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STB : 12 508 millions de dinars déposés par les Tunisiens à fin 2025

À la clôture de l’année 2025, la Société Tunisienne de banque (STB) confirme sa solidité. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les dépôts de la clientèle ont franchi la barre des 12 508 millions de dinars, marquant une progression de près de 10 % en un an. Plus qu’une simple statistique, cette croissance témoigne de la confiance renouvelée des particuliers et des entreprises envers une institution qui demeure un pilier de l’épargne en Tunisie.

Une épargne qui se diversifie

La structure des dépôts montre des clients attentifs à la gestion de leurs finances :

Les dépôts à vue (comptes courants) s’élèvent à 4 382 Mtnd. L’épargne  atteint 4 993 Mtnd. Concernant les dépôts à terme, ils affichent la dynamique la plus forte, s’établissant à 2 735 Mtnd, signe que les clients cherchent activement à valoriser leur capital sur le long terme.

Une gestion stratégique entre prudence et rendement

Côté financement, la STB a opté pour l’équilibre. Si les crédits à la clientèle ont connu un léger repli (8 646 Mtnd). La banque a massivement réorienté ses ressources vers les investissements. Ces derniers bondissent de 36,7 % pour atteindre 4 786 Mtnd.

Performance et efficacité opérationnelle

La santé financière de la banque est au vert. Le Produit Net Bancaire (PNB) progresse de 5,9 % pour s’établir à 688 Mtnd. Cette performance s’accompagne d’une meilleure efficacité interne : le coefficient d’exploitation s’améliore, passant de 50,08 % à 48,47 %. En clair, la banque produit davantage de valeur tout en optimisant ses coûts de fonctionnement.

 

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“Grâce” à la tempête Harry, plusieurs découvertes archéologiques mises au jour, dans ces deux régions

Ces derniers jours, la météo s’est déchaînée sur les côtes tunisiennes. De Nabeul à Mahdia, de puissantes houles ont frappé le littoral, provoquant un phénomène aussi fascinant qu’inquiétant : en grignotant le sable, les vagues ont mis au jour de nouveaux découvertes archéologiques, réveillant brutalement le débat sur la fragilité de notre héritage face à l’érosion.

À Nabeul, le célèbre site de Néapolis est sous haute surveillance. Une équipe de scientifiques s’est immédiatement rendue sur place pour inspecter les zones touchées. L’enjeu est de taille : il faut documenter ces découvertes fortuites et évaluer les dégâts causés par les intempéries avant que la mer ne reprenne ce qu’elle a donné.

Cependant, travailler avec les éléments n’est pas simple. Selon le ministère des affaires culturelles, Ahmed Gaddoum, chercheur et spécialiste de l’archéologie sous-marine, appelle à la patience :

«Tant que la mer est agitée, nos constatations restent limitées. La prudence est de mise. Nous devrons retourner sur le terrain une fois le calme revenu pour obtenir un diagnostic précis et complet».

Le Sahel en alerte

À Mahdia, les équipes du patrimoine se sont déployées dès le début de la semaine, notamment autour de Borj Erras et de Salakta. Des mesures d’urgence ont été prises pour sécuriser les sites les plus exposés et tenter de limiter l’impact des vagues sur ces témoins du passé.

L’érosion, cet ennemi silencieux

Le problème n’est pas nouveau, mais il s’accélère. Avec le changement climatique, nos sites côtiers sont en première ligne. Heureusement, des solutions concrètes pointent à l’horizon. Un projet majeur d’aménagement du littoral, supervisé par le ministère de l’Environnement, doit prochainement démarrer à Nabeul. L’objectif ? Briser la force des vagues et ralentir l’érosion pour offrir un répit à notre patrimoine.

Cependant, pouvant débuter autour de

Au-delà de leur portée scientifique, ces découvertes rappellent aussi le coût élevé des opérations archéologiques. La prospection, les fouilles pouvant débuter autour de 50 000€ pour de petites fouilles, la documentation et la conservation des vestiges mobilisent des moyens humains spécialisés, des équipements techniques coûteux et des financements publics importants. Dans cette optique, des phénomènes naturels exceptionnels comme la tempête Harry peuvent, paradoxalement, jouer un rôle de révélateur. En provoquant l’érosion du littoral et le déplacement des sédiments, la tempête a permis la mise au jour de vestiges jusque-là enfouis, sans intervention directe préalable. Si ces événements constituent une opportunité scientifique rare, les experts soulignent toutefois qu’ils représentent avant tout une menace pour le patrimoine, rendant indispensable une intervention rapide pour documenter et protéger les sites exposés.

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Monde: le gaspillage alimentaire coûtera 540 milliards de dollars cette année

Loin d’être un simple problème écologique, le gaspillage alimentaire s’impose aujourd’hui comme un frein majeur à l’économie mondiale. Ce que nous jetons ne représente pas seulement des déchets, mais une valeur immense qui s’évapore, impactant autant les géants de la distribution que le budget des familles.

Selon l’étude Making the Invisible Visible, le coût mondial du gaspillage devrait atteindre 540 milliards de dollars en 2026. Pour les entreprises de distribution, cela représente en moyenne un tiers (33 %) de leur chiffre d’affaires.

