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L’Iran se tourne vers les cryptomonnaies pour se prémunir contre la crise du rial

La Banque centrale iranienne a acheté pour plus de 500 millions de dollars d’actifs numériques indexés sur le dollar au cours de l’année écoulée. Et ce, afin d’atténuer la crise monétaire et de contourner les sanctions américaines. C’est ce que révèle un rapport de la société d’analyse blockchain Elliptic, publié mercredi 21 janvier.

La Banque centrale d’Indonésie (CBI), qui tente de gérer des défis économiques imbriqués ayant déclenché des manifestations meurtrières ces dernières semaines en Iran, a effectué deux achats de stablecoin USDT, indexé sur le dollar américain, en avril et mai 2025, selon Elliptic, qui cite des documents divulgués et ses propres recherches.

Jusqu’en juin 2025, la plupart des fonds transitaient par une plateforme d’échange de cryptomonnaies iranienne, où les utilisateurs pouvaient détenir des USDT, les échanger contre d’autres cryptomonnaies ou les vendre contre des rials, rapporte encore la même source. Après l’attaque dont la plateforme a été victime en juin de la part d’un groupe pro-israélien, les flux ont changé : les USDT ont été convertis en d’autres actifs et transférés vers différentes blockchains.

L’économie iranienne est largement coupée des marchés financiers et des banques mondiales depuis que Donald Trump a abandonné l’accord nucléaire historique en 2018 et imposé de lourdes sanctions et pénalités au pays.

Les restrictions imposées aux exportations de pétrole iraniennes, principale source de devises étrangères du pays, ont épuisé ses réserves de change, tout comme l’incapacité du pays à rapatrier ses recettes d’exportation et son exclusion du système bancaire SWIFT. Cette situation a limité la capacité de la Banque centrale d’Iran à défendre la valeur du rial et à lutter contre une inflation galopante.

Ainsi, relaie aussi Elliptic, la Banque centrale d’Iran (CBI) semble utiliser le stablecoin pour enrayer l’effondrement du rial et traiter les paiements liés au commerce international. Cette pratique permettrait à l’Iran de développer un mécanisme bancaire résistant aux sanctions et un système financier parallèle capable de détenir des fonds en dollars américains hors de portée des autorités américaines.

Par ailleurs, notons que les autorités iraniennes ont imposé de sévères restrictions sur l’accès à Internet et aux réseaux téléphoniques depuis le 8 janvier. Date à laquelle les manifestations ont pris une ampleur considérable et les forces de sécurité ont lancé une répression meurtrière contre les manifestants.

Dans un rapport publié la semaine dernière, la société d’analyse blockchain Chainalysis a estimé que le secteur des cryptomonnaies en Iran atteindra 7,78 milliards de dollars en 2025. Et ce, alors que de plus en plus d’Iraniens tentent de protéger leurs actifs contre l’inflation galopante et recherchent des alternatives aux dollars et aux euros de plus en plus chers.

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L’or atteindra 5 400 dollars l’once fin 2026, selon Goldman Sachs

Goldman Sachs a relevé ses prévisions sur le prix de l’or d’ici fin 2026 à 5 400 dollars l’once; contre 4 900 dollars l’once précédemment. Il attribue cette hausse à la diversification des investissements du secteur privé et des Banques centrales sur les marchés émergents.

L’or a atteint un record historique de 4 887,82 dollars l’once mercredi 21 janvier. Le métal précieux, considéré comme une valeur refuge, a bondi de plus de 11 % depuis début 2026. Il poursuit ainsi sa forte tendance haussière, après une hausse de 64 % l’an dernier.

Selon Reuters, Goldman Sachs indique dans une note : « Nous prévoyons que les investisseurs privés en diversification, dont les achats visent à se prémunir contre les risques liés à la politique mondiale et qui ont entraîné la hausse soudaine de nos prévisions de prix, ne liquideront pas leurs avoirs en or en 2026. Ce qui relèvera de fait le point de départ de nos prévisions de prix. »

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Ces pays musulmans qui rallieront le « Conseil de paix » de Trump

L’Arabie saoudite, la Turquie, l’Égypte, la Jordanie, l’Indonésie, le Pakistan et le Qatar ont accepté l’invitation du président américain Donald Trump à rejoindre le soi-disant « Conseil de paix », a déclaré mercredi 21 janvier le ministère saoudien des Affaires étrangères dans un communiqué conjoint auquel participaient également les Émirats arabes unis.

