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Chute historique des métaux : l’or recule de 9 %, l’argent de 15 %

Plus exactement, l’or a chuté de 9,3 % sur le marché au comptant pour s’établir à 4 428,9 dollars l’once dans la matinée du lundi 2 février 2026. Sachant qu’il avait atteint un record historique de 5 594,82 dollars jeudi 29 janvier. Les contrats à terme sur l’or américain pour livraison en avril ont chuté de 4,8 % à 4 516,70 dollars l’once.

L’argent a poursuivi sa baisse sur le marché au comptant, chutant de plus de 15 % ces derniers jours pour s’établir à 71,90 dollars l’once. Il avait atteint un record historique de 121,64 dollars jeudi.

Le platine a chuté de 10 % pour s’établir à 1 948,59 dollars l’once après avoir atteint un sommet historique de 2 918,80 dollars le 26 janvier. Le palladium a chuté de plus de 5 % sur le marché au comptant pour atteindre 1 591 dollars l’once.

Sarra Al-Yassiri, stratégiste des marchés financiers chez CFI, a déclaré que les facteurs fondamentaux soutenant l’or sont toujours en place, prévoyant que les prix de l’or se stabiliseront aux alentours de 5 000 dollars l’once d’ici mi-2026.

De don côté, Daniel Albanna, analyste des marchés financiers chez First Financial Markets, a déclaré que les fortes baisses de l’or et de l’argent « ont dépassé la zone traditionnelle de prise de bénéfices ». Tout en expliquant qu’elles sont survenues après une hausse verticale malsaine au cours de laquelle l’or a bondi de plus de 400 dollars en une seule journée, ne laissant aux banques, aux investisseurs et aux courtiers aucune possibilité d’absorber les risques.

Il a ajouté que la panique s’est aggravée avec la chute rapide des niveaux de 5 400-5 500 $ jusqu’aux abords des 4 700 $ l’once. Ce qui a éliminé ceux qui avaient acheté au plus haut et ruiné ceux qui avaient utilisé un fort effet de levier, soulignant que « la prise en compte par le marché du resserrement de la politique monétaire de Kevin Warsh » a accru la pression psychologique sur les deux métaux.

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Blanchiment d’argent numérique : la Tunisie contre-attaque

Le blanchiment d’argent numérique menace les économies des pays et soumet les autorités de contrôle et de lutte contre le crime financier transfrontalier à de grands défis, selon une étude intitulée « Blanchiment d’argent à travers l’espace numérique ».

Elaborée par l’universitaire Jabeur Ghenimi, cette étude donne d’abord une définition du blanchiment d’argent digital qui consiste en l' »utilisation des techniques et des instruments numériques développés pour dissimuler l’origine des fonds illicites en faisant croire qu’ils proviennent de sources légitimes ». Cette forme de blanchiment exploite la facilité avec laquelle sont effectuées anonymement les opérations de transfert internationaux.

Par conséquent, le blanchiment d’argent constitue un crime économique qui vise à « donner une légitimité aux fonds illicites afin de les posséder, les gérer, les préserver, les échanger, investir, transférer, déplacer et manipuler la valeur ».

Ces fonds peuvent provenir de plusieurs domaines, entre autre de la culture des plantes narcotiques, des bijoux, du terrorisme, de la fraude, de la prostitution, du trafic d’antiquités, de la corruption, des détournements de fonds publics et des crimes portants atteinte à la sécurité de l’Etat, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Jabeur Ghenimi souligne que son enquête que les nouvelles technologies contribuent à la propagation des crimes liés au blanchiment d’argent. « Les innovations technologiques ont donné naissance à de nouveaux types de crimes financiers via les courriels, les réseaux sociaux et les plateformes numériques, permettant ainsi aux criminels d’escroquer les victimes, nonobstant leur emplacement géographique », fait-il savoir.

Conséquences multiples

Le blanchiment d’argent a des conséquences désastreuses, qu’elles soient économiques, sociales ou politiques. Il affaiblit l’économie en créant l’inflation. De même, il donne lieu à la corruption en matière d’investissement, et il  détruit le tissu social, en favorisant la criminalité et la corruption.

Et ce n’est pas tout. Il menace également la stabilité politique, en finançant le terrorisme et en affaiblissant l’État de droit, ce qui nuit à la réputation du pays, réduit les investissements et creuse le fossé entre les classes sociales.

L’étude a révélé que ce phénomène se produit par plusieurs moyens, notamment les cryptomonnaies qui sont difficiles à suivre et à convertir.