Où se situe la perte ? Les produits les plus coûteux à produire sont aussi les plus gaspillés : la viande arrive en tête (94 milliards USD), suivie de près par les produits frais et les plats préparés.

Pourquoi perd-on autant ? Le problème est structurel. Plus de la moitié des entreprises pointent du doigt une mauvaise gestion des stocks et une opacité totale sur ce qui se passe durant le transport. 

Le paradoxe Tunisien                                                                                            

En Tunisie, le constat est particulièrement frappant. Alors que le pays dépend fortement des importations pour se nourrir, le gaspillage pèse lourdement sur l’économie nationale.

Le chiffre choc : Chaque Tunisien jette environ 172 kg de nourriture par an. À l’échelle nationale, cela représente une perte de 910 millions de dinars pour les ménages, en 2021.

Le pain et les céréales, ce sont les premiers produits sacrifiés, alors qu’ils sont au cœur de la sécurité alimentaire du pays.

Le secteur du tourisme: selon la FAO, la Tunisie se classe au 3e rang du monde arabe pour le gaspillage dans les restaurants (16%) et les hôtels (12%) en 2024, une statistique qui appelle à une réforme urgente des pratiques dans l’hôtellerie.

Vers des solutions concrètes

Face à ce constat, l’heure est à l’action. Réduire le gaspillage est devenu un levier de résilience et de profitabilité.

Technologie et Traçabilité: l’usage d’outils numériques pour suivre les produits en temps réel permet de transformer ces pertes en “valeur mesurable”.

Initiatives locales: à Tunis et à La Goulette, des projets portés par la FAO et des jeunes innovateurs misent sur l’économie circulaire pour transformer le système alimentaire urbain.

Changement de comportement: au-delà des chiffres, c’est une prise de conscience collective qui est nécessaire. Moins gaspiller, c’est directement redonner du pouvoir d’achat aux citoyens et protéger les ressources naturelles du pays.

 

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Export de la bière : une hausse record de 85 % au quatrième trimestre 2025

Les derniers indicateurs d’activité de la SFBT pour la fin d’année 2025 révèlent un paysage contrasté. Si le segment des boissons gazeuses semble marquer le pas, c’est en grande partie dû à des ajustements logistiques internes. À l’inverse, l’activité bière affiche une santé de fer, portée par une demande solide tant au niveau local qu’international.

Le segment des boissons gazeuses affiche des chiffres en retrait, mais le tableau mérite d’être nuancé. Sur le marché local, le chiffre d’affaires (HT) a reculé de 5,29 % (passant de 33,9 à 32,1 millions de dinars), tandis que les volumes vendus ont légèrement fléchi de 1,95 %.

À l’export, le repli est plus sévère (-17,02 %), principalement dû à la baisse des commandes d’un client en Afrique subsaharienne. Toutefois, l’impact sur le groupe reste minime, l’export ne représentant qu’une part marginale de ce segment.

L’explication clé : Cette baisse de volume ne traduit pas un désintérêt des consommateurs. Elle résulte d’une réorganisation stratégique à l’usine de Charguia. Avec la création d’un centre de facturation spécifique pour la filiale SGBIA (boîtes et bouteilles PET), l’usine mère ne facture plus que le verre consigné. Ce changement “mécanique” allège les colonnes comptables de la société mère sans pour autant affaiblir la performance globale du groupe.

La bière : un moteur de croissance performant

Le secteur de la bière confirme son rôle de locomotive avec des résultats très positifs.

Ventes locales : une belle progression de 7,85 % du chiffre d’affaires, soutenue par une hausse des volumes de 6,63 % (soit 487 032 hectolitres vendus).

Export : C’est la surprise du trimestre avec une envolée de 85,03 %. Bien que les volumes restent modestes par rapport au marché local, ce quasi-doublement des revenus montre un réel regain d’intérêt pour nos produits à l’étranger.

Préparer l’avenir

Malgré les mutations internes, l’outil de production tourne à plein régime :

  • La production de bière progresse de 3,61 %.
  • Celle des boissons gazeuses reste stable (+0,12 %).

Côté investissements, l’accent a été mis sur la logistique de proximité. La société a massivement investi dans les emballages consignés (casiers et bouteilles) afin de fluidifier la distribution et de répondre aux besoins du terrain.

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Attijari Bank: 709,5 millions de dinars de produit net bancaire à fin 2025

Attijari bank boucle l’année 2025 avec un bilan qui témoigne d’une grande maturité. Le chiffre clé à retenir ? Une hausse de 7,6 % des dépôts de la clientèle. Ce résultat est d’autant plus significatif qu’il repose sur une progression solide de l’épargne (+8,7 %) et des dépôts à vue (+7,9 %). Malgré un contexte économique qui reste complexe, les clients continuent de placer leur confiance dans la solidité de l’enseigne.

Côté financements, la banque a fait le choix de la prudence. Les encours de crédits affichent un léger repli de 2,8 % (7 133,8 millions de dinars), reflétant une stratégie de gestion des risques maîtrisée et une lecture attentive du marché.

