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Fitch maintient la note « B- » de la Tunisie, qui sort de la liste des pays sous observation

Fitch Ratings a maintenu la note de crédit à long terme (LT) de la Tunisie à « B- » avec perspective stable, tout en lui attribuant pour la première fois une note de recouvrement « RR4 » pour sa dette de premier rang non garantie, alignée sur l’IDR en devises étrangères. Cette décision, issue des nouveaux critères souverains de septembre 2025, retire la Tunisie de la liste des pays sous observation (UCO). L’agence prévoit un recouvrement moyen en cas de défaut, faute de facteurs clairs.

Facteurs clés pour l’IDR : la Tunisie obtient un score ESG « 5 » en stabilité politique, état de droit et gouvernance (36e centile WBGI), reflétant une faible stabilité politique, un affaiblissement des droits et une corruption modérée.

Sensibilités négatives (risque d’abaissement) :

  • Finances publiques : échec à réduire les besoins de financement via des déficits moindres.
  • Financement extérieur : chute des réserves de change ou dépréciation monétaire.

Sensibilités positives (potentiel de relèvement) :

  • Finances publiques : baisse soutenue du déficit et de la dette/PIB grâce à des réformes crédibles.
  • Finances extérieures : hausse des réserves via déficits courants réduits et meilleur accès aux financements.

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Prolongation de l’état d’urgence jusqu’à fin 2026

Le Journal officiel de la République tunisienne n°14 de l’année 2026 publie le décret n°15 du 30 janvier 2026. Ce décret prolonge l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire du 31 janvier au 31 décembre 2026.

Le 29 décembre dernier, les autorités avaient déjà prolongé l’état d’urgence pour un mois.
Depuis le 24 novembre 2015, elles reconduisent sans interruption cet état d’urgence sur tout le territoire, après l’attentat terroriste qui a visé un bus de la garde présidentielle au centre de la capitale. Cet attentat a tué 12 agents de sécurité et blessé 16 personnes parmi les forces de l’ordre et les civils.

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Olfa Chamari Klibi, DG par intérim de la CDC après le départ à la retraite de Nejia Gharbi

À la suite du départ à la retraite de Nejia Gharbi, qui a dirigé la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) pendant près de cinq ans avec une vision innovante et durable, Olfa Chamari Klibi prend les rênes comme Directrice Générale par intérim. Cette nomination assure une transition fluide au sein de cette institution stratégique, pilier du financement économique.

Sous la direction éclairée de Néjia  Gharbi, experte en gouvernance et finance publique, la CDC a multiplié les projets structurants : soutien aux startups et PME innovantes, programmes à fort impact, et renforcement des partenariats nationaux et internationaux. Son leadership exemplaire a imposé transparence, performance et un rôle central comme levier du développement national.
Olfa Chamari Klibi, forte d’un solide parcours interne à la CDC, occupait depuis octobre 2020 le poste de Directrice du pôle Planification stratégique et Contrôle de gestion.

Elle y a défini les orientations financières et aligné les projets sur les priorités nationales. Auparavant, au ministère des Finances (2018-2020), elle dirigeait l’Unité de Gestion de Projet par Objectifs (UGPO), excellant dans le suivi des projets publics, l’optimisation des performances administratives et la gestion des ressources.

Cette passation confirme la volonté de la CDC de perpétuer sa dynamique d’innovation et de finance publique au service de l’économie et du développement social.

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Nejia Gharbi : une carrière exemplaire au cœur de la finance publique

Haut fonctionnaire d’État chevronnée, Nejia Gharbi totalise plus de 30 ans d’expérience en contrôle, gestion publique, finance et investissement. Titulaire d’une maîtrise en Gestion (FSEG Tunis, 1987) et d’un diplôme du Cycle supérieur de l’ENA (1991), elle a forgé un parcours exemplaire au service de l’intérêt général. À la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) pendant près de cinq ans ( 2021-2026), elle y a insufflé une vision innovante et durable.

Sa carrière débute en avril 1991 au Contrôle Général des Services Publics du Premier Ministère, où elle passe 10 ans. Suivent 8 ans en charge de la gestion administrative et financière du Projet de Gestion et Valorisation du Patrimoine Culturel, financé par la Banque Mondiale. Elle occupe ensuite le poste de Contrôleur d’État pour les secteurs phosphate, engrais et transport d’hydrocarbures (rattachée au Premier Ministère, 3 ans), avant de devenir Secrétaire Générale de Tunisair (février 2012-juin 2014).

Nommée chargée de mission au cabinet du Chef du Gouvernement et Directrice Générale chargée de l’appui à l’investissement, elle intègre en avril 2018 la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) comme Directrice Générale Adjointe, puis DG de CDC Développement pour le mandat 2019-2023.

