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Compléments alimentaires d’origine inconnue |  L’Ordre des pharmaciens saisit la justice

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (Cnopt) a lancé, ce lundi 19 janvier 2026, une alerte contre la commercialisation, via les réseaux sociaux, d’un produit vendu sous l’étiquette de « compléments alimentaires ».

Un médicament, d’origine inconnue et dangereux est vendu sur Facebook, alerte l’Ordre en affirmant avoir conclu après expertise que ce produit représente une menace directe pour la santé et la sécurité des citoyens.

Tout en dénonçant l’exercice illégal de la pharmacie par des personnes non qualifiées, le Cnopt a annoncé le dépôt d’une plainte pénale pour identifier et poursuivre les responsables de cette vente illégale.

Dans son communiqué, l’Ordre rappelle que, conformément à la loi n°55 du 3 août 1973, la vente de médicaments est strictement réservée aux pharmacies de détail autorisées. Ces circuits officiels sont les seuls à garantir un contrôle sanitaire et administratif rigoureux.

La même source a appelé à la vigilance et à signaler toute pratique suspecte, tout en réaffirmant son engagement à prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la santé publique contre ces réseaux de distribution informels.

Y. N.

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Expiration de la convention CNAM–pharmaciens : L’Ordre met en garde contre le maintien du tiers payant

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie a averti les propriétaires de pharmacies privées contre la poursuite du régime du « tiers payant » en l’absence de tout cadre juridique, après l’expiration de la convention sectorielle liant la profession à la CNAM. L’Ordre brandit la menace de recours judiciaires, tandis que la crise s’enlise sur fond d’arriérés de paiement massifs.

La convention sectorielle liant la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) au Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) est arrivée à expiration le 31 décembre 2025. Depuis cette date, aucun cadre contractuel ne régit officiellement la relation entre la CNAM et les pharmacies privées.

C’est dans ce contexte que le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de Tunisie (CNOPT) est sorti de sa réserve pour alerter la profession sur les risques juridiques liés à la poursuite de l’activité sous le régime du « tiers payant », en l’absence de toute base légale.

L’Ordre brandit la menace de poursuites

Dans un communiqué, le CNOPT a mis en garde les pharmaciens contre toute continuation de ce mécanisme et a affirmé se réserver le droit de « recourir à tous les moyens juridiques » pour défendre la loi et l’éthique de la profession.

Le Conseil estime que la situation actuelle place les pharmaciens dans une zone d’insécurité juridique, susceptible d’engager leur responsabilité professionnelle et financière.

Rappel du cadre légal

Pour étayer sa position, l’Ordre rappelle les dispositions de la loi n°71 de 2004 relative à l’instauration du régime d’assurance maladie. L’article 11 de ce texte stipule que les relations entre la CNAM et les prestataires de services de santé doivent être organisées dans le cadre d’une convention-cadre et de conventions sectorielles conclues avec leurs représentants.

En l’absence de ces conventions, le CNOPT considère que la poursuite du tiers payant ne repose sur aucune base juridique solide.

Malgré la fermeté de son avertissement, le Conseil réaffirme son attachement au régime d’assurance maladie en tant qu’acquis pour le citoyen tunisien. Il appelle l’ensemble des parties concernées à rechercher des solutions « efficaces et durables » à la crise actuelle.

Parmi les priorités évoquées figurent le règlement des créances accumulées au profit des pharmacies privées et l’ouverture d’un dialogue sérieux avec les représentants de la profession, dans une logique d’intérêt général et de continuité du service public de santé.

Le SPOT alerte sur l’asphyxie financière des pharmacies

La position de l’Ordre intervient après une décision prise par la CNAM, depuis le mois d’octobre dernier, de poursuivre l’application du régime du tiers payant de manière directe avec les pharmacies privées, dans le but affiché de garantir l’approvisionnement régulier des assurés sociaux en médicaments.

Cette décision, prise en dehors de tout cadre conventionnel renouvelé, est aujourd’hui au cœur du bras de fer entre les différentes parties.

De son côté, le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie avait officiellement annoncé, le 5 janvier, la fin de la convention le liant à la CNAM. Le SPOT avait justifié cette rupture par des retards de paiement dépassant les 185 jours.

Selon le syndicat, cette situation a déjà conduit à la fermeture de plusieurs pharmacies et à l’épuisement des capacités financières de nombreuses autres, menaçant l’équilibre de tout le secteur.

