Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

Inde-UE, ou la naissance de la plus grande ZLE au monde

Après la Zlecaf – avec ses 1,4 milliard d’habitants -, ce mardi 27 janvier 2026 a vu la naissance de la plus vaste zone de libre-échange au monde entre l’Inde et l’Union européenne (UE). Et ce, pour une population cible de 2 milliards d’être humains.

L’annonce de cet accord a été rendue publique à New Delhi mardi 27 janvier; après une vingtaine d’années de négociation entre l’Union européenne et le pays le plus peuplé du monde, l’Inde.

L’AFP écrit à cette occasion : « Dans un contexte géopolitique incertain, ce pacte doit permettre aux deux parties de mieux se protéger de la concurrence chinoise et des effets de la guerre des droits de douane engagée par les États-Unis. »

De son côté, le Premier ministre de l’Inde, Narendra Modi, n’a pas manqué de se réjouir en ces termes : « Ce traité va offrir de nombreuses opportunités. Il couvre environ 25 % du produit intérieur brut (PIB) et un tiers du commerce mondial ». C’est ce que rapporte l’agence de presse française.

Quant à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, elle a renchéri sur son compte X : « L’Europe et l’Inde ont fait l’histoire aujourd’hui. Nous avons conclu l’accord de tous les accords. Nous avons créé une zone de libre-échange de deux milliards de personnes qui va bénéficier aux deux parties ». Il faut dire que Von der Leyen doit être fière d’avoir conclu coup sur coup deux des plus vastes zones commerciales communes au monde. La première il y a quelques jours entre l’UE et le Mercosur.

Enfin, Lars Kingbeil, ministre allemand des Finances et vice-chancelier, cité dans un communiqué, a déclaré : « L’Europe et l’Inde sont liées par leur puissance économique, leur capacité d’innovation et des intérêts communs. Cet accord crée de nouvelles opportunités de croissance et d’emplois de qualité. »

Désormais les deux parties espèrent que ledit accord dopera leur commerce en réduisant les droits de douane dans de nombreux secteurs. D’ailleurs, Bruxelles assure que « la réduction des taxes indiennes sur les importations européennes devrait permettre à l’UE d’économiser jusqu’à 4 milliards d’euros chaque année, notamment sur des produits emblématiques. Les droits de douane indiens sur les véhicules “made in Europe“ doivent ainsi passer de 110 % à 10 %, ceux sur les vins de 150 % à 20 % et ceux sur les pâtes ou le chocolat, actuellement à 50 %, devraient être totalement supprimés ».

Nous y reviendrons.

L’article Inde-UE, ou la naissance de la plus grande ZLE au monde est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tunisie – L’augmentation du cash en circulation inquiète les experts de la finance

27 065 millions de dinars (ou tout simplement un peu plus de 27 milliards de dinars) de cash. C’est le montant des billets et monnaies en circulation atteint au 23 janvier 2026, selon les données de la Banque centrale rendues publiques par l’Institut d’émission, le 26 courant.

Dans les détails, on apprend que le cash en circulation est passé de 22 562 milliards de dinars en 2024 à 27 065 milliards de dinars 2025. Soit une forte de progression de près de 20 %.

Il ne faut pas aller trop loin pour trouver l’explication à cette augmentation. En effet, celle-ci se trouverait dans la réduction du nombre et du montant des chèques, avec l’entrée en vigueur de la nouvelle loi les concernant.

A part dénoncer, se lamenter, mais aussi accuser la BCT d’être incapable de contrôler ce flux, quelles issues propose-t-on? Pas grand-chose; en tout cas nous, n’en avons pas vu.

L’article Tunisie – L’augmentation du cash en circulation inquiète les experts de la finance est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

L’application de la facturation électronique a du plomb dans l’aile!

Le Conseil national de l’Ordre des médecins (CNOM) a appelé, ce lundi, à la suspension de l’application de la facturation électronique dans le secteur médical et à l’ouverture urgente d’un dialogue institutionnel prenant en compte l’intérêt des patients et des médecins, et garantissant la stabilité du système de santé.

Le CNOM indique, dans un communiqué publié sur sa page officielle, que suite à la publication de la note commune n°2 de l’année 2026 relative à la facturation électronique, avoir adressé des correspondances aux autorités concernées afin d’alerter sur les risques portant atteinte au secret médical et à la protection des données de santé, ainsi que sur le caractère inopiné de la mise en œuvre de ces mesures dans l’exercice médical.

« En l’absence de concertation et de délais réalistes, la mise en œuvre de ces mesures est complexe et répressive », a affirmé le CNOM, soulignant toutefois son soutien au processus de modernisation et de transparence fiscale.

Mais ces mesures seront à même de pousser les jeunes médecins à cesser leur activité, ce qui menace l’avenir de l’exercice de la profession médicale et porte atteinte au droit du citoyen à l’accès aux soins de santé, alerte le CNOM.