Selon l’annonce, chaque pays signera son accord d’adhésion selon ses propres procédures juridiques.

Trump a invité des dizaines de dirigeants du monde entier à participer à cette initiative. Riyad a salué les « efforts de paix » du président américain, même si des diplomates craignent que ce Conseil ne nuise au travail des Nations unies.

Bien avant les Émirats arabes unis, le Maroc et Bahreïn ont annoncé avoir accepté l’invitation de Trump.

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Droits de douane : l’Europe fait front malgré le revirement de Trump

Les dirigeants de l’Union européenne se réuniront, jeudi 22 janvier, malgré la décision du président américain Donald Trump de renoncer à ses menaces d’imposer des droits de douane à certains pays européens en lien avec le dossier du Groenland. C’est ce qu’a indiqué un porte-parole du Conseil européen.

Ce sommet extraordinaire avait été annoncé dimanche 18 janvier par le président du Conseil européen, Antonio Costa, afin d’assurer « une coordination renforcée compte tenu de l’importance des récents développements » concernant le Groenland.

Dans un message publié dans la soirée de mercredi 21 janvier sur Truth Social, Donald Trump a déclaré avoir évoqué avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, les contours d’un « futur accord concernant le Groenland et, plus largement, toute la région arctique », qu’il a qualifié d’« accord à long terme ». Il a également confirmé que les droits de douane prévus pour entrer en vigueur le 1er février ne seraient finalement pas appliqués…

Du côté de Copenhague, le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen, a salué l’annonce de Donald Trump concernant l’abandon des droits de douane. « Ce qui compte pour nous, c’est de mettre un terme à cette situation dans le respect du peuple groenlandais. Le fait que Trump affirme qu’il n’aura pas recours à la force est un signal positif, mais il demeure clair qu’il nourrit une ambition que nous ne pouvons accepter », a-t-il déclaré.

Sur le plan de la sécurité, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a tenu à rassurer le président américain lors de leur rencontre en marge du Forum économique mondial de Davos. « Vous pouvez être absolument certain que si les États-Unis sont un jour attaqués, vos alliés seront à vos côtés. C’est une garantie totale », rappelant notamment l’engagement de l’OTAN en Afghanistan après les attentats du 11 septembre 2001.

Trump confond l’Islande et le Groenland !

Enfin, une note plus légère a marqué ces échanges diplomatiques : Donald Trump a confondu à plusieurs reprises le Groenland avec l’Islande, décrivant le territoire comme « un grand et magnifique morceau de glace » et l’appelant « Islande » à au moins quatre reprises. « Finalement, il veut l’Islande et non le Groenland, alors tout va bien », a plaisanté un diplomate européen au Forum de Davos.

Cette confusion a été renforcée par les propos de Billy Long, ambassadeur américain désigné en Islande, qui a ironisé en affirmant que l’Islande pourrait devenir le 52ᵉ État américain et qu’il en serait le gouverneur. Des déclarations accueillies avec amusement mais aussi une certaine inquiétude dans les milieux diplomatiques européens.

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Le dollar s’apprécie suite au changement de position de Trump sur le Groenland

Le dollar a conservé ses gains de la nuit de mercredi à ce jeudi, après que le président américain Donald Trump a déclaré avoir retiré sa menace d’imposer des droits de douane à plusieurs États européens membres de l’OTAN, faisant état d’un accord avec l’OTAN sur le contrôle du Groenland.

Cela a entraîné une forte baisse du franc suisse, valeur refuge, par rapport à son plus haut niveau des trois dernières semaines. L’or a également chuté par rapport à son plus haut historique. Le dollar américain s’est stabilisé à 1,1685 face à l’euro ce jeudi, après avoir progressé de 0,3 % lors de la séance précédente. Il est également resté stable à 0,7953 franc suisse après avoir bondi de 0,7 % durant la nuit.

Le dollar australien a atteint son plus haut niveau en 15 mois grâce à une amélioration de l’appétit pour le risque et à des données montrant une baisse inattendue du taux de chômage.

Le yen reste sous pression et oscille toujours près d’un plus bas historique face à l’euro… La Banque du Japon entame, jeudi 22 janvier, une réunion de politique monétaire de deux jours, mais les opérateurs n’anticipent aucun changement. Elle avait relevé ses taux d’intérêt lors de sa précédente réunion, en décembre dernier.