Gare aux cryptomonnaies

La cryptomonnaie constitue un outil idéal pour les personnes qui font du blanchiment d’argent via des plateformes décentralisées, en plus des réseaux sociaux, qui exploitent la célébrité des influenceurs pour créer des magasins  virtuels, afin d’introduire des fonds illégaux dans l’économie formelle, via des ventes et des achats fictifs.

Cela peut également se faire par le biais du commerce électronique et des banques numériques, en manipulant les valeurs des factures  ou en utilisant des plateformes de transfert instantané qui permettent le transfert  de fonds sans contrôle direct, ainsi que par le biais de jeux en ligne (utilisation de monnaies et d’éléments virtuels dans les jeux pour blanchir de l’argent).

Les outils et techniques utilisés pour le blanchiment d’argent numérique sont les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum…), les applications de communication codées (WhatsApp, Telegram), les plateformes de transfert d’argent instantané (Venmo, Zelle), les sociétés écran et les transferts transfrontaliers.

Comment lutte contre le blanchiment d’argent?

L’étude a souligné  que la lutte contre ce phénomène fait face à un certain nombre de difficultés, dont  la traçabilité, étant donné la nature décentralisée et confidentielle de nombreuses plateformes, la rapidité et la propagation (facilité de transfert transfrontalier de fonds rapidement), et l’évolution des méthodes, car la criminalité évolue constamment avec la technologie, ce qui nécessite une réponse législative et réglementaire développée.

Selon l’étude, la liste des outils pouvant être utilisés pour lutter contre ce phénomène comprend le développement des législations et des lois régissant l’économie numérique, la mise en place de systèmes de contrôle financier modernes et intégrés, la  coordination des efforts dans le cadre de la coopération internationale de lutte contre la criminalité organisée, l’utilisation de l’intelligence artificielle et  l’analyse des données pour détecter les suspects.

Ainsi, toute loi adoptée dans le domaine des actifs cryptés doit être précise et proactive, au diapason de l’innovation et des évolutions technologiques, et permettant de renforcer les systèmes juridiques, en incitant à la sanction du blanchiment d’argent et des crimes qui le précèdent, tout en mettant en place des normes et des directives pour les législations de lutte contre le blanchiment d’argent en cryptomonnaies.

Selon l’auteur de l’étude, le système actuel repose sur l’harmonisation entre les législations locales et les normes internationales (telles que les recommandations du Groupe d’Action Financière (GAFI)).

Parmi les lois les plus importantes régissant ce domaine en Tunisie, on peut citer : La loi organique n° 26 de l’année 2015(loi-cadre relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent), la loi organique n° 9 de l’année 2019 et le décret gouvernemental n° 419 de l’année 2019 fixant les procédures d’exécution des décisions des instances onusiennes compétentes portant sur la prévention du financement du terrorisme.

 Il s’agit, également, des circulaires de la Banque centrale de Tunisie (BCT) dont la plus récente est la circulaire n° 2 de l’année 2026 fixant les obligations des bureaux de change en matière de vigilance et de lutte contre le blanchiment d’argent.

Quid des autres acteurs de lutte contre le phénomène

La Tunisie dispose, également, d’institutions et de structures de contrôle, notamment la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF) et les autorités de supervision sectorielles (la BCT, le Conseil du marché financier (CMF), l’Instance générale des assurances (CGA) et l’Autorité de contrôle de la microfinance). Sans oublier le Pôle judiciaire économique et financier, spécialisé dans la lutte contre la corruption financière, le blanchiment d’argent, et les crimes économiques complexes.

Grâce à ces réformes, la Tunisie a réussi à sortir de la liste noire du GAFI et de la liste de l’Union Européenne des pays à haut risque, un processus entamé depuis 2019 et couronné par la stabilité actuelle.

Le dernier rapport de l’Indice de Bâle (2025), publié par le Basel Institute on Governance, a classé la Tunisie parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent.

Lire aussi: Basel AML Index

 Par ailleurs, la cinquième Brigade centrale spécialisée dans la lutte contre les crimes liés aux technologies de l’information et de la communication relevant de la sous-direction des recherches de la direction des renseignements et des recherches de la Garde Nationale, a enquêté l’année dernière sur des dizaines d’affaires judiciaires contre des utilisateurs des réseaux sociaux « TikTok » et « Instagram ». Certains d’entre eux ont été placés en détention dans les prisons tunisiennes et les enquêtes se poursuivent concernant des crimes de blanchiment d’argent.

