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4 opportunités de financements européens à ne pas manquer début 2026

En ce mois de janvier 2026, l’effervescence est palpable au sein du réseau Enterprise Europe Network. Pour les entrepreneurs qui cherchent à transformer l’essai de l’innovation, le message est clair: l’Europe ouvre grand son portefeuille. Derrière les acronymes techniques et les procédures administratives se cachent des opportunités concrètes, capables de propulser une startup ou une PME vers une dimension internationale. Qu’il s’agisse de robotique, de deep-tech ou de transition énergétique, le paysage des financements actuels dessine les contours de l’économie de demain.

Le premier signal fort s’adresse aux femmes qui façonnent la technologie de pointe. À travers l’appel Open Horizons #2, l’Union européenne ne se contente pas de financer; elle investit dans la vision des dirigeantes de startups numériques. Avec une enveloppe de 55 000 € versée sans aucune cession de capital, ce dispositif permet de tester des pilotes innovants face à des défis industriels réels. Au-delà de l’argent, c’est un véritable ticket d’entrée pour un réseau de mentorat et de collaboration avec les géants du continent. Mais attention, le compte à rebours est lancé: les dossiers doivent être bouclés avant le 29 janvier prochain.

Pour ceux qui imaginent le futur de la collaboration entre l’homme et la machine, c’est du côté du projet ARISE que les regards se tournent. Ici, l’ambition monte d’un cran. Le programme cherche à soutenir des solutions où robots et humains travaillent main dans la main, que ce soit dans les blocs opératoires ou sur les lignes de production industrielle. Avec une subvention pouvant atteindre 200 000 €, ARISE offre douze mois d’accompagnement technique pour faire sortir les prototypes des laboratoires et les amener vers une maturité commerciale. Les innovateurs en robotique ont jusqu’au 4 février pour saisir cette chance de changer d’échelle.

Pendant ce temps, l’urgence climatique continue de dicter l’agenda de la recherche. Le programme Horizon Europe vient de libérer une salve de 17 appels à projets dédiés au climat et à l’énergie. C’est un terrain de jeu stratégique pour les PME qui souhaitent rejoindre des consortiums transnationaux. Qu’il s’agisse de réduire la dépendance énergétique ou d’accélérer la transition vers une économie neutre en carbone, ces financements massifs sont les leviers indispensables pour ceux qui veulent peser dans la transition écologique globale.

Enfin, une opportunité plus agile, presque “hors-piste”, émerge avec le projet FIERCE. En misant sur le “Cascade Funding”, ce mécanisme simplifie radicalement l’accès aux fonds européens. L’idée est fascinante: utiliser les données issues des satellites Galileo ou Copernicus pour créer des solutions durables. Avec une aide de 50 000 €, les entreprises peuvent transformer des données spatiales en outils de performance environnementale. C’est une voie rapide, ouverte jusqu’en mars, pour intégrer l’espace dans la stratégie de croissance des entreprises terrestres.

Pour l’entrepreneur, ces dispositifs ne sont pas seulement des lignes de crédit supplémentaires. Ils représentent une vitrine médiatique, un accès privilégié à des mentors de haut vol et, surtout, une preuve de crédibilité sur le marché européen. En 2026, l’innovation ne se conçoit plus de manière isolée, elle se finance et se déploie à l’échelle d’un continent.

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L’italien ENI confirme de nouveaux investissements au sud de la Tunisie

C’est une histoire qui dure depuis plus de soixante ans, et loin de s’essouffler, elle semble entamer un nouveau chapitre. Ce mercredi 21 janvier, les couloirs du ministère de l’Industrie vibraient d’une énergie particulière: celle des retrouvailles et de la continuité. La ministre Fatma Thabet Chiboub y a accueilli Diego Portoghese, nouveau visage d’ENI pour l’Afrique du Nord, avec une ambition partagée: sceller un peu plus l’ancrage du géant italien en Tunisie.

Bien plus qu’un simple partenariat

Depuis les années 1960, ENI n’est pas qu’un logo sur des installations pétrolières; c’est un acteur qui a grandi avec le pays. Du mythique champ d’El Borma dans le Grand Sud aux infrastructures stratégiques d’aujourd’hui, le groupe italien est devenu, au fil des décennies, un pilier indissociable du paysage industriel national.

Cap sur le Sud et l’innovation

Si la rencontre a permis de saluer la solidité de ce passé commun, les discussions étaient résolument tournées vers demain. L’avenir se dessine désormais dans le Sud tunisien, où ENI prévoit de muscler sa présence. En binôme avec l’ETAP, plusieurs projets d’envergure sont déjà sur les rails, même si les détails restent pour l’instant confidentiels.

L’essentiel : Pour la Tunisie, ce renouvellement de vœux est bien plus qu’une signature technique. C’est un signal fort envoyé au marché mondial, celui d’un pays capable de fidéliser les plus grands acteurs industriels sur le très long terme.