Stabilité opérationnelle et performance

Sur le plan financier, l’exercice est marqué par une grande stabilité :

Produit net bancaire (PNB) : 709,5 millions de dinars (+0,2 %).

Coefficient d’exploitation : 51,8 %, signe d’une maîtrise des coûts opérationnels malgré une hausse des charges liée aux investissements de la banque.

Au-delà de sa performance comptable, Attijari bank s’est distinguée en 2025 par des actions concrètes à fort impact social et environnemental.

Prenons l’exemple de la collaboration avec la GIZ et le PNUD, la banque a multiplié les initiatives pour l’égalité. Du programme Gender Diversity Management au projet GEWEET — qui accompagne les artisanes du Sud tunisien dans leur transformation digitale et fiscale — la banque s’impose comme un moteur de l’émancipation économique des femmes.

Autre exemple : l’engagement de la banque a également pris une dimension humanitaire avec le soutien important au service néonatal de l’hôpital de Jendouba. Ce projet permet désormais une meilleure prise en charge de plus de 1 000 prématurés chaque année.

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Le groupe OneTech porte ses exportations à 86,2 % du chiffre d’affaires en 2025

Le Groupe OneTech démontre une nouvelle fois la solidité de son modèle économique. En clôturant le 4e trimestre 2025 avec un chiffre d’affaires de 281,9 Mtnd (en hausse de 7,6 %), le groupe confirme sa capacité à naviguer avec succès dans un environnement complexe.

Cette dynamique s’appuie sur deux piliers : un pôle Câbles devenu le véritable moteur de l’activité et un marché local qui retrouve des couleurs.

L’export !                                            

Le rayonnement international de OneTech ne se dément pas. Avec 236,3 Mtnd de ventes à l’export ce trimestre (+5,5 %), le groupe signe sa cinquième période consécutive de croissance. Plusieurs facteurs expliquent ce succès :

Innovation et mix produit: la montée en puissance de nouveaux programmes industriels à forte valeur ajoutée.

Mobilité électrique: une reprise de la demande automobile européenne, particulièrement sur le segment électrique, profitant directement au pôle Mécatronique.

Concernant le chiffre d’affaires local a bondi de 19,6 % ce trimestre pour atteindre 45,6 Mtnd. Ce regain d’activité témoigne d’un ancrage commercial renforcé et d’une demande domestique enfin repartie à la hausse.

Une envergure mondiale

Sur l’ensemble de l’année, OneTech franchit la barre des 1 080 Mtnd de chiffre d’affaires. L’international pèse désormais pour 86,2 % du business total, ancrant définitivement le groupe dans les chaînes de valeur mondiales, notamment européennes.

Stratégie «Challenge 2028»

Le groupe ne se contente pas de gérer sa croissance, il prépare demain. Dans le cadre de son plan «Challenge 2028», 36,2 Mtnd ont été investis en 2025 avec des priorités claires :

  1. Excellence opérationnelle: productivité et qualité accrue.
  2. Transition énergétique: réduction de l’empreinte carbone.
  3. Standards ESG: répondre aux exigences de plus en plus strictes des grands donneurs d’ordre mondiaux.

Une santé financière solidifiée

Parallèlement à son expansion, OneTech assainit son bilan. Grâce à une gestion rigoureuse, l’endettement global a chuté de 19% (soit une réduction de 23,4 Mtnd) sur l’année. Cette agilité financière retrouvée permet au groupe d’aborder ses futurs projets de développement avec une sérénité et une autonomie renforcées.

 

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Nabeul : Sotipapier suspend ses activités après des inondations

Le site industriel de Sotipapier, situé dans la région de Nabeul, a été durement touché par les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la zone entre le 19 et le 21 janvier 2026. Face à cet épisode climatique exceptionnel, l’entreprise a immédiatement réagi pour limiter les dégâts.

Priorité à la sécurité et évaluation des dégâts

Par mesure de prudence et pour écarter tout risque d’accident électrique, la direction a pris la décision d’arrêter instantanément l’ensemble de ses machines. Cette mise à l’arrêt vise avant tout à protéger les collaborateurs présents sur le site ainsi que l’outil de production.

Depuis que les eaux ont commencé à se retirer, c’est une véritable course contre la montre qui s’est engagée :

Audit complet : Les équipes internes, épaulées par des experts techniques, passent actuellement les installations au peigne fin.

Bilan technique : L’objectif est de mesurer précisément l’impact des inondations sur les infrastructures.

Vers une reprise progressive                                         

Si Sotipapier met tout en œuvre pour relancer la production le plus tôt possible, la sécurité reste la priorité absolue. Pour le moment, aucune date de reprise n’a été fixée, l’entreprise préférant attendre d’avoir des garanties totales sur le bon fonctionnement de ses équipements.

Sur le plan administratif, le dossier est déjà entre les mains des assureurs pour l’indemnisation des dommages. La société s’est engagée à tenir ses actionnaires et ses partenaires informés dès que le calendrier de retour à la normale sera établi via le Conseil du marché financier (CMF).

Cet incident rappelle cruellement la fragilité de nos industries face au dérèglement climatique. La multiplication de ces événements extrêmes, particulièrement sur le littoral, impose désormais aux acteurs économiques de repenser leur résilience.