Leader incontestée dans le secteur bancaire, elle préside le Conseil d’Administration de la BNA (mandat 2021-2023) et de la STB (mandats 2015-2017 et 2018-2020, nommée en novembre 2015), tout en assurant le rôle d’Administrateur Délégué chargé de la gestion de la Banque de janvier à mars 2021, parallèlement à ses fonctions exécutives.

Nejia Gharbi brille par ses certifications internationales et nationales : Certificat Professionnel en Partenariats Public-Privé (APMG, sous égide de la Banque Mondiale), Gouvernance des Banques (The London Institute of Banking & Finance, Académie des Banques et Finances, IFID), Bonne Gouvernance (Institut de Berlin), et Leadership (Institut de Tunis).

Distinguée Femme Manager du Secteur Public 2020 par le Prix TFMA (co-organisé par CONNECT et ALMA’S), elle incarne l’excellence et l’engagement au sommet de l’administration tunisienne.

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Assurance vie : HAYETT Assurances révèle sa nouvelle identité visuelle

Après quatre décennies d’engagement au service de la protection et de l’épargne des Tunisiens, HAYETT Assurances ouvre un nouveau chapitre de son histoire en dévoilant sa nouvelle identité visuelle.

Fondée en 1986 dans un contexte économique exigeant, HAYETT Assurances s’est progressivement imposée comme un acteur de référence de l’assurance vie en Tunisie, portée par une vision de long terme, une gouvernance solide et une culture d’entreprise fondée sur la responsabilité, la performance et l’exigence professionnelle.

Ce rebranding marque un tournant stratégique. Il ne s’agit pas d’un simple changement graphique, mais d’un nouvel élan donné à l’identité de la marque, traduisant l’évolution de ses métiers et des attentes de ses clients. Plus moderne, plus lisible et plus affirmée, la nouvelle identité de HAYETT Assurances exprime une volonté renforcée de proximité avec les assurés, tout en consolidant la solidité, la crédibilité et la capacité d’innovation de la compagnie, dans une dynamique de cohérence et de rapprochement avec le Groupe COMAR.

Dans cette dynamique de modernisation, HAYETT Assurances continue de s’appuyer sur une offre produits structurée et évolutive, conçue pour accompagner les assurés à chaque étape de leur vie. Des solutions d’épargne comme Najah, pensées pour la préparation de l’avenir, aux produits de protection tels que Globale Prévoyance, dédiés à la sécurisation des familles et des entreprises, jusqu’à Sanad, qui répond aux besoins de couverture et de sérénité face aux aléas de la vie, la compagnie illustre sa capacité à proposer des réponses concrètes, adaptées et responsables.
Ces produits traduisent l’engagement constant de HAYETT Assurances à conjuguer protection, prévention et accompagnement durable, en cohérence avec les attentes des clients et les évolutions du marché.

Cette évolution s’inscrit pleinement dans les valeurs fondamentales qui ont toujours guidé HAYETT Assurances:

  • Engagement & proximité, au cœur de la relation avec les clients et le réseau,
  • Intégrité et transparence, piliers d’une confiance durable,
  • Innovation & modernité, portées par l’intégration progressive des technologies et l’amélioration continue de l’expérience client,
  • Solidité, gage de sécurité, de pérennité et de fiabilité.

En cohérence avec les évolutions du marché de l’assurance vie et les nouvelles exigences des consommateurs, HAYETT Assurances confirme, à travers ce rebranding, sa volonté de proposer des solutions toujours plus adaptées, accessibles et porteuses de valeur dans la durée.

Cette nouvelle identité accompagne ainsi une ambition claire : mieux servir les clients, aujourd’hui et demain, en s’appuyant sur un réseau d’agents engagés, des équipes expertes et une vision résolument tournée vers l’avenir.

Source : communiqué

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Ooredoo sponsorise le champion mondial de taekwondo Mohamed Khalil Jendoubi

Dans le cadre de son engagement pour le sport tunisien, Ooredoo Tunisie annonce un sponsoring stratégique avec Mohamed Khalil Jendoubi, champion du monde de taekwondo (or à Wuxi 2025 en -63 kg), médaillé d’argent aux JO de Tokyo 2020 et de bronze à Paris 2024. Né en 2002 à Tébourba, ce talent exceptionnel incarne la résilience et l’excellence tunisienne sur la scène internationale.

L’annonce a eu lieu lors d’une conférence de presse ce vendredi 30 janvier 2026 en présence de Eyas Assaf, DG d’Ooredoo Tunisie, Mehrez Boussayane, président du Comité national olympique tunisien (CNOT), Sami Ouni, président de la Fédération tunisienne de taekwondo, et de journalistes. Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie d’Ooredoo, sponsor principal du CNOT aux côtés de la Banque nationale agricole, pour soutenir athlètes et événements sportifs (clubs de football, Dora Chamli, Ooredoo Night Run, Padel Cup).