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Crise de la CNAM : Les pharmaciens alertent sur un risque de paralysie du système de santé

La rupture de la convention entre les pharmacies privées et la Caisse nationale d’assurance maladie est l’aboutissement d’un bras de fer de plusieurs mois. Face à l’asphyxie financière du secteur, le président du syndicat des pharmaciens appelle l’État à intervenir en urgence pour éviter un effondrement de l’accès aux soins.

La décision de mettre fin à la convention liant les pharmacies privées à la CNAM à partir du 31 décembre 2025 n’a rien d’improvisé. Dans une déclaration à Mosaïque FM, Mohamed Zoubeir Guiga explique qu’il s’agit du résultat d’une longue série d’alertes restées sans suite, alors que la situation financière de la Caisse ne cesse de se détériorer.

Les pharmaciens en première ligne

Le responsable syndical rappelle que la convention avec les pharmaciens s’inscrivait dans la continuité d’accords déjà rompus avec les médecins du secteur privé. Face aux retards de remboursement, de nombreuses officines assurent aujourd’hui sur leurs propres fonds une part croissante de la prise en charge des patients, fragilisant l’équilibre financier du secteur.

Pour Mohamed Zoubeir Guiga, le problème dépasse désormais le cadre technique ou administratif. Il appelle à une intervention directe de la présidence du gouvernement et à la convocation d’une réunion d’urgence regroupant quatre ministères : Santé, Affaires sociales, Finances et Commerce. Selon lui, sans coordination étroite, aucune réforme crédible de l’assurance maladie ou du secteur du médicament ne pourra aboutir.

Avertissement sur les conséquences pour les patients

Le président du syndicat met en garde contre les risques d’une poursuite de l’inaction : ruptures d’approvisionnement, désorganisation du circuit du médicament et dégradation de l’accès aux soins. Les patients seraient, selon lui, les premières victimes. Il appelle à une décision politique forte et rapide pour éviter que la filière du médicament ne bascule dans une crise majeure.

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CNAM : les pharmaciens suspendent le Tiers Payant

CNAM : les pharmaciens suspendent le Tiers Payant

Le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) a annoncé la suspension de sa participation au système du « Tiers Payant », dénonçant l’échec des négociations avec la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et le manque de réaction des autorités compétentes. Selon le syndicat, cette décision intervient après l’arrêt unilatéral des discussions par la CNAM, […]

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Les pharmaciens suspendent le tiers payant après l’échec des discussions avec la CNAM

Le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) a annoncé la suspension du système du tiers payant, à la suite de l’échec des négociations engagées avec la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM).

La décision a été rendue publique lundi via un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux du syndicat. Elle intervient dans un contexte de blocage institutionnel et d’absence de réaction des autorités concernées.

Rupture des négociations avec la CNAM

Le SPOT affirme que la décision fait suite à l’arrêt unilatéral des discussions par la CNAM. Selon le syndicat, un premier cycle de négociations, tenu le 21 novembre, avait pourtant permis d’aboutir à un projet de déclaration commune qualifié de constructif.

Toutefois, la seconde réunion programmée pour le 28 novembre n’a pas été organisée. Le projet de texte aurait été rejeté sans justification officielle, un comportement que le syndicat décrit comme un manquement clair aux engagements pris lors des échanges précédents.

Absence de cadre légal et retards de remboursement

Le bureau national du SPOT justifie la suspension du tiers payant par plusieurs facteurs structurels. Il évoque notamment l’absence d’un cadre juridique clair régissant le dispositif, les retards chroniques dans les remboursements dus aux pharmaciens, ainsi que l’absence de garanties financières encadrant le système.

Le syndicat souligne également qu’aucune réaction n’a été enregistrée de la part des autorités publiques une semaine après l’annonce de la mesure, qualifiant la situation de préoccupante dans un dossier touchant directement au fonctionnement du système de santé.

Mise en cause des autorités gouvernementales

Le SPOT met explicitement en cause la Présidence du gouvernement ainsi que les ministères des Affaires sociales et de la Santé, qu’il accuse d’inaction malgré des alertes répétées. Il affirme rejeter désormais sur ces institutions l’entière responsabilité des conséquences de la suspension du dispositif.

Le syndicat déclare refuser de continuer à assumer un rôle de financeur du système, estimant que les pharmaciens ne peuvent plus servir de « prêteurs » face à des politiques jugées inadaptées.

