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MENA : l’alerte déchets de la Banque mondiale

Un rapport de la Banque mondiale sur « la gestion des déchets dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord » fait état d’une production de déchets par habitant supérieure à la moyenne mondiale, ce qui entraîne des dégâts et dommages environnementaux d’environ 7,2 milliards de dollars par an.

Selon l’institution de Bretton Woods, la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord produit plus de 155 millions de tonnes de déchets par an, selon le rapport qui prévoit que cet indicateur doublera d’ici 2050 si aucune mesure n’est prise.

La production accrue de déchets constitue une menace croissante pour la santé publique, l’environnement et le secteur du tourisme dans la région.

Selon le même rapport, l’amélioration de la gestion des déchets est essentielle dans la région pour réduire la pollution, protéger les communautés et s’assurer que les villes continuent d’être des moteurs de croissance et d’opportunité, a déclaré Almud Weitz, directrice régionale de la Banque mondiale pour l’infrastructure.

Faible niveau de traitement

Bien que les taux de collecte des déchets dans la région soient relativement élevés (environ 80%), les niveaux de recyclage et de traitement restent très faibles.

Moins de 10% des déchets sont recyclés, tandis que plus des deux tiers sont mal gérés, ce qui aggrave la pollution de l’air, du sol et de l’eau, la propagation des déchets marins et les risques sanitaires croissants.

D’après la même source, le taux de pollution de la mer dans la région par les déchets plastiques demeure parmi les plus élevés, ajoutant que la mer Méditerranée est considérée parmi les zones les plus polluées du monde.

150 millions de dollars d’économie et des créations d’emplois par an

Miski Burhani, directrice régionale de la Banque mondiale pour le développement durable au Moyen-Orient, en Afrique du Nord, Afghanistan et au Pakistan, estime que les transformations les plus simples peuvent avoir un impact considérable, et que la réduction de la production de déchets de 1% pourrait faire économiser à la région environ 150 millions de dollars par an.

Toujours selon elle, la modernisation des systèmes de gestion des déchets et l’adoption de solutions d’économie circulaire contribuent à protéger la santé publique, à améliorer le secteur du tourisme et à construire des villes plus durables, vertes et respectueuses de l’environnement.

Sur la base de nouveaux indicateurs provenant de 19 pays et 26 villes, le rapport identifie des voies spécifiques par lesquelles les pays à revenu élevé peuvent réduire considérablement le volume de déchets envoyés aux décharges et développer des solutions à cet effet. En plus, les pays à moyen revenu peuvent rendre des services de collecte des déchets pour tous et améliorer les opérations de recyclage et de traitement, de même que les pays vulnérables et ceux affectés par les conflits peuvent se baser sur de simples méthodes à faible coût.

Et preuve que presque tout peut servir, le rapporte souligne qu’environ 83% des déchets qui ont été collectés dans la région peuvent être exploités, recyclés et transformés en énergie. En cela s’ajoute le fait que le développement de l’économie circulaire peut fournir des opportunités d’emplois surtout dans le domaine de gestion des déchets et de recyclage, ce qui pourrait transformer la crise actuelle des déchets en un moteur de développement durable.

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Monde: le gaspillage alimentaire coûtera 540 milliards de dollars cette année

Loin d’être un simple problème écologique, le gaspillage alimentaire s’impose aujourd’hui comme un frein majeur à l’économie mondiale. Ce que nous jetons ne représente pas seulement des déchets, mais une valeur immense qui s’évapore, impactant autant les géants de la distribution que le budget des familles.

Selon l’étude Making the Invisible Visible, le coût mondial du gaspillage devrait atteindre 540 milliards de dollars en 2026. Pour les entreprises de distribution, cela représente en moyenne un tiers (33 %) de leur chiffre d’affaires.

Où se situe la perte ? Les produits les plus coûteux à produire sont aussi les plus gaspillés : la viande arrive en tête (94 milliards USD), suivie de près par les produits frais et les plats préparés.

Pourquoi perd-on autant ? Le problème est structurel. Plus de la moitié des entreprises pointent du doigt une mauvaise gestion des stocks et une opacité totale sur ce qui se passe durant le transport. 

Le paradoxe Tunisien                                                                                            

En Tunisie, le constat est particulièrement frappant. Alors que le pays dépend fortement des importations pour se nourrir, le gaspillage pèse lourdement sur l’économie nationale.

Le chiffre choc : Chaque Tunisien jette environ 172 kg de nourriture par an. À l’échelle nationale, cela représente une perte de 910 millions de dinars pour les ménages, en 2021.

Le pain et les céréales, ce sont les premiers produits sacrifiés, alors qu’ils sont au cœur de la sécurité alimentaire du pays.

