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UGTT – 80 ans de lutte syndicale sous tension

À l’occasion du 80ᵉ anniversaire de sa création, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a exprimé une vive inquiétude face à la dégradation de la situation sociale et économique en Tunisie. Dans un communiqué officiel, la centrale syndicale déplore un recul du dialogue social ainsi qu’une recrudescence des agressions et des poursuites visant plusieurs syndicalistes. Elle appelle à une prise de conscience collective et à l’assomption d’une responsabilité historique pour surmonter la crise interne que traverse l’organisation, dans le respect des principes de la démocratie syndicale. Pour l’UGTT, cette commémoration doit marquer un nouveau départ vers la modernisation et le développement de ses mécanismes de travail.

Héritage national et engagement renouvelé

Rappelant son parcours militant depuis sa fondation le 20 janvier 1946 par Farhat Hached et ses compagnons, l’UGTT met en avant son rôle central dans le mouvement national, la construction de l’État indépendant et l’édification des institutions de la République. Elle souligne également sa contribution décisive à l’instauration des législations relatives au travail, à la sécurité sociale et à l’éducation. La centrale rappelle que sa création répondait à un besoin social urgent : donner une voix aux travailleurs, ancrer le militantisme national et social et défendre l’autonomie de la décision syndicale, au prix de lourds sacrifices consentis par ses militants.

En conclusion, l’UGTT renouvelle son soutien aux peuples opprimés, en particulier au peuple palestinien et à son droit à la liberté et à l’indépendance. Elle réaffirme son engagement constant en faveur de la justice sociale, des libertés et de la démocratie, qu’elle considère comme des piliers indissociables de son identité et de sa mission historique.

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Le Produit net bancaire de l’UBCI en hausse de 9.5% pour 2025

L’UBCI clôture l’exercice 2025 avec une performance solide et une amélioration notable de l’ensemble de ses indicateurs d’activité grâce à la force de sa dynamique commerciale.

L’encours des crédits à la clientèle (nets de provisions et d’agios réservés) atteint 3769 millions de dinars, en augmentation de 478 millions de dinars, soit une croissance remarquable de 14.5% par rapport à décembre 2024. Cette progression confirme l’engagement constant de la banque dans le financement de l’économie.

Parallèlement, les dépôts de la clientèle s’établissent à 3922 millions de dinars, contre 3291 millions de dinars en décembre 2024, enregistrant une hausse de 3.7 %. Cette évolution est principalement portée par la progression des dépôts à vue (7 %) et des dépôts d’épargne (+7.9 %).

En conséquence, les produits d’exploitation bancaires enregistrent une hausse de 9.8%, pour
s’établir à 571 millions de dinars au terme de 2025, contre 520 millions de dinars l’année
précédente.

Les charges d’exploitation bancaires atteignent 220 millions de dinars (+10,3% par rapport à 199 millions fin 2024).

Le Produit Net Bancaire (PNB) s’élève à 351 millions de dinars (+9,5% vs. exercice précédent).
Les charges opératoires progressent de 6,6%, tirées par les frais de personnel (+7,2%), témoignant d’un pilotage maîtrisé des ressources.

Ces résultats consolident la croissance rentable engagée de l’UBCI, acteur clé pour ses clients et du
développement économique.

Avec communiqué

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Intempéries : report des RDV visa à Tunis et Sfax

Les intempéries ont empêché la tenue de certains rendez-vous de dépôt de demandes de visa ce mardi 20 janvier 2026 dans les centres TLScontact de Tunis et Sfax.

Les demandeurs affectés seront recontactés individuellement sous 24 heures, en coordination avec les consulats concernés, pour une reprogrammation selon les disponibilités et contraintes opérationnelles.

Cette mesure vise à assurer la continuité du service, un traitement équitable des demandes et le respect des procédures en vigueur.

Selon son communiqué, les personnes concernées par les reports de rendez-vous doivent consulter régulièrement leurs e-mails et SMS pour les instructions.

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Intempéries : voici la liste des routes coupées

La Direction générale de la Garde nationale a annoncé, mardi 20 janvier, des coupures de routes enregistrées sur les axes suivants en raison de la montée des eaux et aux crues. Alors, soyez prudent si prenez tout de même la route.

1/ Ben Arous – Nabeul : Route nationale n°01, au niveau de Grombalia et de Fondouk Jedid.  Trafic redirigé vers les routes régionales n°44 et n°27.

