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Le Maroc réalise un record fiscal en 2025

Les recettes publiques du Maroc ont atteint un niveau inédit en 2025, s’élevant à 424 milliards de dirhams (environ 39,4 milliards d’euros, en hausse de 53 milliards de dirhams (plus de 5 milliards d’euros) par rapport à 2024, soit une progression de 14,2 %.

Selon le ministre délégué au Budget, Fouzi Lekjaa, cette performance est principalement due à l’augmentation spectaculaire des recettes fiscales, qui ont progressé de près de 43,8 milliards de dirhams, l’équivalent de 4 milliards d’euros et dépassé les prévisions de la loi de finances avec un taux de réalisation de 107 %.

L’impôt sur les sociétés a enregistré la plus forte progression, passant de 71,1 à 91,4 milliards de dirhams (sont de 6,6 à 8,5 milliards d’euros, +28,6 %). La TVA est passée de 89,3 à 97,7 milliards de dirhams (8,3 à 9,1 milliards d’euros).

Les recettes douanières ont également progressé, atteignant 17,2 milliards de dirhams (1,6 milliard d’euros) contre 15,2 milliards de dirhams (1,4 milliard d’euros) en 2024.

Fouzi Lekjaa a souligné que cette dynamique s’inscrit dans une tendance de fond : entre 2021 et 2025, les recettes publiques ont augmenté d’environ 127 milliards de dirhams (11,9 milliards d’euros), avec un taux de croissance annuel moyen de 12,4 %.

Cette amélioration des ressources a permis à l’État de financer les hausses salariales des fonctionnaires et de renforcer les programmes de protection sociale, dont le budget est passé de 32 milliards de dirhams (environ 3 milliards d’euros) en 2024 à 37,7 milliards de dirhams (3,5 milliards d’euros) en 2025.

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Automobile en Europe : la reprise s’accélère, l’essence et le diesel dévissent

En 2025, les immatriculations de voitures particulières neuves dans l’Union européenne ont augmenté de 1,8 % par rapport à 2024. Malgré cette légère reprise, les volumes restent nettement inférieurs aux niveaux observés avant la pandémie. C’est ce qu’indique ce mardi l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA).

La transition énergétique se poursuit : la part de marché des voitures 100 % électriques a atteint 17,4 % en 2025 contre 13,6 % en 2024. Les hybrides restent toutefois la motorisation la plus populaire, représentant 34,5 % des ventes, selon ACEA.

La part cumulée des véhicules essence et diesel est tombée à 35,5 % en 2025 contre 45,2 % en 2024, confirmant ainsi leur déclin structurel.

Les immatriculations de voitures électriques à batterie ont atteint 1,88 million d’unités en 2025, avec une forte croissance en Allemagne (+43,2 %), aux Pays-Bas (+18,1 %), en Belgique (+12,6 %) et en France (+12,5 %).

Les hybrides électriques ont totalisé 3,73 millions d’unités, portées par l’Espagne (+23,1 %), la France (+21,6 %), l’Allemagne (+8 %) et l’Italie (+7,9 %). Quant aux hybrides rechargeables, elles ont dépassé le million d’unités (+1 015 887), grâce notamment à l’Espagne (+111,7 %), l’Italie (+86,6 %) et l’Allemagne (+62,3 %), atteignant 9,4 % de part de marché.

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Sous la pression de Trump : la Fed prête à figer ses taux ?

La Réserve fédérale américaine (Fed) se réunit sur les taux d’intérêt, dans un climat de fortes tensions politiques avec l’administration Trump. Malgré ces pressions, la Banque centrale devrait maintenir son taux directeur inchangé dans une fourchette comprise entre 3,5 % et 3,75 %.

Après trois baisses consécutives d’un quart de point au cours de l’année écoulée, le Comité fédéral de l’open market (FOMC) semble désormais privilégier l’attentisme. En décembre, le président de la Fed, Jerome Powell, avait indiqué que l’institution était « bien placée pour attendre l’évolution de la situation économique » avant de prendre de nouvelles décisions.

Les choix de la Fed influencent indirectement l’ensemble de l’économie américaine, notamment les crédits immobiliers, les prêts automobiles et le financement des entreprises; même si ces taux dépendent également des conditions du marché.

