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Tunisie – Immobilier : une recomposition de la demande ?

Après les intempéries exceptionnelles qui ont frappé la Tunisie, plusieurs régions ont été fortement impactées, voire sinistrées. Des quartiers du Grand Tunis, ainsi que des gouvernorats comme Nabeul, sont encore encombrés par la boue et les eaux stagnantes. Le village emblématique de Sidi Bou Saïd, destination touristique majeure, a été sévèrement sinistré. Certaines zones ont subi d’importants dégâts matériels, affectant habitations, commerces et infrastructures. Les pompiers poursuivent, jusqu’à maintenant, leurs efforts pour déblayer, pomper les eaux et venir en aide à certaines populations sinistrées.

Ces inondations pourraient avoir des effets contrastés et significatifs sur le marché immobilier à moyen terme. Il est attendu d’observer un repli de la demande dans les zones les plus touchées. Les quartiers situés dans des zones inondables d’une manière récurrente pourraient voir leur attractivité et leur valeur baisser.

La perception d’un risque accru, issu de nouveaux épisodes ou de problèmes d’assainissement, pourrait décourager les acheteurs et investisseurs, entraînant une dépréciation des biens dans ces secteurs précis.

Les intéressés vont partir à la recherche de zones sûres, ce qui implique une hausse potentielle ailleurs. Les acquéreurs et investisseurs vont accorder une prime aux biens situés en hauteur ou dans des quartiers réputés moins exposés. Cela pourrait générer une pression à la hausse sur les prix dans ces zones considérées comme plus sûres.

En même temps, les autorisations de construire et les normes anti-inondations seront probablement scrutinées de plus près, influençant la valeur des biens neufs. L’impact ne sera pas uniforme. On assistera vraisemblablement à une polarisation du marché entre des zones dépréciées, en raison du risque perçu, et des zones refuges dont la valeur pourrait se consolider. La catastrophe mettra en lumière la nécessité d’une cartographie claire des risques et pourrait à terme restructurer la géographie de la valeur immobilière dans les régions affectées.

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Amnistie fiscale 2025 : suppression des pénalités pour la taxe sur les immeubles bâtis jusqu’au 31 décembre 2025

La date limite pour bénéficier de lamnistie fiscale 2025 relative à la taxe sur les immeubles bâties est fixée au 31 décembre 2025, rappelle la Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement (DGCPR) sur sa page Facebook.

La DGCPR, relevant du ministère des Finances, exhorte les contribuables redevables de dettes liées à cette taxe à régulariser leur situation sans délai auprès des recettes municipales. L’objectif est d’éviter les afflux de dernière minute et de permettre à chacun de profiter pleinement des avantages de cette mesure d’amnistie, qui prévoit la suppression des pénalités et intérêts de retard sous certaines conditions.

Les autorités fiscales soulignent l’importance d’une démarche anticipée afin de garantir un traitement fluide et efficace des dossiers avant la clôture de l’année.

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Marchés publics : des cadres municipaux formés à Siliana aux normes juridiques et administratives

Une session de formation ayant pour thème « Analyse des besoins et rédaction d’un cahier des charges pour un marché public » a été organisée, mardi, à Siliana au profit des secrétaires généraux des municipalités et des représentants des conseils régionaux.

Le responsable régional de formation au gouvernorat de Siliana, Faouzi Rajhi a indiqué à l’Agence TAP que cette formation, d’une durée de trois jours, porte sur les normes juridiques et administratives applicables aux marchés publics.

Par ailleurs, un atelier de formation sur la gestion des avoirs saisis par les municipalités avait été programmé aux agents des services fiscaux, a ajouté la même source.

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Gafsa : les entreprises défaillantes évincées, le ministère de l’Équipement accélère les projets

“Toute entreprise de travaux publics qui ne respecterait pas ses engagements dans la réalisation des projets dans la région, selon le rythme requis, verra son contrat résilié et sera remplacée par une autre entreprise”, a déclaré, mardi, le ministre de de l’Équipement et de l’Habitat, Salah Zouari, lors d’une visite de travail dans la région de Gafsa.

Dans une déclaration aux médias, Zouari a indiqué que le ministère œuvrera à accélérer l’achèvement des projets en cours de réalisation dans la région, afin qu’ils voient le jour au cours de l’année 2026, d’autant plus qu’un certain nombre d’entre eux connaissent des difficultés et des retards dans le rythme d’exécution.