Le dollar australien, sensible au risque, a donc progressé de 0,4 % pour atteindre 0,6791 dollar américain, un niveau inédit depuis octobre 2024. Il a également atteint son plus haut niveau depuis juillet 2024 à 107,52 yens.

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Le Parlement européen suspend la ratification de l’accord commercial avec les États-Unis

Le Parlement européen a décidé de suspendre le processus de ratification de l’accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis conclu en juillet 2025, compte tenu des récentes menaces de Donald Trump, ont confirmé mardi 20 janvier ses principaux blocs politiques.

La dirigeante du bloc social-démocrate, Iratxe Garcia Perez, a déclaré aux journalistes qu’il existait un accord soutenu par une majorité de groupes politiques pour geler l’accord commercial conclu au mois de juillet 2025 entre Washington et Bruxelles, selon l’Agence France-Presse (AFP). Le ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, a déclaré que Paris soutenait la suspension dudit accord, alors que le différend concernant l’avenir du Groenland s’intensifie.

Il a ajouté que « la menace de droits de douane est utilisée comme moyen de chantage pour obtenir des concessions injustifiées ». Tout en précisant du reste que la Commission européenne dispose d’« outils très puissants » pour répondre à la menace de Trump, rapporte Reuters.

A cet égard, notons que Donald Trump a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane à certains pays européens jusqu’à ce que les États-Unis soient autorisés à prendre le contrôle de l’île danoise.

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Prix des médicaments : la stratégie américaine qui inquiète l’Europe

Les principaux laboratoires pharmaceutiques chercheraient à maintenir leurs profits malgré une initiative visant à baisser les prix pratiqués aux États-Unis.

Selon un article du Financial Times paru dimanche 18 janvier, les géants pharmaceutiques américains cherchent à contourner la campagne du président américain Donald Trump visant à réduire le coût des médicaments pour les Américains. Ce qui pourrait priver les Européens d’accès aux médicaments.

Depuis 2025, Trump a fait pression sur les grands groupes pharmaceutiques pour qu’ils alignent les prix des médicaments essentiels vendus aux États-Unis sur ceux pratiqués dans d’autres pays, invoquant des différences de prix inéquitables. En janvier, 16 grandes entreprises pharmaceutiques internationales ont accepté de baisser leurs prix en échange d’une exemption de droits de douane pendant trois ans.

Cependant, le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a déclaré que le géant pharmaceutique était davantage incité à cesser ses livraisons aux pays européens qu’à réduire les coûts aux États-Unis.

 « Faut-il baisser les prix américains pour les aligner sur ceux de la France ou cesser de fournir la France ? Il faut cesser de la fournir », a-t-il déclaré aux journalistes lors de la conférence JPMorgan sur la santé la semaine dernière. « Les Français se retrouveront alors sans nouveaux médicaments… et le système nous empêchera d’accepter les prix plus bas ».

D’autres dirigeants présents à la conférence ont déclaré, selon le Financial Times, qu’ils envisageaient également, en privé, de retarder ou de retirer de nouveaux médicaments en Europe. Daniel O’Day, PDG des biopharmaceutiques Gilead Sciences, a affirmé que l’accord conclu par son entreprise avec Trump « nous offre une réelle opportunité de redéfinir » les prix des médicaments à l’échelle mondiale.

Les pays européens disposent généralement de systèmes de santé centralisés et publics qui négocient les prix des médicaments au niveau national. Ce qui leur confère un important pouvoir de négociation pour obtenir des prix plus bas. À l’inverse, le système américain est un mélange d’assureurs privés et de programmes publics qui ne négocient pas collectivement. Ce qui a historiquement entraîné des prix plus élevés.

Les pressions américaines auront « un impact significatif » sur l’accès des Européens aux médicaments, bien plus important que les droits de douane, a écrit Euractiv lundi 19 janvier, citant le lobbyiste pharmaceutique Alexander Natz, dont la firme représente environ 2 600 petites et moyennes entreprises.

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Vins français dans le viseur de Trump : la menace de taxes XXL qui fait trembler Paris

Le président américain Donald Trump menace d’imposer des droits de douane de 200 % sur les spiritueux importés (vins et champagnes) de France, en raison du refus de son homologue français Emmanuel Macron de rejoindre son « Conseil de paix pour Gaza ».

