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KNOT Technologies lève 1 million de dollars pour dépoussiérer la billetterie grâce à l’IA

La startup KNOT Technologies, spécialiste de la billetterie en ligne et du contrôle d’accès, vient de franchir une étape clé avec une levée de fonds de 1 million de dollars en pre-seed, menée par le fonds A15. Installée entre l’Égypte et le Royaume-Uni, la jeune pousse s’est donné une mission ambitieuse : transformer radicalement l’expérience des événements en direct grâce à l’intelligence artificielle.

Lancée à Londres en 2025 par Ahmed Abdalla et Hussein ElBendak, KNOT ne se contente pas de vendre des tickets. Elle a développé une plateforme “AI-native” pensée pour résoudre les maux qui rongent le secteur : la fraude, le manque de visibilité sur la demande et, surtout, l’hémorragie financière causée par le marché noir.

Pour les fondateurs, le constat est sans appel : les infrastructures actuelles sont dépassées. Après des mois d’immersion sur le terrain en Europe et dans la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), ils ont identifié les mêmes failles partout :

  • Des organisateurs qui perdent le contrôle sur leurs ventes.
  • Des billets qui s’échangent sur des plateformes secondaires sans aucune traçabilité.
  • Des fans de plus en plus exposés aux arnaques.

Pour reprendre la main, KNOT a mis au point une couche technologique intelligente. Celle-ci permet d’authentifier l’identité des acheteurs, d’encadrer strictement les transferts de billets et de suivre la demande en temps réel. Résultat ? Moins de fuites vers les marchés parallèles et une relation plus directe et transparente entre l’organisateur et son public.

Le concept séduit déjà : bien que sortant à peine de sa phase de discrétion, la solution accompagne déjà plus de 50 clients professionnels.

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La Grande-Bretagne «trop islamiste» au goût des Emiratis   

Le leader de l’extrême droite britannique Nigel Farage s’est affiché le mois dernier lors du Grand Prix de la Formule 1 à Abou Dhabi mais le Financial Times vient de révéler qu’il n’a pas mentionné le véritable motif de sa présence, c’est qu’il a rencontré des responsables des Émirats et qu’ils lui ont payé son voyage. De plus, ce voyage intervient dans un contexte de tension entre les Émirats arabes unis et le gouvernement travailliste britannique de Keir Starmer. Dernier épisode de cette tension, Abou Dhabi a décidé de ne plus délivrer dans l’avenir de bourses universitaires pour le Royaume-Uni par crainte que leurs citoyens ne soient exposés à la radicalisation islamiste sur les campus britanniques. Décision saluée par le vice-président américain J. D. Vance. (Ph. Nigel Farage, invité à Abou Dhabi, ne refuse pas l’argent des monarchies du Golfe).

Imed Bahri

Dans les colonnes du Financial Times, Anna Gross, Andrew England et David Sheppard ont révélé que les Émirats ont financé un voyage à Abou Dhabi en décembre du député Nigel Farage, chef du Parti de la réforme (Reform UK, extrême droite), afin de rencontrer des responsables émiratis.

Le journal britannique indique que le soutien apporté par les Émirats à la visite d’un leader d’extrême droite confirme leur intérêt pour les mouvements populistes à travers le monde. Les Émirats ont offert à M. Farage un hébergement et l’autorisation d’assister au Grand Prix de Formule 1 qui s’est tenu début décembre.

Le coût du voyage a été estimé à environ 10000 livres sterling pour couvrir les frais de séjour du député britannique.

À l’époque, M. Farage a publié une photo de lui en compagnie de l’homme d’affaires italien et figure de la jet-set internationale Flavio Briatore, accompagnée de la légende «À Abou Dhabi pour la finale de Formule 1», sans que le véritable motif de sa présence à Abou Dhabi ne soit précisé.

M. Farage a rencontré de hauts responsables émiratis lors de ce voyage de deux jours, qui a eu lieu avant la suspension des travaux parlementaires pour les fêtes de fin d’année.

Haro sur les Frères musulmans et l’islam politique

Selon des sources proches du dossier, le trésorier Reform UK, Nick Candy, qui se rend régulièrement dans les pays arabes pour affaires, a organisé ces rencontres.

D’autres sources bien informées ont ajouté que les dirigeants émiratis souhaitaient s’entretenir avec le chef du parti d’extrême-droite en raison de leur opposition commune aux Frères musulmans. Nigel Farage a déclaré qu’il désignerait ce groupe comme organisation terroriste au Royaume-Uni s’il remportait les élections.