A noter que cette réunion est cependant éclipsée par la révélation selon laquelle le ministère de la Justice a assigné à comparaître Jerome Powell dans le cadre d’une enquête pénale liée à son témoignage sur la rénovation du siège de la Fed, un projet estimé à 2,5 milliards de dollars.

C’est une première historique pour un président de la Réserve fédérale en exercice. Et cette décision a suscité une vive réaction de sa part contre l’administration. D’ailleurs, Jerome Powell a estimé que ces poursuites visaient avant tout à sanctionner la Fed pour ne pas avoir baissé ses taux au rythme souhaité par Donald Trump.

« Tout ce que nous faisons ici est d’ordre économique, pas politique », a rappelé Claudia Saham, ancienne économiste de la Fed.

Pour Michael Gapen, économiste en chef chez Morgan Stanley pour les États-Unis, le processus décisionnel de la Fed ne devrait pas être modifié : « Les réunions se déroulent selon un calendrier et une méthodologie bien établis, indépendamment des pressions extérieures ».

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Gaz en Europe : le seuil des 43 €/MWh franchi

Les prix du gaz naturel en Europe progressent. Les contrats à terme enregistrant une hausse de plus de 6 % à 43 euros/MWh, un niveau inédit depuis mars 2025. 

Cette flambée des prix résulte d’un déséquilibre croissant entre l’offre et la demande. Le principal facteur reste la chute des flux de gaz vers les terminaux d’exportation de GNL aux États-Unis, tombés à leur plus bas niveau depuis un an. En effet, de violentes tempêtes hivernales ont perturbé la production et réduit la disponibilité des cargaisons. Et ce, alors même que l’Europe s’apprête à affronter une nouvelle vague de froid.

Depuis la guerre en Ukraine et la réduction drastique des livraisons de gaz russe par gazoduc, l’Europe dépend plus que jamais du gaz naturel liquéfié. Lequel couvre aujourd’hui environ 50 % de la consommation de gaz du continent.

La dépendance vis-à-vis des États-Unis s’est particulièrement accentuée : en 2025, 27 % des importations européennes de gaz et de GNL provenaient des États-Unis, contre seulement 6 % en 2021. Si cette évolution a renforcé l’indépendance énergétique face à la Russie, elle a aussi rendu l’Europe plus vulnérable aux aléas climatiques et techniques affectant les infrastructures américaines…

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Coup de massue pour Séoul : Trump relève les droits de douane à 25 %

Donald Trump a annoncé, lundi 26 janvier, une hausse des droits de douane sur plusieurs produits importés de Corée du Sud, portant leur taux de 15 % à 25 %. Les automobiles, le bois, les produits pharmaceutiques et d’autres biens soumis au principe de « réciprocité tarifaire » sont particulièrement visés.

Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Trump accuse Séoul de ne pas respecter les engagements pris dans le cadre de l’accord commercial conclu avec Washington. « Étant donné que l’Assemblée nationale coréenne n’a pas ratifié notre accord commercial historique, j’augmente les droits de douane sur les automobiles, le bois, les produits pharmaceutiques et tous les autres produits concernés », a-t-il écrit.

Le président américain a précisé que l’absence de ratification de cet accord par le Parlement sud-coréen justifiait ce durcissement tarifaire.

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L’Arabie saoudite a accueilli 30 millions de visiteurs en 2025

Le Royaume d’Arabie saoudite cherche à maximiser le rôle du secteur du tourisme dans son PIB; et ce, en ciblant de nouvelles destinations touristiques.

Le ministre saoudien du Tourisme, Ahmed Al Khateeb, a déclaré que le Royaume d’Arabie saoudite avait accueilli 30 millions de visiteurs l’an dernier (2025). Soit un taux de croissance de 300 % par rapport à 2019.

Lors d’une session de dialogue sur le système de propriété immobilière non saoudienne dans le Royaume et son impact économique local et mondial, organisée dans le cadre du Forum indépendant de l’immobilier à Riyad, le ministre a affirmé la volonté du Royaume de maximiser le rôle du secteur du tourisme dans le produit intérieur brut en ciblant de nouvelles destinations touristiques.