2/ Sidi Medien – Medjez El Bab : Ancienne route nationale n°05, au niveau de oued El Hammar à Medjez El Bab.  Déviation du trafic vers la nouvelle route nationale n°05.

3/ El Ghri – Menzel Ennour : Route régionale n°93, au niveau de la zone d’El Ghri à Menzel Ennour. Déviation de la circulation vers les routes secondaires adjacentes.

4/ Utique – El Besbassia : Route régionale n°69, au niveau de la zone de Zoueïtina à Utique. Interruption de la circulation en raison de l’accumulation des eaux de pluie. Trafic redirigé vers la route nationale n°07.

5/ Maghraoua – Menzel Jmil : Route asphaltée non numérotée. trafic redirigé vers la route nationale n°08.

6/ Nabeul – Menzel Témime : Route régionale n°27, au niveau du tronçon Korba-Menzel Témime. Déviation vers les routes secondaires.

7/ Ennadhour – Dar El Jamaia : Route asphaltée non numérotée, au niveau de la zone de Dar El Jamaia. Interruption de la circulation en raison du débordement de l’oued Khrioua. Trafic redirigé vers les routes secondaires.

8/ Beni Daoud – Mateur : Route asphaltée non numérotée, au niveau de la zone de Beni Daoud à Mateur. Interruption de la circulation en raison du débordement de l’oued Beni Daoud. Aucune alternative possible.

9/ El Mahjouba – Kalaat Senan : Route asphaltée non numérotée, au niveau du village d’El Mahjouba à Kalaat Sinan. Interruption de la circulation en raison du débordement de l’oued Sarrat. Aucune déviation possible.

La Direction générale de la Garde nationale a appelé, dans un communiqué, les usagers de la route à faire preuve de la plus grande vigilance, à respecter les distances de sécurité, à adapter leur vitesse, à utiliser les feux lors des déplacements, à se conformer au code de la route et à éviter toute prise de risque, notamment aux points bas et dans les zones de stagnation ou d’écoulement des eaux.

Elle a également précisé que le Centre de permanence des affaires de la circulation, relevant de la Direction des opérations de la Garde nationale, est joignable aux numéros suivants :

71 960 448 ///  71 963 512

Il est aussi possible de contacter, au niveau régional, les districts et brigades de la Garde nationale via le numéro vert 193, pour toute information ou pour signaler des situations d’urgence.

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Kaïs Saïed mobilise l’armée pour les secours

Dans le cadre de son suivi continu depuis hier de la situation générale dans le pays, suite aux fluctuations climatiques et aux importantes chutes de pluie, le président de la République Kaïs Saïed a donné ses instructions aux forces armées pour intervenir dans les opérations de secours et de sauvetage dans diverses régions.

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Ligne maritime Tunisie–Sénégal : transformer un déficit logistique en avantage compétitif africain

Par Ali Khribi, président de la CTSCI

Malgré une complémentarité sectorielle évidente, les échanges commerciaux entre la Tunisie et le Sénégal restent largement en dessous de leur potentiel. La principale contrainte n’est ni productive ni commerciale et ni de la volonté de faire de l’Afrique un axe prioritaire de croissance, d’exportation et de projection entrepreneuriale, mais logistique. L’absence d’une ligne maritime directe oblige les opérateurs à recourir à des transbordements européens ou régionaux, allongeant les délais, augmentant les coûts et affaiblissant la compétitivité, notamment pour les produits sensibles et à forte valeur ajoutée.

La ligne maritime directe : un accélérateur immédiat de compétitivité

La création d’une liaison maritime directe Tunisie–Sénégal constitue un levier structurant à fort impact. Elle permettrait de réduire les délais d’acheminement de 30 % à 50 %, d’abaisser les coûts logistiques de 10 % à 25 % et de sécuriser les chaînes d’approvisionnement. Les bénéfices seraient immédiats pour des secteurs clés tels que l’agroalimentaire, les matériaux de construction, le textile, la mécanique, la cosmétique, la pharmacie et les services industriels.

S’inscrire pleinement dans la dynamique africaine et la ZLECAf

Cette initiative s’inscrit dans la logique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) et du renforcement des flux Sud–Sud. Elle favorise la constitution de chaînes de valeur africaine intégrées, réduit la dépendance aux hubs extra-africains et renforce la souveraineté économique des deux pays, dans une logique de partenariat gagnant-gagnant.

