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Le groupe OneTech porte ses exportations à 86,2 % du chiffre d’affaires en 2025

Le Groupe OneTech démontre une nouvelle fois la solidité de son modèle économique. En clôturant le 4e trimestre 2025 avec un chiffre d’affaires de 281,9 Mtnd (en hausse de 7,6 %), le groupe confirme sa capacité à naviguer avec succès dans un environnement complexe.

Cette dynamique s’appuie sur deux piliers : un pôle Câbles devenu le véritable moteur de l’activité et un marché local qui retrouve des couleurs.

L’export !                                            

Le rayonnement international de OneTech ne se dément pas. Avec 236,3 Mtnd de ventes à l’export ce trimestre (+5,5 %), le groupe signe sa cinquième période consécutive de croissance. Plusieurs facteurs expliquent ce succès :

Innovation et mix produit: la montée en puissance de nouveaux programmes industriels à forte valeur ajoutée.

Mobilité électrique: une reprise de la demande automobile européenne, particulièrement sur le segment électrique, profitant directement au pôle Mécatronique.

Concernant le chiffre d’affaires local a bondi de 19,6 % ce trimestre pour atteindre 45,6 Mtnd. Ce regain d’activité témoigne d’un ancrage commercial renforcé et d’une demande domestique enfin repartie à la hausse.

Une envergure mondiale

Sur l’ensemble de l’année, OneTech franchit la barre des 1 080 Mtnd de chiffre d’affaires. L’international pèse désormais pour 86,2 % du business total, ancrant définitivement le groupe dans les chaînes de valeur mondiales, notamment européennes.

Stratégie «Challenge 2028»

Le groupe ne se contente pas de gérer sa croissance, il prépare demain. Dans le cadre de son plan «Challenge 2028», 36,2 Mtnd ont été investis en 2025 avec des priorités claires :

  1. Excellence opérationnelle: productivité et qualité accrue.
  2. Transition énergétique: réduction de l’empreinte carbone.
  3. Standards ESG: répondre aux exigences de plus en plus strictes des grands donneurs d’ordre mondiaux.

Une santé financière solidifiée

Parallèlement à son expansion, OneTech assainit son bilan. Grâce à une gestion rigoureuse, l’endettement global a chuté de 19% (soit une réduction de 23,4 Mtnd) sur l’année. Cette agilité financière retrouvée permet au groupe d’aborder ses futurs projets de développement avec une sérénité et une autonomie renforcées.

 

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KNOT Technologies lève 1 million de dollars pour dépoussiérer la billetterie grâce à l’IA

La startup KNOT Technologies, spécialiste de la billetterie en ligne et du contrôle d’accès, vient de franchir une étape clé avec une levée de fonds de 1 million de dollars en pre-seed, menée par le fonds A15. Installée entre l’Égypte et le Royaume-Uni, la jeune pousse s’est donné une mission ambitieuse : transformer radicalement l’expérience des événements en direct grâce à l’intelligence artificielle.

Lancée à Londres en 2025 par Ahmed Abdalla et Hussein ElBendak, KNOT ne se contente pas de vendre des tickets. Elle a développé une plateforme “AI-native” pensée pour résoudre les maux qui rongent le secteur : la fraude, le manque de visibilité sur la demande et, surtout, l’hémorragie financière causée par le marché noir.

Pour les fondateurs, le constat est sans appel : les infrastructures actuelles sont dépassées. Après des mois d’immersion sur le terrain en Europe et dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), ils ont identifié les mêmes failles partout :

  • Des organisateurs qui perdent le contrôle sur leurs ventes.
  • Des billets qui s’échangent sur des plateformes secondaires sans aucune traçabilité.
  • Des fans de plus en plus exposés aux arnaques.

Pour reprendre la main, KNOT a mis au point une couche technologique intelligente. Celle-ci permet d’authentifier l’identité des acheteurs, d’encadrer strictement les transferts de billets et de suivre la demande en temps réel. Résultat ? Moins de fuites vers les marchés parallèles et une relation plus directe et transparente entre l’organisateur et son public.

