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Investissement : Tunisiens et Indiens à la recherche de secteurs prioritaires 

L’ambassadrice de l’Inde à Tunis, Devyani Uttam Khobragade, a été reçue vendredi 23 janvier 2026 au siège de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA-Tunisie) par son directeur général, Jalel Tebib. L’entretien a porté sur le renforcement des relations économiques et d’investissement entre la Tunisie et l’Inde.

Khobragade et Tebib ont identifié les secteurs prioritaires pour une coopération renforcée, notamment les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’industrie pharmaceutique ainsi que les grands projets d’infrastructure.

La diplomate indienne a fait part du vif intérêt que portent les investisseurs indiens pour le marché tunisien, saluant les opportunités qu’il offre. En réponse, Jalel Tebib n’a pas manqué l’occasion de mettre en avant le climat d’investissement favorable en Tunisie, détaillant les avantages et les incitations offerts, notamment pour les projets à haute valeur ajoutée.

Il a affirmé que la FIPA reste pleinement mobilisée pour accompagner les investisseurs indiens souhaitant s’implanter en Tunisie.

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SNJT | Réception en l’honneur Chadha Haj Mbarek après sa libération

Le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a organisé, ce vendredi 16 janvier 2026, une réception en l’honneur de la journaliste Chadha Hadj Mbarek, marquant un moment fort de solidarité professionnelle.

Accompagnée de membres de sa famille, Chadha Hadj Mbarek a été reçue au siège du syndicat en présence de nombreux confrères et consœurs pour une rencontre visant à lui exprimer le soutien indéfectible de la famille journalistique.

À cette occasion, le syndicat a également rendu hommage à son avocat, Me Souheil Medimegh, et ce, pour son engagement dans la défense des droits, son combat pour le respect des règles du procès équitable et son plaidoyer constant en faveur de la liberté de la presse.

A l’occasion, le SNJT a réaffirmé son attachement absolu à la liberté de la presse et au libre exercice du métier de journaliste, considérés comme les piliers de l’État de droit et a appelé à un environnement sécurisé permettant aux journalistes d’exercer leurs fonctions sans pressions, menaces ou poursuites, conformément à la Constitution et aux conventions internationales.

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Le Syndicat a conclu en affirmant qu’il ne ménagera aucun effort pour sauvegarder les acquis de la profession et pour protéger la dignité des professionnels du secteur et à défendre tout journaliste faisant l’objet de restrictions.

Y. N.

Crédit photo : Hassene Farhat

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Quels produits tunisiens pourraient concrètement remplacer les importations sud-américaines dans les cantines françaises ?

Nos opérateurs économiques sauront-ils saisir les opportunités commerciales qui émergent des repositionnements du marché alimentaire européen ? Cette question se pose avec une acuité particulière. Le département français du Loiret vient d’annoncer mercredi 14 janvier qu’il cessera d’acheter des produits alimentaires originaires d’Amérique du Sud pour ses cantines scolaires. Une décision qui pourrait libérer des parts de marché. Mais la captation par les opérateurs tunisiens reste à démontrer.

Le conseil départemental du Loiret a justifié cette mesure par son opposition à l’accord commercial du Mercosur. Cet accord lie l’Union Européenne à plusieurs États sud-américains. La collectivité invoque des risques multiples pour l’agriculture locale : économiques, sanitaires, environnementaux et sociaux.

Concrètement, plusieurs produits disparaîtront des menus. Le soja, l’avocat, l’ananas sud-américains seront bannis. Certains produits transformés et viandes surgelées également. Ces changements concerneront 24.000 repas quotidiens. Ils toucheront les 68 collèges publics du département. La décision sera soumise au vote des conseillers départementaux le 30 janvier prochain.

La loi Egalim redessine la carte des approvisionnements

Cette initiative s’inscrit dans l’application de la loi Egalim. Ce texte impose 50% de produits locaux et durables dans la restauration collective publique. Actuellement, le Loiret n’atteint qu’environ 25%. D’autres départements français pourraient suivre cet exemple dans les prochains mois. Le mouvement de relocalisation alimentaire en Europe s’amplifiera. Les volumes concernés augmenteront.