L’État tunisien au cœur du dispositif stratégique

La réussite du projet nécessite une implication directe de l’État tunisien, notamment à travers la Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) ou toute autre entité publique concernée. Un appui institutionnel au lancement, sous forme de pilote, d’incitations ciblées et d’accords portuaires et douaniers adaptés, est indispensable. Cette ligne doit être considérée comme un investissement stratégique et non comme une charge budgétaire.

La Chambre Tuniso-Sénégalaise de Commerce et d’Industrie (CTSCI) : moteur de structuration économique

La CTSCI se positionne comme catalyseur du projet. Elle mobilise les exportateurs tunisiens, structure un
business case collectif (volumes, produits prioritaires, calendrier) et sécurise la rentabilité de la ligne dès sa phase pilote, en coordination avec les acteurs publics et privés.

Rentabilité garantie par un flux retour structuré depuis le Sénégal

Une ligne maritime durable repose sur l’équilibre des flux. La Chambre s’engage à mobiliser les exportateurs sénégalais, à identifier les produits à fort potentiel pour le marché tunisien et à organiser des actions de promotion ciblées (B2B, missions, catalogues). L’objectif est d’assurer une rentabilité bilatérale dès le démarrage.

Un tremplin pour l’investissement tunisien en Afrique de l’Ouest

Au-delà du commerce, la ligne maritime réduit la barrière logistique et le coût d’entrée pour les entrepreneurs tunisiens souhaitant investir au Sénégal et dans l’espace UEMOA–CEDEAO, un marché de plus de 110 millions de consommateurs. La Chambre se positionne comme plateforme d’accompagnement et de facilitation.

Conclusion : un corridor maritime au service de l’influence économique africaine

La ligne maritime directe Tunisie–Sénégal est bien plus qu’un projet logistique. C’est un outil de souveraineté économique, d’intégration africaine et de projection régionale. Portée par une alliance public-privé structurée, elle ambitionne de créer un corridor maritime durable, rentable et stratégique entre l’Afrique du Nord et l’Afrique de l’Ouest.

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Tunisie – Le réseau ferroviaire paralysé par les fortes pluies

Une perturbation du trafic ferroviaire est enregistrée sur les lignes du réseau ferré depuis la matinée de mardi 20 janvier en raison des fortes pluies et de la montée du niveau des eaux dans plusieurs régions, indique la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT).

Face à ces intempéries, la SNCFT précise qu’elle met tout en œuvre pour maintenir certaines dessertes, en attendant le retour de conditions favorables permettant la reprise normale du trafic sur l’ensemble des lignes.

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À Tunis, plusieurs ambassades ferment leurs portes au public pour cause d’intempéries

Des représentations diplomatiques à Tunis ont annoncé, mardi 20 janvier 2026, la fermeture de leurs portes au public; et ce, en raison des perturbations météorologiques que connaît le pays depuis lundi.

Dans des communiqués publiés sur leur page facebook, ces représentations précisent que les rendez-vous et les remises de passeports sont reportés à une date ultérieure.

Il s’agit entre autres des ambassades d’Allemagne, des Pays-Bas, d’Egypte, du Canada, mais aussi du Consulat général de France.

A rappeler que depuis lundi, plusieurs gouvernorats du pays connaissent des précipitations abondantes, notamment ceux situés dans les régions est, du nord et du centre. Avec des quantités localement importantes, en particulier dans les gouvernorats du Grand Tunis et de Nabeul.

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Kaïs Saïed : pas content du rendement des services publics 

En recevant la cheffe du gouvernement, Sarra Zaafrani Zenzri, lundi 19 janvier 2026, le président de la République, Kaïs Saïed, n’a pas caché son mécontentement du faible rendement de certains services publics.

Lors de cette réunion axée sur la situation générale du pays, le chef de l’Etat a mis l’accent sur l’effort soutenu pour trouver des solutions qui répondent aux aspirations des Tunisiens dans tous les domaines, réaffirmant l’engagement à baliser la voie aux jeunes pour prendre le relais et assumer la responsabilité, dès lors qu’il s’agit d’un droit légitime, indique un communiqué de la présidence de la République.