« J’augmenterai les droits de douane sur leurs vins et champagnes à 200 %. Et il se joindra à nous. Mais il n’y est pas obligé », a-t-il déclaré aux journalistes en Floride.

Des sources proches du président français, Emmanuel Macron, ont indiqué, mardi 20 janvier, à l’AFP que Paris n’avait aucune intention de « donner suite positivement » à ce stade à la proposition de Washington d’intégrer le chef de l’État français au « Conseil de paix » du magnat républicain.

La réponse de la France

Les menaces du président américain sont « inacceptables » et « inefficaces », a réagi l’entourage du président français, s’adressant à l’AFP.

« Comme nous le soulignons toujours, les menaces tarifaires visant à influencer notre politique étrangère sont inacceptables et inefficaces », a fait remarquer l’entourage de Macron. « Il s’agit, à ce stade, d’une menace d’une cruauté inacceptable et inimaginable, qui ne peut évidemment pas rester sans réaction, non seulement de la France, mais aussi de l’ensemble de l’UE », déclare la ministre française de l’Agriculture, Anne Genevard, sur TF1.

« Cette menace vise un secteur précis, celui de la viticulture, qui n’en a pas besoin car il est déjà confronté à des difficultés et constitue une référence pour l’agriculture française », a-t-elle déploré.

A noter d’ailleurs que les exportations françaises de vins et de champagnes vers les États-Unis se sont élevées à 4,1 milliards d’euros en 2024.

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Or record, actifs gelés : Moscou renforce son bouclier financier

La Russie a largement tiré profit de l’envolée des prix de l’or depuis le début de la guerre en Ukraine, engrangeant des gains presque équivalents au montant de ses réserves souveraines immobilisées en Europe.

Selon un rapport de Bloomberg publié mardi 20 janvier, la valeur des réserves d’or de la Banque centrale de Russie a augmenté de plus de 216 milliards de dollars depuis février 2022. Dans le même temps, l’institution a considérablement réduit ses achats d’or et l’utilisation de ses réserves, malgré la perte d’accès à une grande partie de ses actifs financiers en devises et en titres étrangers, bloqués par les sanctions occidentales.

En décembre 2025, les pays de l’Union européenne ont d’ailleurs approuvé la prolongation du gel d’environ 210 milliards d’euros (244 milliards de dollars) d’avoirs russes détenus sur leur territoire.

La hausse spectaculaire du cours de l’or permet ainsi à Moscou de reconstituer une large part de sa capacité financière, même sans récupérer ses fonds gelés. Contrairement aux obligations et aux liquidités immobilisées en Europe, invendables dans l’immédiat, l’or reste un actif tangible pouvant être liquidé en cas de nécessité.

Deuxième producteur mondial d’or, la Russie extrait plus de 300 tonnes par an. Cependant, depuis 2022, l’or russe est exclu des marchés occidentaux et n’est plus reconnu par la London Bullion Market Association. Ce qui lui ferme l’accès au principal centre mondial du négoce de l’or de gré à gré. Cette situation complique toute vente massive de la part de la banque centrale, notamment vers l’Asie, où les acheteurs potentiels doivent aussi absorber la production courante des sociétés minières russes sous sanctions.

À la fin de l’année dernière, les réserves internationales de la Russie atteignaient 755 milliards de dollars, dont 326,5 milliards en or, selon la Banque de Russie. Depuis, le prix de l’once d’or a encore progressé de plus de 8 %, dépassant les 4 700 dollars. Le ministère russe des Finances anticipe une poursuite de la hausse à long terme, évoquant un possible seuil de 5 000 dollars l’once, voire davantage…

La Russie ne publie plus de données détaillées sur la composition de ses réserves depuis le début du conflit. Au 1er janvier, les réserves en devises et autres actifs non liés à l’or s’élevaient toutefois à 399 milliards de dollars, selon les informations disponibles. En 2022, le ministère des Finances estimait à près de 300 milliards de dollars le montant des avoirs souverains russes gelés à l’étranger.

Le sort de ces fonds reste un enjeu majeur des discussions diplomatiques, alors que les négociations pour un éventuel accord de paix sous médiation américaine se poursuivent. L’Union européenne a envisagé d’utiliser ces avoirs pour financer un prêt à l’Ukraine, mais aucun consensus n’a pu être trouvé.