Par ailleurs, le Conseil national de l’Ordre des médecins annonce sa pleine disposition à engager un dialogue constructif et sérieux avec l’ensemble des autorités concernées en vue de parvenir à des solutions pratiques.

A rappeler que le ministère des Finances a publié, vendredi 23 janvier 2026, une note générale relative à l’élargissement du champ d’application de la facturation électronique afin d’y inclure les opérations de prestation de services, et ce en vertu des dispositions de l’article 53 de la loi n°17 de l’année 2025, du 12 décembre, portant loi de finances pour l’année 2026.

L’article L’application de la facturation électronique a du plomb dans l’aile! est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Tech 2025 : cinq Tunisiennes couronnées pionnières

Elles sont au nombre de cinq. Elles sont issues d’institutions scientifiques et universitaires nationales et internationales. Elles, ce sont cinq Tunisiennes qui viennent d’être récompensées par le prix « Femmes tunisiennes pionnières en technologie pour l’année 2025 ». C’était lors de la quatrième édition de l’initiative lancée par l’association RECONNECT, dédiée à la célébration de l’excellence féminine tunisienne dans les domaines des STEM (Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques).

Dans un communiqué publié sur sa page Facebook, le think tank RECONNECT, basé à Paris, explique que « ces lauréates ont été sélectionnées pour l’excellence de leur parcours professionnel, l’impact de leurs travaux scientifiques, ainsi que leur engagement en faveur de l’innovation, du transfert de compétences et du rayonnement technologique de la Tunisie à l’échelle internationale », rapporte un confrère de la place.

Comme indiqué plus haut, les lauréates de cette édition représentent des domaines académiques et professionnels variés, à savoir la médecine, l’intelligence artificielle, la génomique, les technologies émergentes et la sécurité nucléaire. Il s’agit de :

Pr. Rym Kafi Ben Atig : professeure au laboratoire de génomique biomédicale et d’oncogénétique à l’Institut Pasteur de Tunis.

Pr. Lilia Zakhama : professeure en cardiologie et vice-doyenne de la Faculté de Médecine de Tunis (Université de Tunis El Manar).

Pr. Naïla Mezghani : professeure à l’Université TELUQ (Canada) et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en analyse de données biomédicales.

Haifa Raja Maamar : directrice exécutive des technologies émergentes à la Full Sail University (États-Unis).

Basma Loucif : inspectrice des garanties nucléaires à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en Autriche.

 

Toujours selon la même source, ces dernières « contribuent activement à l’avancement de l’innovation scientifique et à la promotion de l’excellence tunisienne dans la recherche. Leur influence, qui dépasse les frontières nationales, positionne la Tunisie comme un vivier de talents féminins exceptionnels et inspire les jeunes femmes à poursuivre des carrières ambitieuses dans les sciences et les technologies ».

Espérons qu’elles serviront de modèle aux jeunes…

L’article Tech 2025 : cinq Tunisiennes couronnées pionnières est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Poulina réalise un CA de plus 4 milliards de dinars en 2025

Au 4ème trimestre 2025, PGH – Poulina Group Holding – a vu son chiffre d’affaires atteindre 1 086 millions de dinars, ce qui correspond à une augmentation de 8,7% par rapport au 4ème trimestre 2024.
Le management du groupe explique cette progression par une hausse des ventes à l’export de 15% et par une augmentation des ventes locales de 8%.
Et ce n’est pas la seule bonne nouvelle pour l’entreprise fondée par feu Abdelwahab Ben Ayed, car pour l’ensemble de l’année écoulée, PGH a réalisé un chiffre d’affaires global de 4 160,5 millions de dinars (MDT), soit une hausse de 6,3% par rapport à l’exercice 2024.
Concernant l’endettement, il s’est élevé en 2025 à 1 228 MDT, enregistrant une hausse de 13,7 % par rapport à l’année 2024.

L’article Poulina réalise un CA de plus 4 milliards de dinars en 2025 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Trump aurait décidé de frapper l’Iran sous peu

Selon plusieurs experts, les Etats-Unis d’Amérique vont frapper la République islamique d’Iran dans une semaine au maximum; certains vont jusqu’à dire que ces frappes interviendront même entre ce vendredi soir et dimanche.

En effet, des spécialistes de géopolitique s’exprimant sur la chaine LCI, se fondant sur des informations top secret en provenance de la Maison Blanche, assurent que la décision aurait déjà été prise pour en finir avec le régime des mollahs. Pour étayer leur dire, ils citent l’arrivée d’une armada américaine dans le Golfe persique « pour encercler » l’Iran.

Et signe que tout se précise, Israël serait en état d’alerte.

Quelles conséquences ? Celles-ci seront mondiales. Bien entendu, tout d’abord, elles toucheront les pays de la région, qu’ils soient proches ou non des positions américaines.