Eyas Assaf souligne : « Nous sommes fiers d’accompagner Mohamed Khalil Jendoubi, dont la discipline, la persévérance et les succès internationaux ont apporté une immense fierté à la Tunisie. Ce partenariat va bien au-delà du soutien à un athlète ; il célèbre l’ambition, la résilience et l’esprit inspirant qui encouragent les jeunes de notre pays à poursuivre leurs rêves. Chez Ooredoo, nous croyons en l’importance de soutenir les talents qui incarnent le meilleur de la détermination et de l’excellence tunisiennes ». 

De son côté, Mohamed Khalil Jendoubi ajoute : « Ce soutien renforce ma motivation pour viser l’excellence et honorer la Tunisie ».

Ooredoo vise ainsi à optimiser la préparation de Jendoubi et à promouvoir l’impact sociétal du sport.

Il convient de noter qu’ Ooredoo dispose d’un solide historique en matière d’accompagnement du sport, notamment à travers des partenariats avec des clubs de football, le soutien à la joueuse tunisienne de padel Dora Chamli, ainsi que l’organisation d’événements sportifs communautaires tels que Ooredoo Night Run et Ooredoo Padel Cup.

Mehrez Boussayane, réélu à la tête du CNOT depuis 2013, salue ce rôle sociétal d’Ooredoo, qui accompagne champions et championnes de taekwondo, d’athlétisme, une nageuse et une boxeuse). Il insiste sur un soutien complet, technique, financier, psychologique en partenariat avec l’État, la Solidarité olympique et les sponsors, face aux défis comme la prochaine Coupe du monde, pour hisser le drapeau tunisien.

Dans une déclaration exclusive à leconomistemaghrebin.com, Mehrez Boussayane a souligné : « Nous entretenons une relation exceptionnelle avec Ooredoo, qui affirme sa dimension sociétale en soutenant non seulement le Comité, mais aussi directement des champions méritants comme Mohamed Khalil Jendoubi, champion du monde de taekwondo ».

Il évoque avec satisfaction la négociation réussie en coulisses de ce contrat financier, sans heurts majeurs, et mentionne avoir sollicité Ooredoo pour un appui supplémentaire à d’autres athlètes, en complément de l’État et du Comité. « C’est un devoir que nous assumons avec passion », ajoute-t-il.

Inclusion des championnes

Boussayane insiste sur l’équité : ce soutien concerne autant les champions que les championnes. Et de poursuivre : « Nous veillons à un soutien minimum pour tous, afin qu’ils portent dignement le drapeau national, même si nous ne pouvons satisfaire tout le monde ».

 

Défis et engagements post-réélection

Face aux défis de la prochaine Coupe du monde, il met l’accent sur un accompagnement complet, technique, administratif, médical, social, psychologique et financier. Avec l’appui de la Solidarité olympique, des sponsors et surtout de l’État (premier soutien), le CNOT complète le ministère des Sports.

En somme, l’objectif est de créer un climat positif pour que les jeunes réalisent leurs rêves, concourent à haut niveau et remportent des médailles honorant la Tunisie.

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Marokko – Das Ende der Ära Akhannouch: Wer bändigt die Taube der RNI?

RegierungWer führt die RNI nach dem Abgang ihres Architekten in den Wahlkampf für die Parlamentswahlen 2026 und was wird mit dem Premierminister Aziz Akhannouch nach dem Parteitag? Köln – Von Rabat bis Agadir herrscht politische Schockstarre. Aziz Akhannouch, der Mann, der das Rassemblement National des Indépendants (RNI) aus der Bedeutungslosigkeit zur dominierenden Regierungspartei formte, zieht […]

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Marokko – Europäische Union erkennt marokkanischen Autonomieplan als praktikable Lösung für die Westsahara an

ParlamentMit einer gemeinsamen Erklärung der 27 Mitgliedstaaten endet der 15. Assoziierungsrat in Brüssel und schafft eine neue Grundlage für die strategische Partnerschaft zwischen Rabat und Brüssel durch eine neue Haltung in der Westsahara – Frage. Brüssel / Rabat – In Brüssel ging am vergangenen Donnerstag die 15. Sitzung des Assoziierungsrates zwischen dem Königreich Marokko und […]

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Blanchiment d’argent numérique : la Tunisie contre-attaque

Le blanchiment d’argent numérique menace les économies des pays et soumet les autorités de contrôle et de lutte contre le crime financier transfrontalier à de grands défis, selon une étude intitulée « Blanchiment d’argent à travers l’espace numérique ».

Elaborée par l’universitaire Jabeur Ghenimi, cette étude donne d’abord une définition du blanchiment d’argent digital qui consiste en l' »utilisation des techniques et des instruments numériques développés pour dissimuler l’origine des fonds illicites en faisant croire qu’ils proviennent de sources légitimes ». Cette forme de blanchiment exploite la facilité avec laquelle sont effectuées anonymement les opérations de transfert internationaux.