En riposte, la Banque de Russie a engagé une action en justice contre Euroclear à Moscou, réclamant 18 200 milliards de roubles (environ 227 milliards de dollars). Sa gouverneure, Elvira Nabioullina, a affirmé que l’institution n’abandonnerait pas ses revendications et envisageait également des procédures devant les juridictions internationales.

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Baisse spectaculaire des exportations allemandes vers les États-Unis

Les exportations allemandes vers les États-Unis ont connu une baisse spectaculaire en 2025, à l’inverse des importations de produits américains qui ont augmenté. 

Selon les données de l’Office fédéral de la statistique publiées mardi 20 janvier, au cours des onze premiers mois de 2025, les exportations de produits « Made in Germany » vers les États-Unis ont diminué de 9,4 % pour atteindre 135,8 milliards d’euros. Yandis que les importations en provenance des États-Unis ont augmenté de 2,2 % pour atteindre 86,9 milliards d’euros.

Globalement, l’excédent commercial de l’Allemagne avec les États-Unis a chuté à 48,9 milliards d’euros au cours des onze premiers mois de l’année, son niveau le plus bas depuis 2021, année marquée par la pandémie de COVID-19. Le record historique de 64,8 milliards d’euros avait été atteint sur la même période en 2024, ce qui a placé l’Allemagne dans le collimateur du président américain, comme l’a rapporté la chaîne de télévision publique allemande ARD.

Donald Trump a en effet critiqué à plusieurs reprises les importants excédents commerciaux allemands avec les États-Unis, les jugeant préjudiciables à l’économie de son pays, affirmant que le principal objectif de sa politique tarifaire protectionniste était de compenser ces déséquilibres commerciaux « injustes ».

Le secteur automobile est particulièrement touché par les nouveaux droits de douane. Les exportations de voitures et de pièces automobiles ont chuté de 17,5 % entre janvier et novembre 2025, pour atteindre 26,9 milliards d’euros. Tandis que les exportations de matériel mécanique ont reculé de 9 % à 24,1 milliards d’euros.

L’industrie pharmaceutique, quant à elle, a réussi à maintenir son volume d’exportations, qui a progressé de 0,7 % pour atteindre 26,2 milliards d’euros. « Le marché américain a peu de chances de devenir un marché de croissance pour les exportateurs allemands dans un avenir proche. Il est devenu un secteur risqué », déclare Sebastian Dullien, directeur scientifique de l’institut IMK, proche des syndicats. « En raison de l’instabilité de la politique commerciale américaine, les entreprises ne peuvent plus établir de plans fiables », explique Alexander Krueger, économiste en chef de la banque privée Hauck Aufhäuser Lampe, ajoutant que le cas du Groenland montre que « la politique commerciale américaine est de plus en plus instrumentalisée à des fins géopolitiques ».

Volker Trier, directeur du commerce extérieur à la Chambre de commerce et d’industrie allemande (DIHK), décrit 2025 comme une année de difficultés sans précédent pour le commerce extérieur, notamment en raison de la politique commerciale américaine. Il souligne par ailleurs que la concurrence s’intensifie avec la Chine, redevenue le premier partenaire commercial de l’Allemagne, le volume total des échanges bilatéraux s’élevant à 230,8 milliards d’euros pour les onze premiers mois de 2025.

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Commerce extérieur : la Malaisie franchit le cap des 630 milliards d’euros

La Malaisie a atteint, en 2025, un niveau record de commerce extérieur, porté par une forte progression des exportations, selon les données publiées mardi 20 janvier 2026 par le ministère du Commerce.

Le commerce total a atteint 3 100 milliards de ringgits (l’équivalent de 636 milliards d’euros), en hausse de 6,3 % sur un an. Les exportations ont progressé de 6,5 % et les importations de 6,2 %, générant un excédent commercial de 151,8 milliards de ringgits (environ 32,14 milliards d’euros).

Le mois de décembre 2025 a particulièrement surpris, avec une hausse des exportations de 10,4 %, bien au-delà des prévisions, et un excédent commercial largement supérieur aux attentes.

La Chine est restée le principal partenaire commercial du pays, tandis que les échanges avec les États-Unis ont également affiché une forte dynamique.