Ensuite, la région du Golfe d’où part une bonne partie du pétrole et du gaz consommée dans le monde, il y aura sans doute d’importants impacts négatifs pour les autres pays du monde, notamment ceux importateurs nets de ces deux matières.

L’article Trump aurait décidé de frapper l’Iran sous peu est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Doha abrite le 9ème Forum mondial de l’investissement 2026

C’est le Qatar qui a été choisi pour accueillir la 9ème édition du Forum mondial de l’investissement (ou WIF en anglais), un événement qualifié de “phare“ par la Cnuced pour la communauté mondiale de l’investissement. Et il se déroulera du 25 au 27 octobre 2026, à Doha plus précisément.

Sur le site du WIF, on lit que « c’est un espace où politiques publiques, capitaux et entreprises se rencontrent pour façonner la prochaine génération d’investissements durables, résilients et inclusifs ».

Le thème de cette 9ème édition du WIF porte sur « Investir dans l’avenir » et réunira des chefs d’État, ministres, dirigeants d’entreprise, investisseurs mondiaux, fonds souverains, institutions de financement du développement et autres institutions internationales, dont l’objectif est de « mobiliser l’investissement pour relever les défis mondiaux ».

Ahmad Al-Sayed, ministre d’État chargé du Commerce extérieur du Qatar, appelle à saisir «… ce moment de défis mondiaux comme une opportunité pour réorienter l’investissement vers la résilience, l’équité et une prospérité partagée ».

Pour sa part, Nan Li Collins, directrice de l’investissement et de l’entreprise de la Cnuced et responsable du Forum mondial de l’investissement, assure que « le WIF est avant tout une plateforme de partenariat public-privé pour l’investissement ».

Et la Cnuced explique le pourquoi de participer au WIF. « Dans un monde marqué par les recompositions géopolitiques, le resserrement financier, les risques climatiques et l’évolution rapide des technologies, le WIF 2026 offre une plateforme unique pour entre autres : accéder à des opportunités d’investissement dans des marchés à forte croissance et des marchés frontières; échanger avec les décideurs qui façonnent la prochaine vague de stratégies d’investissement et industrielles; nouer des liens avec des fournisseurs mondiaux de capitaux, notamment des fonds souverains, des banques de développement et des investisseurs institutionnels… »

L’article Doha abrite le 9ème Forum mondial de l’investissement 2026 est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Inde-Afrique : Renforcer les partenariats

Parler d’un partenariat entre l’Inde, un pays, et l’Afrique, un continent de 54 pays, peut sembler asymétrique. Pourtant, deux facteurs le justifient : l’empathie et le soutien apportés à l’Afrique par l’Inde sont réciproquement accompagnés de l’admiration et du respect que la plupart des Africains éprouvent pour le succès de l’Inde en tant que plus grande démocratie mondiale et économie majeure à la croissance la plus rapide. Chacun, avec 1,4 milliard d’habitants, peut aider l’autre à réaliser sa vision d’une bonne gouvernance et de prospérité. Ainsi, l’évolution du partenariat entre l’Inde et l’Afrique dans les années 2020 est un sujet d’intérêt mondial.

Le partenariat Inde-Afrique doit être évalué selon quatre dimensions essentielles : multilatérale, continentale, régionale et bilatérale.

  1. La dimension multilatérale

Elle commence avec les Nations unies, où l’Inde et l’Afrique ont collaboré fructueusement pendant des décennies pour atteindre des objectifs communs, notamment la décolonisation, le développement économique, le maintien de la paix et la réforme de l’ONU. Aujourd’hui encore, l’Inde participe aux opérations de maintien de la paix de l’ONU en République démocratique du Congo, au Soudan du Sud, en République centrafricaine et au Sahara occidental. Dans un contexte où le multilatéralisme est fortement mis à l’épreuve, les deux parties continuent de coordonner leurs actions pour maintenir la réforme de l’ONU, en particulier celle du Conseil de sécurité, à l’ordre du jour. La diplomatie proactive de l’Inde soutient des questions mondiales telles que l’aide au développement de l’Afrique, l’allégement de la dette, la transition énergétique juste et la croissance inclusive.

Une contribution majeure de l’Inde a été son leadership ferme, en tant que présidente du G20 en 2022–2023, pour faire accepter la demande de longue date de l’Afrique concernant l’adhésion pleine du Union africaine au G20. De plus, lors de la première expansion des BRICS, l’Inde a eu le privilège de soutenir l’entrée de l’Égypte et de l’Éthiopie dans ce forum influent.