A cette occasion, Saïed a fait savoir à la cheffe du gouvernement que le rendement de nombreux services publics est en deçà des attentes des citoyens. Par conséquent, il a fait remarquer qu’il est inadmissible aujourd’hui de voir le chef de l’Etat intervenir en personne pour résoudre un problème quotidien qui peut être réglé par un simple responsable régional ou local.

Face à cette situation inacceptable, donc, le président de la République a estimé que la révolution ne peut être achevée uniquement à travers l’adoption de nouveaux textes législatifs, mais plutôt elle doit être accompagnée d’une évolution des mentalités et d’une réforme profonde de l’administration.

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Il y a 180 ans, la Tunisie l’abolissait l’esclavage

La Fondation de la Maison de Tunisie à Paris organise, vendredi 23 janvier, une conférence consacrée à l’histoire de l’esclavage et de son abolition en Tunisie, à l’occasion du 180e anniversaire de cet événement majeur.

L’ambassade de Tunisie en France, sous le patronage de Dhia Khaled, ambassadeur de Tunisie, soutient cette initiative. Le professeur Abdelhamid Largueche reviendra sur l’histoire de l’esclavage des populations noires en Tunisie, de la traite transsaharienne jusqu’à l’abolition de 1846, en mettant en lumière les violences des déportations et de l’exploitation économique, notamment dans les régions du sud de la Tunisie.

L’abolition par le décret d’Ahmed Bey en 1846, résultat de pressions européennes et d’une volonté de modernisation, est souvent perçue comme une démarche symbolique. Bien que légitimée par une fatwa, elle n’a pas apporté une véritable égalité, laissant les affranchis dans une grande précarité.

Le professeur Largueche explorera aussi comment la communauté afro-tunisienne a su faire preuve d’une résilience remarquable en créant des structures de solidarité et en préservant son patrimoine culturel et spirituel.

Cet événement s’inscrit dans un cycle de commémorations visant à rappeler les grandes étapes de l’histoire tunisienne et à rendre hommage à la mémoire collective.

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Bourse de Tunis : progression du Tunindex à la clôture lundi 

Dans le prolongement des dernières séances de la Bourse de Tunis, le Tunindex a bien performé, signant, lundi 19 janvier 2026, une avancée de 0,67 % à 13 898,10 points, dans un volume global de 8,3 MDT. C’est ce que révèle l’analyse de l’intermédiaire en Bourse, Tunisie Valeurs.

Le titre STA continue à chapeauter le palmarès de la cote. L’action a inscrit une envolée de 6 %, terminant la séance à 42,400 D. Notons que la valeur a été transigée à hauteur de 35 mille dinars seulement sur la séance.

 Le titre TUNISIE LEASING & FACTORING a été bien orienté sur la séance. L’action s’est offert un gain de 5,4 % à 37,200 D, dans un flux peu soutenu de 205 mille dinars.

 Le titre BNA ASSURANCES n’a pas réussi à se distinguer sur la séance. L’action a cédé du terrain (-3,8 %), clôturant à 3,030D. Faisant ainsi savoir que la valeur a brassé de maigres échanges de 67 mille dinars sur la séance.

Par ailleurs, le titre ATTIJARI LEASING a figuré parmi les plus grands perdants de la séance. En effet, l’action a abandonné –3 % à 29,500 D; et ce, dans un modeste volume de 72 mille dinars.

 Enfin, BIAT a été la valeur la plus dynamique de la séance. L’action de la banque a alimenté le marché avec des capitaux de 1,2 MDT. A cet égard, soulignons que le titre a gagné +0,3 % au terme de la séance, clôturant à 121,500 D.

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Le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance mondiale grâce au secteur privé

La croissance mondiale devrait atteindre 3,3 % en 2026 et 3,2 % en 2027, selon le récent rapport du Fonds monétaire international (FMI) portant sur les « Perspectives de l’économie mondiale 2026 ». L’économie mondiale fait preuve d’une « remarquable résilience » en maintenant ce taux de croissance stable, porté par l’essor des nouvelles technologies; et ce, malgré des tensions commerciales persistantes.

Les perspectives 2026 sont légèrement revues à la hausse par rapport à celles de l’édition d’octobre 2025, quand le FMI tablait sur une croissance mondiale de 3,3 % en 2024, de 3,2 % en 2025 et de 3,1 % en 2026.

Selon le récent rapport du FMI, les investissements dans la technologie, le soutien budgétaire et monétaire, les conditions financières porteuses et la souplesse du secteur privé viennent compenser les effets des réorientations des politiques commerciales.