Toutefois, pour 2026, le gouvernement prévoit une croissance plus modérée du commerce extérieur, autour de 3,3 %, dans un contexte mondial toujours marqué par les tensions géopolitiques et la montée du protectionnisme.

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L’inflation recule à 1,9 % en décembre en zone euro

L’inflation dans la zone euro s’est établie à 1,9 % en décembre 2025, légèrement en dessous des premières estimations et en baisse par rapport aux 2,1 % enregistrés en novembre. C’est ce que révèlent les chiffres d’Eurostat publiées mardi 20 janvier.

Les services demeurent le principal moteur de la hausse des prix, suivis par l’alimentation, l’alcool et le tabac. L’énergie, en revanche, continue de peser négativement sur l’inflation.

Quant à elle, l’inflation sous-jacente, indicateur clé pour la Banque centrale européenne (BCE), est restée stable à 2,3 %. Ce qui suggère une modération progressive des pressions inflationnistes.

Par ailleurs, dans l’ensemble de l’Union européenne, l’inflation s’est établie à 2,3 %. Les taux les plus bas ont été observés à Chypre, en France et en Italie. Tandis que la Roumanie, la Slovaquie et l’Estonie affichent les niveaux les plus élevés.

Par rapport à novembre 2025, l’inflation annuelle a diminué dans 18 États membres, est restée stable dans trois et a augmenté dans six.

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Menaces de Trump : l’UE affûte sa riposte, le Groenland en toile de fond

Les pays de la zone euro s’apprêtent à discuter jeudi 22 janvier à Bruxelles d’un ensemble de contre-mesures commerciales après les menaces de Donald Trump d’imposer des droits de douane à plusieurs pays européens en lien avec le dossier du Groenland.

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a mis en garde lundi 19 janvier l’Europe contre toute riposte tarifaire, la qualifiant de « très imprudente ». Tout en affirmant que le Groenland représente pour Washington un « atout stratégique » essentiel à la sécurité de l’hémisphère occidental.

Plusieurs responsables européens ont dénoncé des déclarations « irresponsables ». Le ministre néerlandais des Finances, Eelko Heinen, a fustigé une escalade dangereuse. Tandis que son homologue français, Roland Lescure, a souligné que seule une réponse ferme et unie de l’UE pourrait dissuader Washington.

Le chancelier allemand Friedrich Merz, tout en rappelant que l’Union ne souhaitait pas un conflit commercial, a assuré qu’elle était prête à réagir à toute mesure jugée abusive.

A noter qu’un sommet d’urgence de l’UE se tiendra jeudi 22 janvier, et plusieurs dirigeants ont indiqué vouloir aborder directement la question avec Donald Trump. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a, de son côté, plaidé pour le dialogue, estimant qu’une guerre commerciale « ne serait dans l’intérêt de personne », mais refuse pour l’instant d’évoquer des représailles.

Le commissaire européen Stéphane Séjourné a affirmé que l’UE disposait des outils nécessaires pour dissuader Washington, indiquant que « le Groenland ne sera jamais américain ».

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France : le gouvernement va imposer le budget 2026 par le 49.3

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a confirmé, lundi 19 janvier, qu’il recourrait à l’article 49.3 de la Constitution française pour faire adopter le budget 2026, c’est-à-dire sans vote du Parlement.

Il a exprimé son « regret » et son « amertume ». Tout en estimant que les débats parlementaires avaient été « gravement détériorés », notamment par ce qu’il a qualifié de tentatives de « sabotage » de la part du Rassemblement national et de La France insoumise.

Les deux formations d’opposition ont d’ailleurs annoncé le dépôt de motions de censure, mais celles-ci ne devraient toutefois pas être soutenues par les socialiste. Ce qui rend peu probable, à ce stade, une chute du gouvernement.

Rappelons que le chef du gouvernement français, Sébastien Lecornu, avait promis en octobre dernier qu’il n’invoquerait pas l’article 49.3. Lequel permet au gouvernement de la France d’adopter des projets de loi sans les soumettre à un vote à l’Assemblée nationale. Et avec pour risque majeur le vote de défiance de celle-ci et la chute du gouvernement. Mais il semble qu’on ne se retrouvera pas dans ce dernier cas de figure.

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Le dollar américain chute à un plus bas hebdomadaire

Le dollar a touché ce mardi son niveau le plus bas en une semaine, dans un contexte de forte vente d’actions et d’obligations américaines, déclenchée par de nouvelles tensions diplomatiques entre Washington et l’Union européenne autour du dossier du Groenland.