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Tempête Harry en Tunisie : les voitures électriques ne sont pas sorties de leurs garages hier ?

On les voit de plus en plus sur nos routes. Aujourd’hui, même si vous entrez chez un concessionnaire avec l’idée précise d’acheter une voiture essence ou diesel, le discours change vite. On vous parle économies à la pompe, protection de la planète et technologies futuristes. Mais au-delà du marketing, qu’en est-il vraiment ? Surtout quand la météo s’en mêle, comme lors du passage récent de la tempête Harry.

Une question brûle les lèvres de nombreux conducteurs : nos voitures électriques sont-elles vraiment prêtes à affronter nos routes, souvent fragiles face aux intempéries ?

Face à l’eau : Électrique vs Thermique

Pour y voir plus clair, nous avons interrogé Mohamed Nouichi, l’un des rares experts certifiés en mécanique électrique en Tunisie. Son constat est simple : l’eau est l’ennemie de tous, mais les conséquences ne sont pas les mêmes.

Le thermique, c’est le terrain connu. Si l’eau s’infiltre, les dégâts peuvent être impressionnants, mais ils sont rarement insurmontables.

« Même dans le pire des cas, on arrive à réparer sans que les factures n’atteignent des sommets délirants», nous confie l’expert. Une intervention classique, et la voiture repart.

L’électrique : Halte aux idées reçues ! Non, vous ne risquez pas l’électrocution sous une averse. Les batteries sont parfaitement étanches et les bornes de recharge sont conçues pour fonctionner en toute sécurité, même sous la pluie.

Le vrai point de rupture ? C’est quand l’eau monte vraiment. Si le pack de batteries est immergé, la situation bascule. En Tunisie, une batterie endommagée par l’eau est souvent irréparable. Il faut la changer intégralement. Résultat : une facture exorbitante et une attente interminable pour importer la pièce.

 

 

Le maillon faible: l’infrastructure, pas la voiture

Mohamed Nouichi est formel : les voitures vendues en Tunisie sont d’excellente qualité. Ce n’est pas la technologie qui pose problème, mais tout ce qu’il y a autour.

« Le mécanicien n’a pas toujours les outils spécifiques, et les conditions de sécurité pour intervenir sur ces systèmes haute tension manquent cruellement».

Le constat est sans appel:

  1. Le manque de bras : Trop peu de techniciens sont formés à cette nouvelle ère.
  2. La logistique : Les pièces de rechange mettent trop de temps à arriver.
  3. Le réseau de recharge : Si les bornes fleurissent dans les grandes villes, elles se font rares dès que l’on s’aventure à l’intérieur du pays. En cas d’urgence ou de route coupée par les eaux, cela peut devenir un vrai casse-tête.

 

Sommes-nous vraiment prêts ?

En comparant avec des pays comme la Suisse, où l’écosystème électrique est parfaitement huilé, Mohamed Nouichi résume bien le décalage tunisien : « Nous avons la technologie, mais pas encore l’environnement qui va avec».

Passer à l’électrique, ce n’est pas seulement acheter une voiture silencieuse. C’est avoir besoin d’un réseau solide, de spécialistes locaux et d’une logistique qui suit. Sans cela, l’avantage écologique peut vite se transformer en stress quotidien.

Le mot de la fin

Aujourd’hui, si vous roulez beaucoup et que vous craignez les aléas de nos routes, la voiture thermique reste la valeur refuge, la plus facile à remettre sur pied après un imprévu. L’électrique, elle, est parfaite pour un usage urbain bien défini, à condition d’avoir un point de recharge fiable et un bon SAV à proximité.

La question n’est donc pas de savoir si l’électrique est “mieux” que le thermique, mais de savoir si notre pays est prêt à l’accompagner. Et pour l’instant, la réponse demande encore un peu de patience.

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4e trimestre 2025 : BH Bank dépasse les 10 000 Mtnd de dépôts, mais voit son PNB reculer de 2,8%

Les récents indicateurs d’activité publiés le 20 janvier 2026 par la BH Bank révèlent une situation nuancée : si la banque continue d’attirer massivement l’épargne des Tunisiens, elle doit composer avec une pression croissante sur ses marges et ses coûts de fonctionnement.

Un plébiscite pour l’épargne
Le point fort de cette fin d’année 2025 est sans conteste la confiance renouvelée des clients. Avec une hausse spectaculaire de plus de 11 % des dépôts, la banque prouve qu’elle reste une valeur refuge pour l’épargne nationale.

Des crédits en léger retrait
À l’inverse, le robinet des financements semble s’être quelque peu resserré. L’encours des crédits affiche un recul de 2,3 % (10 336 Mtnd). Ce ralentissement traduit une prudence stratégique :

Côté banque : Une volonté de mieux filtrer les dossiers pour limiter les risques.