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À partir de 30 000 dinars, les commerçants de bijoux soumis à de nouvelles obligations

La Tunisie franchit une nouvelle étape dans la sécurisation de son système financier. Selon le dernier Jort publié le 27 janvier 2026, les règles du jeu pour les commerçants de bijoux et de métaux précieux sont redéfinies.

L’idée? Aligner le secteur sur les standards internationaux pour éviter que l’or et les pierres précieuses ne servent de passerelles au blanchiment d’argent ou au financement du terrorisme.

Ce qui change concrètement pour les professionnels

Désormais, dès qu’une transaction atteint ou dépasse 30 000 dinars, la vigilance devient la règle d’or. Les bijoutiers ne sont plus de simples commerçants, ils deviennent des acteurs clés de la prévention financière.

Voici leurs nouvelles obligations:

  • Connaître son client: il ne suffit plus de vendre. Il faut identifier précisément l’acheteur, vérifier l’identité des bénéficiaires effectifs et comprendre l’origine des fonds.
  • Anticiper les risques: les professionnels doivent documenter les risques potentiels et adapter leur niveau de vigilance (mesures renforcées pour les dossiers sensibles, simplifiées pour les transactions classiques).
  • Une tolérance zéro: l’arrêté impose l’application immédiate des sanctions internationales (ONU) et nationales. Si un client figure sur une liste de gel des avoirs, la transaction est bloquée instantanément, sans préavis.
  • Transparence totale avec les autorités: en cas de doute, une déclaration doit être faite à la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF), dans le respect le plus strict du secret professionnel (le client ne doit jamais être informé du signalement).

Une organisation interne renforcée

Pour que ces mesures ne restent pas lettre morte, les bijouteries doivent se structurer comme de véritables institutions financières. Tous les registres de transactions doivent être conservés pendant 10 ans. De plus, chaque établissement doit désigner un responsable de la conformité. Enfin, le personnel doit être formé pour détecter les comportements suspects.

 

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Trafic de drogue et blanchiment d’argent | Les peines prononcées

La Chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a rendu son verdict dans l’affaire du réseau international de trafic de drogue et de blanchiment d’argent démantelé en novembre 2023.

Seize individus, impliqués dans ce réseau opérant entre la Tunisie et l’Europe, ont été condamnés, ce mercredi 28 janvier 2026, à des peines allant de 45 à 55 ans de réclusion criminelle, indique Mosaïque FM, en citant une source proche du dossier.

L’affaire remonte à novembre 2023 après le démantèlement d’un réseau criminel qui introduisait la drogue sur le territoire tunisien via le port de La Goulette, en provenance de deux pays de l’Union Européenne.

Parmi les seize condamnés, on compte six agents d’une institution publique, un fonctionnaire public, un chauffeur de taxi et deux femmes, rappelle la même source.

Y. N.

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Bureaux de change : la BCT durcit les règles contre le blanchiment et le terrorisme

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié une nouvelle circulaire (n°2026-2) renforçant les obligations des bureaux de change en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive.

Les bureaux de change doivent désormais mettre en place un dispositif interne de vigilance proportionné à leur activité et aux risques encourus. Celui-ci prévoit l’identification systématique des clients et des bénéficiaires effectifs. Mais aussi le filtrage par rapport aux listes nationales et internationales de sanctions est une obligation. De même qu’il est nécessaire d’assurer le suivi et la surveillance des opérations de change.

En outre, la circulaire impose la détection et la déclaration immédiate des opérations suspectes à la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF). Avec une conservation des documents pendant dix ans et la formation du personnel aux exigences de conformité.

Par ailleurs, les établissements sont tenus d’identifier et d’évaluer les risques auxquels ils sont exposés, de mettre en œuvre des mesures d’atténuation adaptées et d’appliquer une vigilance renforcée pour les opérations à haut risque. Le dispositif devra faire l’objet d’un contrôle et d’une évaluation périodiques.

Enfin, la BCT se réserve le droit de sanctionner tout manquement, avec des mesures pouvant aller de l’avertissement au retrait de l’autorisation d’exercer.

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Nouvelle circulaire de la BCT: ce qui change pour les bureaux de change en Tunisie

Il y a des nouvelles mesures pour le secteur des bureaux de change en Tunisie. Depuis le 23 janvier 2026, la Banque centrale (BCT) a instauré de nouvelles règles du jeu via la circulaire n°2026-02. L’objectif est clair : transformer chaque bureau de change en un maillon fort de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Une surveillance au quotidien

On ne se contente plus d’échanger des billets : chaque agent devient un véritable gardien de la sécurité financière. Dans les faits, cela signifie que même pour une petite somme ou si vous êtes un habitué, on vous demandera systématiquement vos papiers d’identité.