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Tunisie: le Bambalouni parmi les 20 meilleurs desserts au monde

La gastronomie tunisienne vient de marquer un point précieux sur la scène mondiale. Selon le dernier classement de TasteAtlas, l’une des boussoles les plus influentes pour les gourmets de la planète, le célèbre Bambalouni s’est hissé à une impressionnante 18ᵉ place parmi les 100 meilleurs desserts au monde. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard, puisqu’il s’appuie sur les votes et les critiques de plus de 97 000 passionnés qui ont passé au crible plus de 2 200 douceurs internationales.

Pour ceux qui ont déjà flâné dans les ruelles bleues et blanches de Sidi Bou Saïd ou dans les artères animées de Tunis, le Bambalouni est bien plus qu’un simple beignet. C’est un rituel. Cette pâte levée, frite avec soin jusqu’à devenir parfaitement dorée puis généreusement saupoudrée de sucre, incarne à elle seule la générosité de la Tunisie. Souvent dégusté brûlant avec un café, il prouve que la simplicité d’une recette traditionnelle peut toucher au cœur de l’excellence mondiale.

Le podium de cette année reflète d’ailleurs une belle diversité culturelle. En tête de liste, on retrouve l’Antakya künefesi de Turquie, ce mariage savoureux de fromage et de pâte filo, suivi de près par la riche Clotted Cream Ice Cream anglaise et l’incontournable Gelato al pistacchio italien. Au milieu de ces géants de la pâtisserie et de la glacerie, le Bambalouni tient fièrement son rang de seul représentant tunisien dans le Top 100 général.

Sa reconnaissance ne s’arrête pas là, puisqu’il brille également dans la catégorie spécialisée des meilleurs desserts frits au monde. S’il est le seul ambassadeur local à figurer dans ces classements — laissant pour l’instant dans l’ombre les makrouds ou les yoyos —, sa présence souligne une tendance forte : l’authenticité paie.

Ce classement de TasteAtlas dépasse le simple concours de popularité. En combinant les avis d’utilisateurs avec des critères rigoureux d’authenticité et l’expertise de critiques culinaires, il offre une réelle crédibilité à notre patrimoine. Pour la Tunisie, voir un produit aussi populaire et accessible que le Bambalouni être célébré à cette échelle est un rappel puissant que nos traditions les plus simples possèdent un rayonnement universel capable de traverser toutes les frontières.

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L’AICTO présente sa vision numérique pour 2030 et ses actions prévues en 2026

Réunie au Caire les 19 et 20 janvier 2026, l’Organisation arabe des technologies de l’information et de la communication (AICTO) a frappé fort. Lors de la 56ᵉ session de la Commission arabe permanente des communications, l’organisation a dévoilé sa vision stratégique à l’horizon 2030.

L’objectif est clair: ne plus simplement consommer les technologies mondiales, mais faire du monde arabe un acteur souverain et incontournable de l’économie numérique. 

Un cap stratégique vers 2030                                         

L’AICTO propose une transformation profonde articulée autour de trois axes majeurs. Le premier, un futur numérique intelligent, vise à infuser les technologies de pointe dans les politiques publiques pour booster la productivité. Le second repose sur la sécurité, car aucune croissance n’est possible sans une confiance totale dans la cybersécurité et la protection des données. Enfin, l’organisation prône un futur durable, où l’innovation sert le développement humain sur le long terme. L’objectif ultime est de passer d’une simple consommation de technologies à la création d’écosystèmes arabes capables de générer de la valeur et de résister aux chocs mondiaux.

 2026: l’année de l’action et de la souveraineté

L’AICTO ne se contente pas de perspectives lointaines. Elle a également tracé sa feuille de route pour 2026, avec une ambition majeure : créer un véritable marché numérique régional intégré.

Voici les chantiers prioritaires qui rythmeront l’année:

  • Un cadre commun : Favoriser la reconnaissance mutuelle des signatures et documents électroniques entre les pays arabes.
  • IA et Éthique : Mettre en place des règles du jeu équilibrées pour l’intelligence artificielle, afin d’encourager l’innovation sans sacrifier la sécurité.
  • Infrastructure du futur : Accélérer le passage au protocole IPv6 et explorer de nouveaux horizons, notamment celui des technologies spatiales et des satellites en orbite basse.
  • Soutien concret : Passer de la simple coordination à un accompagnement de terrain pour aider chaque État membre à concrétiser ses ambitions nationales.

En somme, l’AICTO souhaite transformer le numérique en un véritable moteur de compétitivité. En 2026, l’enjeu n’est plus seulement technique, il est politique et stratégique.

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4 opportunités de financements européens à ne pas manquer début 2026

En ce mois de janvier 2026, l’effervescence est palpable au sein du réseau Enterprise Europe Network. Pour les entrepreneurs qui cherchent à transformer l’essai de l’innovation, le message est clair: l’Europe ouvre grand son portefeuille. Derrière les acronymes techniques et les procédures administratives se cachent des opportunités concrètes, capables de propulser une startup ou une PME vers une dimension internationale. Qu’il s’agisse de robotique, de deep-tech ou de transition énergétique, le paysage des financements actuels dessine les contours de l’économie de demain.