Le concept séduit déjà : bien que sortant à peine de sa phase de discrétion, la solution accompagne déjà plus de 50 clients professionnels.

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Selon le FMI, l’investissement en IA assure la résilience de l’économie mondiale

L’économie mondiale fait preuve d’une résilience remarquable malgré un environnement marqué par des tensions géopolitiques et commerciales. Selon un rapport du Fonds monétaire international (FMI) de janvier 2026, la croissance mondiale devrait rester stable à 3,3% en 2026 et s’établir à 3,2% en 2027; des chiffres comparables aux estimations de 2025. 

Selon le même rapport, publié aujourd’hui 19 janvier, le principal moteur de cette résilience est l’essor des investissements liés aux nouvelles technologies; en particulier l’intelligence artificielle (IA). Ce dynamisme, particulièrement visible en Amérique du Nord et en Asie, compense les vents contraires générés par la réorientation des politiques commerciales. Aux États-Unis, les dépenses technologiques ont déjà contribué de manière significative à la croissance du PIB en 2025, neutralisant certains freins budgétaires temporaires. À l’inverse, la zone euro bénéficie moins de cet essor technologique et reste pénalisée par des coûts de l’énergie élevés, avec une croissance projetée modeste de 1,3% en 2026.

Sur le front des prix, l’inflation mondiale poursuit sa décrue. Elle devrait passer de 4,1% en 2025 à 3,4% en 2027. Ce retour vers les valeurs cibles des banques centrales est toutefois plus progressif aux États-Unis que dans les autres grandes puissances économiques. En conséquence, les trajectoires des taux directeurs divergent: une baisse est attendue au Royaume-Uni et aux États-Unis, tandis qu’ils devraient rester inchangés dans la zone euro et augmenter progressivement au Japon.

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L’Afrique entre dans l’ère de l’IA et de la cybersécurité

Le premier Sommet africain sur l’intelligence artificielle et la cybersécurité se tiendra du 30 mars au 1er avril 2026 à Hammamet, sur le thème « Vers une gouvernance numérique intelligente et sécurisée pour la transformation digitale des gouvernements africains ». Cet événement vise à définir une vision africaine souveraine en matière de technologies numériques, alignée sur les objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Placé sous le patronage du Conseil de coopération scientifique arabe (CCSA) et organisé en partenariat avec l’Université de Sfax, Al-Bahith Academy Postgraduate Studies et plusieurs autres institutions académiques et technologiques africaines, le sommet rassemblera experts, décideurs politiques, chercheurs, start-up et acteurs du secteur privé autour de la devise « Secure Intelligence, Connected Continent ».

D’après les informations publiées sur les réseaux sociaux du CCSA, les débats porteront sur des enjeux cruciaux : régulation agile de l’IA; lutte contre les cybermenaces émergentes (deepfakes, malwares avancés, attaques DDoS); intégration de l’IA dans les secteurs stratégiques (FinTech, santé, transport autonome, éducation); ainsi que le renforcement des compétences numériques à l’échelle continentale. Une attention particulière sera accordée aux défis posés par l’IA super-intelligente à l’horizon 2050 et à la notion de cybersécurité post-humaine.

Le sommet plaidera pour une coopération panafricaine renforcée, notamment par la création de centres régionaux de réponse aux incidents de sécurité (CSIRT) et l’adoption de cadres législatifs harmonisés, inspirés du Règlement général sur la protection des données européen RGPD.

Structuré autour d’un partenariat public-privé-académique, il ambitionne de positionner l’Afrique non plus seulement comme consommatrice, mais aussi comme conceptrice et régulatrice des technologies du futur. Et ce, tout en garantissant souveraineté numérique, protection des données et inclusion technologique.

Avec TAP

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Le Tunisien Zoubeir Jlassi remporte le prix du film d’IA à Dubaï

Le réalisateur tunisien Zoubeir Jlassi a remporté le premier prix du AI Film Award à Dubaï avec son court-métrage ‘‘Lily’’, entièrement généré par intelligence artificielle. Le prix d’un montant de million de dollars a été remis lors du Billion Followers Summit, qui s’est tenu aux Émirats arabes unis du 9 au 11 janvier 2026.