L’indice du dollar, qui compare la devise américaine à un panier de six grandes monnaies, a cédé ce mardi 0,1 % à 99,004, son plus bas niveau depuis le 14 janvier, reflétant l’inquiétude croissante des investisseurs face à leur exposition aux marchés américains.

Les déclarations de Donald Trump sur de possibles droits de douane contre ses alliés européens ont ravivé les opérations dites de « vente de l’Amérique », rappelant l’épisode d’avril dernier, lorsque le dollar, les actions et les bons du Trésor avaient chuté simultanément.

Selon Tony Sycamore, analyste chez IG à Sydney, les investisseurs se délestent d’actifs en dollars en raison « d’une incertitude prolongée, d’alliances fragilisées, d’un affaiblissement de la confiance dans le leadership américain et d’une accélération du découplage autour du dollar ».

Sur le marché obligataire, le rendement des bons du Trésor à 10 ans est monté à 4,2586 %. Les marchés estiment à 94,5 % la probabilité que la Réserve fédérale maintienne ses taux inchangés lors de sa prochaine réunion.

Sur le marché des changes, le dollar est resté stable face au yen à 158,175 et face au yuan à 6,9536. En revanche, il a légèrement progressé contre le dollar australien et néo-zélandais. L’euro s’est maintenu à 1,1640 dollar et la livre sterling à 1,3427 dollar.

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La production industrielle chinoise a augmenté de 5,2 % en décembre

La production industrielle chinoise a progressé de 5,2 % en glissement annuel en décembre, contre 4,8 % en novembre. En revanche, la croissance des ventes au détail a encore ralenti. Réduisant ainsi la dynamique de l’économie à l’aube de 2026. Et accentuant la pression en faveur de nouvelles mesures de relance.

Les données du Bureau national des statistiques, publiées ce lundi, indiquent que la production a dépassé les prévisions d’un sondage Reuters mené auprès de 23 analystes, qui tablaient sur une augmentation de seulement 5 %.

Les ventes au détail, indicateur de la consommation, ont progressé quant à elles de 0,9 % en décembre, soit leur plus faible rythme de croissance depuis décembre 2022, contre 1,3 % en novembre. Les analystes tablaient sur une hausse de 1,2 %.

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UE – Mercosur : le Parlement européen garde la clé pour bloquer l’accord

L’avenir de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur se joue désormais au Parlement européen. Même après la signature politique du texte samedi 17 janvier à Asuncion, la capitale du Paraguay, son entrée en vigueur reste conditionnée à l’approbation des eurodéputés. Lesquels disposent encore de plusieurs leviers pour en empêcher l’application.

La première étape décisive est le vote de ratification. Sans le feu vert du Parlement, l’accord ne peut pas être pleinement mis en œuvre. Or, les oppositions restent fortes, notamment parmi les élus sensibles aux inquiétudes du monde agricole et aux enjeux environnementaux.

Parallèlement, une bataille juridique est engagée. Des eurodéputés ont saisi la Cour de justice de l’Union européenne pour contester la méthode employée par la Commission. Celle-ci est accusée d’avoir scindé l’accord afin d’éviter une ratification par les Parlements nationaux. Or, une décision défavorable de la Cour pourrait retarder, voire remettre en cause, l’ensemble du processus.

Ainsi, deux votes majeurs sont attendus dans les prochains mois : l’un sur la poursuite du recours devant la justice européenne; l’autre sur la ratification finale. Les équilibres sont fragiles et certains élus pourraient s’affranchir de la discipline de leur groupe politique pour suivre la position de leur pays d’origine.

Au cœur des débats, l’agriculture cristallise les tensions. Les syndicats agricoles redoutent une concurrence accrue des produits sud-américains et dénoncent des normes environnementales et sanitaires jugées moins strictes.

Ainsi, loin d’être définitivement acté, l’accord UE-Mercosur reste suspendu au verdict du Parlement européen. Ce dernier apparaît plus que jamais comme l’arbitre final de ce dossier stratégique et controversé.

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Portugal : l’extrême droite aux portes du pouvoir face au centre-gauche

La présidentielle au Portugal se jouera lors d’un second tour, le 8 février 2026; et ce, pour la première fois depuis 1986. Il opposera un candidat de centre-gauche au chef de l’extrême droite.