La région MENA passe à la vitesse supérieure!

Pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA), le rapport estime que la région s’apprête à passer à la vitesse supérieure, soutenue par une hausse de la production pétrolière et des réformes structurelles. Après une croissance estimée à 3,4 % en 2025, le FMI prévoit que l’activité grimpera à 3,9 % en 2026 et à 4,0 % en 2027.

Cette dynamique régionale repose sur la production pétrolière, l’augmentation de la production de brut, la demande locale et la résilience de la consommation intérieure lesquelles stimulent également, l’activité économique et les efforts de diversification et des réformes en cours.

Le FMI cite en exemples, les économies de l’Arabie saoudite qui devrait voir son PIB progresser de 4,5 % en 2026 (une révision à la hausse de 0,5 point par rapport aux prévisions d’octobre) avant de ralentir à 3,6 % en 2027, l’Égypte dont la croissance projetée est estimée à 4,7 % en 2026 et 5,4 % en 2027. À l’inverse, l’Iran stagne avec une croissance modeste de 1,1 % prévue pour 2026.

La stabilité apparente de la croissance mondiale cache toutefois des trajectoires divergentes, selon le FMI, qui fait état de risques géopolitiques persistants sur les prix; malgré une inflation mondiale en décrue, passant de 4,1 % en 2025 à 3,8 % en 2026.

Les cours des produits énergétiques devraient baisser d’environ 7 % en 2026; bien que l’OPEP et la demande chinoise maintiennent un « prix plancher » pour le pétrole, note encore le FMI.

Tableau assombri par les tensions géopolitiques…

Cependant, le tableau reste assombri par des risques baissiers. Le rapport souligne qu’une « intensification des tensions géopolitiques, en particulier au Moyen-Orient ou en Ukraine », pourrait provoquer des chocs d’offre, perturber les routes maritimes et faire grimper les prix.

Le FMI met également, en garde contre une possible bulle technologique. « Si les gains de productivité liés à l’IA s’avèrent décevants, une correction brutale des marchés financiers pourrait survenir, impactant le patrimoine des ménages et l’investissement mondial ».

Il estime que l’inflation devrait chuter au niveau mondial, mais elle retrouvera sa valeur cible plus progressivement aux États-Unis. Une réévaluation des attentes dans le secteur technologique et une escalade des tensions géopolitiques constituent les principaux risques de dégradation.

Les décideurs devraient reconstituer les marges de manœuvre budgétaires, préserver la stabilité des prix et la stabilité financière, réduire l’incertitude et mener des réformes structurelles, recommande l’institution de Washington, qui appelle aussi les États à poursuivre les réformes structurelles pour transformer l’essai de la transition technologique en croissance durable.

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Tunis au cœur du business : 500 décideurs au One Business Forum

La première édition du « One Business Forum » se tient mardi 20 janvier au Palais des congrès à Tunis. C’est un événement d’envergure consacré à la promotion de l’initiative privée, et qui, par conséquent, réunira plus de 500 participants issus des milieux économiques, dont des chefs d’entreprise, des promoteurs de PME, des fondateurs de start-up et des acteurs de l’écosystème entrepreneurial, venus de l’ensemble des régions du pays ainsi que de plusieurs États arabes, africains et européens.

En outre, l’Organisation nationale des entrepreneurs indique que le Forum enregistra la participation de délégations algérienne et libyenne, comprenant des hommes d’affaires, des chefs d’entreprises et des représentants d’institutions économiques et de structures d’appui, ainsi que des responsables d’organismes publics et des investisseurs étrangers.

Cette première édition du Forum vise à dynamiser l’investissement, à favoriser l’émergence de partenariats directs entre les PME et les start-up tunisiennes et leurs homologues étrangers, à consolider l’économie numérique et à consacrer le rôle du secteur privé en tant que levier central du développement économique.

La manifestation se déroulera sous l’égide du ministère de l’Économie et de la Planification, en présence de la ministre de la Famille, et en partenariat avec la Commission économique et sociale des Nations unies, précise la même source.

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Condamné et recherché : Seifeddine Makhlouf rattrapé par la justice

Une source judiciaire a affirmé dimanche 18 janvier que le ministère public près le tribunal de première instance de Tunis a ordonné la détention de l’ancien député (Parlement dissous), Seifeddine Makhlouf, recherché pour des condamnations prononcées à son encontre par le tribunal de première instance et la Cour d’appel de Tunis.

