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« The Voice of Hind Rajab » parmi les nommés aux BAFTA Film Awards 2026

Le film tunisien « The Voice of Hind Rajab » de la réalisatrice Kaouther Ben Hania, parmi les nommés aux BAFTA Film Awards 2026, dans la catégorie Meilleur film en langue non anglaise.

C’est ce qu’annonce le Centre national du cinéma et de l’image, en exprimant sa fierté de cette nouvelle distinction et en félicitant toute l’équipe du film : « longue vie au cinéma tunisien !»

 Les BAFTA (British Academy of Film and Television Arts Awards) comptent parmi les distinctions cinématographiques les plus prestigieuses au monde. Décernés par l’Académie britannique des arts du cinéma et de la télévision, ils récompensent chaque année l’excellence et la créativité dans le domaine audiovisuel international..

Cette sélection constitue une reconnaissance majeure du cinéma tunisien et confirme sa capacité à porter des récits puissants et universels sur les plus grandes scènes mondiales.

Communiqué

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The Voice of Hind Rajab nommé aux Oscars du meilleur film international

Le Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) a annoncé, ce jeudi 22 janvier 2026, un nouvel accomplissement tunisien sur la scène cinématographique internationale.

Le cinéma tunisien signe une nouvelle présence remarquable dans la course aux Oscars, avec la sélection du film tunisien «La Voix de Hind Rajab», réalisé par Kaouther Ben Hania, au sein de la deuxième et ultime short-list des Academy Awards® dans la catégorie Meilleur film international de long métrage.

L’accession à ce stade avancé de la sélection constitue un accomplissement majeur, la short-list finale représentant l’étape décisive de l’annonce officielle des cinq films nommés pour la prestigieuse statuette, à l’issue d’un processus de sélection rigoureux parmi des dizaines d’œuvres cinématographiques venues du monde entier.

Cette sélection confirme, une fois de plus, la place de choix qu’occupe désormais le cinéma tunisien sur la scène internationale, ainsi que sa présence constante dans les short-lists des Oscars au cours des dernières années, portée par des œuvres audacieuses à forte valeur artistique et humaine.

« La Voix de Hind Rajab » s’inscrit dans cette dynamique à travers une approche profondément humaine et une écriture cinématographique maîtrisée, en parfaite continuité avec le parcours artistique de Kaouther Ben Hania, réalisatrice au rayonnement international, dont les films ont déjà été salués et distingués dans les plus grands festivals à travers le monde.

Cette reconnaissance à ce stade de la compétition constitue une source de fierté pour le cinéma tunisien et pour l’ensemble des professionnels du secteur, et renforce le rayonnement de la Tunisie en tant qu’espace de création cinématographique capable de rivaliser sur les plus prestigieuses scènes internationales.

Communiqué

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TDA 2026: du SEO au GEO, préparer sa visibilité dans un monde dominé par l’IA

La 4ᵉ édition des Tunisia Digital Awards (TDA) a commencé. Elle réunit pendant deux jours les acteurs du digital en Tunisie, avec comme point d’orgue une compétition récompensant les projets dans des domaines tels que le marketing digital, le SEO/SEA, les réseaux sociaux ou le e‑commerce…

Mais cette édition a aussi mis en lumière un des changements notables pour les entreprises, qui est que la visibilité en ligne ne se joue plus seulement sur Google. Avec l’arrivée des assistants conversationnels et de l’intelligence artificielle, comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity, les internautes peuvent obtenir des réponses complètes sans cliquer sur un site web. C’est dans ce contexte qu’émerge le GEO, ou Generative Engine Optimization.

GEO, la nouvelle approche de la visibilité

Le GEO consiste à optimiser ses contenus pour les moteurs génératifs, qui utilisent l’IA pour répondre aux questions des utilisateurs. Ces moteurs ne présentent pas une liste de liens comme Google, mais fournissent des réponses construites à partir de plusieurs sources web, qu’ils citent. L’objectif pour une marque? Etre mentionnée parmi ces sources.

Contrairement au SEO classique, qui cherche à positionner un site sur des mots-clés, le GEO mise sur la pertinence et la précision des réponses. Il s’agit de guider l’utilisateur et, indirectement, de favoriser les conversions. Les contenus doivent être crédibles, structurés et liés aux sujets stratégiques de l’entreprise, comme le précise Benoît Martin, cofondateur d’eDigiobs-France.

Comment intégrer le GEO dans la stratégie

Dans la même optique, Benoît Martin insiste sur l’importance d’intégrer cette dimension dans le rôle du responsable référencement ou marketing.

Cela passe par quelques étapes simples:

  1. Sélectionner des prompts stratégiques: environ une dizaine de requêtes prioritaires, liées aux opportunités business, à tester régulièrement auprès des outils d’IA.