Il a souligné l’importance de la poursuite de la coopération entre les secteurs public et privé pour renforcer et développer ce secteur vital. Le tourisme contribue à hauteur de 10 % à l’économie mondiale, a ajouté Ahmed Al Khateeb.

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Inde – UE : dernière ligne droite pour le libre-échange ?

Le président du Conseil européen, Antonio Costa, est arrivé dimanche 25 janvier en Inde pour la conclusion d’un accord de libre-échange entre le pays et l’UE.

Antonio Costa et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, sont les invités d’honneur des célébrations de la fête de la République qui se tiennent lundi 26 janvier 2026 à New Delhi, à la veille d’un sommet UE-Inde, mardi 27 janvier, au cours duquel ils espèrent conclure l’accord, décrit comme « la mère de tous les accords ».

« Ce sommet sera l’occasion de renforcer le partenariat stratégique UE-Inde et d’intensifier la coopération dans des domaines d’action clés », a annoncé le Conseil de l’UE via X.

A souligner que l’Inde, pays le plus peuplé du monde (1,451 milliard d’habitants, chiffre de 2024), devrait devenir la quatrième économie mondiale cette année, selon les projections du Fonds monétaire international.

L’UE y voit un marché important pour l’avenir. Tandis que New Delhi considère Bruxelles comme une source importante de technologies et d’investissements, dont elle a cruellement besoin pour accélérer la modernisation de ses infrastructures et créer des millions de nouveaux emplois.

« Nous sommes à l’aube d’un accord commercial historique », a déclaré Ursula von der Leyen cette semaine. Les échanges bilatéraux de marchandises ont atteint 120 milliards d’euros en 2024. Soit une hausse de près de 90 % au cours de la dernière décennie, selon les données de l’UE. Auxquels s’ajoutent 60 milliards d’euros pour les services.

La conclusion de cet accord constitue une victoire importante pour l’UE et l’Inde. Ces deux pays cherchant tous deux à ouvrir de nouveaux marchés face aux droits de douane américains et aux contrôles chinois à l’exportation.

Les négociations se poursuivent néanmoins, les discussions portant sur certains points difficiles, notamment l’impact de la taxe carbone aux frontières de l’UE sur les importations d’acier. Ainsi que sur les normes de sécurité et de qualité dans les secteurs pharmaceutique et automobile. C’est ce que révèlent des sources proches des négociations.

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Libye : TotalEnergies renforce son ancrage à Waha avec une extension jusqu’en 2050

La multinationale française TotalEnergies a annoncé avoir signé un accord prolongeant ses concessions pétrolières de Waha en Libye jusqu’à fin 2050, assorti de nouvelles conditions financières visant à accroître la production des gisements.

La compagnie pétrolière a ajouté que cet accord ouvre la voie à de nouveaux investissements, notamment le développement du champ de North Jalu, qui devrait ajouter environ 100 000 barils équivalent pétrole par jour, selon Reuters.

Par ailleurs, les données publiées lundi 26 janvier par la Banque centrale de Libye montrent que les recettes des ventes de pétrole en Libye en 2025 s’élevaient à 99,6 milliards de dinars libyens (15,6 milliards de dollars). Dans son rapport mensuel, elle indique que les recettes annuelles comprenaient 17,2 milliards de dinars de redevances pétrolières, tandis que les recettes fiscales s’élevaient à 2,8 milliards de dinars en 2025.

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Japon : Takaichi promet un tour de vis sur les marchés

La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a déclaré, dimanche 25 janvier, que son gouvernement prendrait toutes les mesures nécessaires contre les mouvements spéculatifs du marché. Et ce, après que le rebond du yen a suscité des inquiétudes chez les opérateurs quant à une possible intervention sur le marché des changes.

Ces dernières semaines ont été marquées par des ventes massives de yens et d’obligations d’État japonaises, en raison des craintes que la politique budgétaire expansionniste de Takaichi et la lenteur des hausses de taux d’intérêt de la Banque du Japon n’entraînent d’importantes émissions d’obligations japonaises et une hausse de l’inflation.

D’ailleurs, le yen est tombé ces derniers jours près du seuil psychologique important de 160 yens pour un dollar, avant de connaître un rebond inattendu le 23 courant après que la Réserve fédérale de New York a procédé à des contrôles des taux d’intérêt. Une mesure que certains opérateurs ont interprétée comme augmentant les chances d’une intervention conjointe américano-japonaise pour enrayer la chute du yen.

