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Planter des arbres dans le désert algérien : initiatives « Green Algeria » et relance du Barrage vert

Green AlgeriaEn Algérie, plusieurs démarches de plantation d’arbres en zones arides coexistent. Fin 2025, une initiative d’entreprises baptisée « Green Algeria » annonce une nouvelle phase de plantation dans le Sahara, tandis que l’État poursuit la relance du Barrage vert (programme 2023–2030) contre la désertification.

« Green Algeria » : une forêt pédagogique annoncée dans le Sahara

Selon TSA, cinq entreprises (BK Fire, BNP Paribas El Djazaïr, Général Emballage, Merinal Laboratoires et TotalEnergies Lubrifiants Algérie) se sont engagées dans un projet visant à « créer une forêt pédagogique dans le Sahara ». Le projet est présenté comme lancé en décembre 2024 et entrant en deuxième phase le 24 décembre 2025, d’après les organisateurs cités par TSA.

Le même article indique un objectif éducatif (sensibilisation des visiteurs, notamment les jeunes, à la biodiversité et aux enjeux climatiques), sans détailler publiquement, dans l’extrait accessible, le volume exact de plants ou la localisation précise.

Barrage vert : relance opérationnelle et premiers bilans communiqués

En parallèle, la Direction générale des forêts (DGF) a communiqué sur la relance du Barrage vert, vaste bande de reboisement et d’aménagement en zones steppiques/pré-sahariennes. Radio Algérie rapporte que, depuis la reprise opérationnelle du projet le 29 octobre 2023, 26 000 hectares auraient déjà été reboisés (chiffre attribué à une responsable de la DGF).

Le même contenu rappelle un ordre de grandeur du patrimoine forestier national : 4,1 millions d’hectares, soit 2 % de la superficie du pays (selon la même intervenante).

Un cadre institutionnel renforcé (décret 24-376) et un programme 2023–2030 cité

Le décret exécutif n° 24-376 du 18 novembre 2024, publié au Journal officiel du 28 novembre 2024, fixe les missions et la composition d’un organe de coordination chargé de la lutte contre la désertification et de la relance du Barrage vert.

Côté bailleurs, un document de l’Adaptation Fund mentionne que la mise en œuvre de l’initiative « Barrage Vert » est en cours dans le cadre du programme “Barrage Vert 2023–2030”.

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Tunisie : le groupe marocain AKDITAL rachète la clinique Taoufik (THG)

AKDITALDans le cadre de sa stratégie de développement international, AKDITAL a signé un protocole d’accord portant sur l’acquisition de 100 % du capital de la clinique Taoufik Hospitals Group (THG), pour une valeur totale de 90 millions de dollars. La finalisation de l’opération reste soumise à l’obtention des autorisations réglementaires usuelles.

Fondé en 2014, Taoufik Hospitals Group opère quatre établissements hospitaliers privés en Tunisie. L’ensemble représente une capacité de plus de 600 lits, dont 100 lits de réanimation. Le groupe s’appuie sur plus de 1 600 collaborateurs et un réseau de plus de 500 médecins partenaires.

Un positionnement médical diversifié

Les établissements de THG sont positionnés comme des centres d’excellence. Ils couvrent notamment l’oncologie, la neurologie, la rééducation fonctionnelle, la traumatologie et la cardiologie interventionnelle. Le groupe propose également une offre multidisciplinaire complète. Les hôpitaux accueillent une patientèle locale et internationale, en particulier en provenance des pays voisins et d’Afrique subsaharienne.

Des performances financières solides

En 2024, THG a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de plus de 45 millions de dollars. La marge d’EBITDA s’est établie à 35 %, tandis que la marge nette a atteint 13 %. Les perspectives pour 2025 font ressortir une croissance estimée à environ 15 %, portée notamment par la progression de l’activité d’oncologie.

Qualité des soins et complémentarité des modèles

Le modèle de THG repose sur des standards élevés en matière de qualité et de sécurité des soins. Cette orientation est illustrée par l’obtention d’accréditations internationales et locales, notamment HAS et INEAS.

L’opération s’inscrit dans une logique de complémentarité entre les deux groupes. Elle vise la mise en place d’une plateforme d’échanges de compétences médicales et de savoir-faire organisationnels, ainsi que le développement de la mobilité des talents et de coopérations médicales renforcées.

Une nouvelle étape dans l’expansion internationale

Après ses premières implantations au Moyen-Orient, avec l’hôpital Abdul Rahman Al Mishari à Riyad et l’hôpital Bishri à La Mecque, cette acquisition marque la première implantation d’AKDITAL en Afrique du Nord en dehors du Maroc.

À travers cette opération, le groupe affirme son ambition de construire une plateforme régionale de croissance, fondée sur l’excellence médicale et le développement des compétences.

Groupe Akdital (T3 2025)
Au 30 septembre 2025, Akdital affiche une performance remarquable avec un chiffre d’affaires de 3 124 M MAD sur 9 mois, en hausse de 55 % sur un an, portée par un rythme soutenu d’ouvertures et la montée en puissance des établissements existants. Le groupe est désormais présent dans les 12 régions du Maroc avec 39 établissements et 4 419 lits. Cette stratégie d’expansion s’accompagne toutefois d’une forte hausse de l’endettement net, passé à 3 438 M MAD. Les perspectives restent favorables, soutenues par l’expansion nationale et un ambitieux projet international.