Pour les autorités et opérateurs économiques tunisiens, cette évolution soulève une question cruciale. Ont-ils la capacité d’identifier rapidement ces transformations du marché européen ? Le pays méditerranéen dispose certes d’avantages géographiques. Sa proximité de l’Europe est un atout. Il produit certaines denrées potentiellement concernées : huile d’olive, dattes, agrumes, tomate transformée. Mais la proximité géographique suffit-elle face aux exigences françaises ?

Certifications et normes : le premier obstacle à franchir

Le premier défi concerne la certification et la conformité aux normes. Les collectivités françaises rejettent les produits sud-américains pour une raison précise. Ces produits ne répondent pas aux mêmes standards sanitaires, environnementaux et sociaux que les productions européennes.

Les exportateurs tunisiens disposent-ils des certifications nécessaires ? Leurs processus de production respectent-ils les cahiers des charges français et européens ? Les normes portent sur les pesticides, la traçabilité et les conditions de travail. Ces questions techniques détermineront l’éligibilité même des produits tunisiens.

La dimension logistique constitue un autre enjeu majeur. Les cantines scolaires exigent des approvisionnements réguliers. Les volumes doivent être constants. La chaîne du froid doit être irréprochable pour les produits frais.

Les circuits d’exportation tunisiens actuels sont souvent orientés vers les grandes centrales d’achat. Ils privilégient aussi l’export de produits transformés. Sont-ils adaptés aux besoins spécifiques de la restauration collective territoriale française ? La capacité à livrer régulièrement des petites et moyennes quantités dans différents départements français demande une organisation particulière. Cette organisation commerciale et logistique existe-t-elle ?

Prospection territoriale : une approche département par département

La prospection commerciale auprès des collectivités territoriales françaises représente un troisième défi de taille. Contrairement aux grandes surfaces, le modèle diffère. Les négociations avec les grandes surfaces se mènent avec quelques centrales d’achat nationales. Les départements français, eux, disposent d’une autonomie dans leurs choix d’approvisionnement.

Cela suppose une démarche commerciale ciblée, département par département. Il faut une compréhension fine des procédures d’appels d’offres publics français. Les contraintes budgétaires des collectivités doivent être maîtrisées. Les structures d’export tunisiennes disposent-elles des ressources humaines nécessaires ? Ont-elles l’expertise pour mener ces prospections ? Existe-t-il une coordination entre les instances tunisiennes de promotion des exportations et les associations de collectivités territoriales françaises ?

La question des prix ne peut être éludée. La loi Egalim privilégie explicitement les produits locaux français. Mais les collectivités restent soumises à des contraintes budgétaires. Les produits tunisiens devront donc trouver un équilibre. Ils devront être compétitifs au niveau tarifaire. Ils devront respecter les standards de qualité exigés.

Les coûts de certification et de mise aux normes s’ajoutent aux frais logistiques. Permettront-ils de proposer des prix attractifs ? Les producteurs français bénéficient du soutien de leurs collectivités. La concurrence sera rude.

Le facteur temps : agir vite avant que d’autres ne s’emparent du marché

Le contexte politique et diplomatique entre la Tunisie et la France pourrait également jouer un rôle. Les opérateurs tunisiens pourront-ils se positionner sur ces marchés ? Les accords commerciaux bilatéraux existent. Les programmes de coopération agricole sont en place. Les relations entre chambres de commerce constituent autant de leviers potentiels. Leur activation dépendra de la volonté politique des deux pays.

Enfin, la question de la réactivité se pose avec insistance. Le vote du conseil départemental du Loiret est prévu pour le 30 janvier. D’autres départements pourraient suivre rapidement. Les acteurs tunisiens disposent-ils de mécanismes de veille suffisamment performants ? Peuvent-ils détecter ces opportunités en temps réel ? Peuvent-ils mobiliser rapidement les ressources nécessaires ? Il faut présenter des offres commerciales crédibles. D’autres concurrents méditerranéens ou européens guettent ces parts de marché.

