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A La Marsa | «Peintres européens du XXᵉ siècle en Tunisie»

La Galerie d’art Alexandre Roubtzoff, sise au 12 rue Imam Abou Hanifa, Marsa Plage, présente une exposition consacrée aux «Peintres européens du XXᵉ siècle en Tunisie». Le vernissage est fixé au samedi 31 janvier 2026 à 18 heures et les œuvres resteront exposées jusqu’au 18 février 2026.

Outre le peintre franco-russe Alexandre Roubtzoff (1884–1949), l’exposition propose des œuvres de Natacha Markoff (1911–2008), Maurice Picard (1886–1941), Camille Leroy (1905–1995), Pierre Gourdault (1880–1915), Georges Massa (1917–2013), Léo Nardus (1868–1955), Raymond Feuillatte (1901–1971), Émile Leuze-Hirschfeld (1884–1973), Louise‑Marie Peyer (1897–1975), Lionello Lévy (1921–1992), Émile Compard (1900–1977), Lucien Charles Timsit (1910–2007), André Delacroix (1878–1934), Gaétan Mifsud (1905–1990), Albert Marquet (1875–1947), Félix Guyot‑Guillain (1878–1960), Ernest Guérin (1887–1952), Georges Le Mare (1866–1942) et Robert Hue (1909–1977).

Ces artistes européens ont été profondément séduits par la lumière unique de la Tunisie, par la richesse et la diversité de ses paysages des médinas animées aux ports baignés de soleil, des plages aux scènes de vie quotidienne ainsi que par le mode de vie tunisien, fait de simplicité, de convivialité et d’un rapport direct à la nature. Cette immersion a profondément nourri leur inspiration et a durablement marqué leur langage plastique, donnant naissance à des œuvres sensibles, lumineuses et empreintes d’authenticité.

Les œuvres exposées proviennent de collectionneurs passionnés, qui ont patiemment constitué leurs ensembles au fil des années, guidés par l’amour de l’art, le respect des artistes et un regard averti.

Réunies avec soin et discernement tout au long de leurs vies, ces œuvres forment aujourd’hui un corpus cohérent et rare, offrant un témoignage exceptionnel de la rencontre artistique et humaine entre l’Europe et la Tunisie au XXᵉ siècle, et mettant en lumière le rôle essentiel de la Tunisie comme terre d’inspiration, de création et de dialogue culturel.

L’exposition cherche à partager ce parcours artistique unique et à faire admirer des œuvres qui reflètent la beauté et la richesse culturelle de la Tunisie.

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Tunisie | Des inondations parfaitement prévisibles

En quelques heures, j’ai vu des années d’équipements et de matériel partir sous l’eau, engloutis dans mon garage, mon atelier/refuge… pendant que mon jardin se retrouvait sous près de 50 cm d’eau… ou plutôt de vase et d’égouts. Et pourtant, je reste convaincu que ce qu’on vient de vivre ces derniers jours en Tunisie n’a rien d’une catastrophe naturelle. Ce sont des inondations bien pensées, bien autorisées et parfaitement prévisibles.

Slim Medimegh *

Des caniveaux transformés en poubelles, des déchets jetés avec nonchalance, des bennes à ordures qui débordent sans jamais être ramassés, et des camions clandestins qui « évacuent » les gravats en les déposant tranquillement dans les terrains vagues et les espaces verts dans l’impunité la plus totale.

Tout ce beau monde finit par offrir à l’eau un parcours d’obstacles digne d’un chantier abandonné.

Du côté de la Marsa, quand j’étais petit, entre la cité des Juges (ex-« Seniet Bouhajeb ») et Bhar Lazreg, il y avait des terres agricoles et des terrains vagues qu’on appelait « Terranet Wango ». De vraies zones de drainage naturel. On y plantait du persil, des carottes, des gombos et tout ce qui demandait beaucoup d’eau. J’y allais même traire les vaches en compagnie de mon père dans une étable située dans le terrain nu qui est en face de l’actuelle supérette «Ali Baba».

L’eau s’étalait et la terre absorbait à son rythme

Un oued descendait de la cité El-Nasr sur la rue du hammam El-Qod’s, et à la moindre grosse pluie, il se transformait en torrent, amenant naturellement toute l’eau vers ces espaces ouverts. L’eau s’étalait, la terre absorbait tranquillement… à son rythme.