Côté clients : Un essoufflement de la demande de la part des ménages et des entreprises.

Une rentabilité sous pression
La performance financière globale s’en ressent. Le Produit Net Bancaire (PNB), indicateur clé de l’activité, s’effrite de 2,8 % pour passer sous le seuil des 700 Mtnd.

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Déclaration mensuelle de décembre 2025 : dernier délai aujourd’hui

L’administration fiscale fait preuve de souplesse face aux conditions climatiques d’hier le 20 janvier 2026. La Direction générale des impôts vient d’annoncer que ce mercredi 21 janvier 2026 marque l’ultime délai pour déposer votre déclaration de revenus de décembre 2025 sans craindre de frais supplémentaires.

Cette décision du ministère des Finances fait directement écho aux difficultés rencontrées par de nombreux citoyens à travers le pays. Face aux intempéries qui ont paralysé certaines régions, il a été jugé nécessaire d’accorder cette rallonge exceptionnelle d’une journée. C’est donc une opportunité concrète pour régulariser votre situation aujourd’hui même, tout en évitant les pénalités ou les majorations de retard qui s’appliqueraient normalement dès demain.

Si vous rencontrez la moindre difficulté technique ou si vous avez une question de dernière minute, les équipes de l’assistance ne vous laissent pas seul. Vous pouvez contacter le centre d’aide par téléphone au 81 100 400 ou envoyer un message à l’adresse support.tej@finances.gov.tn.

Pour un petit rappel sur le calendrier d’impôt de 2026 cliquez sur ce lien : https://managers.tn/2026/01/02/calendrier-fiscal-de-janvier-2026-trois-dates-cles-a-retenir/

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Spacecoin lance des projets pilotes de connectivité satellitaire dans deux pays africains

Alors que l’Afrique cherche toujours à combler sa fracture numérique, les technologies satellitaires s’imposent comme le complément indispensable aux réseaux terrestres. C’est dans cette dynamique que la société américaine Spacecoin franchit une étape clé: le lancement de projets pilotes au Kenya et au Nigeria. Après avoir décroché les licences nécessaires et signé des accords stratégiques avec les autorités et les opérateurs locaux, l’entreprise s’apprête à tester ses solutions sur le terrain.

Au Kenya, Spacecoin a reçu le feu vert de l’Autorité des communications (CAK). Cette licence de transmission va permettre de tester non seulement l’accès internet classique, mais aussi des solutions d’Internet des objets (IoT). L’enjeu est de taille: si presque tout le monde possède un mobile au Kenya, moins de la moitié de la population bénéficie d’une connexion internet de qualité. Le projet cible donc les zones rurales et périurbaines, là où le réseau fait encore défaut.

Côté Nigeria, l’entreprise s’appuie sur une autorisation de la Commission nigériane des communications (NCC). L’objectif est similaire : apporter du haut débit à moindre coût dans des communautés isolées, là où déployer de la fibre optique serait trop complexe ou beaucoup trop onéreux.

Ce qui distingue Spacecoin, c’est son architecture technique. Elle repose sur une constellation de nanosatellites en orbite basse (LEO) couplée à la blockchain. Ce mélange permet d’offrir une connectivité plus flexible et souvent moins chère que les solutions traditionnelles.

Ces petits satellites sont particulièrement adaptés à l’agriculture intelligente ou à la surveillance d’infrastructures à distance. Si des géants comme Starlink occupent déjà le terrain, l’approche décentralisée de Spacecoin propose une alternative intéressante pour diversifier l’offre et faire baisser les prix dans les pays émergents.

L’enjeu vital de la connectivité pour tous                

Selon plusieurs sources, cette initiative s’inscrit dans un combat plus large contre l’isolement numérique en Afrique. Installer des tours de télécommunications ou enterrer de la fibre dans des régions reculées représente un défi logistique et financier colossal. Le satellite devient alors la solution logique pour contourner ces obstacles géographiques.

L’expérience ne se limite d’ailleurs pas au continent africain, puisque des tests similaires sont menés en Asie. Pour les dirigeants de Spacecoin, c’est le signe d’une prise de conscience chez les régulateurs: les méthodes classiques ne suffiront pas à connecter chaque citoyen. Pour atteindre les populations les plus isolées, il faudra impérativement passer par l’innovation et la décentralisation.

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KNOT Technologies lève 1 million de dollars pour dépoussiérer la billetterie grâce à l’IA

La startup KNOT Technologies, spécialiste de la billetterie en ligne et du contrôle d’accès, vient de franchir une étape clé avec une levée de fonds de 1 million de dollars en pre-seed, menée par le fonds A15. Installée entre l’Égypte et le Royaume-Uni, la jeune pousse s’est donné une mission ambitieuse : transformer radicalement l’expérience des événements en direct grâce à l’intelligence artificielle.