Selon des résultats encore préliminaires mais quasi définitifs du vote de dimanche 18 janvier, Antonio José Seguro, 63 ans, est arrivé en tête du premier tour avec 31 % des suffrages. Il devance André Ventura, 43 ans, figure de l’extrême droite, qui a obtenu 23,5 % des voix.

Dans son discours, Antonio José Seguro a appelé au rassemblement : « J’invite tous les démocrates, tous les progressistes et tous les humanistes à s’unir afin de vaincre l’extrémisme et ceux qui sèment la haine et la discorde parmi les Portugais ». De son côté, André Ventura a estimé que « la droite est plus fragmentée que jamais » et a exhorté les électeurs à ne pas « avoir peur du changement ».

Ce second tour, le premier depuis 1986, illustre les profondes mutations politiques provoquées par la montée de l’extrême droite au Portugal.

Contrairement aux sondages publiés avant le scrutin, le leader d’extrême droite n’a pas remporté le premier tour. Il confirme toutefois la progression de son parti, Segea (« Assez »), désormais principale force d’opposition au gouvernement de droite.

Le Premier ministre Luís Montenegro, réélu en mai 2025 à la tête d’un gouvernement minoritaire, devra de toute façon cohabiter avec un président issu d’un autre camp politique. A la différence de l’actuel chef de l’État, Marcelo Rebelo de Sousa. Après l’annonce des résultats, ce dernier a refusé de donner toute consigne de vote :« Notre espace politique ne sera pas représenté au second tour […] et nous ne soutiendrons aucun candidat ».

Pour la politologue Paula Espírito Santo, « tout indique que le prochain président sera socialiste ». Rappelant par la même que les sondages donnent Antonio José Seguro vainqueur face à André Ventura. « C’est une défaite pour le gouvernement lui-même », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, la campagne a été marquée par un nombre record de candidats (11). Le représentant du parti au pouvoir, Luís Marques Mendes, n’est arrivé qu’en cinquième position avec moins de 12 % des voix. Quant au libéral João Cotrim Figueiredo, il a terminé troisième avec près de 16 % des suffrages.

Si le président portugais ne dispose pas de pouvoirs exécutifs directs, il joue un rôle clé d’arbitre politique. En effet, il peut dissoudre le Parlement et convoquer des élections législatives. Ce qui confère à ce scrutin un poids politique majeur.

La progression d’André Ventura est perçue par beaucoup comme un « signal d’alarme ». « Les gens désespérés veulent voir du changement », observe Irina Ferestreanu, une électrice de 33 ans. À l’inverse, Alessandro Laitau, biologiste de 50 ans, se dit « très inquiet de la dérive vers l’extrême droite », qu’il juge « très négative » pour l’avenir du pays.

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Les Marocains dominent le marché du travail étranger en Espagne

La communauté marocaine a continué de renforcer sa présence sur le marché du travail espagnol en 2025. Et ce, en termes de nombre de travailleurs étrangers inscrits au système de sécurité sociale. Au moment même où la main-d’œuvre étrangère atteignait un nouveau niveau record, représentant 14,1 % du total des cotisants.

Selon les données du ministère espagnol de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et de l’Immigration publiées ce lundi par Capital, le nombre de travailleurs étrangers autorisés à la fin de 2025 s’élevait à 3,08 millions. Soit une augmentation annuelle de 204 300 travailleurs par rapport à 2024. Reflétant de la sorte le rôle croissant de ce groupe dans le soutien de l’économie espagnole.

La communauté marocaine arrive en tête de ce classement avec environ 373 400 travailleurs enregistrés. Viennent ensuite les Roumains avec 336 500 travailleurs, puis les Colombiens (250 200 travailleurs), selon le média.

Au cours de l’année écoulée, le nombre de travailleurs marocains a augmenté d’environ 26 900. Enregistrant ainsi l’un des taux de croissance les plus élevés après le Venezuela et la Colombie.

Le ministère espagnol a confirmé que la main-d’œuvre étrangère est devenue d’une grande importance pour un certain nombre de secteurs vitaux. Elle représente par exemple 29 % des travailleurs dans le secteur de l’hôtellerie et du tourisme. Tandis qu’elle est de 26 % dans le secteur agricole et de plus de 23 % dans le secteur de la construction.

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