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Le Maroc dit oui au « Conseil de paix pour Gaza »

Le « Conseil de paix » lancé par Donald Trump ambitionne de favoriser la paix au Moyen-Orient et d’instaurer une nouvelle méthode pour trancher les conflits planétaires. Prévu initialement pour piloter la reconstruction de Gaza, sa charte constitutive passe ce dossier sous silence.

Selon cette annonce, seul le Maroc a accepté de rejoindre le « Conseil de paix ». Il s’agit du premier pays maghrébin et africain à adhérer. Et parallèlement, l’Égypte est en train d’examiner encore la proposition et certainement d’autres pays…

🇲🇦🇺🇸#FLASH| Le Roi Mohammed VI a accepté l’invitation de Donald Trump pour intégrer le Maroc en qualité de membre fondateur du Conseil de Paix (Board of Peace), une nouvelle organisation internationale crée par les États-Unis 🇺🇸 pour instaurer une approche novatrice dans la… pic.twitter.com/qGvsz1orlX

— Morocco Intel (@MoroccoIntel) January 20, 2026

Ces informations ont été rapportées par plusieurs médias, dont RFI et Jeune Afrique.

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Monde — Tensions sur le Groenland et G7 à Paris

Un an après l’investiture de Donald Trump à la Maison Blanche, les alliances transatlantiques se voient secouées, en pleine tenue du Forum de Davos.

Ainsi, dans la journée du mardi 20 janvier, Donald Trump a publié sur Truth Social des captures de SMS privés. L’un du président français Emmanuel Macron confirme un sommet G7 jeudi à Paris, invitant en marge Ukrainiens, Danois, Syriens et Russes. Entre-temps. Un autre de Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN, félicite Donald Trump sur ses succès en Syrie, Gaza et Ukraine, tout en glissant sur le Groenland. Ces révélations ont été rapportées par des médias français comme le Parisien.

Bras de fer  commercial !

Ces révélations s’inscrivent dans l’offensive de Trump pour annexer le Groenland, jugé « essentiel » face aux menaces russes et chinoises en Arctique (minimisées par les experts). Dans ce contexte, il menace de taxes à 200% sur les vins et champagnes français,

Entre-temps, les « je t’aime, moi non plus » entre la Maison Blanche et l’Élysée agitent les médias occidentaux, entraînant des ripostes diplomatiques des deux côtés.

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Inondations : interruptions massives sur plusieurs routes

Le ministère de l’Équipement et de l’Habitat  alerte sur des interruptions de circulation sur de nombreuses routes nationales et régionales. Elles sont causées par des pluies torrentielles et des inondations dans plusieurs gouvernorats.

Les usagers de la route sont invités à la plus grande prudence et au respect des consignes de la Commission de lutte contre les catastrophes. Détail des interruptions dues aux inondations par gouvernorat.

Gouvernorat de Tunis

  • Inondation de la RN 9 (les deux sens) due au débordement du bassin de collecte près de l’ambassade des États-Unis : circulation possible avec prudence.
  • Fermeture de la RR 33 M2 (inondation identique) : déviation par le quartier Salammé.
  • Eaux montantes sur la RR 23 au niveau de la caserne Qamart : circulation possible avec prudence.

Gouvernorat de Ben Arous

Circulation totalement interrompue sur :

  • Route locale 559 (mosquée Ach-Chifa à la mairie de Ben Arous).
  • RN 1 (Hammam Lif – Borj Essedria).
  • RN 3 ancien (entrée Fouchana, PK 3+500 à 4+400).
  • RN 559 (Les Aveugles, à l’intersection Sogetex).
  • RN 557 (Rades Plage).
  • RN 573 (Mornag).

Gouvernorat de Nabeul

  • RN 1 (PK 41+500 à 41+900, zone Belli) : niveau élevé de l’oued Jedida depuis le barrage Al-Masri, circulation difficile.
  • RR 27 (PK 3+500 devant la caserne) : coupée.
  • RR 27 (PK 28, oued Al-Kabir Dar Chaaouban Al-Fahri – Beni Khiar) : circulation déviée sur le nouveau pont adjacent, avec signalisation renforcée.
  • RR 26 (PK 11, Sidi Saleh) : coupée.
  • RN 1 (PK 36, entrée Qarna Ballia 14).
  • RR 26 (PK 3 à 7+500 : Manshet Ouad Soltan – Solimar – Souilama.

Gouvernorat de Sousse

  • RN 1 ancien Néfidia : fermeture préventive.
  • RR 48 (Akouda) : fermée.
  • RN 1 (PK 24 à 30) : interrompue.

Gouvernorat de Bizerte

RN 8 (PK 48,5) : montée des eaux.

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Alertes inondations à Tunis : Transports paralysés, restez chez vous !