Durant le mois de janvier 2026, la chambre criminelle près le tribunal de première instance de Tunis avait condamné Seifeddine Makhloufة par contumaceة à cinq ans de prison avec exécution immédiate.

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5 180 infractions économiques enregistrées en 2025… rien qu’à Tunis

Les équipes de contrôle économique, relevant de direction régionale du commerce à Tunis, ont enregistré, au cours de l’année 2025, l’équivalent de 5 180 infractions économiques couvrant 12 secteurs, à savoir les légumes et fruits, les denrées alimentaires, les œufs et la volaille, le poisson, la viande rouge, le tabac, les matériaux de construction, les cafés, les boulangeries, les pâtisseries et d’autres produits divers ainsi que le secteur des services.

Environ 514 tonnes de denrées alimentaires et de produits industriels ont été également saisies, en plus de la prise de 30 décisions administratives, dont des décisions de fermeture de locaux commerciaux.

La directrice régionale du commerce de Tunis, Sihem ElMabrouk, a déclaré à l’agence TAP, que les équipes de contrôle relevant de la direction régionale de Tunis ont effectué plus de 16 000 visites d’inspection dans différentes régions du gouvernorat au cours de l’année dernière. Ces visites ont été réalisées par 950 équipes de contrôle économique avec la participation de 235 équipes de services de sécurité (Garde nationale et Police).

Les infractions économiques enregistrées se répartissent, selon la même source, en 1 900 infractions dans le secteur des légumes et fruits, 1 098 dans les denrées alimentaires, 383 dans la volaille, 357 dans le domaine des boulangeries et pâtisseries, ainsi que 613 infractions relevées dans le secteur des cafés et restaurants, avec l’enregistrement de 224 infractions dans le secteur du poisson. Il s’agit également, de 187 infractions dans le secteur de viande rouge, 106 infractions dans le tabac, 47 dans les œufs, en plus de 85 dans les matériaux de construction, et 26 dans les aliments pour bétail.

Par ailleurs, Sihem ElMabrouk a précisé que les infractions économiques enregistrées sur l’ensemble du gouvernorat de Tunis sont liées notamment, à l’augmentation des prix soit 1499 infractions, 1 191 infractions concernant la facturation, et 1 173 infractions relatives au non-affichage des prix.

Les infractions se répartissent également, en 228 infractions liées à la métrologie, 120 infractions portant sur la violation des procédures de subvention, 60 infractions liées au refus de vente, 59 infractions impliquant la détention et la commercialisation de produits d’origine inconnue et 20 autres concernant des infractions liées à la qualité des produits.

La responsable a révélé, par ailleurs, que les équipes de contrôle économique ont pu, au cours de l’année 2025, mener 172 opérations de saisie de matières et de produits faisant l’objet de violations des procédures de subvention et de pratiques liées à l’utilisation de méthodes commerciales illégales, ayant entraîné la saisie de quantités importantes de produits.

Il s’agit notamment, de 365 tonnes de légumes et fruits, 34 tonnes de dérivés de céréales, 30 500 œufs, 19 tonnes d’aliments pour bétail, ainsi que la saisie de 73 tonnes de matériaux de construction et 5,5 tonnes de diverses denrées alimentaires, outre la saisie de 16 tonnes de sucre subventionné.

S’agissant des sanctions infligées, la directrice régionale du commerce a indiqué, qu’elles concernent notamment 12 décisions de fermeture et 14 décisions d’interdiction d’approvisionnement. Toutes ces décisions ont été prises en raison de la vente à des prix excessifs, a-t-elle ajouté.

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Le CA des télécommunications franchit la barre des 4 Mrds de dinars en 2025

Le chiffre d’affaires des télécommunications a enregistré une croissance de 4 %, passant de 3 988,8 millions de dinars (MDT) en 2024 à 4 144,7 MDT en 2025, selon l’Instance nationale des télécommunications (INT).

L’instance explique cette évolution entre autres par le lancement de la technologie 5G en février 2025 qui, selon elle, a marqué un tournant pour le secteur. Après une série d’expérimentations, le déploiement commercial officiel de ce service en Tunisie a eu lieu le 14 février 2025, via les trois opérateurs : Tunisie Télécom, Ooredoo et Orange.