La décision du Loiret s’inscrit dans un mouvement plus large. Le repositionnement alimentaire européen s’accélère. Les débats autour du Mercosur l’alimentent. Les préoccupations croissantes sur la souveraineté alimentaire aussi. La pandémie et les tensions géopolitiques récentes ont renforcé cette tendance. Cette dynamique pourrait s’amplifier dans les mois à venir. Des fenêtres d’opportunité significatives pourraient s’ouvrir pour les pays méditerranéens producteurs.

Reste à déterminer si les autorités et opérateurs économiques tunisiens sauront identifier ces évolutions du marché européen. Mobiliseront-ils les ressources nécessaires pour y répondre ? Les enjeux sont multiples : certification, logistique, prospection commerciale auprès des collectivités territoriales françaises. La réponse à cette question se mesurera dans les prochains mois. Elle se lira au nombre de contrats signés. Elle s’évaluera aux appels d’offres remportés par des entreprises tunisiennes. Les départements français s’engagent dans cette démarche de relocalisation alimentaire. Le compte à rebours a commencé.

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Tunisie | Les magistrats craignent l’empêchement de leur congrès

Dans le communiqué suivant, publié à Tunis ce jeudi 16 janvier 2026, l’Association des magistrats tunisiens annonce avoir reçu des avertissements émanant du cabinet du Premier ministre et «met en garde contre les graves répercussions qu’entraînerait l’arrêt de ses activités et l’empêchement de la tenue de son congrès». *

L’Association des magistrats tunisiens précise qu’après avoir annoncé la tenue de son quinzième congrès électoral, elle a reçu, le jour même de l’ouverture des candidatures, le 7 janvier 2026, un avertissement du cabinet du Premier ministre concernant des violations présumées. La date limite pour y répondre étant le début du congrès électoral, cela ouvre la porte à la suspension de l’activité de l’association à cette date et l’empêchement de la tenue de sa conférence.

L’association a également appris que, suite à l’avancement des procédures du congrès électoral, une enveloppe a été glissée de manière louche sous la porte de son siège social au Palais de Justice le 15 janvier 2026. Elle portait un timbre-poste daté du 28 octobre 2025 et contenait un avis daté du 17 octobre 2025.

Il s’agit d’un avertissement que l’association n’avait jamais reçu avant-hier, ce qui soulève des soupçons de manipulation des notifications afin d’influer sur les délais stipulés dans le décret 88 et les conséquences qui en résulteraient quant à une décision de suspension de l’activité de l’association.

L’association affirme que la fréquence des avertissements émis par le cabinet du Premier ministre, comprenant des accusations de violations sans fondement, et l’ouverture de poursuites pénales contre le président de l’association, coïncidant toutes avec l’annonce du congrès électoral de l’association, trahissent leur véritable objectif : empêcher le congrès, en empêchant sa tenue.

L’Association des magistrats tunisiens met en garde contre les graves répercussions qu’entraînerait la suspension de ses activités, l’empêchement de la tenue de son congrès et l’atteinte au droit des magistrats de se réunir et de s’exprimer pour défendre l’indépendance de la justice.

Pour le bureau exécutif,

La vice-présidente de l’Association

Aicha Ben Belhassen

* Texte traduit de l’arabe.

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Les meilleurs sportifs tunisiens de 2025

Ali Abdi, Ahmed Jaouadi, Wafa Masghouni, Amenallah Tissaoui et Raoua Tlili ont été élus meilleurs sportifs tunisiens de l’année 2025, à l’issue du référendum annuel de l’agence Tap dont les résultats ont été annoncés ce jeudi 8 janvier 2026, au siège de l’Union des radios des Etats arabes, dans le cadre de la journée de la presse sportive organisée par l’agence.

 L’international tunisien Ali Abdi a remporté le titre de meilleur footballeur de 2025 avec 466 points, devant Hannibal Mejbri, deuxième avec 458 points, tandis que Montassar Talbi s’est classé troisième avec 341 points.

Dans la catégorie de meilleur sportif de l’année, le nageur Ahmed Jaouadi a pris la première place avec 492 points, devant le taekwondoïste Khalil Jendoubi qui a récolté 435 points et l’escrimeur Farès Ferjani (328 points).