Lancée à Londres en 2025 par Ahmed Abdalla et Hussein ElBendak, KNOT ne se contente pas de vendre des tickets. Elle a développé une plateforme “AI-native” pensée pour résoudre les maux qui rongent le secteur : la fraude, le manque de visibilité sur la demande et, surtout, l’hémorragie financière causée par le marché noir.

Pour les fondateurs, le constat est sans appel : les infrastructures actuelles sont dépassées. Après des mois d’immersion sur le terrain en Europe et dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), ils ont identifié les mêmes failles partout :

  • Des organisateurs qui perdent le contrôle sur leurs ventes.
  • Des billets qui s’échangent sur des plateformes secondaires sans aucune traçabilité.
  • Des fans de plus en plus exposés aux arnaques.

Pour reprendre la main, KNOT a mis au point une couche technologique intelligente. Celle-ci permet d’authentifier l’identité des acheteurs, d’encadrer strictement les transferts de billets et de suivre la demande en temps réel. Résultat ? Moins de fuites vers les marchés parallèles et une relation plus directe et transparente entre l’organisateur et son public.

Le concept séduit déjà : bien que sortant à peine de sa phase de discrétion, la solution accompagne déjà plus de 50 clients professionnels.

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Alerte Trafic : routes inondées et perturbations

À la suite des fortes pluies de ce matin, le ministère de l’Équipement et de l’Habitat signale d’importantes perturbations sur le réseau routier. La prudence est de mise : voici un point complet sur la situation par région.

Grand Tunis : Circulation difficile

  • Route Nationale 9 (RN9) : Attention, le bassin de rétention près de l’ambassade des États-Unis a débordé. On circule dans les deux sens, mais avec une extrême vigilance.
  • Route Régionale 33 m2 : Chaussée partiellement inondée. Il est vivement conseillé de contourner la zone via le quartier Salama.
  • Le Kram : La RR23 (au niveau de la caserne) reste praticable, mais restez prudents.

Gouvernorat de Ben Arous : Zones à éviter

Plusieurs axes sont totalement coupés en raison de la montée des eaux :

  • Ben Arous : Route locale 559 (entre le centre Chifa et la municipalité).
  • Banlieue Sud : La TL1 (entre Hammam-Lif et Borj Cédria).
  • Fouchana : Entrée de la ville bloquée sur la TL3.
  • Note : Les routes locales 557, 559 et 573 sont également touchées.

Nabeul et le Cap Bon : Déviations en cours

Le barrage El-Masri est sous surveillance, entraînant des complications :

  • Bou Argoub : Difficultés sur la TL1 et la RR27 (secteur caserne). Utilisez les ponts alternatifs mis en place.
  • Coupures signalées : La circulation est interrompue sur les axes TL26 et TL1, notamment vers Dar Chaabane et Korba.

Sousse et Bizerte : Fermetures préventives

  • Sousse : Par sécurité, la TL1 à l’entrée d’Enfidha et la RR48 à Akouda ont été fermées. Le tronçon de la TL1 entre les PK 24 et 30 est impraticable.
  • Bizerte : Débordement important sur la RN8 (au point kilométrique 48,5).

Le ministère appelle tous les usagers de la route à ne pas forcer le passage, à respecter les déviations et à suivre scrupuleusement les consignes de la Commission de lutte contre les catastrophes.

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Le CMF publie des fiches sur l’obligation verte et la finance durable

Parce que comprendre l’économie est la première étape pour mieux investir, le Conseil du marché financier (CMF) continue de s’engager pour l’éducation financière en Tunisie.

Dans le prolongement de son partenariat avec la Banque de France (via son programme EDUCFI), le CMF vient de mettre en ligne deux nouvelles fiches pédagogiques. L’objectif est de décrypter des sujets souvent perçus comme complexes, mais essentiels aujourd’hui : les obligations vertes et la finance durable.

L’obligation verte (Green Bond): comment un investissement peut-il concrètement aider la planète? Cette fiche explique comment cet outil mobilise des fonds pour financer la transition énergétique et la lutte contre le changement climatique, tout en respectant les règles du marché.

La finance durable: pourquoi le profit ne fait plus tout ? Découvrez comment les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) transforment le monde de la finance pour créer une économie plus résiliente, inclusive et responsable.

Ces fiches font partie de la célèbre collection «ABC de l’économie» de la Banque de France. Le CMF les a soigneusement adaptées aux réalités du marché tunisien pour offrir une information fiable, claire et surtout utile au quotidien.

Le but est simple : Démocratiser la finance pour qu’elle ne soit plus réservée aux seuls experts, mais accessible à chaque citoyen, étudiant ou professionnel curieux.