‘‘Lily’’ a émergé du groupe final des cinq nominés ‘‘Portrait N° 72’’, ‘‘Cats Like Warmth’’, ‘‘Heal’’ et ‘‘The Translator’’.

Selon Arab News, ‘‘Lily’’ est un court-métrage en français d’une durée d’environ neuf minutes. Il raconte l’histoire d’une archiviste solitaire rongée par la culpabilité après un délit de fuite, un élément narratif lié à une poupée restée accrochée à la voiture. Le film, inspiré par la fille du réalisateur, a été créé à l’aide des outils d’intelligence artificielle générative de Google, notamment Gemini, Veo 3, Imagen et Flow.

Cette victoire, au-delà du parcours individuel, est perçue par de nombreux observateurs comme un signal du positionnement de la Tunisie dans les industries culturelles et numériques, un segment en pleine croissance où l’accès aux outils génératifs réduit les coûts et les barrières à l’entrée, mais relance également le débat sur la transparence, les critères éthiques et la définition de la paternité intellectuelle.

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Baromètre EY 2025 : la fonction RH face au défi des compétences

Ressources Humaines - RH - EmploiLe baromètre EY du capital humain en Tunisie 2025 dévoilé vendredi 12 décembre à l’occasion de la 12ème édition des HR Awards, organisée par l’Arforghe et la KAS, brosse le portrait d’une fonction RH qui évolue sans avoir atteint les niveaux ambitionnés pour être plus efficiente et plus performante.

Si les pratiques administratives se digitalisent progressivement — 67 % des entreprises ont automatisé certains processus — la fonction demeure largement cantonnée à un rôle opérationnel classique qui reste limité à la planification annuelle des effectifs, les formations réactives et une gestion de courts termes.

La situation qui révèle une tension profonde estime Ernest and Young. Les RH perçoivent clairement l’accélération des mutations du travail, mais n’arrivent pas encore à concevoir une vision stratégique capable d’anticiper les compétences, les métiers et les modèles organisationnels de demain.

Résultat : la fonction reste souvent en retrait des décisions structurantes, alors même que le capital humain devient le principal levier de compétitivité.

L’IA, catalyseur d’un changement de posture

Dans pareil contexte, l’intelligence artificielle devient un accélérateur potentiel de maturité RH. Elle permettrait de transformer en profondeur la manière de gérer les talents par l’automatisation des tâches répétitives à faible valeur ajoutée, l’optimisation du recrutement grâce à l’analyse de données et la personnalisation des parcours de formation et de carrière via l’anticipation des besoins en compétences.

Mais l’IA est jusqu’à présent un outil, elle ne crée de valeur que si elle est intégrée dans une vision RH claire, alignée sur les priorités business. Sans gouvernance ni cap, elle risque de rester un instrument technologique isolé, incapable de faire évoluer le rôle des RH vers celui de véritable partenaire stratégique.

« Les responsables RH identifient les transformations à l’œuvre, mais peinent encore à construire une vision stratégique capable d’anticiper les compétences et les métiers de demain. »

Préserver l’emploi en le réinventant et en l’adaptant

Les chiffres sont sans appel : 70 % des employeurs déclarent un besoin urgent de nouvelles compétences, et le déficit mondial de talents pourrait atteindre 85 millions de personnes d’ici 2030. Cette tension sur les compétences redéfinit le débat autour de l’IA.

L’enjeu n’est pas la disparition de l’emploi, mais sa transformation. Les algorithmes absorbent les tâches standardisées ; les femmes et les hommes se recentrent sur ce qui fait la valeur durable du travail : créativité, intelligence émotionnelle, leadership, capacité à donner du sens et à fédérer.

Préserver l’emploi, dans ce contexte, signifie investir massivement dans la montée en compétences, encourager la mobilité interne et installer une logique d’apprentissage continu. La RH devient alors l’architecte des trajectoires professionnelles, plutôt que la simple gestionnaire des effectifs.