L’Égypte, l’Arabie saoudite, les Émirats, la Russie, la Jordanie et la Syrie ont officiellement désigné les Frères musulmans comme organisation terroriste.

Le gouvernement du Premier ministre Starmer n’a pas encore pris de décision concernant cette confrérie mais a indiqué l’année dernière que la question était «examinée de près».

Le journal souligne que le financement de ce voyage et ces rencontres confirment l’intérêt des Émirats pour le parti d’extrême droite de Farage, crédité de 30% des intentions de vote, contre 16% pour le Parti travailliste au pouvoir. Les Grands Prix de Formule 1 sont souvent l’occasion de nouer des contacts, attirant des personnalités politiques, des chefs d’entreprise et des vedettes du sport et du divertissement.

Il est inhabituel que des gouvernements invitent des dirigeants de partis d’opposition et prennent en charge leurs frais, compte tenu des implications diplomatiques d’un tel acte.

Depuis son accession à la tête du Parti conservateur et de l’opposition en novembre 2024, Kemi Badenoch n’a reçu aucun don pour couvrir les frais de ses rencontres avec des dirigeants étrangers.

À l’inverse, lorsqu’il était dans l’opposition, le gouvernement qatari avait pris en charge les frais de voyage de Starmer à Doha pour rencontrer l’émir après la COP28 tenue à Dubaï en 2023. Le gouvernement qatari avait financé le vol de M. Starmer de Dubaï à Doha, où il avait rencontré l’émir et déclaré à l’époque qu’ils avaient discuté de la guerre à Gaza et de la coopération essentielle entre les deux pays.

Les dictatures utilisant l’argent pour obtenir des faveurs

Steve Goodrich, directeur de la recherche et des enquêtes chez Transparency International, a fait remarquer que l’hospitalité accordée à M. Farage n’était pas sans précédent mais il a ajouté que le financement et l’accueil de parlementaires britanniques par des gouvernements étrangers donnaient l’impression que ces derniers étaient corruptibles. Il a déclaré : «Nous l’avons constaté à maintes reprises, des dictatures utilisant l’argent pour obtenir des faveurs au Parlement et il est temps d’interdire ces pratiques».

Par le passé, M. Farage a critiqué le gouvernement des Émirats. En 2023, il avait exhorté le Premier ministre conservateur de l’époque, Rishi Sunak, à veiller à ce que son ministre des Affaires étrangères, Lord David Cameron, ne joue aucun rôle dans le projet de vente de Telegraph Media à Redbird IMI, une coentreprise entre la société américaine de capital-investissement Redbird et IMI, détenue par Abou Dhabi, en raison des liens de Cameron avec les Emirats. Farage avait alors déclaré : «Il est inconcevable qu’un gouvernement conservateur permette à de tels actifs de tomber entre de mauvaises mains durant son mandat ou qu’il encourage l’importation de tendances contraires à l’un des piliers de notre démocratie».

La connivence de la gauche avec les islamistes

Par ailleurs, Farage a annoncé mercredi que Laila Cunningham, conseillère municipale de Reform UK dans le borough (arrondissement) de Westminster serait la candidate du parti à la mairie de Londres en 2027. La capitale britannique dirigée par le travailliste Sadiq Khan est considérée par l’extrême droite comme le bastion de la connivence de la gauche avec les islamistes. 

Farage a déclaré : «Nous mènerons une campagne d’envergure pour remporter la mairie de Londres. Ce lieu, autrefois considéré avec une incroyable admiration historique et un sentiment d’exception, fait désormais l’objet de discussions désobligeantes à travers le monde».

Cunningham, une mère de famille musulmane de sept enfants, a déclaré qu’elle aimait Londres mais qu’elle n’ignorait pas ce qu’elle est devenue, notant que la criminalité a augmenté dans toute la capitale.

Le FT est également revenu sur le dernier épisode de tensions dans les relations bilatérales entre Abou Dhabi et Londres. Les Émirats ont décidé de ne plus délivrer dans l’avenir de bourses universitaires dans les universités britanniques pour leurs citoyens par crainte qu’ils ne soient exposés à la radicalisation islamiste. La décision a été saluée par le vice-président américain J. D. Vance qui a d’ailleurs déclaré dans un tweet publié sur la plateforme X: «Certains de nos meilleurs alliés musulmans du Golfe considèrent l’endoctrinement islamique dans certaines parties de l’Occident comme extrêmement dangereux».