Par conséquent, le blanchiment d’argent constitue un crime économique qui vise à « donner une légitimité aux fonds illicites afin de les posséder, les gérer, les préserver, les échanger, investir, transférer, déplacer et manipuler la valeur ».

Ces fonds peuvent provenir de plusieurs domaines, entre autre de la culture des plantes narcotiques, des bijoux, du terrorisme, de la fraude, de la prostitution, du trafic d’antiquités, de la corruption, des détournements de fonds publics et des crimes portants atteinte à la sécurité de l’Etat, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

Jabeur Ghenimi souligne que son enquête que les nouvelles technologies contribuent à la propagation des crimes liés au blanchiment d’argent. « Les innovations technologiques ont donné naissance à de nouveaux types de crimes financiers via les courriels, les réseaux sociaux et les plateformes numériques, permettant ainsi aux criminels d’escroquer les victimes, nonobstant leur emplacement géographique », fait-il savoir.

Conséquences multiples

Le blanchiment d’argent a des conséquences désastreuses, qu’elles soient économiques, sociales ou politiques. Il affaiblit l’économie en créant l’inflation. De même, il donne lieu à la corruption en matière d’investissement, et il  détruit le tissu social, en favorisant la criminalité et la corruption.

Et ce n’est pas tout. Il menace également la stabilité politique, en finançant le terrorisme et en affaiblissant l’État de droit, ce qui nuit à la réputation du pays, réduit les investissements et creuse le fossé entre les classes sociales.

L’étude a révélé que ce phénomène se produit par plusieurs moyens, notamment les cryptomonnaies qui sont difficiles à suivre et à convertir.

Gare aux cryptomonnaies

La cryptomonnaie constitue un outil idéal pour les personnes qui font du blanchiment d’argent via des plateformes décentralisées, en plus des réseaux sociaux, qui exploitent la célébrité des influenceurs pour créer des magasins  virtuels, afin d’introduire des fonds illégaux dans l’économie formelle, via des ventes et des achats fictifs.

Cela peut également se faire par le biais du commerce électronique et des banques numériques, en manipulant les valeurs des factures  ou en utilisant des plateformes de transfert instantané qui permettent le transfert  de fonds sans contrôle direct, ainsi que par le biais de jeux en ligne (utilisation de monnaies et d’éléments virtuels dans les jeux pour blanchir de l’argent).

Les outils et techniques utilisés pour le blanchiment d’argent numérique sont les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum…), les applications de communication codées (WhatsApp, Telegram), les plateformes de transfert d’argent instantané (Venmo, Zelle), les sociétés écran et les transferts transfrontaliers.

Comment lutte contre le blanchiment d’argent?

L’étude a souligné  que la lutte contre ce phénomène fait face à un certain nombre de difficultés, dont  la traçabilité, étant donné la nature décentralisée et confidentielle de nombreuses plateformes, la rapidité et la propagation (facilité de transfert transfrontalier de fonds rapidement), et l’évolution des méthodes, car la criminalité évolue constamment avec la technologie, ce qui nécessite une réponse législative et réglementaire développée.

Selon l’étude, la liste des outils pouvant être utilisés pour lutter contre ce phénomène comprend le développement des législations et des lois régissant l’économie numérique, la mise en place de systèmes de contrôle financier modernes et intégrés, la  coordination des efforts dans le cadre de la coopération internationale de lutte contre la criminalité organisée, l’utilisation de l’intelligence artificielle et  l’analyse des données pour détecter les suspects.

Ainsi, toute loi adoptée dans le domaine des actifs cryptés doit être précise et proactive, au diapason de l’innovation et des évolutions technologiques, et permettant de renforcer les systèmes juridiques, en incitant à la sanction du blanchiment d’argent et des crimes qui le précèdent, tout en mettant en place des normes et des directives pour les législations de lutte contre le blanchiment d’argent en cryptomonnaies.

Selon l’auteur de l’étude, le système actuel repose sur l’harmonisation entre les législations locales et les normes internationales (telles que les recommandations du Groupe d’Action Financière (GAFI)).

Parmi les lois les plus importantes régissant ce domaine en Tunisie, on peut citer : La loi organique n° 26 de l’année 2015(loi-cadre relative à la lutte contre le terrorisme et la répression du blanchiment d’argent), la loi organique n° 9 de l’année 2019 et le décret gouvernemental n° 419 de l’année 2019 fixant les procédures d’exécution des décisions des instances onusiennes compétentes portant sur la prévention du financement du terrorisme.

 Il s’agit, également, des circulaires de la Banque centrale de Tunisie (BCT) dont la plus récente est la circulaire n° 2 de l’année 2026 fixant les obligations des bureaux de change en matière de vigilance et de lutte contre le blanchiment d’argent.