Et d’ajouter que son département a programmé plusieurs projets pour l’année administrative 2026, dont l’aménagement et l’entretien de la route locale n° 899, pour un coût estimé à près de 50 millions de dinars. Il a précisé que le projet est actuellement au stade de publication de l’appel d’offres, soulignant que l’examen des offres débutera dans les prochains jours, en vue du lancement des travaux au début de l’année 2026.

Il a, d’autre part, annoncé que l’appel d’offres relatif au projet d’aménagement de la route nationale n°15, reliant les gouvernorats de Kasserine et de Gafsa, sera lancé dans les prochaines semaines, ajoutant que cette route constitue un danger pour la sécurité des usagers.

Le ministre a, à ce sujet, indiqué avoir autorisé le déploiement d’équipes pour combler les crevasses et les trous sur cette route, à titre de mesure urgente, parallèlement au lancement de l’appel d’offres, afin que les travaux démarrent au début de l’année 2026, avec un renforcement prévu durant la saison estivale.

Par ailleurs, Zouari a souligné que le ministère a accordé les autorisations nécessaires aux entreprises pour la réalisation des projets publics, tout en assurant les facilités requises et en œuvrant à lever les différentes difficultés, notamment celles liées à l’approvisionnement en matériaux de construction.

Il a, d’autre part, précisé que les travaux de réalisation d’une partie des pistes agricoles débuteront au cours de l’année prochaine, sur une distance estimée à environ 38 kilomètres, ajoutant que l’appel d’offres sera lancé dans les prochaines semaines.

Evoquant le plan de développement 2026-2030, il a fait savoir qu’il est dans sa phase finale, avant sa transmission au Conseil national des régions et des districts ainsi qu’à l’Assemblée des représentants du peuple, en vue d’entamer ensuite la mise en œuvre des projets qui y sont inscrits.

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Biens de l’État : un demi-siècle de spoliation immobilière

Biens de l’État : un demi-siècle de spoliation immobilière

Plus d’un million de dinars dont une grande partie n’a pas profité à l’État, des loyers indûment perçus depuis la fin des années 70, et une société publique incapable de faire respecter ses droits : le scandale M.L.B est une gifle à la justice et à l’État tunisien. ! Depuis la fin des années 1970, […]

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Tunisie : Dans ces zones, un mètre carré bâti pourrait désormais atteindre 12 000 dinars !

L’envolée des prix de l’immobilier en Tunisie ne cesse d’inquiéter les professionnels du secteur. Invité sur les ondes d’Express FM, le président du Groupement Professionnel des Agences Immobilières (GPAI), Mohsen Chaabani, a tiré la sonnette d’alarme, affirmant que dans certaines zones de très haut standing, le prix du mètre carré bâti pourrait désormais atteindre 12 000 dinars.

Selon Chaabani, cette estimation concerne les biens d’exception situés dans des quartiers comme La Marsa ou Gammarth, où la rareté du foncier et les finitions luxueuses font exploser les tarifs. « Il ne s’agit pas du prix moyen, mais de valeurs constatées dans des segments ultra-premium », a-t-il précisé, soulignant qu’une régulation du marché devient urgente pour éviter une spéculation démesurée.

Les données disponibles confirment la tendance haussière : à Jardins de Carthage, le mètre carré dépasse déjà 3 000 dinars, tandis qu’au Lac 2, certaines résidences neuves s’affichent autour de 5 700 dinars. Cependant, le seuil évoqué par Chaabani reste exceptionnel, réservé à une clientèle fortunée, tunisienne ou étrangère, en quête de biens d’exception.

Pour les professionnels, cette flambée est alimentée par plusieurs facteurs : le coût croissant des matériaux de construction, la rareté du foncier dans les zones côtières et la demande soutenue pour les logements haut de gamme. À cela s’ajoute une forme de spéculation, certains promoteurs préférant retarder les ventes dans l’attente de prix encore plus élevés.

Mohsen Chaabani plaide par ailleurs pour une réorganisation du secteur immobilier et une meilleure transparence des transactions, rappelant que le GPAI travaille avec les autorités pour encadrer davantage la profession et lutter contre les agences non agréées et les intermédiaires illégaux.

Si les prix du luxe atteignent des sommets, le marché immobilier tunisien reste marqué par une crise d’accessibilité pour la classe moyenne. Un contraste saisissant, alors que le rêve de devenir propriétaire s’éloigne pour une majorité de Tunisiens.

Lire aussi : Vacances en Tunisie : Le soleil, la famille… et un bien immobilier ?

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