Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

L’Arab Tunisian Bank boucle avec succès son augmentation de capital

ATBArab Tunisian Bank (ATB) a annoncé la clôture réussie de son augmentation de capital réalisée par l’émission de certificats d’investissement. L’opération, réservée à Arab Bank, a été décidée lors de l’assemblée générale extraordinaire tenue le 28 novembre 2025.

À l’issue de cette opération, le capital social de l’ATB passe de 128 millions de dinars tunisiens à 150 millions de dinars. Il se compose désormais de 100 millions d’actions et de 50 millions de certificats d’investissement. La valeur nominale de chacun de ces titres est fixée à 1 dinar tunisien.

Une émission réservée à l’actionnaire de référence

Cette augmentation s’inscrit dans la continuité de la dernière opération menée par la banque. Celle-ci avait porté sur l’émission de 22 millions de certificats d’investissement, proposés au prix de 3,5 dinars tunisiens par certificat. Dans ce cadre, l’actionnaire de référence avait consenti une prime d’émission de 2,5 dinars par titre.

Le recours aux certificats d’investissement permet à la banque de renforcer ses fonds propres sans modifier la structure de contrôle entre les actionnaires. Ce choix technique traduit la volonté de préserver l’équilibre existant entre l’actionnaire de référence et les actionnaires tunisiens.

Un signal de continuité stratégique

Au-delà de l’apport financier, cette opération réaffirme l’engagement durable du groupe bancaire jordanien envers sa filiale tunisienne. Elle s’inscrit dans une logique de continuité du partenariat et de soutien à long terme.

Le renforcement du capital vise à consolider la solidité financière de l’ATB. Il doit permettre à la banque de poursuivre la mise en œuvre de son plan de développement stratégique, dans un contexte bancaire marqué par des exigences accrues en matière de fonds propres et de gestion des risques.

Des objectifs axés sur la croissance et la stabilité

Selon la communication de la banque, cette augmentation de capital s’inscrit dans une démarche de croissance responsable et pérenne. Elle a pour objectif d’accompagner le développement des activités de l’ATB tout en servant les intérêts de ses clients, partenaires et actionnaires.

L’opération constitue ainsi une étape structurante pour la trajectoire financière de la banque, en renforçant ses capacités tout en maintenant la stabilité de sa gouvernance.

L’article L’Arab Tunisian Bank boucle avec succès son augmentation de capital est apparu en premier sur WMC.

Crise au sein de l’UGTT : le secrétaire général démissionne sur fond de désaccord sur la date du congrès

Un vif différend a eu lieu, il y’a une semaine, autour d’une suggestion visant à reporter le congrès électif de l’Union Générale Tunisienne du Travail à 2027. Cette démarche a été défendue par neuf membres du bureau exécutif, tandis que le secrétaire général a insisté pour que le congrès se tienne à la date prévue (fixée pour mars 2026).

Face à la persistance des membres précités dans leur position, contraire aux orientations de la majorité des syndicalistes, le secrétaire général a quitté la réunion. Depuis, il suit les évolutions depuis le siège de l’Union maghrébine, sans regagner son bureau, jusqu’à ce qu’il dépose officiellement sa démission auprès du bureau d’ordre.

Cette démission demeure toutefois en suspens, en attendant son passage par les procédures structurelles prévues par le règlement intérieur, à savoir sa présentation devant la commission de discipline et son examen par le bureau exécutif ou le conseil administratif.

Source syndicale 

L’article Crise au sein de l’UGTT : le secrétaire général démissionne sur fond de désaccord sur la date du congrès est apparu en premier sur WMC.

UGTT : Noureddine Taboubi jette l’éponge

Un tournant majeur semble se dessiner au sein de l’Union générale tunisienne du travail. Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a présenté sa démission ce mardi, a annoncé le secrétaire général adjoint de l’organisation et son porte-parole, Sami Tahri, selon ce qu’a rapporté l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP).

D’après les mêmes sources, cette décision intervient dans un contexte de fortes tensions et de divergences persistantes au sein des structures dirigeantes de l’UGTT.

Des désaccords internes qui se seraient accentués ces dernières semaines, notamment lors des dernières réunions de la commission administrative nationale, au cours desquelles le secrétaire général aurait déjà laissé entrevoir la possibilité d’un retrait.

Quelle suite ?

La démission de Noureddine Taboubi revêt désormais un caractère formel sur le plan administratif. Toutefois, elle ne devient effective qu’après examen par les instances compétentes de l’organisation syndicale, seules habilitées à statuer sur son acceptation ou son rejet, conformément aux statuts de l’UGTT.

Cette évolution ouvre une phase d’incertitude au sein de la principale centrale syndicale du pays, à un moment marqué par des enjeux sociaux et économiques majeurs. Les prochaines décisions des organes dirigeants seront déterminantes pour la suite, tant sur le plan organisationnel que sur l’équilibre interne de l’UGTT.

Lire aussi

L’article UGTT : Noureddine Taboubi jette l’éponge est apparu en premier sur webdo.

La télévision nationale propulse « La Tunisie communautaire », polémique déclenchée !

L’annonce par la télévision nationale du lancement d’une nouvelle émission intitulée La Tunisie communautaire a rapidement enflammé les réseaux sociaux. Le programme, qui entend mettre en avant le projet des entreprises communautaires porté par le président de la République, a suscité des réactions contrastées, révélant une sensibilité croissante autour de ce dispositif encore difficile à déployer sur le terrain.