Face à ce qu’il décrit comme un affaiblissement structurel de la profession, le SPOT indique rester ouvert à une réintégration du système du tiers payant. Celle-ci serait toutefois conditionnée à la mise en place de garanties légales et financières concrètes, visant à protéger simultanément les patients, les pharmaciens et l’équilibre du système de santé.

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L’Ordre des pharmaciens demande d’urgence le déblocage des paiements de la CNAM

L’Ordre des pharmaciens demande d’urgence le déblocage des paiements de la CNAM

Le Conseil national de l’ordre des pharmaciens a indiqué dans un communiqué publié aujourd’hui, qu’une correspondance a été envoyée à la cheffe du gouvernement la sollicitant d’intervenir d’urgence afin d’accélérer le versement des sommes dues par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) aux pharmaciens, qui contribuerait de mettre fin à la crise. Le Conseil national […]

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Crise financière des pharmacies : appel au gouvernement pour régler les dettes de la CNAM

Crise financière des pharmacies : appel au gouvernement pour régler les dettes de la CNAM

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens a appelé le gouvernement à intervenir en urgence pour régler les sommes dues aux pharmaciens par la Caisse nationale d’assurance maladie, mettant en garde contre les répercussions de la suspension du système du « tiers payant » sur les patients et sur l’ensemble de la chaîne du médicament. […]

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CNAM – Tiers payant suspendu : Le SPOT maintient la pression sur les autorités

Le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) a confirmé la suspension du régime du tiers payant pour les affiliés de la CNAM, une décision appliquée depuis hier à l’échelle nationale.

Le bureau national évoque l’absence de solutions et de garanties quant aux délais de paiement de la CNAM. Le syndicat appelle l’État à agir rapidement pour éviter une crise plus profonde dans le secteur du médicament.

Suspension actée, pharmaciens à bout de souffle

Le SPOT a réaffirmé, dans un communiqué publié à l’issue de la réunion de son bureau national, son attachement à la décision de suspendre le tiers payant, estimant qu’aucune avancée réelle n’a été réalisée pour résoudre les retards chroniques de paiement de la CNAM.

Selon le syndicat, cette mesure, loin de viser les citoyens, s’inscrit dans une logique de survie : assurer la pérennité financière des pharmacies privées, préserver la chaîne d’approvisionnement, et éviter une rupture dans la disponibilité des médicaments.

Les responsables syndicaux rappellent que les retards ne cessent de s’allonger : deux mois en 2015, 80 à 90 jours en 2019, 110 jours en 2023, plus de 120 jours en 2024, et désormais, dans certains cas, plus de six mois en 2025. Un glissement qualifié de « structurel » par le bureau national, soulignant l’impossibilité pour les officines de supporter davantage de pression financière.

Le SPOT assure néanmoins rester disposé à rétablir le régime du tiers payant si des garanties sérieuses et des mécanismes de financement durable et transparent sont instaurés.

Appel pressant aux autorités

Dans son communiqué, le syndicat appelle directement les autorités compétentes à « assumer pleinement leurs responsabilités » et à intervenir rapidement pour régler la question des paiements en souffrance.

Pour le SPOT, les administrations intervenantes — notamment la CNAM et les structures de tutelle — portent la responsabilité du blocage actuel, faute de réformes engagées et de financements pérennes. Les correspondances officielles adressées depuis des années seraient restées sans réponses concrètes.

Dix ans de retards qui plombent le système

Depuis 2015, les pharmacies privées alertent sur un allongement continu des délais de remboursement, devenu un facteur majeur d’instabilité économique dans le secteur. La relation entre la CNAM et les pharmaciens est régulièrement marquée par des tensions, des avertissements et des menaces de suspension du tiers payant, souvent évitées de justesse.

Cette fois, faute de solution et face à des retards jugés insoutenables, la suspension a été appliquée, ouvrant un nouvel épisode dans un dossier qui reste l’un des plus sensibles du système de santé tunisien.

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Suspension du tiers-payant : Les pharmaciens stoppent la prise en charge CNAM dès aujourd’hui

Aujourd’hui, le SPOT met en œuvre sa décision de suspendre le système de tiers-payant pour les assurés de la CNAM. À partir de ce 8 décembre, les pharmacies ne délivreront plus les médicaments pris en charge dans le cadre du tiers-payant, jusqu’à nouvel ordre.