Pour sa part, la jeune taekwondo Wafa Masghouni a été plébiscitée meilleure athlète féminine en totalisant 454 points, devançant Mouna Béji (350 points) et Khadija Krimi (330 points).

 Dans la catégorie de meilleur sportif paralympique en 2025, la palme est revenue à Amenallah Tissaoui grâce à ses 342 points récoltés. Walid Ktila est, pour sa part, arrivé deuxième avec 271, tandis que Yassine Gharbi est 3e avec 21 points.

Par ailleurs, Raoua Tlili a, une fois encore, été sacrée meilleure sportive paralympique en récoltant 445 points, devant Maroua Brahmi (2e, 313 points) et Raja Jebabli (3e, 246 points).

A noter que 90 journalistes sportifs, 15 entraîneurs de clubs de la Ligue 1 et 24 directeurs techniques de différentes fédérations sportives ont participé au référendum.

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Tunisiens de l’étranger : Un sur cinq envisage un retour définitif

Une étude réalisée par l’Association des Tunisiens diplômés des grandes écoles françaises met en lumière un intérêt relatif mais significatif des compétences tunisiennes établies à l’étranger pour un retour au pays. Selon cette enquête, 20 % des Tunisiens résidant hors de Tunisie envisagent un retour définitif, parmi lesquels 24 % déclarent vouloir revenir principalement pour investir.

S’exprimant ce mardi 23 décembre 2025 sur les ondes de la Radio nationale, le membre de l’association Walid Belhaj a précisé que l’étude montre également que 59 % des Tunisiens de l’étranger ne projettent pas un retour définitif, tandis que 21 % considèrent cette option comme un projet à long terme.

De son côté, l’expert en migration Hatem Zayedi a indiqué que l’étude identifie plusieurs leviers susceptibles d’encourager le retour des compétences tunisiennes établies à l’étranger. Parmi ces incitations figurent notamment la digitalisation des services, la simplification des procédures d’obtention des autorisations d’investissement ainsi que la création d’un guichet unique dédié aux Tunisiens résidant à l’étranger.

Potentiel d’investissement

Il a également souligné que cette catégorie ne se limite pas à des investisseurs porteurs de projets concrets, mais dispose aussi de capacités financières, d’un potentiel d’investissement et d’une expertise pouvant accompagner les porteurs de projets en Tunisie. D’où, selon lui, la nécessité d’élargir et de renforcer les mécanismes de financement afin de mieux mobiliser cette ressource stratégique.

À noter que cette étude, menée auprès de 100 000 Tunisiens vivant à l’étranger, a été présentée lors d’un atelier consacré à l’évaluation de l’efficacité des mesures proposées et aux moyens de leur mise en œuvre, dans l’objectif de faire de la diaspora tunisienne un acteur central du développement économique et social du pays.

Lire aussi : Tunisie : Recettes touristiques et transferts des TRE couvrent 120% du service de la dette extérieure

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Journées cinématographiques de Carthage – JCC 2025 : The Stories remporte le Tanit d’or

Tunis, 20 décembre – Le film égyptien The Stories du réalisateur Abu Bakr Shawky a remporté le Tanit d’or du long métrage de fiction lors de la 36ᵉ édition des Journées cinématographiques de Carthage (JCC). Le palmarès a été dévoilé samedi soir au Théâtre de l’Opéra de Tunis, à l’issue de la manifestation tenue du 13 au 20 décembre.

Le Tanit d’argent a été attribué à My Father’s Shadow du Nigérian Akinola Davies Jr, également lauréat du Prix Tahar Chériaa de la meilleure première œuvre. Le Tanit de bronze est revenu à Sink du réalisateur jordanien Zain Duraie.

Fondées en 1966, les JCC ont réuni cette année plus de 200 films issus de 44 pays, confirmant leur rôle de rendez-vous majeur des cinémas arabe et africain.

Le Tanit d’or de la 35ᵉ édition des Journées cinématographiques de Carthage avait été attribué à Les Enfants rouges de Lotfi Achour, dixième film tunisien à décrocher la plus haute distinction du festival depuis sa création en 1966.