 

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FISCALITE : Régime forfaitaire, 38,9 % des contribuables pour seulement 0,5 % des recettes fiscales

Régime ForfaitaireTunis, 20 décembre – Le régime forfaitaire illustre les déséquilibres du système fiscal tunisien. Bien qu’il regroupe 38,9 % des contribuables, sa contribution aux recettes fiscales n’a pas dépassé 0,5 % au cours des cinq dernières années. Ce constat figure dans un rapport récent de l’Institut Tunisien des Études Stratégiques (ITES), intitulé « Vers un système fiscal équitable, incitatif et résilient, au service de la vision 2035 ».

Déséquilibres d’équité horizontale et verticale

Selon l’ITES, l’analyse du système fiscal tunisien met en évidence des déséquilibres à la fois horizontaux et verticaux. Sur le plan horizontal, la coexistence de nombreux régimes préférentiels a généré des distorsions importantes. Une étude menée en 2022 par le Centre de Recherches et d’Études Sociales (CRES) a recensé 347 mesures dérogatoires au droit fiscal commun. Ces dispositifs auraient entraîné un manque à gagner estimé à 2,8 % du PIB, bénéficiant principalement aux secteurs exportateurs et aux zones de développement régional, sans évaluation systématique de leur efficacité économique.

L’équité verticale apparaît également fragilisée. D’après les calculs de l’Institut National de la Statistique (INS) pour 2023, les ménages appartenant au décile le plus pauvre supportent un taux d’imposition effectif de 18,2 %, contre 16,7 % pour le décile le plus riche. Cette situation a motivé la réforme du barème de l’impôt sur le revenu introduite par la loi de finances 2025, avec un taux marginal porté à 40 % et un réaménagement des paliers de l’IRPP.

Un cadre fiscal complexe et instable

L’ITES souligne aussi la complexité du cadre fiscal. Plus de 1 000 mesures ont été introduites dans la législation en moins de 14 ans. Cette instabilité normative alimente une incertitude juridique jugée défavorable à l’investissement et accroît les coûts de conformité pour les entreprises.

Un rendement inférieur aux standards internationaux

Le rendement global du système fiscal tunisien reste en deçà des références internationales. En 2023, le ratio des recettes fiscales au PIB s’est établi à 25,2 %, contre 33,9 % en moyenne dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). L’ITES évalue le « Tax Gap » à environ 4,2 % du PIB, soit près de 5,2 milliards de dinars.

Les axes d’une réforme structurelle

Pour l’Institut, une réforme fiscale structurelle s’impose. Elle devrait s’appuyer sur la digitalisation intégrale de l’administration fiscale, l’introduction d’une fiscalité verte alignée sur les Objectifs de développement durable, le renforcement de l’équité et de l’inclusion sociale, ainsi que l’adaptation aux standards internationaux et aux règles anti-évasion.

Une telle réforme permettrait d’augmenter les recettes fiscales de 3 à 4 points de PIB à l’horizon 2035, soit 4 à 5 milliards de dinars de ressources annuelles supplémentaires. Elle s’inscrirait dans le cadre de la Vision Tunisie 2035, fondée sur la gouvernance, la compétitivité économique, le développement humain et la durabilité environnementale.

Chiffres Clés

  • 38,9 % des contribuables : Les forfaitaires constituent une part importante des assujettis. Leur contribution reste cependant marginale. Cela interroge l’équité du régime.
  • 347 mesures dérogatoires : Elles réduisent l’assiette fiscale. Leur efficacité économique n’est pas systématiquement évaluée. Leur coût est estimé à 2,8 % du PIB.
  • Tax Gap de 4,2 % du PIB : Cet écart révèle des inefficiences structurelles. Il représente environ 5,2 milliards de dinars. Sa réduction constitue un levier majeur de réforme.

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ALERTE MARCHÉS : records historiques de l’or et de l’argent dans un contexte d’incertitudes

ORSur la semaine écoulée, l’or et l’argent ont prolongé leur hausse, avec de nouveaux sommets observés en séance le 22 décembre 2025. Les mouvements sont notamment associés (dans les dépêches de marché) aux anticipations de baisse de taux de la Fed, à un dollar plus faible et à une demande refuge.

Or : progression hebdomadaire et nouveau record en séance

Sur les 7 derniers jours, le prix de l’or en USD/oz affiche une hausse hebdomadaire d’environ +3,31%, avec un plus bas proche de 4.274,31 $/oz et un plus haut proche de 4.443,03 $/oz.

Le 22 décembre 2025, Reuters rapporte un passage au-dessus de 4.400 $/oz pour la première fois (spot), avec un record intraday autour de 4.400,29 $/oz et un spot autour de 4.397,16 $/oz au moment de la dépêche.

Argent : hausse plus rapide, record en séance

Sur la même période, l’argent progresse d’environ +7,99% sur “Last Week”, avec un plus bas proche de 62,40 $/oz et un plus haut proche de 69,68 $/oz.

Le 22 décembre 2025, Reuters indique un plus haut historique de l’argent (spot), autour de 69,44 $/oz au moment de la publication.

Repères de marché cités par les sources

Reuters associe la hausse des métaux précieux aux anticipations de baisses de taux après une réduction récente, à la demande refuge et à un dollar plus faible, avec mention d’achats de banques centrales pour l’or.

Le 19 décembre 2025, Reuters faisait état d’un gain hebdomadaire de l’or d’environ +1,1% (spot ~4.347,07 $/oz à l’heure citée dans l’article).

Niveau spot “live”

APMEX affiche un spot argent autour de 69,21 $/oz (mise à jour 12/22/2025 12:36:22).

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