Que vous soyez étudiant, épargnant ou simplement désireux de comprendre les enjeux de demain, ces fiches sont faites pour vous.

Retrouvez-les dès maintenant sur le site officiel du CMF: Consulter les fiches ABC de l’économie

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TGH valide ses comptes 2024 et affiche un résultat net bénéficiaire

C’est dans un climat de confiance que s’est tenue, le 30 décembre dernier, l’Assemblée générale ordinaire de Tawsol Group Holding (TGH). Avec un taux de participation solide (plus de 74 % du capital représenté), les actionnaires ont validé les comptes de l’exercice 2024, marquant une étape clé pour la solidité financière du groupe.

Dans un contexte économique qui demande de l’agilité, Tawsol Group prouve sa résilience. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : le groupe affiche un résultat net consolidé de 1,15 million de dinars.

Au niveau de la société mère, les indicateurs sont tout aussi encourageants avec un bénéfice de près d’un million de dinars et un bilan qui s’établit à 138,4 millions de dinars. Ces performances témoignent de la capacité du groupe à transformer ses défis opérationnels en résultats concrets.

L’Assemblée a décidé d’affecter la quasi-totalité des bénéfices au renforcement des fonds propres.

L’essentiel à retenir : Sur un montant total à répartir de 3,3 millions de dinars (incluant les résultats antérieurs), le groupe a privilégié le report à nouveau et les réserves légales. Une stratégie claire qui vise à blinder l’assise financière pour soutenir les projets futurs.

L’assemblée a également été l’occasion de stabiliser le pilotage de l’entreprise :

  • Représentation : Ahmed Sellami a été officiellement désigné pour porter la voix des actionnaires minoritaires jusqu’en 2026.
  • Continuité : Le mandat de Moez Ben Ali, commissaire aux comptes, a été renouvelé pour trois exercices supplémentaires.
  • Confiance : Les administrateurs ont reçu le quitus pour leur gestion, validant ainsi les choix stratégiques opérés durant l’année écoulée.

En adoptant l’ensemble des résolutions à la quasi-unanimité, les actionnaires de Tawsol Group Holding envoient un signal fort au marché : celui d’un groupe serein, transparent et prêt à aborder ses prochaines échéances avec une structure financière saine.

 

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Deux startups fondées par des tunisiens dans le top 30 de l’industrial IoT en France

C’est une nouvelle qui fait vibrer l’écosystème tech : en ce début d’année 2026, deux startups fondées par des talents tunisiens s’imposent au sommet du classement F6S des leaders de l’Industrial IoT (IIoT) en France.

Bien plus qu’une simple performance chiffrée, cette reconnaissance met en lumière des entrepreneurs qui marient ingénierie de pointe et enjeux durables.

Pour rappel, l’IoT industriel (ou Internet des Objets industriel) est le système nerveux de l’usine du futur. En connectant des capteurs intelligents aux machines, ces technologies permettent d’analyser des données en temps réel pour rendre la production plus fluide, économiser l’énergie et anticiper les pannes avant qu’elles n’arrivent.

Pixii Motors : La “Tesla” du scooter urbain prend la tête

Trônant à la première place du classement, Pixii Motors est la preuve que la mobilité de demain peut être à la fois élégante, intelligente et responsable. Fondée en 2021 par Anis Fekih, Wafa Dhifi et Imed Mlaweh, cette startup basée à Tunis et à Paris ne se contente pas de fabriquer des deux-roues électriques.

Leur innovation phare : Le modèle SHADOW. Grâce à une IA embarquée et une connectivité IoT totale, il gère lui-même son autonomie, adapte sa puissance et veille à la sécurité du conducteur en temps réel.

Le signal fort : Avec une levée de fonds de 472 000 $ (notamment auprès de Madica), l’entreprise confirme l’intérêt croissant des investisseurs pour des solutions de transport décarbonées qui ne sacrifient rien à la technologie.

Samak Tech : L’aquaculture entre dans l’ère connectée

À Lille, une autre révolution est en marche, mais sous l’eau cette fois. Samak Tech, cofondée par Mohamed Kharrat et Amine Bensalem, s’attaque au défi de la sécurité alimentaire grâce à des systèmes d’aquaculture totalement autonomes.

L’idée : utiliser des unités de production RAS (systèmes de recirculation) ultra-performantes. Grâce à des capteurs IoT, la qualité de l’eau (température, pH, oxygène) est surveillée 24h/24.

Cela permet par exemple d’élever des crevettes toute l’année, n’importe où, avec une précision chirurgicale. En automatisant le suivi de la croissance, Samak Tech rend l’aquaculture plus accessible, moins coûteuse et surtout plus prévisible.