Cette mesure radicale intervient après l’accumulation des dettes de la CNAM envers les officines, l’absence de garanties contractuelles claires après les négociations, ainsi qu’une crise financière profonde dans l’ensemble de la chaîne pharmaceutique – des grossistes aux officines.

Motifs invoqués par les pharmaciens

Le SPOT explique sa décision par plusieurs raisons :

  • Le non-règlement des créances dues par la CNAM aux pharmaciens, ce qui met en danger la viabilité financière des officines.
  • L’absence de « vision claire » ou d’« engagement officiel » résultant des négociations, rendant incertaine la poursuite de la convention entre pharmaciens et CNAM.
  • Une détérioration générale de la chaîne de distribution du médicament, avec des grossistes et fournisseurs eux-mêmes en difficulté, menaçant l’ensemble de l’approvisionnement en médicaments.

Le syndicat réclame notamment la clarification du cadre juridique régissant les pharmacies, des mesures urgentes pour stabiliser la distribution, et un financement exceptionnel de la CNAM via la future loi de finances 2026.

Ce que cela change pour les assurés dès aujourd’hui

  • Les assurés de la CNAM devront désormais payer la totalité du coût des médicaments à la pharmacie — la prise en charge via tiers payant est suspendue jusqu’à nouvel accord.
  • Les remboursements, s’ils sont maintenus, seront différés ou feront l’objet d’un autre mécanisme, tant que les dettes de la CNAM n’auront pas été réglées.
  • Cette situation pourrait compliquer l’accès aux soins pour de nombreux citoyens, notamment les plus vulnérables, les malades chroniques ou les personnes vivant dans des zones rurales ou défavorisées.

Conséquences pour le système pharmaceutique

Le SPOT avertit que si la situation persiste, plusieurs officines – en particulier dans les zones intérieures – risquent de cesser l’activité, ce qui menacerait l’accès aux médicaments.

La rupture du tiers-payant pourrait engendrer une crise majeure de l’accès aux soins de base, aggravant les inégalités sociales et fragilisant davantage le système de santé public.

Le SPOT demande une intervention urgente des pouvoirs publics à savoir régler rapidement les dettes de la CNAM envers les pharmacies ; clarifier le cadre juridique des officines privées ; mettre en place un soutien financier exceptionnel pour garantir la continuité de la chaîne du médicament ; et garantir le droit des citoyens à l’accès aux traitements essentiels.

Les pharmaciens se disent prêts à reprendre le service de tiers-payant dès que des garanties financières et juridiques seront fournies. Mais sans solution rapide, le pays s’expose à une crise d’ampleur.

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Pharmaciens en colère : Le SPOT dénonce le non-paiement des sommes dues par la CNAM

Le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) a lancé, lundi, un appel urgent aux autorités pour intervenir face au non-paiement d’une partie des montants dus par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), malgré la disponibilité des fonds issus des cotisations tripartites.

Le syndicat dénonce une décision « injustifiée et abusive »

Dans un communiqué, le SPOT affirme que la CNAM a décidé unilatéralement de ne pas régler certaines créances dues aux pharmaciens, sans justification légale ni logique.

Le syndicat estime que cette attitude « porte atteinte au principe de gestion du service public » et remet en cause les engagements pris par la Caisse dans le cadre des accords et des législations en vigueur.

Le SPOT appelle le gouvernement et le ministère des Affaires sociales à assumer leurs responsabilités et à intervenir immédiatement pour corriger ce qu’il qualifie de « décision administrative abusive ».

Le syndicat prévient qu’il se réserve le droit d’entreprendre toutes les actions institutionnelles et légales nécessaires pour défendre la dignité de la profession et les droits de ses adhérents.

Une rupture de confiance avec la CNAM

Le syndicat considère cette situation comme « un précédent grave dans l’histoire de l’administration tunisienne », dénonçant un désengagement flagrant de la CNAM vis-à-vis de ses obligations sociales et contractuelles.

Cette tension s’ajoute à une série de différends récurrents entre la caisse et les pharmaciens, souvent liés aux retards de remboursement et aux difficultés de trésorerie des officines.