En effet, la faiblesse du yen et le taux d’intérêt sont un casse-tête pour Mme Takaichi et la Banque du Japon. « Je ne commenterai pas les fluctuations spécifiques du marché. Le gouvernement prendra les mesures nécessaires pour lutter contre les mouvements de marché spéculatifs ou tout à fait inhabituels », a-t-elle déclaré sans plus de précisions.

Mme Takaichi a élaboré un vaste plan de relance budgétaire pour atténuer l’impact de la hausse du coût de la vie et s’est engagée à suspendre la taxe de 8 % sur les produits alimentaires pendant deux ans. Cependant, ses annonces ont fait flamber les rendements des obligations japonaises, renchérissant le coût du financement de l’énorme dette publique du Japon.

Par ailleurs, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a fait part du mécontentement de Washington face aux conséquences de la hausse des rendements japonais, déclarant qu’« il est très difficile de dissocier la réaction du marché de la situation intérieure au Japon. J’ai été en contact avec mes homologues économiques japonais et je suis convaincu qu’ils prendront des mesures pour apaiser les marchés ». C’était au Forum économique mondial de Davos.

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Droits de douane : les États-Unis menacent à nouveau le Canada

Le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a confirmé dimanche 25 janvier que les États-Unis imposeraient des droits de douane de 100 % sur les importations canadiennes si Ottawa poursuivait la conclusion d’un nouvel accord commercial avec la Chine, réitérant ainsi une menace proférée par Donald Trump samedi 24 janvier.

« Nous ne pouvons pas permettre que le Canada devienne un canal par lequel la Chine inonde le marché américain de ses produits bon marché », a déclaré M. Bessent à ABC News.

A rappeler que lors d’une visite à Pékin le 16 janvier, le Premier ministre canadien, Mark Carney, a annoncé une amélioration des relations bilatérales avec la Chine, évoquant un « nouveau partenariat stratégique » et un accord commercial initial entre les deux pays. Aux termes de cet accord, Pékin devrait réduire les droits de douane sur les importations de canola en provenance du Canada à environ 15 % d’ici le 1er mars, contre 84 % actuellement.

La Chine autorisera également les visiteurs canadiens à entrer sur son territoire sans visa et, en retour, le Canada importera 49 000 véhicules électriques chinois à un nouveau tarif préférentiel de 6,1 %.

Cet accord intervient dans un contexte de guerre commerciale avec le Canada. Et ce, après que l’administration Trump a imposé des droits de douane sur les importations en provenance de son voisin du nord.

Dans des messages publiés sur sa plateforme Truth Social, Trump a repris, dimanche, ses critiques à l’égard du Canada, sans toutefois mentionner la possibilité d’imposer des droits de douane. « La Chine est en train de prendre complètement le contrôle du Canada, qui était autrefois un grand pays. C’est très triste », écrit-il.

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L’action d’Intel en Bourse chute de 14 % 

Les actions du fabricant américain de puces, Intel, en difficulté, ont chuté de près de 14 % vendredi 23 janvier après l’annonce de prévisions décevantes pour le premier trimestre.

Intel est confrontée à un ralentissement de ses efforts de restructuration en raison de problèmes d’approvisionnement. Ses prévisions de revenus, qui s’échelonnaient entre 11,7 et 12,7 milliards de dollars pour le trimestre en cours, ont déçu Wall Street jeudi 22 janvier, entraînant une forte baisse du cours des actions de la société lors des échanges après la clôture aux États-Unis, selon l’agence de presse allemande (dpa).

Le directeur financier David Zinsner a déclaré lors d’une conférence téléphonique avec des analystes que l’augmentation de la capacité de production de la nouvelle génération de puces Intel prendra du temps. Face à cette situation, Intel entend donner la priorité à la satisfaction de la forte demande en technologies pour centres de données dans les mois à venir, car l’entreprise avait sous-estimé cette demande lors de sa planification.

L’analyste Jay Goldberg de Seaport Research a déclaré à CNBC que la pénurie de puces mémoire en particulier empêche la construction de davantage d’ordinateurs personnels alimentés par des processeurs Intel.