Le premier signal fort s’adresse aux femmes qui façonnent la technologie de pointe. À travers l’appel Open Horizons #2, l’Union européenne ne se contente pas de financer; elle investit dans la vision des dirigeantes de startups numériques. Avec une enveloppe de 55 000 € versée sans aucune cession de capital, ce dispositif permet de tester des pilotes innovants face à des défis industriels réels. Au-delà de l’argent, c’est un véritable ticket d’entrée pour un réseau de mentorat et de collaboration avec les géants du continent. Mais attention, le compte à rebours est lancé: les dossiers doivent être bouclés avant le 29 janvier prochain.

Pour ceux qui imaginent le futur de la collaboration entre l’homme et la machine, c’est du côté du projet ARISE que les regards se tournent. Ici, l’ambition monte d’un cran. Le programme cherche à soutenir des solutions où robots et humains travaillent main dans la main, que ce soit dans les blocs opératoires ou sur les lignes de production industrielle. Avec une subvention pouvant atteindre 200 000 €, ARISE offre douze mois d’accompagnement technique pour faire sortir les prototypes des laboratoires et les amener vers une maturité commerciale. Les innovateurs en robotique ont jusqu’au 4 février pour saisir cette chance de changer d’échelle.

Pendant ce temps, l’urgence climatique continue de dicter l’agenda de la recherche. Le programme Horizon Europe vient de libérer une salve de 17 appels à projets dédiés au climat et à l’énergie. C’est un terrain de jeu stratégique pour les PME qui souhaitent rejoindre des consortiums transnationaux. Qu’il s’agisse de réduire la dépendance énergétique ou d’accélérer la transition vers une économie neutre en carbone, ces financements massifs sont les leviers indispensables pour ceux qui veulent peser dans la transition écologique globale.

Enfin, une opportunité plus agile, presque “hors-piste”, émerge avec le projet FIERCE. En misant sur le “Cascade Funding”, ce mécanisme simplifie radicalement l’accès aux fonds européens. L’idée est fascinante: utiliser les données issues des satellites Galileo ou Copernicus pour créer des solutions durables. Avec une aide de 50 000 €, les entreprises peuvent transformer des données spatiales en outils de performance environnementale. C’est une voie rapide, ouverte jusqu’en mars, pour intégrer l’espace dans la stratégie de croissance des entreprises terrestres.

Pour l’entrepreneur, ces dispositifs ne sont pas seulement des lignes de crédit supplémentaires. Ils représentent une vitrine médiatique, un accès privilégié à des mentors de haut vol et, surtout, une preuve de crédibilité sur le marché européen. En 2026, l’innovation ne se conçoit plus de manière isolée, elle se finance et se déploie à l’échelle d’un continent.

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L’italien ENI confirme de nouveaux investissements au sud de la Tunisie

C’est une histoire qui dure depuis plus de soixante ans, et loin de s’essouffler, elle semble entamer un nouveau chapitre. Ce mercredi 21 janvier, les couloirs du ministère de l’Industrie vibraient d’une énergie particulière: celle des retrouvailles et de la continuité. La ministre Fatma Thabet Chiboub y a accueilli Diego Portoghese, nouveau visage d’ENI pour l’Afrique du Nord, avec une ambition partagée: sceller un peu plus l’ancrage du géant italien en Tunisie.

Bien plus qu’un simple partenariat

Depuis les années 1960, ENI n’est pas qu’un logo sur des installations pétrolières; c’est un acteur qui a grandi avec le pays. Du mythique champ d’El Borma dans le Grand Sud aux infrastructures stratégiques d’aujourd’hui, le groupe italien est devenu, au fil des décennies, un pilier indissociable du paysage industriel national.

Cap sur le Sud et l’innovation

Si la rencontre a permis de saluer la solidité de ce passé commun, les discussions étaient résolument tournées vers demain. L’avenir se dessine désormais dans le Sud tunisien, où ENI prévoit de muscler sa présence. En binôme avec l’ETAP, plusieurs projets d’envergure sont déjà sur les rails, même si les détails restent pour l’instant confidentiels.

L’essentiel : Pour la Tunisie, ce renouvellement de vœux est bien plus qu’une signature technique. C’est un signal fort envoyé au marché mondial, celui d’un pays capable de fidéliser les plus grands acteurs industriels sur le très long terme.

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Tempête Harry en Tunisie : les voitures électriques ne sont pas sorties de leurs garages hier ?

On les voit de plus en plus sur nos routes. Aujourd’hui, même si vous entrez chez un concessionnaire avec l’idée précise d’acheter une voiture essence ou diesel, le discours change vite. On vous parle économies à la pompe, protection de la planète et technologies futuristes. Mais au-delà du marketing, qu’en est-il vraiment ? Surtout quand la météo s’en mêle, comme lors du passage récent de la tempête Harry.

Une question brûle les lèvres de nombreux conducteurs : nos voitures électriques sont-elles vraiment prêtes à affronter nos routes, souvent fragiles face aux intempéries ?

Face à l’eau : Électrique vs Thermique

Pour y voir plus clair, nous avons interrogé Mohamed Nouichi, l’un des rares experts certifiés en mécanique électrique en Tunisie. Son constat est simple : l’eau est l’ennemie de tous, mais les conséquences ne sont pas les mêmes.