D’après les données de l’INT, qui célèbre cette année ses 25 ans d’existence, les investissements globaux dans le secteur ont connu un bond significatif, parce qu’ils sont passés de 753,5 MDT en 2024 à 1 198,6 MD en 2025. Cette dynamique devrait se maintenir avec l’extension de la couverture 5G.

Les services Internet ont enregistré les hausses les plus importantes, tandis que les services téléphoniques traditionnels ont continué à reculer. Le service Internet mobile a ainsi connu la plus forte progression, son chiffre d’affaires passant de 1 296,6 MDT à 1 427,8 MDT.

Le service Internet fixe arrive en deuxième position, avec une augmentation de 1 264,3 MDT à 1 416,9 MDT, tandis que le téléphone mobile (appels) a diminué, passant de 1 088,6 MDT à 1 000,6 MDT sur la même période, en raison de l’usage croissant d’applications telles que WhatsApp, Messenger et TikTok, intégrées à la consommation de données.

Le chiffre d’affaires du téléphone fixe a, quant à lui, poursuivi sa baisse, passant de 89,1 MDT à 71,6 MDT contre entre 2024 et 2025.

Par ailleurs, les statistiques de l’INT révèlent une amélioration notable de la pénétration des services. En effet, le nombre d’abonnés est passé de 14,4 millions à près de 15 millions, soit un taux de pénétration supérieur à 125 %.

Le taux d’accès à Internet fixe a atteint 52,6 %, tandis que celui d’Internet mobile s’élève à 89,2 %.

La dépense mensuelle moyenne pour les appels mobiles est restée quasi stable à 3,3 dinars, tandis que la dépense moyenne pour Internet (5G/4G/3G) est passée de 9,1 dinars à 10,4 dinars.

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Tunisie : 2,5 milliards de dinars d’investissements déclarés dans l’industrie en 2025

Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint 2 484,3 millions de dinars (ou 2,484 milliards de dinars) en 2025, pour 3 909 projets déclarés, lesquels devraient générer, une fois réalisés, quelque 37 300 emplois. C’est ce qui ressort d’une Synthèse du bulletin de conjoncture de l’année 2025 publiée par l’APII (Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation).

L’APII fait état d’une tendance mensuelle à la hausse des investissements déclarés au cours de l’année 2025, avec un pic de 531,4 MDT en décembre 2025, ce qui représente une augmentation de 50% par rapport au mois de novembre 2025, et une croissance de 92% par rapport à décembre 2024.

Ces investissements se répartissent à raison de 1 018,8 MDT pour le secteur des industries agroalimentaires (IAA) en hausse de 8,4%, de 551 MDT pour le secteur des industries mécaniques et électriques (IME, +13,2%), de 256 MDT pour le secteur des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre (IMCCV, +21,4%) et de 39 MDT pour les industries du cuir et de la chaussure (ICC, +167,1%).

Le nombre de projets déclarés dans le cadre de nouvelles créations a connu une hausse de 22, 6% avec un total d’investissement de 1 044,4 MDT durant l’année 2025 contre 950,9 MDT au cours de l’année 2024 (soit une hausse de 9,8%).

L’APII indique également une croissance de 13,7% des investissements totalement exportateurs déclarés dans le secteur industriel durant l’année 2025. Les hausses les plus importantes ont concerné le secteur des IAA, avec une augmentation de 111,7% à 103,1 MDT, le secteur des IME avec une évolution de 38,5% à 269,4 MDT et le secteur des ICC avec une progression de 550% à 10,4 MDT.

Le total des investissements à participation étrangère (PE) ont atteint 436,5 MDT répartis entre 148,4 MDT d’investissements en partenariat et 288,1 MDT d’investissements 100% étrangers. Les investissements déclarés par des tunisiens s’élèvent à 2 047,8 MDT.

Par ailleurs, 99,7% des projets déclarés en industrie ont un coût d’investissement de moins de 15 MDT par projets. Cette catégorie de projets a enregistré des hausses respectives de 17,3 % en nombre de projets, de 11,8% en investissements et de 0,2 % en créations d’emplois.

Forte progression des exportations

Les exportations du secteur industriel ont augmenté de 4,8% à 58 573,8 MDT durant l’année 2025 répartis à raison de 6 218,5 MDT pour le secteur des IAA, 31 232,1 MDT pour le secteur des IME, 3 825,6 MDT pour le secteur des industries chimiques (ICH) et 11 170 MDT pour les industries textiles et d’habillement et du Cuir et de la chaussure (ITH&ICC).