Les goulets d’étranglement de l’approvisionnement sont dus au fait que la demande de mémoire pour les centres de données d’IA exerce une forte pression sur les capacités de production.

Au cours du dernier trimestre, Intel a continué de dépasser les attentes des analystes malgré une baisse des ventes et des pertes d’exploitation ; son chiffre d’affaires a diminué de 4 % sur un an pour s’établir à 13,7 milliards de dollars.

Le résultat final a été une perte de 591 millions de dollars, contre une perte de 126 millions de dollars au cours du même trimestre de l’année précédente.

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Fitch passe la Turquie en perspective positive

L’agence de notation américaine, Fitch Ratings, évoque des réserves de change plus importantes, une situation extérieure améliorée et le maintien de politiques restrictives.

L’agence de notation Fitch Ratings a relevé vendredi 23 janvier ses perspectives concernant la note de défaut émetteur à long terme en devises étrangères de la Turquie, les faisant passer de stables à positives, tout en confirmant la note à « BB- ».

Fitch a expliqué que sa décision reflète « une nouvelle réduction des vulnérabilités externes », grâce à une croissance des réserves de change plus rapide que prévu, à une meilleure qualité des réserves, à une baisse des engagements conditionnels en devises étrangères et au maintien de politiques macroéconomiques relativement restrictives.

Il a été noté que les réserves brutes de change étaient passées de 155 milliards de dollars fin 2024 à 205 milliards de dollars mi-janvier, tandis que les réserves nettes, hors swaps, avaient rebondi à 78 milliards de dollars, contre -66 milliards de dollars en mars 2024.

Fitch a également souligné l’amélioration de la situation financière extérieure, prévoyant une hausse des liquidités extérieures à près de 100 % en 2027, contre 80 % fin 2024, grâce à l’expérience du pays en matière d’accès durable au financement extérieur et à un secteur bancaire résilient.

L’agence de notation a déclaré que l’économie vaste et diversifiée de la Turquie et son faible niveau d’endettement public continuent de soutenir sa notation.

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António Guterres appelle à une réforme du Conseil économique et social

Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, appelle les États membres à renforcer d’urgence le Conseil économique et social (ECOSOC). Il a averti que les divisions mondiales croissantes et la baisse de la confiance dans le multilatéralisme menacent les progrès en matière de développement et de paix.

S’exprimant lors de la commémoration du 80e anniversaire de l’ECOSOC, Guterres a décrit cet organe comme un « moteur du progrès » depuis sa première réunion en 1946, tout en soulignant que son mandat est devenu plus exigeant à mesure que les défis mondiaux s’intensifient.

« Les conflits font rage, les dépenses militaires explosent. Les inégalités se creusent, tandis que les financements du développement s’effondrent. Ces crises inextricablement liées ne peuvent être résolues par des approches unilatérales ou par la force brute. Elles exigent des réponses collectives et urgentes. Et l’ECOSOC peut jouer un rôle moteur », a-t-il souligné.

Et d’ajouter: « L’ECOSOC a un rôle essentiel à jouer dans notre monde divisé et inégalitaire, et nous ne devons pas perdre de temps pour le renforcer ».

Il a exhorté les gouvernements à agir rapidement pour mettre en œuvre les réformes convenues dans le cadre du Pacte pour l’avenir, les qualifiant d’essentielles pour garantir que l’ECOSOC reste efficace et pertinent.

Guterres a décrit l’ECOSOC, l’un des six principaux organes de l’ONU, comme une « plateforme indispensable » pour le dialogue mondial, capable d’aider les pays à combler les écarts de développement et à relever les défis communs.

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Les Etats-Unis paralysés par une forte tempête de neige

Les compagnies aériennes américaines ont annoncé ce samedi 24 janvier l’annulation de plus de 8 300 vols en raison d’une tempête de neige. Des pluies verglaçantes se sont abattues sur certaines régions du Texas vendredi, alors qu’une importante tempête hivernale, qui devrait durer plusieurs jours, a commencé à frapper la région, menaçant de neige, de gel, de verglas, de températures glaciales et de pannes de courant généralisées pour environ la moitié de la population américaine.