La grande nouveauté, c’est le “check” de sécurité : votre nom est passé au crible des listes de sanctions nationales et internationales. C’est une procédure automatique mais obligatoire. Et là, il n’y a plus de place pour l’improvisation : si un doute plane sur une identité ou si un profil semble suspect, l’agent a pour consigne stricte de stopper net la transaction. C’est un peu plus de formalités, certes, mais c’est le prix à payer pour que l’argent qui circule en Tunisie soit totalement propre et transparent.

Mieux connaître le client et son profil

La réglementation demande maintenant aux bureaux de collecter des informations très précises :

Pour les particuliers : on demandera des détails sur la profession et les revenus pour estimer les ressources financières.

Pour les structures (entreprises, associations, partis politiques) : les exigences sont renforcées, avec la demande possible des états financiers ou de l’identifiant au Registre national des entreprises.

Une attention toute particulière est portée aux “Personnes Politiquement Exposées” (PPE). Qu’ils soient Tunisiens ou étrangers, les chefs d’État, membres de gouvernement ou hauts responsables politiques (et leurs proches) sont surveillés de plus près. Il en va de même pour les clients résidant dans des pays jugés à haut risque par le GAFI.

Digitalisation et alertes

La procédure devient numérique : les bureaux doivent s’inscrire sur la plateforme goAML de la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF). C’est ici qu’ils doivent signaler immédiatement toute opération qui leur semble suspecte.

Une règle d’or s’applique : le secret. Il est interdit de dire à un client qu’il a été signalé. De plus, tous les documents concernant les clients et leurs échanges doivent être gardés pendant dix ans.

Des sanctions pour protéger le système

La Banque centrale de Tunisie veille au grain et contrôlera l’efficacité de ces mesures. En cas de non-respect de ces nouvelles règles, les sanctions peuvent tomber : cela va d’un simple avertissement jusqu’à la fermeture définitive du bureau de change.

 

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Tunisie | Nouveau règlement pour lutter contre le blanchiment d’argent

Le Conseil du marché financier (CMF) a publié son nouveau règlement relatif aux mesures d’application en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et la prolifération des armes.

Dans un communiqué publié hier, jeudi 23 janvier 2026, sur son site web, le CMF informe le public et l’ensemble des intervenants sur le marché financier de la publication de ce nouveau règlement au Journal Officiel de la République Tunisienne n° 9 du 23 janvier 2026, et ce dans le cadre d’une mise à jour globale et d’un renforcement du cadre réglementaire régissant ce domaine, en conformité avec la législation nationale en vigueur et les meilleures normes internationales applicables.

Ce nouveau règlement a été élaboré à la lumière des amendements substantiels apportés par la loi organique n°2019-9 du 23 janvier 2019 à la loi organique n°2015-26 du 7 août 2015 relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent, ainsi que sur la base des recommandations du Groupe d’Action Financière pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (Gafi Moan – Menafatf F) et des exigences du processus d’évaluation mutuelle.

Le règlement prévoit un ensemble d’amendements et d’ajouts fondamentaux constituant une évolution qualitative par rapport au règlement antérieur du CMF, notamment l’élargissement de son champ d’application au crowdfunding en investissement dans des valeurs mobilières, l’actualisation et la clarification de plusieurs concepts clés, ainsi que l’adoption de l’approche fondée sur les risques comme référence principale pour la détermination des mesures préventives et de contrôle devant être mises en œuvre par les entités soumises au contrôle du CMF.

Le règlement impose également aux institutions concernées l’élaboration périodique d’une cartographie des risques à déposer auprès du CMF, la désignation d’un point de contact permanent auprès de la Commission nationale de lutte contre le terrorisme (CNLCT), la mise en place d’une stratégie institutionnelle claire de gestion et de maîtrise des risques, l’adoption de mesures de diligence renforcée lorsque les risques sont élevés et de mesures de diligence allégée lorsque les risques sont faibles, l’instauration d’un dispositif de contrôle interne efficace, régulièrement évalué et actualisé, ainsi que la fixation de critères précis et harmonisés en matière de compétences professionnelles requises pour les cadres chargés du contrôle et de la conformité.

Ces mesures visent à renforcer la préparation organisationnelle et professionnelle des institutions concernées et à consolider l’intégrité et la transparence du marché financier tunisien. Le règlement est consultable via ce lien.