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5 porteurs de projets profitent d’une prolongation unique de deux ans

Bonne nouvelle pour les investisseurs : l’année 2026 démarre sous le signe du pragmatisme. Pour sa toute première réunion de l’année, ce lundi 19 janvier, la commission de la Tunisia Investment Authority (TIA) a choisi de donner de l’air à plusieurs porteurs de projets.

Un délai supplémentaire pour concrétiser les ambitions
Sur les sept dossiers à l’étude — provenant majoritairement de l’industrie et de l’innovation, mais aussi du secteur agricole — cinq ont reçu un feu vert pour une prolongation exceptionnelle.

Concrètement, ces entrepreneurs disposent désormais de deux années supplémentaires pour finaliser leurs programmes. Ce n’est pas un chèque en blanc, mais une mesure de soutien ciblée :

Unique : Cette prolongation ne pourra pas être renouvelée.

Justifiée : Elle répond à des circonstances particulières ayant freiné l’avancement initial des chantiers.

La TIA réaffirme son rôle de chef d’orchestre. L’Instance rappelle qu’elle est la seule instance légale capable de trancher sur ces questions de délais, quel que soit le secteur d’activité.

L’objectif est clair : éviter que des projets prometteurs ne tombent à l’eau à cause de blocages administratifs ou techniques. En travaillant main dans la main avec les autres structures publiques, la commission s’assure que chaque décision reste cohérente avec les ambitions économiques du pays.

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Selon le FMI, l’investissement en IA assure la résilience de l’économie mondiale

L’économie mondiale fait preuve d’une résilience remarquable malgré un environnement marqué par des tensions géopolitiques et commerciales. Selon un rapport du Fonds monétaire international (FMI) de janvier 2026, la croissance mondiale devrait rester stable à 3,3% en 2026 et s’établir à 3,2% en 2027; des chiffres comparables aux estimations de 2025. 

Selon le même rapport, publié aujourd’hui 19 janvier, le principal moteur de cette résilience est l’essor des investissements liés aux nouvelles technologies; en particulier l’intelligence artificielle (IA). Ce dynamisme, particulièrement visible en Amérique du Nord et en Asie, compense les vents contraires générés par la réorientation des politiques commerciales. Aux États-Unis, les dépenses technologiques ont déjà contribué de manière significative à la croissance du PIB en 2025, neutralisant certains freins budgétaires temporaires. À l’inverse, la zone euro bénéficie moins de cet essor technologique et reste pénalisée par des coûts de l’énergie élevés, avec une croissance projetée modeste de 1,3% en 2026.

Sur le front des prix, l’inflation mondiale poursuit sa décrue. Elle devrait passer de 4,1% en 2025 à 3,4% en 2027. Ce retour vers les valeurs cibles des banques centrales est toutefois plus progressif aux États-Unis que dans les autres grandes puissances économiques. En conséquence, les trajectoires des taux directeurs divergent: une baisse est attendue au Royaume-Uni et aux États-Unis, tandis qu’ils devraient rester inchangés dans la zone euro et augmenter progressivement au Japon.

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Levez des fonds pour votre startup avec ASVLP DealRoom 2026. Détails!

Les entrepreneurs tunisiens ont une belle opportunité pour faire connaître leurs startups à des investisseurs venus d’Afrique et d’ailleurs. L’ASVLP DealRoom 2026 vise principalement les startups en phase de lancement ou de croissance. Ce programme permet un accès direct à des business angels, des fonds de capital-risque et des investisseurs institutionnels qui s’intéressent particulièrement au marché africain.

Concrètement, le DealRoom n’est pas qu’une simple vitrine. C’est un espace pensé pour aider les startups sélectionnées à tisser de vraies relations avec des investisseurs actifs. Au moins 30 startups africaines auront la chance de se présenter devant ce réseau; avec en plus des retours personnalisés; des opportunités de suivi et du mentorat après l’événement.

Pour celles qui se démarqueront, l’expérience ira encore plus loin: les meilleures startups pourront pitcher en direct sur la scène principale de l’ASVLP; le 29 janvier 2026. Les 3 startups les plus prometteuses en phase de lancement et les trois en phase de croissance seront ainsi exposées devant un public composé de décideurs et d’investisseurs influents.

L’appel à candidatures s’adresse aux startups africaines qui souhaitent:

  • Lever des fonds et trouver de nouveaux partenaires.
  • Accéder à un réseau d’investisseurs actifs sur le continent.
  • Gagner en visibilité et en crédibilité stratégique.

La première étape pour être pris en considération pour le DealRoom est la participation à la conférence ASVLP 2026. La participation est gratuite mais strictement sur invitation.

Une fois inscrit à la conférence, vous pouvez postuler au DealRoom via ce lien.