Dans son ouvrage 21 leçons pour le 21ème siècle Noah Harari parle de machines qui remplacerait la force physique, mécanique, de l’homme. Avec l’Intelligence Artificielle (IA), c’est la force cognitive qui est également remplacée.

Pour lui, échapper aux algorithmes artificiels serait difficile, dans la mesure où il suffit aux ingénieurs de comprendre et copier les propres comportements des hommes, qui sont eux-mêmes considérés par la science comme des algorithmes biochimiques.

C’est ainsi que les IA peuvent désormais faire preuve “d’intuition » et prédire les comportements d’autrui. Mais il y a plus. Les IA se connectent plus facilement et sont régulièrement mises à jour. Cela leur offre un avantage sur les humains”.

« Sans gouvernance ni alignement stratégique, l’intelligence artificielle reste un outil isolé, incapable de transformer durablement la fonction RH. »

Les risques à ne pas sous-estimer

L’étude EY met toutefois en garde contre plusieurs dérives potentielles dont l’usage des biais algorithmiques dans le recrutement, susceptibles de renforcer les inégalités existantes, la tentation d’une surveillance excessive des collaborateurs au nom de la performance, la perte de confiance lorsque les décisions RH apparaissent déshumanisées,

Ces risques sonnent comme un signal d’alarme : l’IA n’est jamais neutre. Elle reflète les choix, les valeurs et les biais de ceux qui la conçoivent et l’utilisent. D’où la nécessité de garde-fous éthiques, juridiques et managériaux, et du maintien d’une gouvernance humaine sur toutes les décisions sensibles.

Œuvrer pour une fonction RH stratégique et responsable

Pour 89 % des dirigeants interrogés par EY, une fonction RH stratégique sera déterminante pour le succès des entreprises dans les cinq prochaines années. Cette ambition suppose un changement de posture clair pour formaliser une stratégie RH alignée sur la vision de la direction générale, passer à une organisation centrée sur les compétences plutôt que sur les postes, développer une culture inclusive et diversifiée, encore insuffisamment concrétisée en Tunisie et assumer un rôle de leader technologique, capable d’orchestrer l’intégration de l’IA avec discernement et responsabilité.

« Les algorithmes absorbent les tâches standardisées, tandis que l’humain se recentre sur la créativité et le leadership. »

Quand l’atout RH vacille

Les enquêtes de l’ITCEQ ont longtemps identifié les ressources humaines comme un pilier majeur du climat des affaires en Tunisie, perçu positivement par les chefs d’entreprise.

Mais le constat de 2022 marque un tournant préoccupant : l’indice RH chute à 68,7/100, son plus bas niveau depuis sa création. Ce recul traduit une fragilisation de la fonction RH, qui peine à maintenir son rôle d’atout stratégique dans un environnement de plus en plus exigeant.

Une alerte qui appelle la transition

Ce déclin n’est pas anodin : il signale que les pratiques RH, encore trop centrées sur l’opérationnel, ne suffisent plus à répondre aux attentes des talents et aux mutations du marché. La fonction RH doit donc amorcer une transition profonde, passant d’un rôle administratif à une autorité stratégique du capital humain. C’est là que l’intelligence artificielle entre en scène.

« Sans garde-fous éthiques, l’IA peut renforcer les inégalités existantes et fragiliser la confiance des collaborateurs. »

 L’IA, levier de redressement

L’intégration de l’IA peut contribuer à inverser la tendance baissière des hautes compétences en Tunisie en en automatisant les tâches répétitives, en redonnant du temps aux équipes pour l’accompagnement humain et en anticipant les besoins en compétences grâce à l’analyse prédictive. L’IA peut être une opportunité pour repositionner la fonction RH comme pilier stratégique du climat des affaires, capable de regagner son indice de confiance et de redevenir un moteur de croissance.