Quid des autres acteurs de lutte contre le phénomène

La Tunisie dispose, également, d’institutions et de structures de contrôle, notamment la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF) et les autorités de supervision sectorielles (la BCT, le Conseil du marché financier (CMF), l’Instance générale des assurances (CGA) et l’Autorité de contrôle de la microfinance). Sans oublier le Pôle judiciaire économique et financier, spécialisé dans la lutte contre la corruption financière, le blanchiment d’argent, et les crimes économiques complexes.

Grâce à ces réformes, la Tunisie a réussi à sortir de la liste noire du GAFI et de la liste de l’Union Européenne des pays à haut risque, un processus entamé depuis 2019 et couronné par la stabilité actuelle.

Le dernier rapport de l’Indice de Bâle (2025), publié par le Basel Institute on Governance, a classé la Tunisie parmi les pays africains les moins exposés aux risques de blanchiment d’argent.

Lire aussi: Basel AML Index

 Par ailleurs, la cinquième Brigade centrale spécialisée dans la lutte contre les crimes liés aux technologies de l’information et de la communication relevant de la sous-direction des recherches de la direction des renseignements et des recherches de la Garde Nationale, a enquêté l’année dernière sur des dizaines d’affaires judiciaires contre des utilisateurs des réseaux sociaux « TikTok » et « Instagram ». Certains d’entre eux ont été placés en détention dans les prisons tunisiennes et les enquêtes se poursuivent concernant des crimes de blanchiment d’argent.

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Arab Tunisian Bank publie son premier reporting de durabilité ESG – Exercice 2024

L’Arab Tunisian Bank (ATB) annonce la publication de son premier reporting de durabilité ESG au titre de l’exercice 2024. Ce qui  étape structurante dans son engagement en faveur de la finance durable et de la transparence extra-financière. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’accompagnement de la Bourse de Tunis (BVMT) et de la Banque mondiale. De même qu’il a été menée en conformité avec les standards nationaux en vigueur. Tout en prenant en compte les référentiels internationaux reconnus en matière d’ESG.

À travers ce reporting, l’ATB réaffirme sa volonté d’intégrer pleinement les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance dans sa stratégie et ses activités. Et ce, tout en renforçant la gestion des risques, la création de valeur durable et la confiance de ses parties prenantes.

En outre, cette première publication constitue une base de référence pour le suivi des performances ESG de la banque. Elle traduit aussi l’engagement d’Arab Tunisian Bank à accompagner la transition vers une économie plus responsable et durable en Tunisie.

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Marokko – 31. Ausgabe der Buchmesse SIEL wieder in Rabat

BücherDie marokkanische Hauptstadt Rabat bereitet sich auf die Buchmesse SIEL im Frühjahr 2026 vor und rückt im Rahmen eines UNESCO-Programms literarische Themen in den Fokus. Rabat – Vom 30. April bis zum 10. Mai 2026 findet in Rabat die 31. Internationale Buch- und Verlagsmesse (SIEL) statt. Wie das Ministerium für Jugend, Kultur und Kommunikation mitteilte, […]

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Kaïs Saïed à Amina Srarfi : stop au saccage du patrimoine tunisien

Le président de la République Kaïs Saïed, a rencontré, mercredi 28 janvier au palais de Carthage, la ministre des Affaires culturelles, Amina Srarfi.

Lors de cet entretien, il a mis l’accent sur la mission cruciale de l’Institut national du patrimoine et de l’Agence de mise en valeur du patrimoine pour protéger le patrimoine archéologique, historique et culturel tunisien. Cette exhortation fait suite à sa visite à Sidi Bou Saïd, où il a observé les graves dommages provoqués par les récentes pluies diluviennes, à l’origine de multiples glissements de terrain.

Il a pointé du doigt les constructions anarchiques, réalisées sans égard au site et en décalage avec son identité patrimoniale, qui ont perturbé l’équilibre écologique local. Il a appelé à des mesures immédiates pour sauvegarder cette destination touristique prisée par des dizaines de milliers de visiteurs annuels, en préservant son architecture et sa culture, et en accélérant son classement au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Par ailleurs, il a ordonné des solutions d’urgence pour les victimes de ces glissements, conformément à la loi, en attendant un plan d’urbanisme novateur respectueux du bâti traditionnel.

Enfin, il a insisté sur l’engagement du ministère, de ses institutions et de tous les acteurs concernés à défendre et restituer le patrimoine national face aux réseaux de pilleurs. Les aléas climatiques récents ayant mis au jour de nouveaux vestiges dans diverses régions, il a dénoncé l’octroi passé et persistant de permis de construire sur des sites archéologiques protégés, facilitant ainsi leur pillage.