Le thermique, c’est le terrain connu. Si l’eau s’infiltre, les dégâts peuvent être impressionnants, mais ils sont rarement insurmontables.

« Même dans le pire des cas, on arrive à réparer sans que les factures n’atteignent des sommets délirants», nous confie l’expert. Une intervention classique, et la voiture repart.

L’électrique : Halte aux idées reçues ! Non, vous ne risquez pas l’électrocution sous une averse. Les batteries sont parfaitement étanches et les bornes de recharge sont conçues pour fonctionner en toute sécurité, même sous la pluie.

Le vrai point de rupture ? C’est quand l’eau monte vraiment. Si le pack de batteries est immergé, la situation bascule. En Tunisie, une batterie endommagée par l’eau est souvent irréparable. Il faut la changer intégralement. Résultat : une facture exorbitante et une attente interminable pour importer la pièce.

 

 

Le maillon faible: l’infrastructure, pas la voiture

Mohamed Nouichi est formel : les voitures vendues en Tunisie sont d’excellente qualité. Ce n’est pas la technologie qui pose problème, mais tout ce qu’il y a autour.

« Le mécanicien n’a pas toujours les outils spécifiques, et les conditions de sécurité pour intervenir sur ces systèmes haute tension manquent cruellement».

Le constat est sans appel:

  1. Le manque de bras : Trop peu de techniciens sont formés à cette nouvelle ère.
  2. La logistique : Les pièces de rechange mettent trop de temps à arriver.
  3. Le réseau de recharge : Si les bornes fleurissent dans les grandes villes, elles se font rares dès que l’on s’aventure à l’intérieur du pays. En cas d’urgence ou de route coupée par les eaux, cela peut devenir un vrai casse-tête.

 

Sommes-nous vraiment prêts ?

En comparant avec des pays comme la Suisse, où l’écosystème électrique est parfaitement huilé, Mohamed Nouichi résume bien le décalage tunisien : « Nous avons la technologie, mais pas encore l’environnement qui va avec».

Passer à l’électrique, ce n’est pas seulement acheter une voiture silencieuse. C’est avoir besoin d’un réseau solide, de spécialistes locaux et d’une logistique qui suit. Sans cela, l’avantage écologique peut vite se transformer en stress quotidien.

Le mot de la fin

Aujourd’hui, si vous roulez beaucoup et que vous craignez les aléas de nos routes, la voiture thermique reste la valeur refuge, la plus facile à remettre sur pied après un imprévu. L’électrique, elle, est parfaite pour un usage urbain bien défini, à condition d’avoir un point de recharge fiable et un bon SAV à proximité.

La question n’est donc pas de savoir si l’électrique est “mieux” que le thermique, mais de savoir si notre pays est prêt à l’accompagner. Et pour l’instant, la réponse demande encore un peu de patience.

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4e trimestre 2025 : BH Bank dépasse les 10 000 Mtnd de dépôts, mais voit son PNB reculer de 2,8%

Les récents indicateurs d’activité publiés le 20 janvier 2026 par la BH Bank révèlent une situation nuancée : si la banque continue d’attirer massivement l’épargne des Tunisiens, elle doit composer avec une pression croissante sur ses marges et ses coûts de fonctionnement.

Un plébiscite pour l’épargne
Le point fort de cette fin d’année 2025 est sans conteste la confiance renouvelée des clients. Avec une hausse spectaculaire de plus de 11 % des dépôts, la banque prouve qu’elle reste une valeur refuge pour l’épargne nationale.

Des crédits en léger retrait
À l’inverse, le robinet des financements semble s’être quelque peu resserré. L’encours des crédits affiche un recul de 2,3 % (10 336 Mtnd). Ce ralentissement traduit une prudence stratégique :

Côté banque : Une volonté de mieux filtrer les dossiers pour limiter les risques.

Côté clients : Un essoufflement de la demande de la part des ménages et des entreprises.

Une rentabilité sous pression
La performance financière globale s’en ressent. Le Produit Net Bancaire (PNB), indicateur clé de l’activité, s’effrite de 2,8 % pour passer sous le seuil des 700 Mtnd.

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Déclaration mensuelle de décembre 2025 : dernier délai aujourd’hui

L’administration fiscale fait preuve de souplesse face aux conditions climatiques d’hier le 20 janvier 2026. La Direction générale des impôts vient d’annoncer que ce mercredi 21 janvier 2026 marque l’ultime délai pour déposer votre déclaration de revenus de décembre 2025 sans craindre de frais supplémentaires.

Cette décision du ministère des Finances fait directement écho aux difficultés rencontrées par de nombreux citoyens à travers le pays. Face aux intempéries qui ont paralysé certaines régions, il a été jugé nécessaire d’accorder cette rallonge exceptionnelle d’une journée. C’est donc une opportunité concrète pour régulariser votre situation aujourd’hui même, tout en évitant les pénalités ou les majorations de retard qui s’appliqueraient normalement dès demain.

