Voiture électrique: l’expertise technologique au service de la mobilité durable
Le ciel s’assombrit, la pluie redouble et les rues de la Tunisie commencent à saturer. Pour beaucoup d’automobilistes, c’est le début du stress. Pourtant, cette multiplication des épisodes climatiques extrêmes met en lumière un avantage méconnu de la voiture électrique : sa résilience face à l’eau.

« Chez BYD (Build Your Dreams), leader du secteur, l’ingénierie n’est plus seulement une question de performance, mais une véritable armure contre les éléments» indique Hajer Chekir.
Une stabilité à toute épreuve
Oubliez les carrosseries thermiques bricolées pour l’électrique. « Les modèles BYD reposent sur la e-Platform 3.0, une architecture pensée exclusivement pour l’électron » souligne Chekir.
L’atout maître: la batterie est intégrée directement dans le châssis.
Le résultat: un centre de gravité très bas et un empattement allongé.
Comme l’explique Bilel Neily, responsable technique à BYD, cette conception « ajuste l’équilibre du véhicule, le rend plus stable et améliore sa résistance au vent, même à grande vitesse ». En clair : là où une voiture classique pourrait tanguer sous les rafales ou la pluie battante, une voiture éléctrique reste littéralement ventousée à la route.
Adieu le coup de la panne sous la pluie
C’est la hantise de tout conducteur: le moteur qui cale après avoir aspiré de l’eau. Avec l’électrique, ce risque appartient au passé. Pourquoi ? Parce qu’un moteur électrique n’a pas besoin de respirer.
« Une voiture thermique aspire l’eau par l’admission d’air, ce qui stoppe net le moteur. Le moteur électrique, lui, fonctionne en circuit fermé, sans entrée d’air », précise Neily.
Selon Chekir, grâce à la norme IP67, les composants haute tension de BYD sont totalement étanches à la poussière et peuvent résister à une immersion temporaire jusqu’à un mètre de profondeur. Hajer Chakir tient toutefois à rassurer avec bon sens : l’idée n’est pas de transformer votre voiture en bateau, mais de vous offrir une “protection maximale” si vous êtes surpris par une montée des eaux. Pour les plus curieux, le spectaculaire Yangwang U8 est même capable de flotter.
La Blade Battery
«Le véritable cerveau de la sécurité, c’est la Blade Battery» confirme Chekir. Elle a survécu à l’impossible : des tests de perforation par clou, des pressions extrêmes et des températures allant de -30 °C à +60 °C. Même percée, elle ne s’enflamme pas. C’est cette fiabilité qui permet à la voiture électrique d’afficher une telle sérénité, privilégiant toujours le remplacement complet en cas de choc pour garantir que l’étanchéité d’origine reste intacte.
Moins de mécanique, plus de liberté
L’autre bonne nouvelle ? La fin du calvaire des entretiens à répétition. Pas d’huile, pas de filtres à changer, pas de courroies qui grincent.
La routine: un simple check-up tous les 40 000 km.
Le chrono: moins d’une heure en atelier.
Le bonus: des économies substantielles sur le long terme.
Recharger n’est plus un défi
« Si 80% des utilisateurs rechargent tranquillement chez eux, BYD tisse sa toile en Tunisie» Souligne Chekir. De Tunis à Djerba, en passant par Sfax et Sousse, des bornes de recharge fleurissent sur les axes stratégiques. Une cartographie interactive accompagne désormais chaque conducteur pour que “panne sèche” (ou plutôt “panne de batterie”) ne fasse plus partie de son vocabulaire.

En fin, pour Hajer Chekir, l’enjeu est clair : prouver que l’électrique n’est plus une simple alternative écologique, mais la réponse la plus sûre et la plus adaptée aux défis climatiques de notre époque.
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stratégique mais un signal de détresse», souligne le biologiste comportemental Daniel Zitterbart, chercheur associé à l’Institut océanographique de Woods Hole. Une logique qui résonne bien au-delà du monde animal. 


copier‑coller du succès italien. D’autres y lisent simplement une tendance mondiale à réinterpréter le tiramisu, un dessert italien traditionnel dont l’origine remonte à la culture gastronomique de la région de Treviso en Italie.
Misucloc a répondu à une publication d’un journal qui présentait la marque comme «follow the trend» par un reel humoristique: deux jeunes regardent un match et dégustent leur tiramisu maison, soulignant qu’ils sont trop occupés à «enjoy the best tiramisu» pour réagir aux critiques.
La marque italienne
Réagissant à ces piques, Bou a partagé des reels mettant en lumière la richesse du patrimoine carthaginois et
tunisien, tout en montrant que des concepts similaires existent globalement. L’objectif est clair: repositionner le débat comme une célébration internationale du dessert plutôt qu’une confrontation directe.
Face au déluge qui s’abat sur la Tunisie depuis quelques jours, l’heure n’est plus à la simple observation. Vendredi 23 janvier, le Gouverneur de Tunis, Imed Boukhris, a réuni en urgence la commission de prévention des catastrophes pour orchestrer une riposte immédiate. L’objectif est clair : anticiper plutôt que subir.
C’est un grand pas en avant pour la souveraineté énergétique de la Tunisie. Le jeudi 15 janvier 2026, un nouvel accord de financement de 43 millions d’euros (environ 145 millions de dinars) a été officialisé au ministère de l’Économie et du Plan. Ce partenariat entre la STEG et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD); marque le lancement de la deuxième phase du projet ELMED II; le pont électrique stratégique reliant la Tunisie à l’Italie.
Ce projet est aussi une pièce maîtresse de la stratégie énergétique tunisienne. En facilitant le transfert de l’électricité produite dans le Sud (notamment via le solaire) vers les zones de forte consommation au Nord, la Tunisie se donne les moyens de ses ambitions : atteindre 35 % de part de renouvelables d’ici 2030.