Le secteur du tourisme: selon la FAO, la Tunisie se classe au 3e rang du monde arabe pour le gaspillage dans les restaurants (16%) et les hôtels (12%) en 2024, une statistique qui appelle à une réforme urgente des pratiques dans l’hôtellerie.

Vers des solutions concrètes

Face à ce constat, l’heure est à l’action. Réduire le gaspillage est devenu un levier de résilience et de profitabilité.

Technologie et Traçabilité: l’usage d’outils numériques pour suivre les produits en temps réel permet de transformer ces pertes en “valeur mesurable”.

Initiatives locales: à Tunis et à La Goulette, des projets portés par la FAO et des jeunes innovateurs misent sur l’économie circulaire pour transformer le système alimentaire urbain.

Changement de comportement: au-delà des chiffres, c’est une prise de conscience collective qui est nécessaire. Moins gaspiller, c’est directement redonner du pouvoir d’achat aux citoyens et protéger les ressources naturelles du pays.

 

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Tunis : L’ambassadrice de Suède discute de la gestion des déchets avec le gouverneur

Le 9 décembre, le gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, a reçu la visite de l’ambassadrice de Suède, Cecilia Ramsten. Selon les déclarations officielles, la rencontre a été qualifiée de « fructueuse et riche », abordant plusieurs thématiques telles que la durabilité, la gestion des déchets urbains, l’innovation, l’investissement et les opportunités de coopération.

Les préparatifs de la célébration du 70e anniversaire des relations diplomatiques entre la Tunisie et la Suède en 2026 ont également été évoqués.

L’ambassadrice a souligné l’ancienneté des relations bilatérales, qui dépassent les 280 ans, et exprimé la volonté des deux pays de renforcer leurs liens.

Cette visite s’inscrit dans un contexte politique sensible. Le président tunisien, Kaïs Saïed, avait récemment rappelé à l’ordre plusieurs ambassadeurs, dénonçant des tentatives d’ingérence dans les affaires intérieures du pays.

Ce rappel réaffirme la vigilance de la présidence tunisienne face à toute forme de pression diplomatique et son engagement pour protéger la souveraineté nationale, tout en poursuivant un dialogue constructif avec les partenaires internationaux.

Lire aussi : Kais Saïed convoque et recadre fermement l’ambassadeur de l’UE

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Propreté publique : Kaïs Saïed exige des mesures fermes contre les incivilités

Le président Kaïs Saïed a reçu, mardi 25 novembre au palais de Carthage, le ministre de l’Intérieur Khaled Nouri pour évoquer la situation des déchets dans les régions du pays. Le chef de l’État a dénoncé une accumulation qu’il juge anormale malgré les moyens mobilisés. Il a demandé l’application stricte de la loi contre les défaillances et les comportements inciviques.

Déchets, encombrements et manque d’exécution : le chef de l’État hausse le ton

Au cours de l’entretien, le président Saïed a appelé à intensifier les opérations de collecte des ordures dans toutes les régions, décrivant un paysage marqué par des amas persistants de déchets ménagers et de gravats. Il a fustigé « une absence d’exécution » alors que, selon lui, les moyens techniques et logistiques ont été fournis pour résoudre le problème.

Le chef de l’État a rappelé l’élan citoyen observé après l’élection présidentielle de 2019, lorsque des campagnes spontanées de nettoyage avaient été organisées dans plusieurs villes. Il a accusé des « lobbies » d’avoir tenté de saboter ces initiatives et d’alimenter aujourd’hui une dégradation voulue du cadre urbain. Selon Saïed, la restauration d’un espace public propre passe par une prise de conscience collective et par la détermination à refuser les comportements irrespectueux de l’environnement urbain.

Réactions et fermeté annoncée

Le président a ordonné que des mesures disciplinaires et judiciaires soient engagées contre les responsables jugés négligents. Il affirme que la loi devra être appliquée sans indulgence face aux incivilités, que ce soit pour les déchets domestiques ou pour les dépôts sauvages de matériaux de construction.

Le message adressé aux autorités locales et structures compétentes se veut clair : remettre de l’ordre, sanctionner les manquements et restaurer la propreté comme norme publique.

La gestion des déchets est un sujet récurrent dans plusieurs municipalités depuis des années, entre défaillances logistiques, grèves sectorielles, saturation de décharges et tensions politiques autour des responsabilités. L’appel de Saïed intervient dans un climat où l’état des rues et des quartiers est régulièrement dénoncé par les citoyens et où la question environnementale s’installe dans le débat public.