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Blanchiment, conspiration… Khayam Turki toujours au cœur de la tourmente judiciaire

Le procès de l’activiste politique Khayam Turki pour blanchiment d’argent et infractions financières a été reporté à février par la chambre criminelle spécialisée. Déjà condamné dans l’affaire de conspiration contre la sécurité intérieure de l’État, Turki reste au cœur de plusieurs dossiers judiciaires sensibles.

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter le procès de Khayam Turki au mois de février prochain.

La décision de renvoi a été confirmée, hier, par la chambre d’accusation spécialisée de la cour d’appel de Tunis, qui avait préalablement renvoyé l’activiste devant la juridiction spécialisée pour être jugé sur des faits de blanchiment d’argent et d’autres infractions financières.

Poursuivi pour blanchiment d’argent

Khayam Turki est poursuivi dans ce dossier pour blanchiment d’argent et diverses infractions financières, qui seraient liées à l’exploitation de ses activités sociales et professionnelles. Ces accusations s’ajoutent à son dossier déjà très lourd et posent de nouvelles questions sur la gestion de ses biens et ressources dans le cadre de ses engagements politiques et associatifs.

Selon des sources judiciaires, Turki bénéficie actuellement de la liberté dans cette affaire financière, mais son statut reste compliqué par les autres procédures en cours.

Khayam Turki est actuellement incarcéré pour l’affaire dite de conspiration contre la sécurité intérieure de l’État, un dossier majeur qui avait conduit à sa condamnation à 35 ans de prison avec confiscation de ses biens. Cette condamnation fait de lui une figure centrale dans les dossiers judiciaires et politiques sensibles du pays.

Le cumul des procédures – à la fois pour des infractions financières et des accusations liées à la sécurité de l’État – illustre l’ampleur des enquêtes dont il fait l’objet et le maintient au centre de débats.

Qui est Khayem Turki ?

Né en 1969 à Paris (56 ans en 2025), Khayem Turki est un homme politique, économiste et ancien chef d’entreprise tunisien.

Il rejoint le parti Ettakatol (Forum démocratique pour le travail et les libertés) après la révolution de 2011, où il occupe plusieurs responsabilités, dont secrétaire général adjoint et conseiller politique. Après une période d’activité interne marquée par les élections post-révolution, il quitte le parti en 2015.

En mai 2015, il cofonde le think tank Al-Joussour, dédié à la réflexion sur les politiques publiques, le dialogue démocratique et la gouvernance.

Proche de plusieurs cercles d’experts et de négociations politiques, il est pressenti en 2020, à la suite des législatives et des consultations de Carthage, comme possible chef de gouvernement, sans être officiellement nommé.

Depuis février 2023, Khayem Turki est incarcéré dans le cadre d’un dossier qualifié par les autorités de « complot contre la sûreté de l’État », aux côtés d’autres figures publiques.

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Blanchiment d’argent : La justice ajourne le dossier des frères Karoui

La justice tunisienne a décidé de différer l’examen de l’affaire de corruption financière et de blanchiment d’argent impliquant Nabil et Ghazi Karoui. Le report intervient en attendant la finalisation d’expertises judiciaires jugées déterminantes pour la suite de la procédure.

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière auprès du Tribunal de première instance de Tunis a prononcé le report de l’audience relative au dossier de blanchiment d’argent et de corruption visant Nabil Karoui et son frère Ghazi. La nouvelle date du jugement a été fixée au mois de février.

Cette décision est motivée par l’absence des résultats des expertises judiciaires ordonnées par la juridiction, considérées comme essentielles pour l’instruction complète du dossier. En l’état, le tribunal a estimé ne pas disposer de tous les éléments nécessaires pour statuer.

Une affaire judiciaire toujours en suspens

Le dossier concerne des accusations de corruption financière et de blanchiment d’argent, instruites depuis plusieurs années. Malgré l’avancée de la procédure sur le plan judiciaire, l’absence des principaux concernés continue de peser sur le déroulement du procès.

Les deux frères Karoui sont recherchés par la justice tunisienne depuis leur départ du territoire national. Ils avaient quitté le pays clandestinement, en franchissant la frontière vers l’Algérie avec l’aide de passeurs.

Des poursuites toujours en cours

Dans cette affaire, l’un des intermédiaires ayant facilité leur fuite a été interpellé, tandis que les investigations se poursuivent pour établir l’ensemble des responsabilités pénales liées aux faits reprochés.