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Journées cinématographiques de Carthage – JCC 2025 : Tout le palmarès de la 36è édition

JCC 2025L’édition 2025 a abouti à un palmarès reflétant la diversité des écritures cinématographiques arabes et africaines, à l’heure où les Journées cinématographiques de Carthage se projettent vers leur 60ᵉ anniversaire.

Palmarès de la compétition officielle des 36ᵉ JCC

■ Longs métrages de fiction

Tanit d’or : The Stories, Abu Bakr Shawky (Égypte)

Tanit d’argent : My Father’s Shadow, Akinola Davies Jr (Nigéria)

Tanit de bronze : Sink, Zain Duraie (Jordanie)

Prix d’honneur du jury : The Voice of Hind Rajab, Kaouther Ben Hania (Tunisie)

Prix du public : Where the Wind Comes From, Amel Guellaty (Tunisie)

Prix du meilleur scénario : Amel Guellaty, Where the Wind Comes From (Tunisie)

Meilleure interprétation féminine : Saja Kilani, The Voice of Hind Rajab (Tunisie)

Mention spéciale : L’actrice Debora Lobe Naney, Promised Sky (Tunisie)

Meilleure interprétation masculine : Nawwaf Aldaferi, Hijra (Arabie saoudite)

Mention spéciale : L’acteur Hussein Raad Zuwayr, Irkalla, le rêve de Gilgamesh (Irak)

Prix du meilleur décor : Assem Ali, My Father’s Scent (Égypte)

Prix du meilleur montage : Guillaume Talvas, Diya (Tchad)

Prix de la meilleure image : Miguel Ioann Littin Menz, Hijra (Arabie saoudite)

Prix de la meilleure musique : Afrotronix, Diya (Tchad)

■ Longs métrages documentaires

Tanit d’or : Liti Liti, Mamadou Khouma Gueye (Sénégal)

Tanit d’argent : The Lions by the River Tigris, Zaradasht Ahmed (Irak)

Tanit de bronze : On the Hill, Belhassen Handous (Tunisie)

Mention spéciale : Notre Semence, Anis Lassoued (Tunisie)

■ Courts métrages (fictions et documentaires)

Tanit d’or : 32 B, Mohamed Taher (Égypte)

Tanit d’argent : Coyotes, Said Zagha (Palestine)

Tanit de bronze : She’s Swimming, Liliane Rahal (Liban)

Mentions spéciales :

Le Fardeau des ailes, Rami Jarboui (Tunisie)

Café ?, Bamar Kane (Sénégal)

■ Compétition Première œuvre

Prix Tahar Chériaa : My Father’s Shadow, Akinola Davies Jr (Nigéria)

Prix TV5 Monde : Cotton Queen, Suzannah Mirghani (Soudan)

■ Ciné-Promesse

Prix : Pierre-Feuille-Ciseaux, Cherifa Benouda (Tunisie)

Mentions :

Was Never Her Choice, Marguerita Nakhoul (Liban)

Chercher Abbas Saber, Dina Hassan Aboelea (Égypte)

 

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Tunisiens en France : Les titres de séjour longue durée renouvelés automatiquement

Chapeau aux députés des Tunisiens de l’étranger dont le travail de fond et la diplomatie parlementaire viennent de donner des résultats remarquables. En effet, l’Assemblée nationale française vient d’adopter un texte selon lequel le renouvellement des titres de séjour longue durée devient automatique.

Les députés Riadh Jaidane et Amor Barhoumi, représentants des Tunisiens à l’étranger, ont réalisé un travail appréciable de sensibilisation des parlementaires français.

Après plusieurs échanges avec leurs collègues français ( à l’Assemblée nationale et au Sénat au sein du groupe d’amitié parlementaire France Tunisie ) concernant les difficultés rencontrées par nos compatriotes pour renouveler leurs titres de séjour notamment de longue durée, une proposition de loi par des députés français vient d’être adoptée visant à garantir un renouvellement automatique des titres de séjour de longue durée (10 ans).

Une bonne nouvelle pour les Tunisiens en France et des démarches couronnées de succès pour les députés tunisiens.