  1. La dimension continentale

Elle a pris de l’importance avec le lancement du Sommet du Forum Inde-Afrique en 2008, suivi de deux autres sommets en 2011 et 2015. Il avait été prévu de tenir le quatrième sommet en 2020, mais la pandémie de COVID-19 et d’autres facteurs ont empêché sa tenue. Les indications officielles suggèrent désormais que le prochain sommet pourrait avoir lieu en 2026. Cela est nécessaire, car la géopolitique évolue rapidement, au détriment des intérêts du Sud global. L’Inde, en tant que « voix du Sud global », et l’Afrique, en tant que cœur du Sud global, doivent créer une opportunité de dialogue franc et complet afin de développer une stratégie mutuellement acceptable pour leurs objectifs communs.

  1. La dimension régionale

Elle concerne les efforts passés de l’Inde pour développer des liens de coopération avec certaines Communautés économiques régionales afin de diversifier et d’approfondir la coopération économique. Ces efforts ont été soutenus par les principales chambres de commerce indiennes, telles que le CII et le FICCI, par le biais d’interactions régulières avec l’EAC, le COMESA et le SADC. Il est désormais nécessaire de relancer ces initiatives en offrant un leadership politique. Les experts estiment que ces communautés économiques régionales restent des plateformes utiles pour accroître le commerce, l’investissement et la collaboration dans les minéraux stratégiques, ainsi que pour introduire les technologies numériques en Afrique.

  1. La dimension bilatérale

Elle constitue le canal le plus important pour consolider les relations entre l’Inde et les pays africains. En tenant compte de l’étendue du continent et du nombre important de pays concernés, l’Inde a ouvert 18 nouvelles ambassades ces dernières années. Elles sont désormais opérationnelles, reliant les autorités indiennes, les entreprises, les think tanks et autres acteurs à leurs homologues africains.

Le dialogue politique et diplomatique s’est déroulé par le biais d’échanges de visites de haut niveau, repris après une pause de trois ans due à la COVID-19. Entre 2022 et 2025, l’Inde a organisé 12 visites de très haut niveau, au cours desquelles le président, le vice-président ou le Premier ministre indien a discuté avec les dirigeants de 17 pays africains. Ces visites montrent que les intérêts de l’Inde s’étendent à l’Afrique de l’Ouest, du Nord et de la Corne de l’Afrique, tout en maintenant son rayonnement diplomatique traditionnel en Afrique de l’Est et australe.

De plus, lors de la gestion de la pandémie de Covid-19, l’Inde s’est trouvée en première ligne, fournissant vaccins, médicaments et équipements médicaux aux pays africains. Cela contrastait avec la regrettable pratique de certains pays occidentaux, qui laissaient leurs excédents de vaccins inutilisés plutôt que de les partager avec les populations africaines lorsqu’elles en avaient le plus besoin.

Deux domaines nécessitent une attention particulière dans ce partenariat :

Le commerce et la coopération économique : ils constituent la priorité absolue des deux parties. Le commerce de l’Inde avec l’Afrique était estimé à 103 milliards de dollars en 2025, et New Delhi vise à le porter à 200 milliards de dollars d’ici 2030. Les investissements cumulés de l’Inde en Afrique, s’élevant à 80 milliards de dollars, doivent également être accrus et diversifiés, avec une feuille de route concrète proposée par les chefs d’entreprise et les gouvernements.

Le soft power : la culture, l’éducation, le développement des compétences et le leadership intellectuel offerts par les universités, think tanks, médias et ONG. Un plan concerté doit être élaboré pour renforcer les interactions au niveau des populations, afin que les 2,8 milliards de personnes concernées puissent mieux se connaître et interagir qu’elles ne le font aujourd’hui.

Le partenariat multidimensionnel Inde-Afrique a un avenir prometteur. Cependant, les acteurs principaux des deux régions doivent consacrer davantage de temps, d’attention et de ressources financières pour le porter au niveau supérieur.

 

Rajiv Bhatia

 

———————-

Ambassadeur Rajiv Bhatia est chercheur distingué au Gateway House, Mumbai. Il a été Haut-Commissaire de l’Inde au Kenya, en Afrique du Sud et au Lesotho, et Directeur général du Indian Council of World Affairs (ICWA) de 2012 à 2015. Son livre India-AfricaRelations:Changing Horizons (Routledge, 2022) a reçu un accueil critique très favorable.

L’article Inde-Afrique : Renforcer les partenariats est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Maroc – Inflation 2025 : les prix augmentent, mais sans emballement

Le Haut-Commissariat au Plan (HCP) du Maroc vient de publier les données sur les prix pour l’année 2025. Il en ressort que l’IPC – pour Indice des prix à la consommation – annuel moyen a enregistré une hausse modérée de 0,8 %.

Le HCP du Maroc explique cette évolution par la hausse de l’indice des produits alimentaires de 0,8% et de celui des produits non alimentaires de 0,5 %, dans une note d’information. Toujours selon le HCP, les variations enregistrées pour les produits non alimentaires vont d’une baisse de 2,6 % pour le « Transport » à une hausse de 3,3 % pour les « Restaurants et hôtels ».