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Marokko – König Mohammed VI. beruft Arbeitssitzung zu Nador West Med ein

KönigDie Einberufung der Arbeitssitzung durch König Mohammed VI. zum neuen Hafenkomplex Nador Med markiert den Startschuss für die finale Phase eines der wichtigsten Infrastrukturprojekte des Landes. Casablanca – Am Mittwoch, den 28. Januar 2026, leitete König Mohammed VI. im Königlichen Palast in Casablanca eine entscheidende Arbeitssitzung zum Fortschritt des Hafen- und Industriekomplexes Nador West Med. […]

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Femmes, boucs émissaires et mémoire révolutionnaire

La rumeur de la gifle ne se contente pas d’organiser les émotions du moment révolutionnaire. Elle laisse une empreinte durable sur la manière dont la révolution tunisienne est racontée, mémorisée et transmise. Cette empreinte est profondément genrée. Après avoir analysé la gifle comme dispositif symbolique puis comme menace pour la masculinité hégémonique, cette dernière partie examine les effets mémoriels et politiques de cette narration. Elle montre comment les femmes, pourtant actrices centrales de la révolution, se retrouvent reléguées à un rôle symbolique, voire sacrificiel, dans le récit dominant.

 Dans la narration de la gifle, la femme n’apparaît pas comme un sujet politique autonome, mais comme un support symbolique. Elle devient le vecteur à travers lequel l’humiliation masculine est rendue visible et intelligible.

Ce déplacement est un mécanisme classique de réorganisation du conflit. Une violence institutionnelle diffuse est concentrée sur un corps identifiable, permettant au récit de produire un effet dramatique et mémorable. Comme l’a montré René Girard, la culture tend à projeter les tensions collectives sur des figures symboliquement chargées.

Ce processus a un double effet. D’une part, il neutralise l’action politique réelle des femmes, réduites à un rôle de déclencheur symbolique plutôt que de sujet politique. D’autre part, il personnalise une violence qui relève en réalité d’un système, donnant l’illusion d’un conflit interpersonnel et moral plutôt que structurel.

Mémoire révolutionnaire et invisibilisation des femmes

Les récits fondateurs ne reflètent pas seulement les événements : ils hiérarchisent les expériences et distribuent la légitimité. La centralité de la gifle dans la mémoire révolutionnaire tunisienne contribue à construire un imaginaire où la dignité masculine devient le principal critère de reconnaissance politique.

Comme l’a montré Joan Scott, le genre structure la production du sens historique. Dans ce cadre, les contributions féminines  organisation des manifestations, solidarité, protection des espaces publics  sont marginalisées, tandis que leur subjectivité politique est transformée en symbole plutôt qu’en action.

Cette sélection mémorielle naturalise la masculinité comme point de référence de la justice et de la dignité. Elle produit une mémoire partielle, qui perpétue les hiérarchies de genre au-delà du moment révolutionnaire lui-même.

Ce que la révolution raconte et ce qu’elle fait taire

L’analyse de la rumeur de la gifle comme construit genré révèle la manière dont les récits révolutionnaires organisent les émotions, hiérarchisent les expériences et reproduisent des rapports de pouvoir symboliques. Loin d’être un simple détail narratif, la gifle fonctionne comme une métaphore centrale de l’injustice, façonnée par les normes de la masculinité hégémonique.

Interroger ces récits, c’est refuser une mémoire révolutionnaire aveugle au genre. C’est rappeler que toute révolution se joue aussi dans la manière dont elle raconte ses origines et dans les voix qu’elle choisit d’amplifier ou de faire taire.

Entre honte et mobilisation : la gifle dans l’imaginaire révolutionnaire tunisien (1/3)
La gifle révélatrice : rupture de l’ordre genré et mobilisation sociale(2/3)

Sarah Daly, écrivaine tunisienne installée à Paris

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Résultats financiers Q4 2025 de QNB

QNB, la plus grande institution financière au Moyen-Orient et en Afrique (Région MEA), a annoncé ce jour que le Conseil d’Administration durant sa réunion, a approuvé ses résultats pour l’exercice clos le 31 décembre 2025.

Le Conseil d’Administration du groupe QNB a recommandé à l’Assemblée Générale la distribution d’un dividende en numéraire à hauteur de 37,5% de la valeur nominale de l’action (QAR 0,375 par action) pour le second semestre de l’année 2025, après avoir pris en compte la solide performance financière réalisée en 2025. Le volume total des dividendes distribués pour l’exercice clos le 31 décembre 2025 a atteint 72,5 % de la valeur nominale de l’action (QAR 0,725 par action).

Les résultats financiers de 2025 ainsi que la distribution des bénéfices sont soumis à l’approbation de la Banque Centrale du Qatar (QCB) et de l’Assemblée générale.