Si vous rencontrez la moindre difficulté technique ou si vous avez une question de dernière minute, les équipes de l’assistance ne vous laissent pas seul. Vous pouvez contacter le centre d’aide par téléphone au 81 100 400 ou envoyer un message à l’adresse support.tej@finances.gov.tn.

Pour un petit rappel sur le calendrier d’impôt de 2026 cliquez sur ce lien : https://managers.tn/2026/01/02/calendrier-fiscal-de-janvier-2026-trois-dates-cles-a-retenir/

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Spacecoin lance des projets pilotes de connectivité satellitaire dans deux pays africains

Alors que l’Afrique cherche toujours à combler sa fracture numérique, les technologies satellitaires s’imposent comme le complément indispensable aux réseaux terrestres. C’est dans cette dynamique que la société américaine Spacecoin franchit une étape clé: le lancement de projets pilotes au Kenya et au Nigeria. Après avoir décroché les licences nécessaires et signé des accords stratégiques avec les autorités et les opérateurs locaux, l’entreprise s’apprête à tester ses solutions sur le terrain.

Au Kenya, Spacecoin a reçu le feu vert de l’Autorité des communications (CAK). Cette licence de transmission va permettre de tester non seulement l’accès internet classique, mais aussi des solutions d’Internet des objets (IoT). L’enjeu est de taille: si presque tout le monde possède un mobile au Kenya, moins de la moitié de la population bénéficie d’une connexion internet de qualité. Le projet cible donc les zones rurales et périurbaines, là où le réseau fait encore défaut.

Côté Nigeria, l’entreprise s’appuie sur une autorisation de la Commission nigériane des communications (NCC). L’objectif est similaire : apporter du haut débit à moindre coût dans des communautés isolées, là où déployer de la fibre optique serait trop complexe ou beaucoup trop onéreux.

Ce qui distingue Spacecoin, c’est son architecture technique. Elle repose sur une constellation de nanosatellites en orbite basse (LEO) couplée à la blockchain. Ce mélange permet d’offrir une connectivité plus flexible et souvent moins chère que les solutions traditionnelles.

Ces petits satellites sont particulièrement adaptés à l’agriculture intelligente ou à la surveillance d’infrastructures à distance. Si des géants comme Starlink occupent déjà le terrain, l’approche décentralisée de Spacecoin propose une alternative intéressante pour diversifier l’offre et faire baisser les prix dans les pays émergents.

L’enjeu vital de la connectivité pour tous                

Selon plusieurs sources, cette initiative s’inscrit dans un combat plus large contre l’isolement numérique en Afrique. Installer des tours de télécommunications ou enterrer de la fibre dans des régions reculées représente un défi logistique et financier colossal. Le satellite devient alors la solution logique pour contourner ces obstacles géographiques.

L’expérience ne se limite d’ailleurs pas au continent africain, puisque des tests similaires sont menés en Asie. Pour les dirigeants de Spacecoin, c’est le signe d’une prise de conscience chez les régulateurs: les méthodes classiques ne suffiront pas à connecter chaque citoyen. Pour atteindre les populations les plus isolées, il faudra impérativement passer par l’innovation et la décentralisation.

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KNOT Technologies lève 1 million de dollars pour dépoussiérer la billetterie grâce à l’IA

La startup KNOT Technologies, spécialiste de la billetterie en ligne et du contrôle d’accès, vient de franchir une étape clé avec une levée de fonds de 1 million de dollars en pre-seed, menée par le fonds A15. Installée entre l’Égypte et le Royaume-Uni, la jeune pousse s’est donné une mission ambitieuse : transformer radicalement l’expérience des événements en direct grâce à l’intelligence artificielle.

Lancée à Londres en 2025 par Ahmed Abdalla et Hussein ElBendak, KNOT ne se contente pas de vendre des tickets. Elle a développé une plateforme “AI-native” pensée pour résoudre les maux qui rongent le secteur : la fraude, le manque de visibilité sur la demande et, surtout, l’hémorragie financière causée par le marché noir.

Pour les fondateurs, le constat est sans appel : les infrastructures actuelles sont dépassées. Après des mois d’immersion sur le terrain en Europe et dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), ils ont identifié les mêmes failles partout :

  • Des organisateurs qui perdent le contrôle sur leurs ventes.
  • Des billets qui s’échangent sur des plateformes secondaires sans aucune traçabilité.
  • Des fans de plus en plus exposés aux arnaques.

Pour reprendre la main, KNOT a mis au point une couche technologique intelligente. Celle-ci permet d’authentifier l’identité des acheteurs, d’encadrer strictement les transferts de billets et de suivre la demande en temps réel. Résultat ? Moins de fuites vers les marchés parallèles et une relation plus directe et transparente entre l’organisateur et son public.

Le concept séduit déjà : bien que sortant à peine de sa phase de discrétion, la solution accompagne déjà plus de 50 clients professionnels.

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Alerte Trafic : routes inondées et perturbations

À la suite des fortes pluies de ce matin, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat signale d’importantes perturbations sur le réseau routier. La prudence est de mise : voici un point complet sur la situation par région.