Par conséquent, l’indicateur d’inflation sous-jacente (qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics) a donc connu une hausse de 0,8 % au cours de l’année 2025 par rapport à 2024, rapporte Finances News.

Les hausses les plus importantes de l’IPC annuel ont été enregistrées dans les régions suivantes : Fès avec 1,7 %, Kénitra (1,3 %), Guelmim (1,2 %), Settat (1,1 %), Tétouan (1 %), Rabat et Errachidia (0,9 %), Agadir et Tanger (0,8 %), Casablanca (0,7 %), Meknès, Dakhla et Al-Hoceima (0,5  %), Béni Mellal (0,4 %) et Marrakech (0,2 %).

Cependant, en décembre 2025, l’IPC a enregistré une baisse de 0,1 % par rapport à novembre. « Cette variation est le résultat du repli de 0,3 % de l’indice des produits alimentaires et de la stagnation de l’indice des produits non alimentaires ».

En novembre, les prix des produits agroalimentaires ont connu forte diminution au niveau des « huiles et graisses » (3,9 %), « fruits » (2,8 %) et des « viandes » (1,2 %).

En revanche, les prix ont augmenté de 3,3 % pour les « Poissons et fruits de mer », de 2, 8% pour les « Légumes », de 0,6 % pour le « Lait, fromage et œufs » et de 0,4 % pour le « Café, thé et cacao », ajoute le HCP.

Par ailleurs, seuls les « carburants » au niveau des produits non alimentaires ont enregistré une baisse des prix de 0,5 %, souligne le site marocain.

L’article Maroc – Inflation 2025 : les prix augmentent, mais sans emballement est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

La Tunisie face à la recomposition géo-économique mondiale : de l’arrière-boutique au hub intégré de solutions

Invité, mercredi 21 janvier 2026, pour nous éclairer un peu plus sur la recomposition géoéconomique mondiale, Mondher Khanfir, conseiller en politique publique, livre à leconomistemaghrebin.com son analyse quant à la position de la Tunisie face à cette problématique. Et surtout ce que notre pays devrait faire pour devenir un « hub intégré de solutions ».

Pour commencer, l’expert rappelle : « Pendant plusieurs décennies, la Tunisie a bénéficié d’une véritable rente de proximité avec l’Europe. La géographie, l’histoire et l’alignement réglementaire ont facilité une insertion rapide dans les chaînes de valeur industrielles européennes, mais selon une fonction largement subalterne allant de la sous-traitance à l’assemblage, en passant par la compétitivité par les coûts et la faible capture de valeur ».

Mais M. Khanfir affirme que « ce modèle, longtemps présenté comme une réussite pragmatique, atteint aujourd’hui un plafond de verre structurel. La tectonique des plaques géo-économiques mondiales s’accélère et avec elle l’obsolescence des stratégies fondées uniquement sur la proximité et les avantages comparatifs statiques ».

Il poursuit son analyse en soulignant que « l’affrontement stratégique entre les États-Unis et la Chine, la montée en puissance progressive des BRICS élargis, et la fragilisation du modèle de croissance européen redéfinissent profondément la centralité du Sud de la Méditerranée. Dans ce contexte, l’accord récemment conclu entre l’Union européenne et le Mercosur agit comme un signal faible mais révélateur : sous pression, l’Europe diversifie ses alliances stratégiques bien au‑delà de son voisinage immédiat. Ce mouvement, rationnel du point de vue européen, tend cependant à reléguer ses partenaires historiques du Sud de la Méditerranée à une dernière ligne stratégique ».

D’ailleurs, « pour la Tunisie, dit-il, l’enjeu n’est donc plus de défendre coûte que coûte sa place dans un ancien modèle en fin de cycle, mais de changer radicalement de fonction dans les chaînes de valeur globales ».

Selon l’analyste, « cette urgence est dictée par une Europe désormais en mode survie stratégique. L’UE n’est plus la puissance normative confiante des années 2000. Elle évolue dans un environnement où le commerce, la technologie et l’énergie sont devenus des instruments de puissance. Prise en étau entre l’agressivité industrielle américaine– matérialisée par l’Inflation Reduction Act et ses 369 milliards de dollars de subventions ciblées– et la puissance systémique chinoise, l’UE adopte une posture défensive ».

Et le conseil en politique publique d’avertir : « Dans ce repli, la Méditerranée du Sud risque d’être perçue avant tout comme un espace de gestion des risques migratoires et sécuritaires, plutôt que comme un véritable espace de projection industrielle. Pour la Tunisie, le danger est celui d’un déclassement silencieux : rester un atelier périphérique, dépendant de décisions exogènes, sans capacité de négociation stratégique ».