Les investissements déclarés dans les activités de services ont augmenté de 34% en nombre à 15 283 projets et de 51,5% en valeur à 1687,8 MDT. Ces investissements généreraient 58720 emplois en augmentation de 68,1%. Ils sont répartis entre des projets déclarés par des tunisiens (1 554 MDT), des projets mixtes (60,3 MDT) et des projets déclarés par des étrangers (73,7 MDT).

L’APII a aussi rapporté une hausse de 40,7% des investissements dans les services connexes à l’industrie. Cette hausse résulte principalement de la progression des investissements dans les services de transport (83,6%), les services liés à la formation professionnelle (47,1%) et les services informatiques (25,2%).

Elle a précisé que les investissements de 100 MDT et plus ne sont pas comptabilisés dans les statistiques du secteur industriel…

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Production scientifique : la Tunisie excelle en volume, pas en influence

La Tunisie occupe la 12e place mondiale en matière de production scientifique, selon l’enseignante-chercheuse Samiha Khlifa, qui s’exprimait lors du troisième dialogue sociétal organisé par l’Institut arabe des droits de l’Homme (IADH), en partenariat avec l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE).

Malgré ce classement avancé, le pays ne se situe qu’au 130e rang mondial en termes d’impact sociétal de la recherche, ce qui montre un décalage entre la production de savoir et sa valorisation. Par conséquent, la chercheuse estime nécessaire de développer des connaissances tunisiennes utiles et accessibles, et à même de répondre aux besoins nationaux.

Les intervenants ont mis en avant les défis majeurs du système éducatif, notamment la baisse des dépenses publiques, le chômage des diplômés du supérieur et l’adaptation de l’enseignement aux mutations économiques, technologiques et démographiques, dans la perspective d’une éducation durable et inclusive.

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Tunisie – Déficit énergétique : dix années de dérive

Le déficit énergétique a quadruplé durant les dix dernières années, passant de -2,7 milliards de dinars, en 2016 (soit 21,5% du déficit commercial), à -11,1 milliards de dinars, à la fin de l’année 2025, ce qui représente 51,1% du total du déficit commercial de la Tunisie. C’est ce qui ressort d’une note publiée samedi 17 janvier 2026, par le ministère du Commerce et du Développement des exportations.

Pour rappel, le déficit commercial s’est aggravé, durant l’exercice 2025, pour atteindre -21,8 milliards de dinars, avec un taux de couverture ne dépassant pas 74,5%, contre -18,9 milliards de dinars en 2024 (un taux de couverture s’élevant à 76,6%).

Ce déficit provient, essentiellement, du groupe des produits énergétiques (-11,1 milliards de dinars), des matières premières et demi-produits (-5,8 milliards de dinars), des biens d’équipement (-3,7 milliards de dinars) et des biens de consommation (-2,3 milliards de dinars).

Ainsi, il est à noter que, hors énergie, le déficit de la balance commerciale, en 2025, s’est réduit à -10,6 milliards de dinars.

Les données publiées par le département du Commerce ont montré, en outre, l’accroissement des exportations de 118,5%, à 63,6 milliards de dinars, et des importations de 104,8%, à 85,5 milliards de dinars, au cours de la période 2016 – 2025, d’où une amélioration du taux de couverture, passant de 69,8%, en 2016, à 74,5%, en 2025.

Evoquant le résultat des échanges commerciaux avec les principaux partenaires de la Tunisie, le ministère du Commerce a fait état d’un excédent enregistré, notamment, avec la France (5,5 milliards de dinars), l’Allemagne (2,6 milliards de dinars), et la Libye (2 milliards de dinars), contre un déficit avec la Chine (10,9 milliards de dinars), l’Algérie (4,6 milliards de dinars), la Russie (4,1 milliards de dinars), la Turquie (3,4 milliards de dinars), et l’Inde (1,3 milliard de dinars).

Pour ce qui est des échanges avec les marchés prometteurs, les statistiques ont fait ressortir un déficit avec les pays asiatiques de 15,3 milliards de dinars, et avec la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) de 2,4 milliards de dinars), contre un excédent avec le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA) de 784 millions de dinars.

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