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Déchets en Tunisie : 10.000 tonnes par jour bientôt converties en électricité

La Tunisie produit chaque jour 10.000 tonnes de déchets, dont une partie sera prochainement transformée en électricité grâce à un projet pilote de la STEG. Le ministre de l’Environnement détaille également les mesures pour lutter contre les décharges sauvages.

Un projet pilote pour produire de l’électricité à partir des déchets

Le ministre de l’Environnement, Habib Obeid, a annoncé jeudi 13 novembre que la Tunisie génère 10.000 tonnes de déchets par jour, réparties sur 16 décharges contrôlées.

Dans le cadre d’une initiative conjointe avec la Société tunisienne d’électricité et de gaz (STEG), une expérimentation pilote sera lancée pour transformer une partie de ces déchets en énergie électrique.

Le littoral et les décharges sauvages sous surveillance

Lors de la séance plénière consacrée à la mission environnementale, Habib Obeid a souligné que les ressources du ministère restent insuffisantes pour aménager l’ensemble du littoral tunisien. Une aide de 60 millions d’euros sera mobilisée par l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL) selon un plan établi par des experts.

Concernant les décharges sauvages, le ministre a confirmé la coordination avec le ministère de l’Intérieur pour leur fermeture et le renforcement du contrôle. Il a également indiqué que le décret relatif au combustible alternatif est en cours de finalisation et sera prochainement publié.

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La Tunisie veut transformer ses déchets en énergie verte

L’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME) a organisé, ce jeudi 23 octobre 2025, à Tunis, un atelier consacré à la présentation des résultats de l’étude sur le potentiel national de valorisation énergétique des déchets dans les secteurs prioritaires. Cet événement s’inscrit dans le cadre du projet « Appui à l’accélération de la transition énergétique en Tunisie (TETA) », mené en collaboration avec la GIZ, l’Agence allemande de coopération internationale.

La rencontre s’est déroulée en présence de Nafaa Baccari, directeur général de l’ANME, et Mohamed Khaoued, coordinateur du pôle Énergie et Climat à la GIZ, ainsi que de plusieurs cadres de l’agence et de représentants des secteurs concernés.

L’étude stratégique, réalisée par des experts tunisiens et internationaux, a livré des résultats prometteurs. Elle a notamment analysé les expériences réussies en France et en Allemagne, tout en évaluant le potentiel technique, économique et environnemental de technologies telles que la digestion anaérobie et l’incinération avec récupération d’énergie. Deux études de faisabilité préliminaires ont également été menées dans des entreprises tunisiennes opérant dans les secteurs laitier et agroalimentaire. Ces travaux ont débouché sur l’élaboration d’une stratégie nationale et d’une feuille de route à l’horizon 2050 pour le développement de ce secteur émergent.

Cette initiative s’inscrit dans la volonté du pays d’atteindre plusieurs objectifs clés :

  • Accélérer la transition énergétique grâce à l’intégration de nouvelles sources d’énergie durable ;
  • Améliorer la santé publique en réduisant les impacts environnementaux des décharges ;
  • Attirer les investissements par la mise en place d’un cadre réglementaire favorable ;
  • Renforcer l’économie circulaire en transformant les déchets en ressources énergétiques et économiques.

À travers cette démarche, la Tunisie réaffirme son engagement concret en faveur d’une transition énergétique juste et durable, conjuguant protection de l’environnement, innovation et développement économique, tout en contribuant activement aux efforts internationaux de lutte contre les changements climatiques.

Lire aussi : Tunisie : Le taux d’indépendance énergétique a atteint 50% en 2022 !

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Snapshot – Sidi Bou Said : Même les escaliers du sanctuaire ne sont pas épargnés

Sidi Bou Said est parfois d’une saleté repoussante et inacceptable. Tous les riverains et les éboueurs de la belle colline vous le diront.

Si des milliers de touristes passent chaque jour par le village, ils ne laissent aucun déchet derrière eux. Malheureusement, ce n’est pas le cas pour nous autres Tunisiens, qui souillons le village de tous nos détritus jetés partout à même le sol.

Notre photo montre que même les escaliers qui mènent à la grande cour de la mosquée sont jonchés de papiers gras et autres dentelles.

Comment sauver Sidi Bou Said et l’épargner de ces pollutions honteuses ? Pourquoi cette crasse qui s’étale partout y compris sur les versants boisés de la colline ? Jusqu’à quand le silence face à ces incivilités persistantes ?

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2700 T de déchets par jour : le Grand Tunis prépare quatre unités de valorisation

Submergé par 2700 tonnes de déchets ménagers et assimilés chaque jour, le Grand Tunis s’apprête à franchir un cap décisif.
Le ministère de l’Environnement a annoncé ce lundi la finalisation du cahier des charges et le lancement d’un appel à candidatures pour la création de quatre unités de valorisation des déchets couvrant les gouvernorats de Tunis, Ben Arous, l’Ariana et la Manouba.