Dans ces énormes flaques d’eau, qui devenaient des étangs pleins de vie… il y avait des grenouilles, les mouettes et les cormorans venaient, et parfois même des canards s’abritaient dans ce refuge temporaire mais naturel, profitant du calme imposé par les inondations.

Et moi, j’y testais les petites maquettes de bateaux que je fabriquais, et j’y ramassais les grenouilles que je vendais au labo du lycée. Oui, c’était ça ; des zones prévues pour recevoir l’eau, vivre avec elle, pas la combattre.

Aujourd’hui, ces zones ont été bétonnées, loties et surélevées. Le point le plus bas de La Marsa, qui était logiquement le point d’acheminement naturel des eaux pluviales, a été déplacé artificiellement.

N’ayant plus d’issue, l’eau s’invite dans les maisons

Résultat : des quartiers comme la cité des Juges, Ettabaq, Lahouech… se retrouvent à jouer ce rôle. L’eau n’a plus d’issue, alors elle s’invite dans les rues et dans les maisons. Les autorités parleront d’événements exceptionnels, les municipalités de moyens limités, et on continuera à s’étonner à chaque pluie, et en facturant tout ça sur le compte de l’habituel

 حاجة ربّي، الله غالب، قضاء و قدر…

Pendant ce temps, la nature, elle, se contente de nous rappeler que l’eau suit toujours son cours !

Je m’adresse ici au ministère de l’Equipement, au ministère de l’Habitat et du Développement Urbain, à l’Agence foncière d’habitation (AFH), à l’Onas, à ceux qui avaient la charge de l’aménagement du territoire à l’époque, aux responsables techniques et aux municipalités qui ont raccordé le réseau d’évacuation des eaux pluviales à celui des eaux usées, et, à ceux qui ont autorisé, laissé faire ou détourné le regard.

Mais je m’adresse aussi et surtout aux dits « citoyens » qui jettent leurs ordures avec nonchalance, sans penser, sans se rendre compte que ces gestes répétés finiraient par devenir la cause directe de ce désastreux bazar.

L’eau n’est pas responsable. Elle suit simplement les chemins qu’on lui laisse, et revient toujours réclamer sa place.

À l’instant même d’un triste constat…

À l’instant même d’un spectacle de désolation.

* Citoyen de La Marsa.

Page Facebook de l’auteur.

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La Marsa : des mineurs arrêtés après le saccage d’un atelier de peinture pour enfants

Les forces de l’ordre ont arrêté, lundi 8 décembre 2025, plusieurs mineurs soupçonnés d’être à l’origine du saccage de l’atelier de peinture pour enfants du parc Essaâda, à La Marsa. Trois jours plus tôt, l’artiste et fondatrice du lieu, Hayet Chlagou, avait découvert son espace totalement ravagé : porte forcée, matériel détruit et œuvres abîmées. […]

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La Marsa : Chants de Noël polonais à El Ksar

L’Ambassade de la République de Pologne à Tunis et El Ksar Palais Ahmed Bey ont offert au public une première lueur des fêtes de Noël avec une soirée chaleureuse qui s’est tenue ce samedi 6 décembre.

Pour ce concert des Chants de Noël polonais, la musique traditionnelle montagnarde de Podhale (sud de la Pologne) était à l’honneur avec un groupe d’artistes venus de Pologne.

Un public nombreux et bigarré était présent. Les uns reprenaient en chœur les chants de Noël et d’autres admiraient les costumes et les instruments de musique.

Conviviale, festive et riche en découvertes, cette soirée artistique a ouvert le cycle des concerts et marchés de Noël avec une attachante touche polonaise et des moments de grâce avec la performance d’une formation folklorique polonaise dans une magnifique demeure du dix-neuvième siècle tunisien.

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La Marsa : atelier de peinture pour enfants saccagé, indignation et appels à plus de sécurité

La Marsa : atelier de peinture pour enfants saccagé, indignation et appels à plus de sécurité

Une vive émotion a été suscitée au parc Montazah Essaadah à La Marsa après un acte de vandalisme et de saccage visant une atelier de dessin pour enfants, un projet éducatif et culturel encadré par Mme Hayet, connue pour son engagement exemplaire envers les jeunes et la communauté. Selon les témoignages, des individus se seraient […]

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Tunisie : Démantèlement d’un réseau international de drogue entre La Marsa et les Pays-Bas

La police judiciaire de Gorjani a réussi à démanteler un réseau international impliqué dans l’importation et la distribution de drogues entre la Tunisie et les Pays-Bas. L’opération a permis la saisie de plusieurs dizaines de kilos de cocaïne, de milliers de comprimés d’ecstasy et la mise en garde à vue de quatre individus, dont un étranger.