Le déclin mesuré par l’ITCEQ agit comme un signal d’alarme : sans transformation, la fonction RH risque de perdre son statut d’atout majeur. Mais en embrassant l’IA avec discernement, elle peut redevenir un levier central de compétitivité et de stabilité, en Tunisie comme ailleurs. La transition vers une RH augmentée par l’intelligence artificielle est donc moins une option qu’une nécessité stratégique.

Pour Ernest and Young, la révolution de l’intelligence artificielle n’oppose pas l’homme à la machine. Elle interroge la capacité des organisations à créer une complémentarité féconde entre efficacité technologique et intelligence humaine.

Amel Belhadj Ali

CHIFFRES CLES

  • 67 % : La digitalisation progresse, mais reste majoritairement administrative. Elle ne s’accompagne pas encore d’un repositionnement stratégique de la fonction RH.
  • 70 % : La pénurie de compétences devient structurelle. Elle impose une refonte des politiques de formation et de mobilité interne.
  • 85 millions : Ce déficit mondial accentue la concurrence entre économies pour attirer et retenir les talents.
  • 89 % : Les dirigeants placent la RH au cœur de la performance future, soulignant l’urgence du changement de posture.
  • 68,7/100 : La baisse de l’indice RH traduit une perte de confiance dans la capacité actuelle des RH à soutenir le climat des affaires.

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TRIBUNE : L’intelligence artificielle, l’allié stratégique de l’entrepreneur

Longtemps considérée comme une technologie totalement réservée aux grandes organisations, l’intelligence artificielle (IA) se présente aujourd’hui comme un véritable levier d’innovation pour les entrepreneurs. Cet outil, quoique soulevant de nouveaux défis à la fois éthiques et humains, semble transformer en profondeur l’aventure entrepreneuriale.

L’IA a échappé de la sphère des géants de la technologie et s’est imposée depuis quelques années comme un outil stratégique au service des entrepreneurs. En peu de temps, elle a fortement modifié la manière de concevoir, de gérer et de développer une entreprise. De la génération d’idées à la mise en marché du produit et/ou service, l’IA s’immisce dans toutes les étapes du processus entrepreneurial, permettant un gain de temps, une minimisation du risque et beaucoup plus de perspicacité.

De visu, l’impact de l’IA se situe au niveau de la phase de création. Les entrepreneurs font désormais recours à des outils tels que ChatGPT, Gemini ou encore Notion AI pour tester la viabilité de leurs idées, comprendre les aspects de leurs projets, simuler et concevoir des business plans, etc.

L’IA intervient de la génération d’idées à la mise sur le marché, modifiant les pratiques entrepreneuriales.

 

Dans sa quête d’innovation, l’entrepreneur trouve dans l’IA le véritable sparring partner intellectuel ; elle aide à structurer une réflexion, à explorer des scénarios de marché ou à repérer les besoins non ou mal satisfaits.

Au-delà de la créativité, l’IA constitue un puissant accélérateur de prise de décisions. Elle permet d’assurer l’efficacité des analyses stratégiques en offrant une lecture instantanée des tendances et des comportements à la fois des consommateurs et des concurrents. Ce que le flair des entrepreneurs devinait autrefois, les algorithmes le détectent et le traitent en quelques secondes.

Les outils d’IA permettent d’analyser des idées, de simuler des scénarios et d’évaluer la viabilité des projets.

 

En Tunisie, l’intelligence artificielle commence à prendre de la place dans les pratiques entrepreneuriales. Elle est devenue pour bon nombres de startups locales, œuvrant dans les domaines de la santé, de la fintech ou de l’éducation, le meilleur outil de différenciation sur un marché palpablement compétitif.

Les incubateurs et espaces d’innovation invitent les entrepreneurs à intégrer des solutions d’automatisation et de data intelligence dès la conception de leur entreprise. Toutefois, le niveau d’adoption de l’IA dans les activités entrepreneuriales reste relativement faible, et ce, à cause des coûts parfois élevés des outils, du manque de formation technique et, surtout, des réticences culturelles face à la technologie.

Grâce à l’analyse rapide des données, l’IA améliore l’efficacité des décisions entrepreneuriales.