Réunis autour du ministre Habib Obeid, les gouverneurs des quatre régions ont validé la vision nationale d’une gestion des déchets fondée sur la valorisation plutôt que sur l’enfouissement.
La zone concernée s’étend sur 2482 km², englobe 38 communes et compte près de 2,9 millions d’habitants, soit un quart de la population tunisienne.
Chaque habitant y produit en moyenne 0,9 kg de déchets par jour, pour un taux de collecte estimé à 85 %.
Mais seule une partie — environ 2300 tonnes par jour — atteint encore le centre d’enfouissement technique de Djebel Chakir, aujourd’hui saturé.

Le projet prévoit l’installation d’unités équipées de technologies de tri mécanisé, de recyclage et de valorisation organique (compostage ou méthanisation), afin de réduire le volume enfoui et de produire de l’énergie ou du compost agricole.
Selon Habib Obeid, cette initiative s’inscrit dans une approche “sociale, économique et verte”, articulée autour de la durabilité, de la création d’emplois locaux et de l’amélioration de la qualité de vie.

Les gouverneurs du Grand Tunis ont salué une démarche “attendue”, face à des décharges qui débordent et à des communes souvent démunies pour assurer une gestion continue.
Mais la réussite du projet dépendra de la transparence des procédures, de la rigueur dans la sélection des investisseurs et du suivi sur le terrain.

Ce programme s’intègre dans la Stratégie nationale 2035-2050 pour une économie circulaire tunisienne.
S’il est mené à bien, il pourrait transformer la manière dont le pays conçoit la propreté urbaine : passer d’une logique de crise à une politique de valorisation durable.
Un défi écologique et politique majeur, à la hauteur d’une métropole où l’équation des déchets est devenue celle de la gouvernance elle-même.

CARACTÉRISTIQUES DE LA ZONE

  • Quantité de DMA générée de 2700T/j ; seulement 2300T sont reçus journalièrement dans le centre d’enfouissement technique de Djebel Chakir.
  • Couvre 4 gouvernorats et 38 communes : Tunis, Ben Arous, Ariana et Manouba
  • 2482 Km² (presque 1,15 % de la superficie du pays)
  • 2,9 millions d’habitants (presque 25 % de la population du pays)
  • Un taux de génération moyen de DMA de 0,9 kg/jour/habitant.
  • Un taux d’efficacité de collecte de 85%

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Tunisie : Transformer les déchets de l’huile d’olive en opportunités vertes

La Tunisie, leader mondial de l’huile d’olive biologique, participe à un grand projet international qui transforme les déchets issus de la production d’huile en nouvelles ressources utiles. Ce programme, baptisé OLIWA et financé par l’Union européenne, réunit six pays méditerranéens et 25 partenaires, sous la coordination de l’université de Turin.

Quand les déchets deviennent des solutions

Chaque année, la trituration des olives génère des centaines de milliers de tonnes de margines, un effluent dont la charge polluante (DCO) est 100 à 200 fois supérieure à celle des eaux usées domestiques, menaçant les sols et les cours d’eau. Le projet OLIWA vise à renverser cette contrainte en valorisant ces résidus pour l’agriculture, l’énergie et l’industrie.

Parmi les innovations envisagées :

  • nourrir des insectes avec les margines pour produire de la farine destinée à l’élevage ;
  • extraire des composants pour fabriquer des emballages biodégradables ;
  • produire du biogaz en combinant margines et autres déchets agricoles ;
  • créer des additifs naturels pour l’alimentation humaine et animale ;
  • exploiter les polyphénols contenus dans les margines pour des applications dans l’alimentation et la cosmétique, ouvrant un marché à haute valeur ajoutée.

Des bénéfices concrets pour l’agriculture

Des études régionales montrent que l’épandage contrôlé des margines peut augmenter la production d’olives de 35 à 70 % dans les oliveraies non irriguées, soulignant le potentiel agronomique de ce « déchet » transformé en ressource.

Une opportunité stratégique pour la Tunisie

Avec une production annuelle de 220 000 tonnes d’huile d’olive et des exportations générant plus de 350 millions de dollars, la Tunisie renforce sa compétitivité mondiale. La participation au projet OLIWA permet de réduire la pollution, créer de nouvelles filières d’emplois verts, et valoriser un produit-phare de l’agriculture tunisienne.

Au-delà de l’économie et de l’agriculture, OLIWA illustre comment la Tunisie peut devenir un acteur clé de l’innovation durable en Méditerranée, transformant un défi environnemental majeur en opportunités économiques et écologiques tangibles.

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