Pour ses détracteurs, ce lancement traduit un choix éditorial orienté. Certains internautes estiment que la télévision publique chercherait ainsi à s’aligner sur les priorités du Palais de Carthage, notamment en donnant davantage de visibilité à l’un des projets phares du chef de l’État.

Les critiques évoquent un risque de dérapage vers une communication institutionnelle plus qu’un traitement journalistique indépendant.

À l’inverse, d’autres voix considèrent que l’émission répond à un besoin réel d’explication et de pédagogie. Le concept d’entreprise communautaire, censé encourager des modèles économiques locaux, participatifs et solidaires, continue de susciter des interrogations, d’autant que sa mise en œuvre demeure complexe malgré les incitations annoncées.

Plusieurs projets peinent à démarrer, notamment en raison d’un manque de cadre opérationnel clair, de difficultés de financement ou d’un accompagnement insuffisant des porteurs d’initiatives.

Eclairer le public

L’émission, selon ses promoteurs, vise à éclairer le public sur les objectifs, les mécanismes et les défis du dispositif, en donnant la parole à ses acteurs. Reste à voir si elle parviendra à s’imposer comme un espace d’information pluraliste ou si elle sera perçue comme un outil de promotion politique, dans un contexte où le rôle des médias publics fait l’objet d’une attention accrue.

Lire aussi : Tunisie : Une plateforme numérique pour accompagner les entreprises communautaires

L’article La télévision nationale propulse « La Tunisie communautaire », polémique déclenchée ! est apparu en premier sur webdo.

Des élus de Kasserine réclament la révocation du gouverneur

Une vive tension secoue de nouveau la scène locale à Kasserine. Dans un communiqué rendu public lundi 20 octobre 2025, plusieurs députés du Conseil national des régions et des districts représentant la région, rejoints par des membres du conseil régional et des conseils locaux, ont appelé à la révocation immédiate du gouverneur de Kasserine.

Dans un communiqué les élus affirment que « le travail avec le gouverneur est devenu impossible en raison de son attitude d’exclusion et de marginalisation à leur égard ».

Cette prise de position met en lumière un nouveau bras de fer entre les représentants élus et l’autorité régionale, dans un contexte marqué par des tensions récurrentes autour de la gouvernance locale et du partage des compétences entre institutions.

Selon plusieurs sources locales, les tensions entre les élus et le gouverneur ne datent pas d’hier. Des désaccords sur la gestion des projets de développement et la répartition des ressources auraient progressivement détérioré les relations entre les deux parties. Certains élus dénoncent notamment un manque de transparence et de concertation dans la prise de décision, estimant que le gouverneur « agit de manière unilatérale, sans tenir compte des instances représentatives issues des élections locales ».

Aucune réaction officielle du gouverneur n’a encore été publiée. Mais cette nouvelle fronde des élus locaux met en évidence un climat de méfiance grandissant entre l’administration régionale et les représentants du peuple, dans une région déjà marquée par des retards de développement et un fort sentiment de marginalisation.

L’article Des élus de Kasserine réclament la révocation du gouverneur est apparu en premier sur webdo.

Crise politique en France : A peine nommé, Sébastien Lecornu démissionne

Moins de 24 heures après avoir dévoilé la composition de son gouvernement, le Premier ministre français Sébastien Lecornu a remis sa démission au président Emmanuel Macron, qui l’a immédiatement acceptée. Cet événement marque un tournant majeur dans la crise politique que traverse la France.

Sébastien Lecornu, nommé Premier ministre il y a quelques jours seulement, détient désormais le record de la plus courte durée à la tête du gouvernement sous la Ve République. La décision de démissionner intervient après de vives critiques concernant la composition de son équipe.

Dimanche 5 octobre, Lecornu avait présenté un gouvernement de 18 ministres, dont 13 reconduits de l’administration précédente. Cette annonce a suscité un tollé politique :

  • À droite, le parti Les Républicains, par la voix de Bruno Retailleau, a jugé que la nouvelle équipe ne respectait pas la « rupture promise ».
  • À gauche, certaines formations politiques ont évoqué des motions de censure, tandis que le Rassemblement national a appelé à la dissolution de l’Assemblée nationale.

Les coulisses d’une crise

La démission exprime la fragilité du gouvernement actuel et la difficulté pour Emmanuel Macron de composer avec une majorité éclatée et une opposition déterminée. La rapidité de ce départ souligne également les tensions internes au sein de l’exécutif et le poids des critiques dès l’annonce de la nouvelle équipe gouvernementale.

Les discussions sur une éventuelle dissolution de l’Assemblée nationale sont désormais au cœur des débats politiques, et la scène politique française reste en alerte.

Avec cette démission, le président Macron doit rapidement nommer un nouveau Premier ministre capable de stabiliser la situation et de négocier avec une majorité parlementaire fragmentée. La communauté politique et les citoyens attendent désormais des annonces sur la composition d’un gouvernement capable de répondre aux attentes et de relancer l’action gouvernementale.

L’article Crise politique en France : A peine nommé, Sébastien Lecornu démissionne est apparu en premier sur webdo.

❌