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SNCFT : Trafic interrompu sur la ligne Sousse–Mahdia

SNCFT : Trafic interrompu sur la ligne Sousse–Mahdia

La Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT) a annoncé, jeudi, que le trafic des trains sur la ligne de la banlieue du Sahel, entre les gares de Sousse Bab Jedid et Mahdia est interrompu. La société a expliqué dans un communiqué publié, jeudi, que cette interruption est due à une panne électrique survenue, […]

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Voyager en Europe : ce qui change pour les Tunisiens avec le nouveau système EES

Voyager en Europe : ce qui change pour les Tunisiens avec le nouveau système EES

Depuis le 12 octobre 2025, l’Union européenne applique de nouvelles règles rigoureuses pour les voyageurs non européens, dont les Tunisiens, avec l’entrée en vigueur du système biométrique d’entrée-sortie (EES). Ce mécanisme, qui remplace le traditionnel tampon sur les passeports, enregistre désormais de manière numérique les mouvements des visiteurs grâce à la prise d’empreintes digitales et […]

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Tunisie : Le quota des pèlerins pour 2026 fixée à 10.982 personnes

Le ministère des Affaires religieuses a confirmé que la Tunisie enverra 10.982 pèlerins lors de la saison du Hajj 2026, dont 1000 Tunisiens résidant à l’étranger et 9982 inscrits à l’intérieur du pays.

L’annonce a été faite à Kairouan, lors d’une journée d’étude consacrée à l’encadrement religieux des futurs pèlerins, avec la précision qu’aucune augmentation de quota n’a été accordée cette année.

Une répartition stable malgré l’augmentation de la demande

Anis Mezzoughi, chargé de diriger l’administration générale du Hajj et de la Omra, a indiqué que la Tunisie n’a pas bénéficié de hausse de quota pour 2026. Il a toutefois exprimé l’espoir de voir ce chiffre révisé à la hausse dans les prochaines saisons, compte tenu de l’augmentation de la population révélée par le dernier recensement, ce qui permettrait de réduire les années d’attente pour des milliers de candidats.

La phase du contrôle médical obligatoire est désormais achevée. Les services du ministère préparent actuellement les listes finales des pèlerins retenus ainsi que la liste d’attente destinée à combler d’éventuels désistements.

Formation, encadrement et préparation des pèlerins

La journée d’étude, présidée par le ministre des Affaires religieuses Ahmed Bouhali et le gouverneur de Kairouan, a réuni directeurs régionaux et prédicateurs venus de toutes les régions. Les interventions ont porté sur les mesures organisationnelles, les questions juridiques liées au Hajj ainsi que les spécificités du pèlerinage féminin.

Mezzoughi a rappelé l’importance de l’accompagnement spirituel, sanitaire et logistique, invitant les futurs pèlerins à suivre les consignes des prédicateurs dans leurs régions, à accomplir les démarches administratives via le guichet unique et à se préparer psychologiquement, physiquement, matériellement et religieusement. Il a également appelé à suivre attentivement les communiqués du ministère concernant les étapes suivantes de la préparation.

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Tunisie : L’AMT dénonce une mainmise du ministère de la Justice sur le pouvoir judiciaire

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a tiré la sonnette d’alarme, mardi, dans un communiqué au ton particulièrement sévère. Elle accuse le ministère de la Justice d’avoir placé l’ensemble du pouvoir judiciaire sous sa tutelle, privant la magistrature de toute indépendance institutionnelle pour la troisième année consécutive.

Une ingérence « sans précédent » de l’exécutif

Selon l’AMT, l’année judiciaire 2025-2026 s’est ouverte dans un climat d’ingérence et de désordre permanents, marqué par un flot continu de notes de service ministérielles touchant les nominations, mutations et destitutions de magistrats, y compris au sein du parquet et de l’instruction.

Ces décisions, qualifiées d’« arbitraires », auraient transformé le fonctionnement de la justice en mouvement judiciaire permanent, rompant avec les principes de stabilité et de transparence.

L’association déplore que, depuis la création puis la mise à l’arrêt du Conseil supérieur provisoire de la magistrature, le ministère de la Justice ait concentré entre ses mains toutes les prérogatives de gestion du corps judiciaire, exerçant un contrôle direct sur les carrières et les affectations.