Une surveillance ciblée des trafiquants

L’opération a été menée après une surveillance approfondie des membres du réseau, principalement actifs dans la région de La Marsa. Parmi eux figurait un trafiquant notoire, déjà condamné à 10 ans de prison dans un pays européen pour trafic de drogue et expulsé vers la Tunisie après avoir purgé six ans de sa peine.

Quatre individus placés en garde à vue

Sur la base d’informations précises, les forces de l’ordre ont effectué une perquisition au domicile de l’un des membres du réseau, où elles ont saisi 36 kg de cocaïne brute et 25.000 comprimés d’ecstasy. Une deuxième perquisition, cette fois au domicile du principal suspect, a conduit à la saisie de 25.000 dinars, de résidus de comprimés d’ecstasy et de trois véhicules de luxe.

À l’issue de l’opération, quatre personnes, dont un ressortissant étranger, ont été placées en garde à vue. L’enquête se poursuit pour identifier l’ensemble des complices et retracer l’ampleur du réseau international.

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La Marsa : L’Arbre à Couscous fête ses dix ans

Né le 12 novembre 2015 à la Marsa, le restaurant L’Arbre à Couscous fête ses dix ans aujourd’hui entre gastronomie classique et bistronomie contemporaine.

Réputé pour la qualités de ses couscous à base de cinq qualités de graines différentes, ce restaurant propose diverses recettes au poisson, à la viande, aux osbenes ou au merguez, de notre plat national.

En outre de son bar à couscous, ce restaurant est une véritable académie de la cuisine tunisienne traditionnelle avec des plats qui, chaque jour, réveillent papilles et nostalgies.

Bon anniversaire à la grande équipe de L’Arbre à Couscous dont les amis sont aussi fidèles que nombreux.

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Nostalgies : La Marsa au bon vieux temps du Hafsi

Au cœur de la ville, entre le Zéphyr historique et la gare, le Hafsi fut longtemps un bar et restaurant où se retrouvaient des générations de Marsois à l’heure de l’apéritif.

Démoli quand les travaux du complexe commercial avaient été lancés, le Hafsi a disparu en même temps que le petit cinéma qui le jouxtait.

Cette enseigne qui n’a pas été remplacée reste présente dans la mémoire de la Marsa.

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Snapshot – La Marsa : Il faut sauver Qobbet El Hawa

Monument emblématique de la Marsa, Qobbet El Hawa est en danger. Bâti sur pilotis, l’édifice est fragilisé et le manque d’entretien aggrave la situation.

Après avoir servi de kiosque de bain à la famille beylicale, Qobbet El Hawa est désormais une propriété privée. Toutefois, en l’état actuel de la situation de l’édifice, il serait bien difficile à un privé de financer la restauration voire le sauvetage.

Pourtant, un mécanisme de sauvegarde avait été identifié en concertation entre les propriétaires, le Conseil municipal avant sa dissolution et l’agence de protection du littoral qui compte parmi les parties prenantes du dossier.

Toutefois, rien n’a bougé depuis plusieurs années : Qobbet El Hawa reste portes closes et continue à se détériorer à vue d’œil.

Une solution est à trouver d’urgence pour sauver ce lieu de mémoire iconique de la Marsa.

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Snapshot – La Marsa : El Abdellia, ce monument qui ne sert à presque rien

Datant de la lointaine époque hafside, le palais El Abdellia est non seulement l’un des plus importants monuments de la Marsa mais aussi l’unique édifice du onzième siècle demeuré en l’état.

Mine d’or pour les chercheurs, palais ayant connu plusieurs époques, El Abdellia est d’une beauté et d’un dépouillement incomparables dans l’architecture palatiale tunisienne.

Censé accueillir un centre culturel international relevant du ministère des Affaires culturelles, ce palais n’a en réalité aucune activité publique ni calendrier d’événements. Ainsi, il reste techniquement fermé et ne reçoit presque pas de visiteurs.

Sans la municipalité de la Marsa, les espaces verts du palais seraient en friche alors que l’ensemble pourrait à merveille être reconverti en musée.

Jusqu’à quand ce palais sera-t-il délaissé par ceux qui en ont la gestion ? Une question pour le moment sans réponse.

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