Grand Tunis : Circulation difficile

  • Route Nationale 9 (RN9) : Attention, le bassin de rétention près de l’ambassade des États-Unis a débordé. On circule dans les deux sens, mais avec une extrême vigilance.
  • Route Régionale 33 m2 : Chaussée partiellement inondée. Il est vivement conseillé de contourner la zone via le quartier Salama.
  • Le Kram : La RR23 (au niveau de la caserne) reste praticable, mais restez prudents.

Gouvernorat de Ben Arous : Zones à éviter

Plusieurs axes sont totalement coupés en raison de la montée des eaux :

  • Ben Arous : Route locale 559 (entre le centre Chifa et la municipalité).
  • Banlieue Sud : La TL1 (entre Hammam-Lif et Borj Cédria).
  • Fouchana : Entrée de la ville bloquée sur la TL3.
  • Note : Les routes locales 557, 559 et 573 sont également touchées.

Nabeul et le Cap Bon : Déviations en cours

Le barrage El-Masri est sous surveillance, entraînant des complications :

  • Bou Argoub : Difficultés sur la TL1 et la RR27 (secteur caserne). Utilisez les ponts alternatifs mis en place.
  • Coupures signalées : La circulation est interrompue sur les axes TL26 et TL1, notamment vers Dar Chaabane et Korba.

Sousse et Bizerte : Fermetures préventives

  • Sousse : Par sécurité, la TL1 à l’entrée d’Enfidha et la RR48 à Akouda ont été fermées. Le tronçon de la TL1 entre les PK 24 et 30 est impraticable.
  • Bizerte : Débordement important sur la RN8 (au point kilométrique 48,5).

Le ministère appelle tous les usagers de la route à ne pas forcer le passage, à respecter les déviations et à suivre scrupuleusement les consignes de la Commission de lutte contre les catastrophes.

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Le CMF publie des fiches sur l’obligation verte et la finance durable

Parce que comprendre l’économie est la première étape pour mieux investir, le Conseil du marché financier (CMF) continue de s’engager pour l’éducation financière en Tunisie.

Dans le prolongement de son partenariat avec la Banque de France (via son programme EDUCFI), le CMF vient de mettre en ligne deux nouvelles fiches pédagogiques. L’objectif est de décrypter des sujets souvent perçus comme complexes, mais essentiels aujourd’hui : les obligations vertes et la finance durable.

L’obligation verte (Green Bond): comment un investissement peut-il concrètement aider la planète? Cette fiche explique comment cet outil mobilise des fonds pour financer la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, tout en respectant les règles du marché.

La finance durable: pourquoi le profit ne fait plus tout ? Découvrez comment les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) transforment le monde de la finance pour créer une économie plus résiliente, inclusive et responsable.

Ces fiches font partie de la célèbre collection «ABC de l’économie» de la Banque de France. Le CMF les a soigneusement adaptées aux réalités du marché tunisien pour offrir une information fiable, claire et surtout utile au quotidien.

Le but est simple : Démocratiser la finance pour qu’elle ne soit plus réservée aux seuls experts, mais accessible à chaque citoyen, étudiant ou professionnel curieux.

Que vous soyez étudiant, épargnant ou simplement désireux de comprendre les enjeux de demain, ces fiches sont faites pour vous.

Retrouvez-les dès maintenant sur le site officiel du CMF: Consulter les fiches ABC de l’économie

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TGH valide ses comptes 2024 et affiche un résultat net bénéficiaire

C’est dans un climat de confiance que s’est tenue, le 30 décembre dernier, l’Assemblée générale ordinaire de Tawsol Group Holding (TGH). Avec un taux de participation solide (plus de 74 % du capital représenté), les actionnaires ont validé les comptes de l’exercice 2024, marquant une étape clé pour la solidité financière du groupe.

Dans un contexte économique qui demande de l’agilité, Tawsol Group prouve sa résilience. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le groupe affiche un résultat net consolidé de 1,15 million de dinars.

Au niveau de la société mère, les indicateurs sont tout aussi encourageants avec un bénéfice de près d’un million de dinars et un bilan qui s’établit à 138,4 millions de dinars. Ces performances témoignent de la capacité du groupe à transformer ses défis opérationnels en résultats concrets.

L’Assemblée a décidé d’affecter la quasi-totalité des bénéfices au renforcement des fonds propres.

L’essentiel à retenir : Sur un montant total à répartir de 3,3 millions de dinars (incluant les résultats antérieurs), le groupe a privilégié le report à nouveau et les réserves légales. Une stratégie claire qui vise à blinder l’assise financière pour soutenir les projets futurs.

L’assemblée a également été l’occasion de stabiliser le pilotage de l’entreprise :

  • Représentation : Ahmed Sellami a été officiellement désigné pour porter la voix des actionnaires minoritaires jusqu’en 2026.
  • Continuité : Le mandat de Moez Ben Ali, commissaire aux comptes, a été renouvelé pour trois exercices supplémentaires.
  • Confiance : Les administrateurs ont reçu le quitus pour leur gestion, validant ainsi les choix stratégiques opérés durant l’année écoulée.

En adoptant l’ensemble des résolutions à la quasi-unanimité, les actionnaires de Tawsol Group Holding envoient un signal fort au marché : celui d’un groupe serein, transparent et prêt à aborder ses prochaines échéances avec une structure financière saine.

 

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