  2. Suivre la visibilité: vérifier si la marque est citée, dans quels contextes et à partir de quelles sources. Ces informations permettent d’adapter la stratégie éditoriale et de produire des contenus plus pertinents.

  3. Renforcer les contenus experts: analyser les contenus qui apparaissent en tête des réponses génératives et s’inspirer des sources citées, comme les forums actifs, les plateformes d’avis ou les sites de comparaison.

Le but n’est pas de tout surveiller, mais d’adopter une démarche ciblée et régulière. Des outils peuvent automatiser une partie de cette veille, mais même un suivi manuel permet de mesurer l’évolution de la présence de la marque et d’ajuster sa stratégie.

SEO et GEO: deux réalités complémentaires

Même si le GEO prend de l’importance, Google reste le moteur dominant, avec plus de 80% des recherches en ligne. Selon ses propos, il faudra encore environ cinq ans pour que les IA aient autant de part de voix que Google sur le marché de la recherche.

Les IA génératives sont en forte progression, mais leur adoption reste encore limitée. Pour l’instant, il vaut mieux maintenir une bonne présence sur Google tout en préparant progressivement son positionnement dans l’univers des moteurs génératifs. 

Bref, “le GEO ne remplace pas le SEO, mais il l’accompagne plutôt”, précise Martin. C’est une adaptation à un environnement où la visibilité se mesure aussi en mentions dans des réponses générées, pas seulement en clics. Pour les marques, c’est un moyen de rester visibles et pertinentes, même lorsque les habitudes de recherche évoluent.

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Baromètre EY 2025 : la fonction RH face au défi des compétences

Ressources Humaines - RH - EmploiLe baromètre EY du capital humain en Tunisie 2025 dévoilé vendredi 12 décembre à l’occasion de la 12ème édition des HR Awards, organisée par l’Arforghe et la KAS, brosse le portrait d’une fonction RH qui évolue sans avoir atteint les niveaux ambitionnés pour être plus efficiente et plus performante.

Si les pratiques administratives se digitalisent progressivement — 67 % des entreprises ont automatisé certains processus — la fonction demeure largement cantonnée à un rôle opérationnel classique qui reste limité à la planification annuelle des effectifs, les formations réactives et une gestion de courts termes.

La situation qui révèle une tension profonde estime Ernest and Young. Les RH perçoivent clairement l’accélération des mutations du travail, mais n’arrivent pas encore à concevoir une vision stratégique capable d’anticiper les compétences, les métiers et les modèles organisationnels de demain.

Résultat : la fonction reste souvent en retrait des décisions structurantes, alors même que le capital humain devient le principal levier de compétitivité.

L’IA, catalyseur d’un changement de posture

Dans pareil contexte, l’intelligence artificielle devient un accélérateur potentiel de maturité RH. Elle permettrait de transformer en profondeur la manière de gérer les talents par l’automatisation des tâches répétitives à faible valeur ajoutée, l’optimisation du recrutement grâce à l’analyse de données et la personnalisation des parcours de formation et de carrière via l’anticipation des besoins en compétences.

Mais l’IA est jusqu’à présent un outil, elle ne crée de valeur que si elle est intégrée dans une vision RH claire, alignée sur les priorités business. Sans gouvernance ni cap, elle risque de rester un instrument technologique isolé, incapable de faire évoluer le rôle des RH vers celui de véritable partenaire stratégique.

« Les responsables RH identifient les transformations à l’œuvre, mais peinent encore à construire une vision stratégique capable d’anticiper les compétences et les métiers de demain. »

Préserver l’emploi en le réinventant et en l’adaptant

Les chiffres sont sans appel : 70 % des employeurs déclarent un besoin urgent de nouvelles compétences, et le déficit mondial de talents pourrait atteindre 85 millions de personnes d’ici 2030. Cette tension sur les compétences redéfinit le débat autour de l’IA.

L’enjeu n’est pas la disparition de l’emploi, mais sa transformation. Les algorithmes absorbent les tâches standardisées ; les femmes et les hommes se recentrent sur ce qui fait la valeur durable du travail : créativité, intelligence émotionnelle, leadership, capacité à donner du sens et à fédérer.

Préserver l’emploi, dans ce contexte, signifie investir massivement dans la montée en compétences, encourager la mobilité interne et installer une logique d’apprentissage continu. La RH devient alors l’architecte des trajectoires professionnelles, plutôt que la simple gestionnaire des effectifs.

Dans son ouvrage 21 leçons pour le 21ème siècle Noah Harari parle de machines qui remplacerait la force physique, mécanique, de l’homme. Avec l’Intelligence Artificielle (IA), c’est la force cognitive qui est également remplacée.