Impératif de changer de logiciel

Cela dit, tout ne semble pas négatif dans cette recomposition économique mondiale, assure Mondher Khanfir. En effet, « … cette fragmentation du monde ouvre une fenêtre d’opportunité inédite pour les pays capables de passer d’une économie de facteurs à une économie de fonctions. Le véritable enjeu n’est plus d’attirer davantage d’usines, mais de devenir un fournisseur de solutions. Un hub intégré ne vend ni des heures de travail à bas coût, ni des incitations fiscales temporaires, ni du foncier industriel bon marché. Il vend de la fiabilité, de la fluidité, de la résilience et une capacité d’orchestration systémique. Dans cette nouvelle grammaire économique, le couple énergie–logistique constitue le levier le plus puissant pour transformer l’infrastructure tunisienne en service indispensable ».

Pour ce faire, notre vis-à-vis énumère les secteurs/domaines qui nécessitent une attention particulière, entre autres celui de l’énergie. Il estime que, « sur le front énergétique, la transition européenne génère une demande structurelle en électricité verte, en hydrogène et en solutions de décarbonation industrielle. Avec un gisement solaire estimé à plus de 3 000 heures d’ensoleillement par an, la Tunisie dispose d’un actif stratégique majeur ». Cependant, indique-t-il, « l’enjeu n’est plus seulement de produire de l’électricité renouvelable pour la consommation domestique, mais de structurer une véritable place régionale de solutions énergétiques. Cela suppose la maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur : ingénierie de projets complexes, intégration réseau, stockage d’électricité, gestion de la flexibilité et interconnexions euro-méditerranéennes. Dans une économie de fonctions, le kilowattheure tunisien n’est plus un coût subi ; il devient une valeur captée. Il se monétise localement par l’intégration de l’« avantage carbone » dans les coûts de production industrielle et se valorise à l’international comme un service énergétique premium, contribuant directement à la sécurité énergétique européenne ».

Il poursuit : « Cette ambition énergétique ne peut se matérialiser sans une transformation profonde du système logistique. La position géographique de la Tunisie, au cœur du détroit de Sicile par lequel transite près de 20 % du commerce maritime mondial, doit cesser d’être un slogan pour devenir un véritable mécanisme de capture de valeur. Aujourd’hui, les coûts logistiques représentent environ 20 % du prix de revient des produits tunisiens, contre moins de 9 % en moyenne dans les pays de l’OCDE. Cet écart est un handicap compétitif majeur. En investissant dans des ports intelligents, des systèmes d’information interopérables et une gouvernance logistique intégrée, la Tunisie peut se positionner comme un intégrateur régional capable d’offrir stockage intelligent, transformation légère et distribution multimodale vers l’Afrique ».

L’exemple de la Zone économique spéciale AGROTECH Khadhra–Ghadamès

Cette vision de hub intégré de solutions trouve une application concrète dans le projet de Zone Économique Spéciale AGROTECH Khadhra–Ghadamès [1]. Située à la frontière entre la Tunisie, la Libye et l’Algérie. Cette zone, d’une superficie potentielle de 50 kilomètres carrés, pourrait transformer le Sahara en un moteur de croissance africain. Le projet repose sur une approche systémique articulée autour du nexus eau–énergie–agriculture–écosystème. En combinant énergies renouvelables à grande échelle, technologies de purification et de recyclage de l’eau, et agriculture intelligente, cette plateforme ambitionne de démontrer que les zones arides peuvent devenir productives, résilientes et exportatrices, explique Mondher Khanfir.

L’Agro‑Technopole Khadhra–Ghadamès n’est pas conçue comme une enclave, ajoute-t-il, mais comme le cœur d’un corridor transsaharien reliant Zarzis à Agadez. La création d’un port sec connecté au port de Zarzis par des infrastructures ferroviaires et routières modernes constitue la colonne vertébrale de ce dispositif. Ce hub logistique permettrait de formaliser et de sécuriser des flux aujourd’hui largement informels. Tout en offrant une infrastructure de classe mondiale pour les échanges entre l’Afrique du Nord et le Sahel. Les technologies numériques – traçabilité, données en temps réel, gestion intelligente des flux – y jouent un rôle central.

Et ce n’est pas tout, parce qu’au‑delà de l’économie, ce projet intègre une dimension sociale et humaine essentielle, comme souligne notre expert. Inspirée par l’expérience de Rjim Maatoug, la ZES Khadhra–Ghadamès prévoit des solutions mobiles d’accès à la santé et à l’éducation pour les communautés nomades, respectant leurs modes de vie, tout en les intégrant à une dynamique de développement. Il s’agit d’une infrastructure verte, inclusive et durable, pensée comme une vitrine technologique et sociale pour l’Afrique.