L’AMT souligne que plusieurs postes stratégiques – dont ceux de premier président et de procureur général près la Cour de cassation, ainsi que celui de président du Tribunal immobilier – restent vacants depuis plus de deux ans, ce qui ouvre la voie à une tutelle administrative du pouvoir exécutif.

Elle affirme avoir recensé plus de mille notes de service en deux ans, à l’origine d’un déséquilibre massif entre les juridictions, de nominations non justifiées et d’un climat d’insécurité professionnelle.

L’organisation rappelle que ces pratiques violent l’article 121 de la Constitution de 2022, qui interdit toute mutation sans l’accord du magistrat concerné. Pour l’AMT, cette méthode illégale a instauré une politique de mutations punitives et de sanctions disciplinaires visant à soumettre les juges aux directives du pouvoir.

Atteinte à l’État de droit et à la justice indépendante

Dans son communiqué, l’association accuse la ministre de la Justice de saper les fondements de l’État de droit, en instaurant « un climat de peur et d’obéissance » au sein des juridictions. Elle dénonce aussi l’instrumentalisation politique de certaines affaires sensibles, citant notamment la condamnation à mort prononcée à Nabeul pour des publications sur Facebook ou encore la sanction d’un détenu ayant refusé de regarder un reportage sur le président.

L’AMT appelle les magistrats à refuser toute forme de soumission et à contester les décisions illégales devant le tribunal administratif. Elle exhorte aussi la société civile à se mobiliser pour défendre l’indépendance de la justice, qu’elle juge menacée comme jamais auparavant.

« La Tunisie traverse aujourd’hui une crise sans précédent dans son histoire judiciaire, marquée par la confiscation totale du pouvoir judiciaire par le ministère de la Justice », conclut le communiqué.

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Flottille Sumud : Tunisiens et Maghrébins victimes d’un traitement inhumain

Des témoignages recueillis auprès des participants au Flottille mondiale et maghrébine Al-Soumoud, destinée à briser le blocus imposé à Gaza, révèlent de graves exactions commises par les forces d’occupation israéliennes contre les militants arrêtés, notamment des Tunisiens, selon plusieurs médias internationaux.

Selon plusieurs rescapés, les détenus originaires du Maghreb, en particulier de Tunisie, ont subi un traitement brutal et inhumain, allant jusqu’à la torture. Certains d’entre eux poursuivent une grève de la faim depuis jeudi dernier, en signe de protestation contre les violences subies et la détention arbitraire, rapporte dans ce sens Mosaique FM.

Dans un communiqué publié ce dimanche, la Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT) a exprimé sa “profonde indignation et sa colère” face à l’agression subie par Yassine Gaïdi, membre de son bureau exécutif, sévèrement torturé dans les prisons de l’occupation.

La SNJT condamne “un acte barbare” contre Yassine Gaïdi

Le syndicat dénonce des “actes de barbarie et de traitement inhumain” ayant entraîné de graves blessures physiques, tout en appelant à la libération immédiate et inconditionnelle de tous les journalistes détenus ainsi que des militants arrêtés lors de la mission humanitaire du Flottille.

Lire aussi : Le Tunisien Mouheb Snoussi violemment agressé par la police israélienne

“Nous appelons l’ensemble des forces vives en Tunisie et à travers le monde à intensifier la pression sur les autorités d’occupation et leurs alliés, afin d’obtenir la libération de tous les otages et la traduction en justice des responsables de ces crimes”, souligne le communiqué.

L’affaire suscite une vague d’indignation en Tunisie, où plusieurs organisations et collectifs citoyens ont exprimé leur solidarité avec les activistes du Flottille.
Des rassemblements de soutien sont attendus dans les prochains jours à Tunis et dans plusieurs villes du pays, afin d’exiger la protection des ressortissants tunisiens détenus par Israël et la condamnation internationale des violences exercées contre les participants de la mission humanitaire.

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Liste des Tunisiens à bord de la Flottille Sumud

L’avocat Sami Ben Ghazi, membre du comité juridique de soutien à la Flottille de la Liberté (« أسطول الصمود »), a déclaré ce jeudi que 25 citoyens tunisiens se trouvaient à bord des navires interceptés ce matin par les forces d’occupation israéliennes.