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CNAM–pharmaciens : La confusion dissipée, mais le bras de fer continue

Après plusieurs jours d’incertitude autour du sort du remboursement des médicaments pour les maladies courantes, la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et le Syndicat tunisien des pharmaciens privés ont tenté d’apaiser les tensions. Si la continuité du remboursement est désormais confirmée, le conflit de fond entre les deux parties reste entier, révélant une crise de confiance qui s’enlise.

Confusion dissipée, tension maintenue

Dans un communiqué publié mardi soir, le Syndicat tunisien des propriétaires de pharmacies privées a tenu à rassurer les assurés affiliés au système du médecin de famille : ils peuvent continuer à se procurer leurs médicaments habituels dans les pharmacies et bénéficier du remboursement par la CNAM, conformément aux procédures en vigueur.

Cette mise au point répond à la confusion provoquée par une série de communiqués successifs. La CNAM avait annoncé que, de manière exceptionnelle, les assurés relevant du système thérapeutique privé pouvaient encore bénéficier du remboursement des médicaments pour maladies courantes, le temps de régler les différends administratifs.

Un bras de fer contractuel

À l’origine du conflit : la décision du Syndicat des pharmaciens, prise lors de sa session extraordinaire du 25 octobre, de ne pas renouveler la convention du payeur direct pour 2026 et de suspendre ce dispositif pour les maladies courantes à partir du 27 octobre.

Les pharmaciens dénoncent les violations répétées de la convention actuelle, la fermeture du dialogue avec la CNAM et le non-respect des engagements pris lors des dernières réunions bilatérales.

En réponse, la CNAM a accusé le syndicat d’avoir agi de manière unilatérale, en dehors des délais et des procédures légales prévues. Elle a réaffirmé que le système du payeur direct continue de fonctionner avec les pharmacies qui n’appliquent pas la suspension décidée par l’Ordre.

Les pharmaciens réclament des garanties

L’Ordre des pharmaciens a pour sa part insisté sur la continuité du remboursement et du système du payeur direct, tout en rappelant que les professionnels du secteur ont, depuis des années, assumé seuls les conséquences des retards et manquements de la CNAM.

L’organisation appelle à une solution institutionnelle et durable, afin d’éviter que les citoyens ne soient pris en otage de ce désaccord.

Une crise symptomatique du système de santé

Derrière ce différend contractuel se cache une crise plus large de gouvernance du système de santé tunisien, où les tensions financières entre acteurs publics et privés se multiplient.

La CNAM cherche à contenir ses déficits, tandis que les pharmaciens revendiquent des conditions de travail viables et des paiements à temps.

En attendant une renégociation claire de la convention sectorielle, la méfiance reste palpable et le dialogue, toujours suspendu.

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Tensions avec la CNAM : Les pharmaciens décident de suspendre le tiers payant

Le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) a tranché. Réunis en assemblée générale extraordinaire ce samedi, les pharmaciens ont décidé de ne pas renouveler la convention liant la profession à la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) pour l’année 2026, dans sa forme actuelle. En conséquence, ils suspendront à partir du lundi 27 octobre l’application de la formule du tiers payant pour les maladies courantes.

Un climat de rupture après des mois de tensions

Dans un communiqué publié à l’issue de la réunion, le syndicat justifie cette décision par la violation continue des principes fondamentaux de la convention et le non-respect des clauses de l’accord signé avec la CNAM.

Les pharmaciens estiment que la situation est devenue insoutenable et que la convention, prorogée jusqu’à la fin de 2025, ne peut être maintenue sans réformes de fond.

Le SPOT rappelle qu’il avait reporté en octobre la suspension du tiers payant, initialement prévue le 1er octobre 2025, après une série de concertations avec les autorités sanitaires et les partenaires du secteur. Cette trêve visait à favoriser la mise en œuvre de réformes structurelles promises par le gouvernement, mais restées sans effet concret selon le syndicat.

Appel à sauver le service pharmaceutique

Le syndicat appelle désormais toutes les parties concernées – CNAM, ministère de la Santé et partenaires institutionnels – à honorer leurs engagements et à les traduire en mesures tangibles. Il met en garde contre la dégradation du service pharmaceutique, évoquant la nécessité urgente de sauver un secteur en crise et de garantir aux citoyens un accès équitable aux médicaments.

La convention sectorielle entre les pharmacies privées et la CNAM, signée pour un an, devait prendre fin le 31 décembre 2025. Son avenir dépendra désormais de nouvelles négociations autour d’un cadre plus équitable pour la profession.

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