Le résultat avant provisions et impôts a atteint 18,4 milliards QAR (5,1 milliards USD) avec une augmentation de 10% par rapport au 31 décembre 2024. Les Bénéfices nets ont atteint 17 milliards QAR (4,7 milliards USD) réalisant ainsi une progression de 2% par rapport à la même période de l’année précédente. Le résultat d’exploitation s’est élevé à 44,8 milliards QAR (12,3 milliards USD), soit une augmentation de 8% par rapport à la même période de l’année écoulée ; reflétant ainsi la performance du Groupe à maintenir une croissance stable au niveau de toutes les sources de revenus.

Le total des actifs au 31 décembre 2025 a enregistré une augmentation de 7 % par rapport au 31 décembre 2024 pour atteindre 1,391 milliards QAR (382 milliards USD), grâce principalement à la croissance des crédits à la clientèle qui ont augmenté de 12% pour atteindre 1,081 milliards QAR (280 milliards USD).  Le volume des dépôts clients a augmenté de 8% par rapport au 31 décembre 2024 pour atteindre 955 milliards QAR (262 milliards USD) grâce à une diversification réussie des dépôts générés.

Le Groupe a maintenu son ratio d’efficacité opérationnelle (mesuré par le ratio coût-revenu) à 23.3% soit l’un des meilleurs ratios parmi les grandes institutions financières de la région MEA.

Au 31 décembre 2025, le taux des créances non-performantes a atteint 2.6% avec un ratio de couverture des créances de 100% reflétant ainsi la haute qualité du portefeuille crédits du Groupe et la gestion efficiente du risque de crédit.

Le total des capitaux propres a progressé de 10% par rapport à décembre 2025 pour atteindre 125 milliards QAR (34 milliards USD). Le bénéfice par action a atteint 1,74 QAR (0,48 USD).

Le ratio d’adéquation des fonds propres (CAR) a atteint 19,3% au 31 décembre 2025. Le ratio de liquidité à court terme (LCR) et le ratio structurel de liquidité à long terme (NSFR) ont atteint respectivement 144% et 105%. Ces ratios excèdent les exigences minimales règlementaires de la Banque Centrale du Qatar et du Comité de Bâle III.

Le Groupe QNB emploie plus de 31.000 collaborateurs dans plus de 28 pays à travers 3 continents, répartis sur plus de 900 sites et dispose de plus 5.000 distributeurs automatiques de billets.

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Tunisie : transformer la dette en investissements, le pari du gouvernement

L’examen du programme de conversion des dettes tunisiennes en projets d’investissement de développement, ayant une rentabilité économique, a été au centre d’un conseil ministériel restreint tenu mardi 27 janvier 2026 sous la présidence de Sarra Zaafrani Zenzri, la cheffe du gouvernement.

La conversion des dettes tunisiennes en projets d’investissement  contribuera à l’amélioration des indicateurs sociaux, économiques et environnementaux dans toutes les régions du pays et à la création de nouveaux emplois, selon un communiqué publié mardi 27 janvier par la présidence du gouvernement.

La cheffe du gouvernement a également souligné que le mécanisme de conversion de la dette extérieure en investissements directs dans des projets de développement de priorité nationale, est l’un des plus importants mécanismes disponibles, dans le cadre de la coopération bilatérale avec un certain nombre de pays. Et d’ajouter que l’avantage de ce mécanisme est d’ alléger le fardeau de la dette et  garantir une plus grande souplesse dans les procédures.

Elle a mis l’accent sur  l’importance de convertir la dette tunisienne auprès d’un certain nombre de partenaires internationaux en de nouveaux projets, à réaliser dans différentes régions du pays, d’autant plus que ce mécanisme est l’un des outils financiers innovants.

Il représente également  un outil stratégique à double effets, car la conversion des dettes en projets d’investissement contribue directement à alléger la charge du service de la dette d’une part, et fournit des financements flexibles et ciblés, pour stimuler une croissance  équitable et inclusive, d’autre part.

Adhésion à la CESAO

Parmi les initiatives de conversion de la dette extérieure en investissements, la cheffe du gouvernement a rappelé l’adhésion de la Tunisie à l’initiative de la Commission économique et sociale des Nations unies pour l’Asie occidentale (CESAO) pour la mise en œuvre de projets adaptés aux défis climatiques.

Elle a, en outre, souligné la nécessité de tirer profit des outils de coopération disponibles et de suivre les voies et mécanismes de conversion de la dette extérieure en investissements dans des projets de développement conformes aux choix nationaux de l’État en vue de garantir sa souveraineté en matière de planification du développement.

Sarra Zaafrani Zenzri a réaffirmé, en outre, l’engagement de la Tunisie à  convertir les dettes extérieures de plusieurs pays concernés par ce mécanisme en  projets conformes aux priorités nationales de l’État, selon ses plans de développement.