Pour lui, échapper aux algorithmes artificiels serait difficile, dans la mesure où il suffit aux ingénieurs de comprendre et copier les propres comportements des hommes, qui sont eux-mêmes considérés par la science comme des algorithmes biochimiques.

C’est ainsi que les IA peuvent désormais faire preuve “d’intuition » et prédire les comportements d’autrui. Mais il y a plus. Les IA se connectent plus facilement et sont régulièrement mises à jour. Cela leur offre un avantage sur les humains”.

« Sans gouvernance ni alignement stratégique, l’intelligence artificielle reste un outil isolé, incapable de transformer durablement la fonction RH. »

Les risques à ne pas sous-estimer

L’étude EY met toutefois en garde contre plusieurs dérives potentielles dont l’usage des biais algorithmiques dans le recrutement, susceptibles de renforcer les inégalités existantes, la tentation d’une surveillance excessive des collaborateurs au nom de la performance, la perte de confiance lorsque les décisions RH apparaissent déshumanisées,

Ces risques sonnent comme un signal d’alarme : l’IA n’est jamais neutre. Elle reflète les choix, les valeurs et les biais de ceux qui la conçoivent et l’utilisent. D’où la nécessité de garde-fous éthiques, juridiques et managériaux, et du maintien d’une gouvernance humaine sur toutes les décisions sensibles.

Œuvrer pour une fonction RH stratégique et responsable

Pour 89 % des dirigeants interrogés par EY, une fonction RH stratégique sera déterminante pour le succès des entreprises dans les cinq prochaines années. Cette ambition suppose un changement de posture clair pour formaliser une stratégie RH alignée sur la vision de la direction générale, passer à une organisation centrée sur les compétences plutôt que sur les postes, développer une culture inclusive et diversifiée, encore insuffisamment concrétisée en Tunisie et assumer un rôle de leader technologique, capable d’orchestrer l’intégration de l’IA avec discernement et responsabilité.

« Les algorithmes absorbent les tâches standardisées, tandis que l’humain se recentre sur la créativité et le leadership. »

Quand l’atout RH vacille

Les enquêtes de l’ITCEQ ont longtemps identifié les ressources humaines comme un pilier majeur du climat des affaires en Tunisie, perçu positivement par les chefs d’entreprise.

Mais le constat de 2022 marque un tournant préoccupant : l’indice RH chute à 68,7/100, son plus bas niveau depuis sa création. Ce recul traduit une fragilisation de la fonction RH, qui peine à maintenir son rôle d’atout stratégique dans un environnement de plus en plus exigeant.

Une alerte qui appelle la transition

Ce déclin n’est pas anodin : il signale que les pratiques RH, encore trop centrées sur l’opérationnel, ne suffisent plus à répondre aux attentes des talents et aux mutations du marché. La fonction RH doit donc amorcer une transition profonde, passant d’un rôle administratif à une autorité stratégique du capital humain. C’est là que l’intelligence artificielle entre en scène.

« Sans garde-fous éthiques, l’IA peut renforcer les inégalités existantes et fragiliser la confiance des collaborateurs. »

 L’IA, levier de redressement

L’intégration de l’IA peut contribuer à inverser la tendance baissière des hautes compétences en Tunisie en en automatisant les tâches répétitives, en redonnant du temps aux équipes pour l’accompagnement humain et en anticipant les besoins en compétences grâce à l’analyse prédictive. L’IA peut être une opportunité pour repositionner la fonction RH comme pilier stratégique du climat des affaires, capable de regagner son indice de confiance et de redevenir un moteur de croissance.

Le déclin mesuré par l’ITCEQ agit comme un signal d’alarme : sans transformation, la fonction RH risque de perdre son statut d’atout majeur. Mais en embrassant l’IA avec discernement, elle peut redevenir un levier central de compétitivité et de stabilité, en Tunisie comme ailleurs. La transition vers une RH augmentée par l’intelligence artificielle est donc moins une option qu’une nécessité stratégique.

Pour Ernest and Young, la révolution de l’intelligence artificielle n’oppose pas l’homme à la machine. Elle interroge la capacité des organisations à créer une complémentarité féconde entre efficacité technologique et intelligence humaine.

Amel Belhadj Ali

CHIFFRES CLES

  • 67 % : La digitalisation progresse, mais reste majoritairement administrative. Elle ne s’accompagne pas encore d’un repositionnement stratégique de la fonction RH.
  • 70 % : La pénurie de compétences devient structurelle. Elle impose une refonte des politiques de formation et de mobilité interne.
  • 85 millions : Ce déficit mondial accentue la concurrence entre économies pour attirer et retenir les talents.
  • 89 % : Les dirigeants placent la RH au cœur de la performance future, soulignant l’urgence du changement de posture.
  • 68,7/100 : La baisse de l’indice RH traduit une perte de confiance dans la capacité actuelle des RH à soutenir le climat des affaires.

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