Les météorologues ont averti que les dégâts, notamment dans les zones touchées par le verglas, pourraient atteindre l’ampleur d’un ouragan. Les cours ont été annulés à Chicago et dans d’autres villes du Midwest, les compagnies aériennes ont annulé des milliers de vols pendant le week-end, les églises ont diffusé leurs offices du dimanche en ligne et le Grand OleOpry de Nashville, dans le Tennessee, a tenu son spectacle du samedi soir sans public. Les défilés du carnaval en Louisiane ont été annulés ou reportés.

Les compagnies d’électricité se sont préparées à des pannes de courant, car des arbres et des lignes électriques recouverts de glace pourraient continuer à tomber longtemps après la fin de la tempête.

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Eni cède 10 % du champ géant de Balen en Côte d’Ivoire

Un important gisement pétrolier en Côte d’Ivoire, dont les réserves sont estimées à environ 2,5 milliards de barils, vient de faire l’objet d’une transaction stratégique qui devrait stimuler son développement et renforcer ses capacités de production.

La compagnie énergétique italienne Eni a en effet signé un accord avec la société pétrolière azerbaïdjanaise State Oil Company of Azerbaijan Republic (SOCAR) portant sur la cession de 10 % de sa participation dans le projet du champ de Balen, principal projet offshore en développement en Côte d’Ivoire.

Selon les données de la plateforme énergétique spécialisée basée à Washington, Eni conserve l’opération et la gestion du champ avec une participation de 47,25 %, tandis que la société néerlandaise Vitol détient 30 % et la compagnie ivoirienne Petrosi 22,75%.

L’accord a été signé jeudi 22 janvier 2026 par le président de SOCAR, Roshan Najaf, et le PDG d’Eni, Claudio Descalzi, en marge de la réunion annuelle du Forum économique mondial (WEF en anglais) de 2026. Cette opération s’inscrit dans la stratégie d’expansion internationale de SOCAR, lui permettant d’accéder directement aux vastes ressources pétrolières et gazières du continent africain.

Une coopération stratégique entre Eni et SOCAR

Cette transaction s’inscrit dans le cadre d’un partenariat plus large entre Eni et SOCAR visant à développer plusieurs projets pétroliers et gaziers à travers le monde. En 2024, les deux groupes avaient signé trois protocoles d’accord axés sur la sécurité énergétique, l’expansion des activités d’exploration et de production, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que le développement de la chaîne de valeur des biocarburants.

Présente en Côte d’Ivoire depuis 2015, Eni fait du champ de Balen son premier grand projet de développement dans le pays, mais aussi le premier projet africain de l’entreprise conçu selon une approche « zéro émission nette » pour les scopes 1 et 2.

Découvert en 2021, deux décennies après la dernière découverte commerciale dans le pays, le champ de Balen est entré en production en un temps record dès 2023. Il produit actuellement plus de 62 000 barils de pétrole et environ 75 millions de pieds cubes de gaz par jour grâce à ses première et deuxième phases de développement.

Avec le lancement de la troisième phase, la production devrait atteindre 150 000 barils de pétrole et 200 millions de pieds cubes de gaz par jour, faisant du champ de Balen un pilier central de la sécurité énergétique ivoirienne…

Le champ est situé dans deux blocs offshore exploités par Eni, CE-101 et CE-802, en partenariat avec Petrosi. Ses réserves sont estimées à environ 2,5 milliards de barils de pétrole et 3,3 billions de pieds cubes de gaz associé, selon les chiffres annoncés lors de sa découverte.

Le navire de forage Saipem 10000 a joué un rôle clé dans le forage des premiers puits, notamment le puits « Balen-1X », à une profondeur d’environ 1 200 mètres, marquant la première découverte commerciale en Côte d’Ivoire depuis vingt ans et le premier forage d’Eni dans le pays.

Bien qu’Eni soit implantée en Côte d’Ivoire depuis 2015, le projet Balen renforce considérablement sa position sur les marchés énergétique régional et international. Les actifs du groupe dans le pays représentent aujourd’hui environ 22 000 barils équivalent pétrole par jour, répartis sur six blocs en eaux profondes.