Rompre avec « l’attentisme stratégique »

« La réalisation d’une telle ambition suppose toutefois une rupture nette avec l’attentisme stratégique. Elle exige une doctrine claire de souveraineté productive et une ingénierie financière audacieuse. Le recours à des partenariats public‑privé institutionnels est indispensable pour mobiliser les investissements massifs nécessaires à la modernisation des infrastructures énergétiques, logistiques et numériques ».

Enfin, la diplomatie économique tunisienne doit devenir proactive et multi-alignée. Dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), les échanges entre le Nord et le Sud du Sahara sont appelés à croître significativement. La Tunisie a l’opportunité de se positionner comme pivot naturel de ces flux, en sécurisant les chaînes de valeur globales, tout en diffusant des solutions technologiques adaptées aux réalités africaines.

La Tunisie se trouve aujourd’hui à un point de bifurcation historique. Elle peut choisir le confort relatif de l’arrière-boutique européenne, au risque de voir ses avantages s’éroder lentement sous la pression de la concurrence mondiale. Ou elle peut assumer une ambition de hub systémique, fondée sur des fonctions à haute valeur ajoutée. Dans un monde d’alliances volatiles et de rivalités ouvertes, la proximité géographique ne garantit plus la prospérité. Seule la capacité à devenir indispensable le permet. La véritable question n’est donc pas de savoir si la Tunisie a les moyens de cette ambition, mais si elle peut encore se permettre de ne pas les avoir. La Tunisie ne doit plus seulement être proche de l’Europe ; elle doit en devenir une solution.

——————————

[1]Projet porté par le TABC et présenté en avant-première au sommet TICAD 8 tenu en 2023 à Tunis

L’article La Tunisie face à la recomposition géo-économique mondiale : de l’arrière-boutique au hub intégré de solutions est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : où regarder Slavia Prague vs Barcelone

Pour la 7ème journée de la Ligue des champions Uefa 2025-2026, les Espagnols de Barcelone effectuent un déplacement très facile sur le papier, chez les Tchèques de Slavia de Prague.

Entre les deux il y a un monde, les Barcelonais occupent la 15ème position avec 10 points du classement général, alors que Slavia Prague est pratiquement éliminé parce que classé 34ème place avec seulement trois petits points.

Le match est à suive sur BeIN Sports 

 

L’article Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : où regarder Slavia Prague vs Barcelone est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : Marseille vs Liverpool

Liverpool, avec 12 points au compteur et 11ème au classement général, se déplace mercredi 21 janvier sur le terrain de l’Olympique de Marseille (17ème et 9 points) pour la 7ème et avant-dernière journée de la Ligue des champions Uefa 2025-2026.

Les Marseillais seraient bien inspirés de gagner ce match, car il se bouscule derrière.

 

L’article Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : Marseille vs Liverpool est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

UE-Mercosur: Et si l’accord était enterré? 

Comme attendu ces derniers jours, les eurodéputés ont, mercredi 21 janvier, « en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur », rapportent plusieurs médias.

Comprendre par-là que l’examen dudit l’accord par les eurodéputés pourrait retarder de plusieurs mois, voire carrément l’enterrer définitivement.

Lire aussi: Traité UE-Mercosur : c’est signé !

Le vote s’est joué à quelques voix près, avec 334 voix pour, 324 contre et 11 abstentions. « Cette saisine de la Cour bloque en théorie l’entrée en vigueur de l’accord commercial entre l’UE et le Mercosur pendant plusieurs mois », écrit RFI. Ceci étant, la Commission européenne a toutefois la possibilité d’appliquer le traité dans l’intervalle – à titre provisoire – si elle le souhaite, explique un analyste.

Mais certains Parlements nationaux n’entendent peut-être pas de cette oreille!

L’article UE-Mercosur: Et si l’accord était enterré?  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Mauritanie-Sénégal-Mali : l’eau comme moteur de paix régionale

À Nouakchott, le ministre mauritanien des Affaires économiques et du Développement, Abdallahi Souleymane Cheikh Sidiya, a lancé un projet transfrontalier ambitieux visant à faire de l’eau un levier de coopération, de résilience climatique et de consolidation de la paix entre la Mauritanie, le Mali et le Sénégal, rapporte AMI (Agence mauritanienne d’information).

La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence des délégations des trois pays concernés.

Financé par le Fonds des Nations unies pour la consolidation de la paix (PBF) à hauteur de 7 millions de dollars et mis en œuvre sur 24 mois par l’UNICEF et l’OIM, le projet cible directement plus de 151 000 personnes et bénéficiera indirectement à plus de 535 000 habitants des zones frontalières concernées.