Il s’agit de contribuer à la réalisation du développement économique et social, à la promotion de l’investissement, à la réalisation de projets à efficacité économique et au renforcement des perspectives e l’emploi.

Santé, agriculture, technologies, transport…

Le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a, de son côté, évoqué un certain nombre de projets de développement qui devraient être présentés aux partenaires internationaux dans le cadre de discussions bilatérales avec les autorités concernées

Il s’agit de projets pilotes qui, dans le domaine de l’emploi et des projets dans les secteurs de la santé, de l’agriculture, des infrastructures, de la technologie, du transport, de l’assainissement des énergies renouvelables, de la sécurité énergétique. L’objectif de ces projets est de  renforcer l’intégration sociale et économique, la production agricole et la sécurité alimentaire.

 A la fin des travaux, le conseil a appelé à assurer le suivi des projets proposés avec les partenaires internationaux dans le cadre d’un mécanisme de conversion des dettes en investissements dans des projets de développement prioritaires qui ne manqueront pas de  renforcer la croissance économique,  créer des postes d’emplois, et  réaliser la justice sociale, le développement équitable et intégré en réponse aux aspirations  du peuple..

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Bourse de Tunis – Le Tunindex clôture mardi à 14 500 points

« Accueillant favorablement les indicateurs d’activité bien orientés du quatrième trimestre 2025 des sociétés cotées, le marché boursier continue de se revaloriser, volant de record en record. Le marché s’est enflammé, mardi 27 janvier, inscrivant une envolée de 2,3 %, à 14 500 points », selon Tunisie Valeurs.

Cette embellie du marché s’est accompagnée d’une amélioration notable du rythme des échanges, à plus de 20 millions de dinars (MDT).

Du point des valeurs, le titre STA poursuit sur sa lancée positive, l’action s’appréciant de 6 % à 55,610 D, mais dans un flux relativement modeste de 391 mille dinars.

De son côté, AMEN BANK a été la valeur la plus dynamique de la séance. L’action du bras financier du groupe PGI a pris +3,3% à 56 D, en alimentant le marché avec des capitaux de 3,6 MDT.

 Le titre TPR continue à être plébiscité par les investisseurs en Bourse. L’action a signé une progression soutenue de 6 % à 13,690 D sachant que la valeur a brassé un volume de près de 600 mille dinars sur la séance.

Par contre, le titre TUNISAIR s’est placé en lanterne rouge du TUNINDEX. L’action de la compagnie aérienne a reculé de 2,9 % à 0,330 D faisant savoir que la valeur a été transigée à hauteur de 6 mille dinars seulement sur la séance.

Le titre TELNET HODLING a figuré parmi les moins bonnes performances de la séance. L’action du spécialiste de l’ingénierie et du conseil en technologies a abandonné 2,1 % à 6,510 D, dans un flux réduit de 33 mille dinars.

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Bureaux de change : la BCT durcit les règles contre le blanchiment et le terrorisme

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié une nouvelle circulaire (n°2026-2) renforçant les obligations des bureaux de change en matière de lutte contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive.

Les bureaux de change doivent désormais mettre en place un dispositif interne de vigilance proportionné à leur activité et aux risques encourus. Celui-ci prévoit l’identification systématique des clients et des bénéficiaires effectifs. Mais aussi le filtrage par rapport aux listes nationales et internationales de sanctions est une obligation. De même qu’il est nécessaire d’assurer le suivi et la surveillance des opérations de change.

En outre, la circulaire impose la détection et la déclaration immédiate des opérations suspectes à la Commission tunisienne des analyses financières (CTAF). Avec une conservation des documents pendant dix ans et la formation du personnel aux exigences de conformité.

Par ailleurs, les établissements sont tenus d’identifier et d’évaluer les risques auxquels ils sont exposés, de mettre en œuvre des mesures d’atténuation adaptées et d’appliquer une vigilance renforcée pour les opérations à haut risque. Le dispositif devra faire l’objet d’un contrôle et d’une évaluation périodiques.

Enfin, la BCT se réserve le droit de sanctionner tout manquement, avec des mesures pouvant aller de l’avertissement au retrait de l’autorisation d’exercer.

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Marokko – Spanischer öffentlicher Anspruch auf das FIFA WM-Finale 2030 löst sportpolitisches Tauziehen aus

FußballWährend Madrid das Endspiel der Fußball-Weltmeisterschaft FIFA-WM 2030 bereits öffentlich für sich reklamiert, setzt das Königreich auf infrastrukturelle Superlative und seine bewiesene Rolle als verlässlicher Gastgeber. Madrid – Am 26. Januar 2026 hat Rafael Louzán, Präsident des spanischen Fußballverbandes (RFEF), den Wettbewerb um den prestigeträchtigsten Ort der Weltmeisterschaft 2030 verschärft. Getreu dem Leitmotiv „Spanien kündigt […]

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