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Lait infantile contaminé : Lactalis lance un rappel mondial

Le groupe laitier français Lactalis annonce un vaste rappel de laits infantiles dans plus d’une dizaine de pays, dont la France, la Chine, l’Australie et le Mexique, en raison d’un risque de contamination à la céréulide, une toxine d’origine bactérienne. Selon une enquête de Radio France, les autorités sanitaires françaises avaient connaissance de cette présence potentielle au moins cinq jours avant le retrait officiel des produits.

Selon une enquête de la cellule investigation de Radio France publiée jeudi 22 janvier, la Direction générale de l’alimentation (DGAL), chargée de la sécurité sanitaire des aliments au sein du ministère de l’Agriculture, avait été informée dès le vendredi 16 janvier que des lots destinés à Lactalis pouvaient être contaminés. L’administration précise toutefois que les premières analyses réalisées sur les produits finis « n’avaient pas mis en évidence de taux jugés problématiques ».

Les rappels décidés par Lactalis, quelques semaines après une opération similaire menée par Nestlé, concernent des laits infantiles pourtant soumis à des contrôles stricts, destinés à l’alimentation des nourrissons. La céréulide peut provoquer des troubles digestifs, notamment des diarrhées et des vomissements. Cette toxine est produite par certaines bactéries lorsque les aliments sont chauffés à une température insuffisante pour les éliminer, puis refroidis.

Lire aussi: France – Scandale Nestlé Waters : un rapport sanitaire censuré avec la complicité de l’État

Deux décès de nourrissons sous enquête en France

En France, deux enquêtes judiciaires distinctes ont été ouvertes à Angers et à Bordeaux après la mort récente de deux nourrissons ayant consommé du lait infantile rappelé par Nestlé. Les autorités soulignent qu’aucun lien de causalité formel n’est établi à ce stade…

Le ministère de l’Agriculture a indiqué à l’AFP que les rappels chez Nestlé et Lactalis étaient liés à une même matière première fournie par un producteur chinois. Selon l’ONG Foodwatch, il s’agirait de l’un des rares fournisseurs mondiaux d’acide arachidonique (ARA), un composant réglementé utilisé dans certains laits infantiles pour son apport en oméga-6…

Rappels dans 17 pays pour Lactalis, près de 60 pour Nestlé

Pour Lactalis, les retraits concernent 17 pays, dont la France, l’Australie, le Chili, la Chine, la Colombie, l’Espagne, la Grèce, le Mexique, le Pérou ou encore Taïwan. En France métropolitaine, la marque touchée est Picot, vendue en pharmacies et en grandes surfaces. Selon le groupe, seuls « quelques lots », fabriqués en France, sont concernés, sans précision sur les volumes…

Nestlé, de son côté, a procédé à des rappels dans près de soixante pays. Son dirigeant, Philipp Navratil, a présenté des excuses mi-janvier, alors que plusieurs ONG accusent le groupe d’avoir tardé à réagir.

Un secteur fragilisé par les crises sanitaires

Le secteur du lait infantile est régulièrement secoué par des alertes sanitaires. Lactalis est notamment mis en examen depuis 2023 pour « tromperie aggravée » et « blessures involontaires » dans le cadre de l’affaire du lait contaminé à la salmonelle en 2017-2018.

Ces nouvelles alertes ont déjà eu un impact financier : le cours de Bourse de Nestlé a reculé ces dernières semaines, tandis que Danone, autre acteur majeur du secteur, a enregistré mercredi sa plus forte baisse en séance depuis son introduction en Bourse en 1989, après l’annonce du blocage de lots de sa marque Dumex à Singapour.

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Gaz en Europe : les prix au plus haut depuis sept mois

Les prix du gaz naturel en Europe ont atteint un nouveau sommet en sept mois, ravivant les inquiétudes sur le coût de l’énergie. Les intempéries, l’incertitude géopolitique et l’évolution des relations entre les États-Unis et l’UE créent un contexte explosif sur les marchés de l’énergie…

Le prix de référence européen du gaz naturel, le contrat à terme du mois prochain sur le hub néerlandais TTF, a bondi jeudi 22 janvier de 6,9 ​​% en début de séance, atteignant 41,92 euros par mégawattheure. Ce qui constitue son plus haut niveau depuis le 23 juin 2025. Par la suite, le prix a légèrement baissé, mais est resté proche de 41 euros/MWh.