 

Les apports considérables de l’IA ne doivent pas occulter ses limites. L’entrepreneur, considéré comme l’acteur de changement favorable pour l’économie et la société, risque de se trouver dans l’obligation de déléguer à la machine des décisions qui relèvent de la vision et de l’intuition.

En effet, l’ère de l’entrepreneur augmenté renvoie à un repositionnement de l’humain dans l’entreprise. L’IA offre à l’entrepreneur les moyens et les outils nécessaires afin de mieux comprendre son environnement pour pouvoir innover plus intelligemment, agir plus vite, et, dans une autre approche, devenir proactif.

Un nouvel équilibre doit s’installer ; une alliance subtile homme/machine mérite d’être stratégiquement annoncée. L’avenir de l’entrepreneuriat sera aussi bien humain qu’artificiel.

Sarhan ABDENNADHER
Maître-assistant HDR en Sciences de Gestion,
FDS, Université de Sfax, Tunisie.

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L’UVT dévoile le Plan d’action 2025 pour l’intégration de l’IA dans l’enseignement supérieur tunisien

Une feuille de route nationale pour l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique a été dévoilée par l’Université virtuelle de Tunis (UVT), marquant une étape stratégique pour le secteur académique tunisien.

Sur sa page Facebook officielle, l’UVT a annoncé la mise à disposition de l’ensemble des documents officiels élaborés à l’issue de consultations élargies avec toutes les parties prenantes. Parmi ces documents figurent les orientations stratégiques ainsi que le Plan d’action 2025 pour l’intégration de l’IA, désormais accessibles au public.

Deux publications majeures accompagnent cette annonce : une étude prospective sur l’intégration de l’IA dans l’enseignement supérieur et la recherche scientifique, disponible via le lien suivant : https://lnkd.in/dvq_tKnb, ainsi que le Plan d’action 2025 détaillé, accessible à l’adresse : https://lnkd.in/dsqM7JCu.

Cette initiative fait suite à la tenue, le 4 décembre 2025, d’une journée consacrée au thème « La stratégie de l’IA dans l’enseignement supérieur, en action », dont un compte rendu détaillé est disponible via le lien : https://lnkd.in/dqgbTHqh.

Créée en 2002, l’Université virtuelle de Tunis a pour mission de soutenir le développement de l’enseignement supérieur en Tunisie à travers la promotion de l’enseignement à distance, l’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC), ainsi que la conception de programmes en ligne innovants destinés aux étudiants et aux enseignants.

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Tunisie : la Cour des comptes intègre l’intelligence artificielle pour moderniser ses activités

La Cour des comptes a lancé, en partenariat avec l’Union européenne et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), un programme ambitieux d’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans ses activités.

Un colloque scientifique, tenu les 18 et 19 décembre, a marqué l’aboutissement de ce programme. Il a été consacré à la présentation et à la discussion des résultats des travaux menés, aboutissant à des recommandations pratiques pour la future stratégie de l’institution en matière d’IA.

Placé sous le thème « L’intelligence artificielle à la Cour des comptes : opportunités et défis », ce programme vise à moderniser le fonctionnement institutionnel et à ouvrir un débat professionnel sur les usages de l’IA, tout en tenant compte des impératifs de gouvernance, d’éthique et de protection des données.

Sur sa page Facebook, la Cour des comptes précise que ce processus s’est déroulé sur plusieurs semaines. Il a débuté par des journées de sensibilisation, du 24 au 28 novembre 2025, à l’intention de tous les membres de la Cour, présentant les bases de l’IA et ses perspectives d’application. Des groupes de discussion (focus groups) se sont ensuite tenus du 1er au 5 décembre 2025 pour examiner les opportunités et les défis dans ses principales missions, tels que le contrôle, la gouvernance et la justice, et pour formuler des propositions concrètes.

À travers cette initiative, la Cour des comptes réaffirme son engagement à déployer l’intelligence artificielle selon une vision équilibrée, fondée sur l’efficacité, la transparence et les principes de bonne gouvernance, dans le but d’améliorer sa performance et de s’adapter à l’évolution du service public.

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