Le renvoi du dossier à février prolonge ainsi une procédure emblématique des affaires de corruption financière traitées par la justice tunisienne, dans un contexte de lutte renforcée contre les crimes économiques et le blanchiment d’argent.

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Tunisie : La peine de quinze ans de prison confirmée en appel contre Sahbi Atig

La Chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a confirmé la condamnation de Sahbi Atig, dirigeant au sein du mouvement Ennahdha, à quinze ans de prison ferme. La décision intervient à l’issue de l’examen du dossier en appel, dans une affaire liée au blanchiment d’argent et à la détention illégale de devises.

Réunie pour statuer sur cette affaire pénale, la juridiction d’appel a validé la peine prononcée en première instance à l’encontre de Sahbi Atig. L’accusé a été reconnu coupable de constitution d’un groupement ayant pour objet le blanchiment d’argent, ainsi que de détention illégale de devises étrangères.

Le jugement confirme également les poursuites engagées contre lui pour faux témoignages, dans le cadre d’une procédure connexe liée à des opérations financières suspectes.

Peines variables pour les coaccusés

Outre Sahbi Atig, quatre autres personnes poursuivies dans le même dossier ont été condamnées à des peines de prison allant d’un à quinze ans, rapporte aujourd’hui Mosaique fm. Les sanctions prononcées tiennent compte du degré d’implication de chacun des accusés dans les faits reprochés, selon les éléments retenus par la cour.

La juridiction n’a pas annoncé d’aménagement particulier des peines, celles-ci demeurant exécutoires conformément aux dispositions en vigueur.

La confirmation du verdict en appel s’inscrit dans la continuité des actions judiciaires engagées contre les infractions économiques et financières. Les autorités judiciaires mettent en avant la nécessité de renforcer la lutte contre le blanchiment d’argent et les circuits financiers illégaux, considérés comme une menace pour l’économie nationale et la stabilité des institutions.

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ALERTE MARCHÉS : records historiques de l’or et de l’argent dans un contexte d’incertitudes

ORSur la semaine écoulée, l’or et l’argent ont prolongé leur hausse, avec de nouveaux sommets observés en séance le 22 décembre 2025. Les mouvements sont notamment associés (dans les dépêches de marché) aux anticipations de baisse de taux de la Fed, à un dollar plus faible et à une demande refuge.

Or : progression hebdomadaire et nouveau record en séance

Sur les 7 derniers jours, le prix de l’or en USD/oz affiche une hausse hebdomadaire d’environ +3,31%, avec un plus bas proche de 4.274,31 $/oz et un plus haut proche de 4.443,03 $/oz.

Le 22 décembre 2025, Reuters rapporte un passage au-dessus de 4.400 $/oz pour la première fois (spot), avec un record intraday autour de 4.400,29 $/oz et un spot autour de 4.397,16 $/oz au moment de la dépêche.

Argent : hausse plus rapide, record en séance

Sur la même période, l’argent progresse d’environ +7,99% sur “Last Week”, avec un plus bas proche de 62,40 $/oz et un plus haut proche de 69,68 $/oz.

Le 22 décembre 2025, Reuters indique un plus haut historique de l’argent (spot), autour de 69,44 $/oz au moment de la publication.

Repères de marché cités par les sources

Reuters associe la hausse des métaux précieux aux anticipations de baisses de taux après une réduction récente, à la demande refuge et à un dollar plus faible, avec mention d’achats de banques centrales pour l’or.

Le 19 décembre 2025, Reuters faisait état d’un gain hebdomadaire de l’or d’environ +1,1% (spot ~4.347,07 $/oz à l’heure citée dans l’article).

Niveau spot “live”

APMEX affiche un spot argent autour de 69,21 $/oz (mise à jour 12/22/2025 12:36:22).

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Blanchiment d’argent : La Tunisie améliore son classement mondial et renforce son arsenal

La Tunisie figure parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent, selon l’édition 2025 de l’indice Bâle publié par le Basel Institute on Governance. Le pays obtient un score de 4,75 sur 10, se classant quatrième en Afrique et 119ᵉ au niveau mondial sur 177 pays évalués.

Ce classement marque une stabilisation, voire une légère amélioration, par rapport aux années précédentes, dans un contexte international marqué par la multiplication des flux financiers illicites et le durcissement des standards de conformité.

L’indice Bâle évalue les pays selon plusieurs critères, dont la solidité du cadre juridique, l’efficacité des institutions, la transparence financière et la coopération internationale. Un score plus faible indique un risque moindre de blanchiment et de financement du terrorisme.