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Naoufel Saïed dément sa nomination au ministère des Finances

Naoufel Saïed, le frère du président de la République tunisienne Kaïs Saïed, a démenti via une publication sur son compte Facebook, hier 18 janvier 2026, avoir été nommé au poste de conseiller au ministère des Finances.
Cette clarification intervient après une vague de réactions sur les réseaux sociaux, alimentée par une polémique dépourvue de toute information officielle.
Naoufel Saïed a précisé qu’il s’agissait «d’un nouvel épisode s’ajoutant à une longue série de mensonges, de calomnies et de diffamations: je n’ai pas été nommé conseiller au ministère des Finances».

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Finance islamique: voici les pays africains qui s’imposent aujourd’hui!

L’industrie mondiale de la finance islamique a atteint une valorisation record de 5 980 milliards de dollars en 2024, affichant une croissance impressionnante de 21% en un an. Si les marchés historiques d’Asie et du Golfe dominent toujours, le rapport 2025 souligne une expansion sans précédent sur le continent africain, marquée par l’arrivée de nouveaux pays dans le classement et des réformes réglementaires majeures.

Le rapport 2025, qui évalue désormais 140 pays, a accueilli quatre nouveaux entrants mondiaux, dont deux nations africaines: le Soudan du Sud et le Lesotho. Bien que ces pays affichent des scores encore modestes, leur inclusion témoigne de l’intérêt croissant pour les solutions financières éthiques à travers tout le continent.

En fait, plusieurs pays africains se distinguent par une amélioration significative de leur position ou par le franchissement d’étapes stratégiques:

  • Djibouti (37e rang mondial): le pays a enregistré une amélioration de ses scores, particulièrement dans les domaines de la sensibilisation (awareness) et de la performance financière.
  • L’Ouganda: citée comme l’une des juridictions ayant le plus progressé en matière de réglementation, l’Ouganda abrite désormais deux banques islamiques de plein exercice. Son autorité de régulation des assurances a également publié des directives sur le Takaful en 2024.
  • L’Égypte: le pays a grimpé dans le classement de la gouvernance grâce au renforcement de son cadre réglementaire. L’Égypte a officiellement reconnu les contrats d’assurance Takaful dans sa nouvelle loi sur les assurances introduite en 2024.
  • Le Nigeria: bien que classé 15e mondial en 2024 avec un score de 28, le Nigeria continue d’innover. En 2025, sa Banque centrale a introduit trois nouveaux instruments de liquidité destinés aux institutions financières non intéressées (non-interest financial institutions).

La dynamique de l’Afrique subsaharienne

Le secteur bancaire islamique connaît une traction particulière en Afrique subsaharienne. En 2024, la région comptait 104 banques et guichets islamiques répartis dans 28 pays.

  • Expansion des guichets: des groupes bancaires conventionnels ont lancé des guichets islamiques dans de nouvelles niches, comme au Bénin et au Togo via Coris Bank Baraka.
  • Kenya: en avril 2025, le Trésor national a commencé à former un conseil central de la charia pour guider les investisseurs et soutenir l’émission de Sukuk. Le pays a d’ailleurs vu la cotation de son premier Sukuk (Linzi Finco Trust Islamic) en avril 2024.
  • Éthiopie: l’Autorité du marché des capitaux a commandé une étude de feuille de route pour intégrer un marché des capitaux islamiques, considéré comme un impératif stratégique pour l’inclusion financière du pays.
  • Eswatini: la Banque centrale a annoncé en 2024 son intention d’attirer davantage de banques islamiques pour diversifier son paysage financier.

Réformes réglementaires et Sukuk

L’année 2025 a été marquée par une activité législative intense sur le continent:

  • Algérie: publication de la Loi sur les Sukuk souverains en juin 2025, permettant diverses structures telles que l’Ijara, la Musharaka et la Wakala.
  • Somalie: le président a signé en mai 2025 de nouvelles lois, dont une loi sur le Takaful, visant à élargir l’offre de services financiers.
  • Tanzanie: le pays continue de développer son système financier islamique avec l’émission de Sukuk supplémentaires, ce qui a boosté ses indicateurs de performance financière.

La Tunisie se distingue dans le rapport 2025 par une performance solide dans l’indicateur de la connaissance (knowledge), qui évalue l’éducation et la recherche en finance islamique, bien qu’elle ne figure pas parmi les nations les mieux classées au niveau global.

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La 5G en Tunisie, un très haut débit qui change les usages?

Intitulé «KPI Clés Post Lancement de la 5G», ce rapport synthétise les principaux indicateurs de performance (KPI) du secteur des télécommunications à la suite du lancement de la 5G, basé sur les données de l’Observatoire de l’Instance nationale des télécommunications (INT) arrêtées à novembre 2025.

Au-delà de la croissance du parc, l’analyse de la consommation moyenne par abonné révèle une transformation profonde des habitudes. Cet indicateur est essentiel car il illustre comment les capacités supérieures de la 5G ont permis aux utilisateurs d’intensifier leurs usages.

