.

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À partir de 30 000 dinars, les commerçants de bijoux soumis à de nouvelles obligations

La Tunisie franchit une nouvelle étape dans la sécurisation de son système financier. Selon le dernier Jort publié le 27 janvier 2026, les règles du jeu pour les commerçants de bijoux et de métaux précieux sont redéfinies.

L’idée? Aligner le secteur sur les standards internationaux pour éviter que l’or et les pierres précieuses ne servent de passerelles au blanchiment d’argent ou au financement du terrorisme.

Ce qui change concrètement pour les professionnels

Désormais, dès qu’une transaction atteint ou dépasse 30 000 dinars, la vigilance devient la règle d’or. Les bijoutiers ne sont plus de simples commerçants, ils deviennent des acteurs clés de la prévention financière.

Voici leurs nouvelles obligations:

  • Connaître son client: il ne suffit plus de vendre. Il faut identifier précisément l’acheteur, vérifier l’identité des bénéficiaires effectifs et comprendre l’origine des fonds.
  • Anticiper les risques: les professionnels doivent documenter les risques potentiels et adapter leur niveau de vigilance (mesures renforcées pour les dossiers sensibles, simplifiées pour les transactions classiques).
  • Une tolérance zéro: l’arrêté impose l’application immédiate des sanctions internationales (ONU) et nationales. Si un client figure sur une liste de gel des avoirs, la transaction est bloquée instantanément, sans préavis.
  • Transparence totale avec les autorités: en cas de doute, une déclaration doit être faite à la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF), dans le respect le plus strict du secret professionnel (le client ne doit jamais être informé du signalement).

Une organisation interne renforcée

Pour que ces mesures ne restent pas lettre morte, les bijouteries doivent se structurer comme de véritables institutions financières. Tous les registres de transactions doivent être conservés pendant 10 ans. De plus, chaque établissement doit désigner un responsable de la conformité. Enfin, le personnel doit être formé pour détecter les comportements suspects.

 

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Immobilisé depuis neuf mois en France, l’A330 de Tunisair est libéré, mais…

Après neuf mois de blocage sur le tarmac de l’aéroport de Châteauroux, l’Airbus A330-200 (immatriculé TS-IFM) vient d’être libéré par la justice française. Mais il y a un hic de taille: l’avion est actuellement incapable de voler, car il n’a plus de moteurs.

Un imbroglio juridique complexe

La Cour d’appel de Bourges a tranché en faveur de la compagnie nationale tunisienne concernant la cellule de l’appareil (le corps de l’avion). Livré en 2015, l’Airbus appartient donc officiellement de nouveau à Tunisair.

Cependant, le tribunal a fait une distinction juridique surprenante: la carlingue est libre, car elle appartient à Tunisair.

Les deux moteurs Rolls-Royce Trent restent saisis. Ils sont détenus par la société américaine Lone Star Group en raison de factures de maintenance impayées remontant à 2018, pour un montant avoisinant les 18,7 millions de dollars.

Un avion “cloué au sol” au sens propre

Sans ses réacteurs, le TS-IFM est un géant de fer immobile. Pour Tunisair, le casse-tête ne fait que commencer. Pour remettre cet avion en service sur ses lignes long-courriers, la compagnie a deux options coûteuses: soit trouver un accord financier avec Lone Star pour récupérer les moteurs d’origine, soit acheter ou louer de nouveaux moteurs, ce qui représente un investissement colossal et des délais logistiques importants.

Le tribunal a tout de même condamné la société américaine à verser des indemnités à Tunisair pour l’immobilisation prolongée de l’appareil.

Quel impact pour les voyageurs?

En attendant une solution, Tunisair doit composer avec une flotte réduite. La compagnie s’appuie sur son unique autre A330 (le TS-IFN) ou loue des avions auprès d’autres compagnies (contrats ACMI). Cette situation pèse lourdement sur les finances de la compagnie nationale, car louer des appareils avec équipage coûte bien plus cher que d’exploiter ses propres machines.

En bref, si l’oiseau a retrouvé sa liberté juridique, il lui manque encore ses ailes pour reprendre la direction de Tunis.

 

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Walid Trabelsi, nouveau directeur général du Radisson Hôtel Tunis City Center

C’est une figure bien connue de l’hôtellerie de luxe tunisienne qui prend les rênes du Radisson Hôtel Tunis City Center. En ce mois de janvier 2026, Walid Trabelsi a officiellement été nommé directeur général de cet établissement hôtelier, fleuron du segment premium au cœur de la capitale.

Un parcours d’excellence au service de l’expérience client

Fort d’une expertise de plus de dix ans, Walid Trabelsi n’est pas un nouveau venu dans l’univers exigeant du haut de gamme. Son parcours récent témoigne d’une sensibilité particulière pour les nouveaux concepts hôteliers.

Avant de rejoindre Radisson, il a officié pendant trois ans comme «Super Host» chez The NINE Lifestyle Experience, où il a peaufiné une approche axée sur l’ultra-personnalisation.

Il a précédemment dirigé l’ADAM Hotel Suites, une référence pour la clientèle d’affaires et les longs séjours à Tunis.

L’excellence du luxe: son passage remarqué en tant que directeur exécutif à La Badira (Hammamet), l’une des adresses les plus prestigieuses du pays, ainsi que sa direction du Mirage Hotel & Spa, ont scellé sa réputation de manager rigoureux et visionnaire.

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La Tunisie distinguée en Chine parmi les meilleures destinations culturelles

La Tunisie n’est plus seulement la destination du soleil et des plages. Elle s’impose désormais comme une référence incontournable du tourisme culturel et haut de gamme. L’année 2025 marque un tournant décisif avec une double consécration sur le marché chinois, l’un des plus exigeants et dynamiques au monde.

Un double sacre en Chine

Le ministère du Tourisme vient de confirmer que notre patrimoine a fait sensation lors de deux événements prestigieux:

Meilleure destination culturelle: lors des Voyage Awards 2025 (organisés par le géant Voyage Media Group), la Tunisie a séduit les voyageurs premium en quête d’art de vivre et d’authenticité. C’est un gage de crédibilité immense auprès des globe-trotteurs chinois.

Prix de la “Destination culturelle inspirante”: décerné par le magazine Luxury Times, ce trophée place la Tunisie dans la cour des grands; aux côtés de nations comme le Canada ou l’Espagne.

Pourquoi est-ce une victoire ?

Ces distinctions ne sont pas seulement symboliques. Elles valident une stratégie claire : celle de montrer au monde la richesse de nos sites historiques et la diversité d’une culture millénaire. Les voyageurs d’aujourd’hui ne cherchent plus seulement un hôtel, ils cherchent une âme, une histoire, une émotion. Une quête de sens !

Attirer une clientèle internationale qui privilégie la qualité à la quantité. Pour la Tunisie, c’est l’opportunité de diversifier son offre et de booster sa croissance grâce à un marché chinois en pleine expansion.

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