Un signal positif, mais un risque toujours qualifié d’intermédiaire

Malgré cette progression relative, la Tunisie reste classée dans la catégorie des pays à exposition intermédiaire. Les juridictions considérées comme à faible risque demeurent majoritairement situées en Europe du Nord et en Océanie, notamment la Finlande, la Suisse ou la Nouvelle-Zélande.

Les auteurs de l’indice soulignent que le classement ne mesure pas le volume réel des fonds blanchis, mais le profil global de risque et la capacité des États à y faire face.

Durcissement judiciaire contre les réseaux criminels

Sur le plan national, les autorités tunisiennes ont multiplié les signaux de fermeté. La justice a récemment prononcé des peines allant jusqu’à 35 ans de prison contre des membres d’un réseau transnational de blanchiment d’argent, impliqué dans des activités criminelles organisées.

Ces condamnations visent à renforcer l’effet dissuasif et à affirmer la priorité accordée à la lutte contre les crimes financiers, en ciblant non seulement les individus mais aussi les structures organisées.

Encadrement des cryptomonnaies à l’étude

Parallèlement, la Tunisie prépare un nouveau cadre législatif visant à encadrer les crimes liés aux cryptomonnaies, un canal de plus en plus utilisé par les réseaux de blanchiment à l’échelle mondiale.

Les autorités entendent ainsi adapter la législation nationale aux mutations technologiques et combler les zones grises juridiques liées aux actifs numériques.

La Banque centrale appelle à une vigilance accrue

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a, de son côté, appelé les banques et institutions financières à renforcer leurs dispositifs de vigilance, notamment en matière de connaissance du client, de surveillance des transactions et de détection des opérations suspectes.

Les établissements bancaires constituent la première ligne de défense contre les flux financiers illicites, dans un système reposant largement sur la prévention.

Un dispositif institutionnel élargi

La lutte contre le blanchiment s’appuie également sur le rôle de la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF), chargée de centraliser et d’analyser les déclarations d’opérations suspectes avant leur transmission aux autorités judiciaires.

Les efforts concernent aussi les professions non financières exposées, telles que les notaires, les agents immobiliers, les sociétés de change ou certains intermédiaires économiques, appelés à renforcer leurs obligations de déclaration et de vigilance.

Coopération et saisie des avoirs

Les autorités tunisiennes renforcent par ailleurs la coopération judiciaire et l’échange d’informations avec leurs partenaires étrangers, dans un contexte marqué par la dimension transnationale croissante des réseaux de blanchiment.

La stratégie nationale inclut également le développement des mécanismes de saisie et de confiscation des avoirs issus d’activités illicites, considérés comme un levier central dans la lutte contre les crimes financiers.

Un enjeu de crédibilité financière

Au-delà des aspects sécuritaires, l’amélioration du classement tunisien constitue également un enjeu de crédibilité financière. Dans un contexte de pression sur les finances publiques et de dépendance aux financements extérieurs, la perception d’un système financier mieux contrôlé demeure un facteur clé pour les partenaires internationaux.

Les experts rappellent toutefois que la lutte contre le blanchiment d’argent reste un combat de longue haleine, face à des réseaux capables d’innover et de se reconfigurer rapidement.

Pour la Tunisie, l’enjeu n’est plus seulement de maintenir une position favorable dans les classements internationaux, mais de transformer cette dynamique en un avantage structurel durable.

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Affaire « Tunisie, terre d’asile » : le dossier mis en délibéré

Affaire « Tunisie, terre d’asile » : le dossier mis en délibéré

La Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis a décidé, lundi, de mettre en délibéré le dossier de l’affaire liée à l’Association « Tunisie, terre d’asile », à l’issue d’une audience consacrée à l’examen des demandes de remise en liberté et à la fixation de la date de la prochaine séance. Cette […]

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La Tunisie parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent

La Tunisie parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent

L’indice Bâle de la lutte contre le blanchissement d’argent au titre de l’année 2025 publié par “Basel Institute on Gouvernance” a classé la Tunisie parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent, avec un score global de 4,75 sur 10. Sur 48 pays africains évalués, la Tunisie se classe quatrième parmi […]

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Jeu de pari en ligne : trois arrestations et saisies de voitures de luxe et comptes bancaires

Jeu de pari en ligne : trois arrestations et saisies de voitures de luxe et comptes bancaires

Le premier juge d’instruction du pôle judiciaire économique et financier a émis des mandats de dépôt contre trois individus et ordonné la recherche de quatre autres dans le cadre d’une affaire de blanchiment d’argent liée à un réseau international de jeu de pari en ligne. Selon les informations rapportées par la radio Mosaïque, l’enquête a […]