  • Février 2025: 175 Go par abonné.                            
  • Novembre 2025: 338 Go par abonné.

Cette évolution représente une croissance de 93% de la consommation par utilisateur. Un pic de consommation a été atteint en juillet (390 Go/abonné), coïncidant potentiellement avec des périodes de vacances ou des événements saisonniers, avant de se stabiliser à un niveau élevé et constant supérieur à 330 Go/abonné pour le reste de l’année. Cette augmentation substantielle de la consommation par utilisateur atteste de l’adoption de nouveaux comportements numériques, rendus possibles par la performance du réseau 5G.

La synergie entre ces trois tendances — un parc d’abonnés multiplié par 18, chacun consommant près de deux fois plus de données — est ce qui a généré l’augmentation exponentielle de 7113% du trafic réseau, démontrant un retour sur investissement 5G puissant et cumulatif.

En fait, les trois enseignements stratégiques de ce rapport sont les suivants:

  1. Reprise financière robuste: la 5G a permis d’inverser une tendance financière baissière pour la transformer en une croissance à deux chiffres, confirmant son rôle de levier de revenus. La 5G s’est avérée le catalyseur décisif de cette dynamique.
  2. Succès phénoménal du FWA: le service FWA a été le principal bénéficiaire du lancement de la 5G, avec une croissance explosive de sa base d’abonnés. Cette adoption massive démontre l’existence d’une forte demande du marché pour des solutions d’accès internet à très haut débit, flexibles et performantes.
  3. Intensification des usages: l’intensification des usages, avec une consommation par abonné FWA approchant les 340 Go, révèle un appétit du marché pour le très haut débit qui dépasse les prévisions et ouvre la voie à la monétisation de services premium.

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Habib Kraiem nommé administrateur délégué de la CTN

 

La compagnie tunisienne de la navigation (CTN) a annoncé mercredi 31 décembre 2025 la nomination de Habib Kraiem en tant qu’administrateur délégué, succédant à Damia Matoussi. 

 

 

 

 

 

La cérémonie de prise de fonctions de Habib Kraiem s’est déroulée en présence des membres du conseil d’administration ainsi que de plusieurs cadres de l’entreprise. Les dirigeants ont mis l’accent sur la nécessité de poursuivre les efforts pour atteindre les objectifs stratégiques fixés et renforcer la performance de la compagnie dans un secteur en pleine mutation. 

Au cœur de cette nomination, l’enjeu est double : assurer la continuité de la politique de développement maritime tout en adaptant la gouvernance à un environnement économique exigeant. La CTN, acteur clé du transport maritime de marchandises et de passagers en Tunisie, fait face à des défis importants liés à la compétitivité internationale, à l’innovation technologique et aux attentes croissantes des marchés locaux et régionaux. 

Habib Karîm apporte à la CTN un solide bagage académique et professionnel. Il est titulaire d’une maîtrise en gestion, option transport, obtenue à l’École supérieure de commerce de Tunis (1989-1993), avant de poursuivre un 3e cycle en administration des affaires maritimes à l’École d’administration des affaires maritimes de Bordeaux (1994-1996). Cette double formation combine des compétences en gestion d’entreprise et une expertise pointue en affaires maritimes, lui offrant une vision stratégique adaptée aux enjeux du transport maritime moderne.

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La Bourse nigériane enregistre sa plus forte hausse historique en 2025

En 2025, la Bourse nigériane (NGX) a enregistré sa plus forte hausse jamais constatée, avec une capitalisation en croissance de 36 620 milliards de nairas (environ 25,3 milliards de dollars), atteignant 99 400 milliards de nairas (près de 68,6 milliards de dollars) fin décembre. L’indice général, NGX All-Share Index, a bondi de 51,19 %, confirmant la dynamique exceptionnelle du marché après une progression de 37,65 % en 2024.

Malgré un contexte économique compliqué, marqué par l’instabilité du naira en début d’année, une inflation élevée et un resserrement monétaire, les investisseurs sont progressivement revenus vers les actions. Cette reprise a été soutenue par de bons résultats d’entreprises, des annonces de dividendes attractives, des rachats de titres sous-évalués et une meilleure visibilité sur le marché des changes.

Le marché est resté largement animé par les investisseurs locaux, représentant plus de 83 % des transactions. La participation étrangère s’est améliorée, avec des flux entrants en hausse de 182 %, ce qui a permis d’afficher un solde net positif de 208 milliards de nairas, pour la première fois depuis trois ans. L’année boursière a également été marquée par des opérations majeures, dont la cession par TotalEnergies de sa participation dans le champ pétrolier de Bonga, l’acquisition de CHI Limited par UACN, l’introduction en Bourse de Legend Plc et le rachat de Guinness Nigeria par Tolaram.

 

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