L’élément déclencheur a été la décision du président américain Donald Trump de renoncer, de manière inattendue, à imposer des droits de douane sur les produits de plusieurs pays de l’Union européenne. Cette décision a immédiatement réduit la prime de risque intégrée au marché. Car les menaces de droits de douane avaient suscité des craintes de restrictions potentielles sur les exportations américaines de GNL vers l’Europe et un impact négatif sur la demande industrielle.

Comme le soulignent les acteurs du marché, la levée des menaces tarifaires a donné un nouvel élan à un marché déjà en pleine croissance, en raison des conditions météorologiques et de la demande accrue.

« Combinaison parfaite »

Les analystes indiquent que les températures froides aux États-Unis et en Europe accentuent la pression à la hausse sur les prix. Aux États-Unis, le froid accroît la demande de gaz naturel et provoque le gel de certains gisements. Ce qui pourrait limiter les volumes acheminés vers les terminaux méthaniers pour l’exportation. En Europe, les prévisions annoncent des températures de 1 à 4 degrés Celsius inférieures aux normales saisonnières pour la semaine du 26 janvier. Ce qui alimente les inquiétudes concernant les stocks.

Pour leur part, les analystes bancaires préviennent que, malgré un début d’hiver doux, la persistance du froid pourrait accélérer l’épuisement des réserves de gaz. Déjà, le taux d’occupation des installations de stockage européennes est inférieur à 50 % et le risque est de clôturer la saison hivernale à des niveaux inférieurs à ceux de l’an dernier…

Le secteur de l’électricité en Europe du Sud-Est dans le rouge

Dans le même temps, l’évolution du marché du gaz naturel se répercute fortement sur le marché de l’électricité. En Europe du Sud-Est, les prix de gros de l’électricité ont retrouvé des niveaux élevés, sous l’effet du froid et de l’incertitude géopolitique.

En Grèce, le prix moyen sur le marché de gros a bondi de 30,28 % mercredi 21 janvier, atteignant 146,16 euros/MWh. Il a continué d’augmenter jeudi à 166,64 euros/MWh et aujourd’hui à 168,51 euros/MWh. Malgré cette hausse, le marché grec ne figure pas parmi les plus chers d’Europe. En effet, en Bulgarie et en Roumanie, les prix ont dépassé 282 euros/MWh. Tandis qu’en Hongrie ils ont atteint 249 euros/MWh et en Autriche 218 euros/MWh. À l’inverse, l’Allemagne et la France ont enregistré des prix nettement inférieurs.

Dans tous les cas, les analystes estiment que, tant que le froid persistera et que les entrepôts continueront de se vider, les pressions sur les prix de l’énergie resteront fortes dans la période à venir, remettant sur le devant de la scène la question de la sécurité énergétique et des coûts pour les ménages et les entreprises.

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Pétrole sous tension après la menace de Trump contre l’Iran

Les prix du pétrole ont augmenté ce vendredi après que le président américain Donald Trump a renouvelé ses menaces contre l’Iran, l’un des principaux producteurs de pétrole du Moyen-Orient, faisant craindre une action militaire susceptible de perturber les approvisionnements.

Le prix du Brent pour livraison en mars a progressé de 35 cents, soit 0,55 %, à 64,41 dollars le baril, contre une progression de 0,56 % pour le WTI américain qui a grimpé de 33 cents à 59,69 dollars le baril. En revanche, ils ont chuté d’environ 2 % jeudi…

Par ailleurs, un responsable américain a déclaré que des navires de guerre, dont un porte-avions et des destroyers lance-missiles, arriveraient au Moyen-Orient dans les prochains jours.

A noter que l’Iran est le quatrième producteur de pétrole de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et un important fournisseur de la Chine, deuxième consommateur mondial de pétrole…

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Le Japon relève ses prévisions de croissance et d’inflation

La Banque du Japon (BoJ) a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, vendredi 23 janvier, relevant parallèlement ses prévisions de croissance économique et d’inflation.

Comme attendu, la Banque centrale du Japon a maintenu les taux d’intérêt à court terme à 0,75 % par un vote de huit contre un.

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