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Tunisie : démantèlement d’un vaste réseau international de trafic de drogue et de blanchiment d’argent

Tunisie : démantèlement d’un vaste réseau international de trafic de drogue et de blanchiment d’argent

Le doyen des juges d’instruction du tribunal de première instance de Tunis a ordonné la mise en détention de cinq individus impliqués dans une vaste organisation criminelle internationale spécialisée dans le trafic de drogue et le blanchiment d’argent. Les opérations menées par la brigade antidrogue de la garde nationale à El Gorjani, lors de perquisitions […]

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Tunisie : Jusqu’à 35 ans de prison pour un réseau transnational de blanchiment d’argent

La chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis a récemment prononcé de lourdes peines de prison, allant de 30 à 35 ans, contre neuf individus impliqués dans un réseau international spécialisé dans le blanchiment d’argent et le trafic de drogues dures.

Les accusés ont été reconnus coupables de constitution, gestion, participation et adhésion à une organisation criminelle transnationale dédiée au trafic de stupéfiants. Les charges incluent également la possession, le transport, l’offre, la livraison et la distribution de substances narcotiques dans l’intention d’en assurer le commerce.

Selon le dossier judiciaire, la découverte de cette organisation criminelle résulte d’une série d’investigations menées par les agents de l’administration subalterne de lutte contre les stupéfiants de la brigade du Bardo. Les enquêteurs ont réussi à identifier les membres du réseau après plusieurs semaines de surveillance et d’investigations techniques.

Piège tendu

Un piège a été tendu au groupe au port de La Goulette, où les agents ont procédé à leur arrestation en flagrant délit de tentative d’introduction en Tunisie de sept kilogrammes de cocaïne en provenance d’un pays européen.

Les perquisitions, auditions et recoupements menés par la suite ont révélé l’existence d’une structure criminelle organisée, active à l’international, mêlant trafic de drogue et blanchiment de fonds.

Cette affaire marque l’une des condamnations les plus lourdes de ces dernières années dans le cadre de la lutte nationale contre les réseaux transfrontaliers de drogue. Elle illustre également l’intensification des efforts sécuritaires visant à démanteler les structures criminelles opérant entre la Tunisie et l’Europe.

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Tunisie : La prison pour plusieurs anciens dirigeants du syndicat de la sécurité intérieure

La justice tunisienne a condamné ce mardi plusieurs anciens membres du bureau exécutif du Syndicat national des forces de sécurité intérieure ainsi qu’un propriétaire d’imprimerie privée à des peines de prison allant de trois à six ans pour des affaires de corruption financière.

Des peines pour malversations et blanchiment d’argent

La chambre criminelle spécialisée dans les affaires de corruption financière de la Cour de première instance de Tunis a rendu son jugement ce matin. Parmi les condamnés figurent l’ancien secrétaire général du syndicat et plusieurs autres membres de son bureau exécutif.

Ils ont été reconnus coupables de « trahison caractérisée », de participation à cette trahison, de blanchiment d’argent et d’autres infractions à caractère financier, rapporte Mosaique fm.

Le propriétaire d’une imprimerie privée, impliqué dans certaines transactions financières irrégulières, a également été condamné. Les peines prononcées vont de trois à six ans de prison ferme.

Ces décisions interviennent après que la chambre d’accusation spécialisée de la Cour d’appel a renvoyé les prévenus, placés en état d’arrestation, devant la chambre criminelle pour corruption financière. Les accusations portaient sur des faits de détournement de fonds, de blanchiment d’argent et de complicité dans des malversations financières au sein du syndicat.

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Parabadminton : La Tunisienne Rima Abdelli décroche l’argent à Abuja

Première participation et déjà une médaille ! La joueuse tunisienne Rima Abdelli a remporté, dimanche 12 octobre 2025, la médaille d’argent en simple dames lors du Championnat d’Afrique de parabadminton, organisé à Abuja (Nigeria) du 7 au 12 octobre.

En finale, Abdelli s’est inclinée face à la Kényane Corrine Mwaniga (17-42), après un parcours remarquable marqué par plusieurs victoires face à des joueuses expérimentées du continent.

Cette performance revêt une valeur particulière : il s’agissait de la première participation de la sélection tunisienne féminine à ce rendez-vous continental. Une entrée prometteuse qui confirme la montée en puissance du parabadminton tunisien sur la scène africaine.

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