Le programme prévoit la création ou la réhabilitation d’infrastructures hydrauliques résilientes, la mise en place de mécanismes communautaires de gestion des conflits liés à l’eau et des systèmes d’alerte précoce face aux risques climatiques. Les autorités des trois pays et les Nations unies ont salué une initiative exemplaire, fondée sur la coopération régionale, la bonne gouvernance et la gestion partagée des ressources. Tous ont souligné qu’au-delà des infrastructures, ce projet constitue un investissement stratégique dans la paix durable, la stabilité et l’avenir commun des populations frontalières.

L’article Mauritanie-Sénégal-Mali : l’eau comme moteur de paix régionale est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : Inter reçoit Arsenal

Leader avec 18 points sur 18 possibles, Arsenal se déplace sur le terrain de l’Inter Milan (à 6 longueurs) pour la 7ème journée de la Ligue des champions d’Europe – LDC.

C’est sans doute le match le plus attendu de la soirée de ce mardi 20 janvier, car ce sont deux équipes très joueuses qui vont s’affronter, avec deux styles offensifs assumés.

L’article Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : Inter reçoit Arsenal est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ldc Uefa 2025-26 (7e journée): Tottenham – Borussia Dortmund

Tottenham – Borussia Dortmund, c’est tout simplement le 11ème qui accueille le 10ème au classement de leur championnat respectif, à la 6ème journée, avec une égalité de points (11 chacun).

BeIN Sports diffusera la rencontre de la LDC UEFA à partir de 21 heures (heure de Tunis).

L’article Ldc Uefa 2025-26 (7e journée): Tottenham – Borussia Dortmund est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : qui diffusera Sporting vs PSG

Champion sortant et occupant la 3ème place du classement, avec 13 points pour six journées, le Paris-SG (PSG) se déplace sur le terrain des Portugais du Sporting (14ème et 10 points).

Le match aura lieu à 21 heures (heure de Tunisie) et sera retransmis par BeIN Sports.

L’article Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : qui diffusera Sporting vs PSG est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : où regarder Real Madrid – Monaco

Le Real Madrid, 7ème au classement de la Ligue des champions (première phase) – LDC, avec 12 points sur 18 possibles, reçoit mardi 20 janvier 2026 le club français de Monaco, lui aussi très mal classé, à la 19e position avec seulement 9 points au compteur.

Il faut noter du côté de la Maison Blanche, une crise couve depuis un certain temps, avec le limogeage de son entraîneur (X. Alonso), l’élimination de la Coupe du Roi, etc. Alors que côté du Rocher, il s’agit d’une situation d’urgence. Etant donné que le club de la Principauté est très mal parti dans cette compétition.

Cette rencontre de la 7ème journée de la LDC aura lieu au Bernabéu et sera retransmise par BeIN Sports mais aussi sur Canal Plus Sport à partir de 21 heures (heure de Tunisie).

L’article Ldc Uefa 2025-26 (7e journée) : où regarder Real Madrid – Monaco est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Et de 8 pour ArabSoft en Afrique

L’éditeur tunisien de logiciels de gestion des finances publiques, ArabSoft, dirigé par Mohamed Triki, vient de signer sa huitième référence e-Tax au Burundi, dans le cadre d’un financement de la Banque mondiale.

 

Après une première référence à la Direction générale des impôts en Mauritanie, il y a plus de quinze ans, ArabSoft n’a cessé de multiplier les succès et les réalisations, à savoir : DGI Niger, DGI Comores, OTR Togo, LRA Liberia, CIMF Tunisie, GRA Gambie, DGI Irak, et le dernier en date c’est l’OBR du Burundi.

Selon une source bien informée, ArabSoft figurerait aujourd’hui parmi les cinq meilleurs éditeurs mondiaux de solutions logicielles fiscales, et pas uniquement en Afrique. Ses succès ont été remportés face à de grands éditeurs internationaux, notamment français et canadiens. Cela constitue une démonstration claire de la capacité du génie logiciel tunisien à concevoir et déployer des solutions complexes, robustes et performantes, répondant aux standards internationaux les plus exigeants, nous explique-t-on.

En effet, avec plus de 100 ingénieurs en Tunisie, ArabSoft exporte ses solutions vers de nombreux pays africains et incarne le symbole d’un secteur numérique tunisien performant, qui représente 12 % du PIB en 2025, selon les données de l’INS et de la BCT. Pourtant, dans le même temps, plusieurs entreprises et institutions publiques tunisiennes – la Poste, la STEG ou le ministère des Finances entre autres – continuent de confier leurs projets structurants (ERP et autres systèmes stratégiques) à des éditeurs étrangers.

Des acteurs privés estiment que la stratégie de « compter sur soi », prônée par les plus hautes autorités du pays, devrait se traduire concrètement par un soutien accru aux éditeurs et aux logiciels tunisiens, notamment à travers une préférence nationale assumée. Car, s’il existe un secteur dans lequel la Tunisie peut atteindre une véritable autosuffisance, c’est bien celui du numérique.

L’article Et de 8 pour ArabSoft en Afrique est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

❌