Selon ses précisions à l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP), les passagers tunisiens étaient répartis sur plusieurs navires du convoi maritime visant à briser le blocus imposé à Gaza. Voici les noms des 25 Tunisiens concernés :

  • Wael Nawar
  • Yassine Gaidi
  • Ghassan Hanchiri
  • Mazen Abdel Laoui
  • Nabil Chennoufi
  • Abdallah Messaoudi
  • Aziz Melyani
  • Nourreddine Selouaj
  • Sirine Ghrairi

Floride :

  • Anis Abbassi
  • Mohamed Ali
  • Lotfi Hajji
  • Achraf Khouja
  • Mohamed Mrad

Alcatala :

  • Hamza Bouzaida
  • Louay Cherni
  • Mahab Snoussi
  • Zied Jaballah

Miami :

  • Fidaa Othmani
  • Ghassan Kelaai
  • Mohamed Amine Hamzaoui

Cyrus :

  • Jihad Ferjani

Hiouga :

  • Khalil Habibi

Adadjo :

  • Houssam Eddine Ramadi

Amsterdam :

Mohamed Ali Mohiddine

Par ailleurs, l’avocat a indiqué que trois autres Tunisiens se trouvaient à bord du navire d’observation et de documentation « Samertime Jong », lequel n’était pas destiné à accoster à Gaza. Ce bateau a atteint la zone des 100 milles marins avant de changer de cap et se diriger vers Chypre pour poursuivre sa mission depuis là-bas.

Lire aussi: Flottille Sumud : 195 militants arrêtés, dont 12 Tunisiens

Selon le Israel Foreign Ministry, les passagers de la flottille sont « en sécurité et en bonne santé » et seraient en cours de déportation vers l’Europe. Cette déclaration contraste avec la gravité de la situation : 195 militants ont été arrêtés, dont 12 Tunisiens, selon le bilan officiel communiqué par Flottille Globale Sumud (GSF).

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Pour voyager au Maroc : les Tunisiens soumis à des formalités

À l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations de football que le Maroc accueillera du 25 septembre 2025 au 25 janvier 2026, les autorités marocaines mettent en place de nouvelles formalités pour les voyageurs tunisiens.

Désormais, tout ressortissant tunisien se rendant au Maroc pour des raisons touristiques, professionnelles ou familiales devra obtenir une AEVM (Autorisation électronique de voyage au Maroc). La demande doit être effectuée en ligne au moins 96 heures avant le départ sur la plateforme officielle www.acces-maroc.ma.

Par ailleurs, les supporters de la CAN devront quant à eux solliciter un visa électronique via l’application Yalla.

Certaines catégories de voyageurs sont toutefois exemptées de ces obligations :

  • les titulaires de passeport diplomatique,

  • les passagers en transit,

  • les personnes âgées de 55 ans et plus,

  • ainsi que les résidents permanents au Maroc ou conjoints de Marocains.

Cette mesure, de nature temporaire, vise à renforcer l’organisation et la sécurité des flux de voyageurs pendant la compétition continentale.

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Pour les voyageurs résidents : le timbre à 60 DT désormais en ligne

Bonne nouvelle pour les voyageurs résidents en Tunisie. Le ministère des Finances annonce la mise en place d’un service de paiement électronique des droits de timbre, accessible directement via son site officiel.

Ce nouveau dispositif concerne :

  • Le timbre de voyage pour les départs de l’aéroport Tunis-Carthage, destiné aussi bien aux résidents tunisiens qu’aux étrangers soumis à cette obligation.

  • L’émission, le renouvellement ou le remplacement des passeports pour les Tunisiens de l’étranger, aussi bien à bord des navires de la CTN (Compagnie Tunisienne de Navigation) que dans les locaux du Centre des Tunisiens à l’étranger, situé avenue Kheireddine Pacha à Tunis.

Pour simplifier les démarches, le paiement en ligne est désormais possible via le site marchand créé pour la circonstance.

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de modernisation des services administratifs et vise à faciliter les formalités de voyage.

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