Le journal britannique a pour sa part estimé cette nouvelle décision est motivée par d’autres raisons et qu’elle serait intervenue en réalité comme une réaction suite à un certain nombre de différends entre les deux pays. D’abord, l’offre de rachat du Daily Telegraph soutenue par Abou Dhabi qui avait avorté mais aussi le soutien présumé des Émirats arabes unis aux forces paramilitaires de Hemedti Dagalo au Soudan (ce que les Émiratis démentent toujours) et la plainte déposée par la Premier League contre le club de football de Manchester City, propriété émiratie, au sujet de ses finances. Toutes ces raisons ont crispé les relations entre les Émirats et le gouvernement travailliste mené par Keir Starmer.

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Une page d’histoire : Qui était Richard Wood, consul britannique en Tunisie ?

M’étant retrouvé devant un portrait de Sir Richard Wood – une peinture à l’huile réalisée en 1877 par un artiste dont seules les initiales L.M sont connues -, je me suis souvenu que cet homme qui fut un consul général britannique à Tunis, était aussi le premier à avoir habité l’actuelle résidence des ambassadeurs du Royaume-Uni en Tunisie.

Ce tableau a longtemps accompagné Richard Wood. Réalisé deux ans avant son départ de Tunis, il le suivit à Nice puis à Livourne où il a vécu après sa retraite. À sa mort en 1900 à Bagni di Lucca en Toscane, ses héritiers se transmirent ce portrait et finirent en 1957, par l’offrir aux ambassadeurs britanniques à Tunis pour que le tableau retrouve son berceau et peut-être son emplacement original dans la salle à manger du palais Ben Ayed à la Marsa.

Aujourd’hui, près d’un siècle et demi après, l’œuvre est toujours sur les murs ornés de céramiques de la résidence. Mystérieux et profond, le regard de Richard Wood est toujours bien présent, nimbé d’un halo de lumière et semblant réfléchir au temps imperturbable et rêver aux nombreux étés à La Goulette qu’il passa en famille après sa retraite.

[Né en 1806, décédé en 1900, Richard Wood était un diplomate britannique qui après des missions à Istanbul et Damas fut consul à Tunis de 1855 à 1879.

La carrière de Wood s’étendit sur plus de quarante ans alors que l’ Empire ottoman était en déclin et que les Britanniques gagnaient en puissance au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

Parlant couramment le turc, le français, le grec et l’italien, Wood quitta la Syrie où il se trouvait en mission, pour occuper le poste de consul britannique à Tunis . Il resta consul général dans la Régence de Tunis jusqu’en 1879.

Peu après son arrivée, Wood persuada le bey de lui accorder comme résidence une maison inachevée à La Marsa , près de Carthage, abandonnée par le trésorier Mahmoud Ben Ayed en fuite, et de financer son achèvement selon ses plans. Connue sous le nom de Bordj Ben Ayed, cette demeure se dresse sur un terrain d’environ six hectares et constitue toujours la résidence des ambassadeurs britanniques en Tunisie].

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Commerce : Des progrès importants avec le Royaume-Uni

Les importations du Royaume-Uni en provenance de Tunisie ont atteint selon des chiffres actualisés en mai 2025, le montant de 489 millions de livres sterling (environ 1,9 milliard de dinars). Quant aux exportations britanniques vers la Tunisie, elles sont de 264 millions de livres sterling (environ 1 milliard de dinars).

Ces chiffres qui gagnent en volume soulignent les progrès des échanges bilatéraux entre les deux pays. Ces échanges sont encadrés depuis 2011 par un accord d’association Tunisie-Royaume-Uni et ont atteint 753 millions de livres sterling (2952 millions de dinars), témoignant de l’importance des liens économiques entre nos deux pays.

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Liaisons aériennes : Pour booster le tourisme, 8 vols chaque jour entre la Tunisie et le Royaume-Uni

Le tourisme britannique en Tunisie reprend des couleurs et continue à progresser. Ainsi, plus de 400.000 visiteurs britanniques ont séjourné en Tunisie durant les premiers trimestres de 2025. Ces chiffres représentent une progression de 60% par rapport à l’année précédente.

À l’heure actuelle, plus de 60 vols par semaine desservent les aéroports d’Enfidha et de Djerba avec 56 rotations pour Enfidha et 4 autres à Djerba.

Ces chiffres représentent une moyenne de 8 vols par jour en provenance du Royaume-Uni.

Cette amélioration de la connectivité aérienne conjuguées à plusieurs campagnes promotionnelles ciblées constituent de nouveaux atouts pour la progression et la diversification du tourisme britannique en Tunisie.

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