La Société du transport de Tunis a annoncé ce mardi 20 janvier 2026 l’arrêt complet des lignes de métro, du train de la banlieue nord (TGM) et des bus de la banlieue sud, dû aux pluies torrentielles provoquant des inondations sur les routes et les voies ferrées. Plusieurs lignes de bus sont déviées temporairement en attendant la décrue. Avec une vigilance maximale en vigueur, ne bougez pas et restez chez vous : les reprises seront communiquées progressivement.

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Inondations dans le Grand Tunis, à Bizerte et Sousse : appel à la vigilance maximale

Le Grand Tunis et Bizerte sous les eaux : routes coupées, écoles fermées… l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) appelle à la vigilance et alerte les automobilistes face aux intempéries.

Aux dernières nouvelles, l’institut national de la météorologie a publié sur sa page fb des informations faisant état de pluies orageuses temporaires, parfois abondantes, au nord, au centre-est et localement au sud-est, y compris dans la région de Sfax, accompagnées de chutes de grêle.

Le vent souffle du secteur nord au nord et au centre, et du secteur ouest au sud ; il est fort à très fort près des côtes et lors de l’apparition des nuages orageux, faible à modéré dans les autres régions, et se renforce relativement au sud l’après-midi. La mer est très agitée à forte au nord.

Les températures sont en baisse, avec des maximales variant entre 6 et 10 °C dans les régions ouest du nord et du centre, et entre 11 et 15 °C dans le reste des régions.

Par conséquent, les autorités ont décidé la suspension des cours dans les écoles publiques et privées, les lycées ainsi que pour les facultés pour la journée de mardi 20 janvier 2026.

Par ailleurs, il est important de mettre en place un certain nombre de mesures en vue de vous protéger :

  • Fermez soigneusement portes, fenêtres et volets.
  • Débranchez tous les appareils électriques et antennes TV.
  • Rentrez à l’intérieur les objets exposés au vent, les animaux et le matériel agricole.
  • Évitez de garer votre véhicule sous les arbres.
  • Anticipez les pannes d’électricité avec des éclairages de secours.

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Le logo de ChatGPT est-il inspiré d’une mosaïque vieille de 2000 ans à Bulla Regia ?

L’humoriste Hatem Karoui vient de faire une révélation stupéfiante. Il y a quelques jours, lors d’une visite dans le site archéologique très réputé de Bulla Regia, il a repéré une mosaïque romaine datant de plus de 2000 ans qui ressemble trait pour trait au logo iconique de ChatGPT. A savoir : ce cercle noir hexagonal aux contours psychédéliques.

Dans une vidéo choc de 20 secondes que nous partageons, il superpose les deux images : la ressemblance est frappante, presque surnaturelle.

Intrigué, Hatem Karoui a directement confronté ChatGPT : « Comment as-tu créé ton logo ? » L’IA a bafouillé une réponse vague sur un design abstrait et futuriste. Puis, face à la preuve irréfutable de la mosaïque de Bulla Regia, joyau de l’Empire romain avec ses villas souterraines uniques, ChatGPT est resté muet.

Alors on se pose la question suivante: s’agit-il d’une copie délibérée d’un trésor patrimonial tunisien ou une coïncidence cosmique ? Cette découverte soulève beaucoup d’interrogations quant à l’inspiration cachée de cette intelligence artificielle. Puiserait-elle ses racines dans l’héritage millénaire de la Tunisie ? Vraisemblablement dans les secrets enfouis de notre antiquité ?

Mais qu’en est‑il vraiment entre le mythe et la réalité ?

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Accord stratégique Misrata-MSC-Maha pour hub euro-africain

La zone franche de Misrata consolide sa position de hub logistique libyen clé entre Méditerranée et Afrique via un accord stratégique signé avec Terminal Investment Limited (TiL), filiale de MSC, et Al Maha Capital Partners qatari. Une cérémonie a scellé un accord stratégique entre le leader suisse du transport maritime MSC (par l’intermédiaire de sa filiale TiL), Maha Capital qatari et la zone franche de Misrata, visant le développement du port de Misrata.

Cet accord s’inscrit dans une dynamique de coopération maghrébine, avec la présence de drapeaux tunisiens, libyens et qataris, ainsi que le logo « TL » potentiellement lié à des initiatives Tunisie-Libye. TIL, bras logistique de MSC, excelle dans la gestion portuaire, tandis que Maha Capital, fonds souverain qatari, soutient les infrastructures stratégiques en Afrique du Nord.

L’ambassadeur de Suisse en Tunisie et en Libye, Josef Renggli, présent à cet événement à Misrata, a partagé sur LinkedIn son honneur d’avoir assisté à la signature d’un accord stratégique entre MSC (via sa filiale TIL), Maha Capital qatari et la zone franche de Misrata, pour le développement du port du même nom.

Etaient également présents lors de cet événement, le vice-Premier ministre et ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Antonio Tajani, le Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Qatar, Mohammed ben Abdulrahman Al Thani, et le Premier ministre du Gouvernement libyen d’unité nationale, Abdelhamid Dbaiba, ainsi que Diego Aponte, président du groupe MSC.

Par ailleurs, Misrata, surnommé « Milan de Libye » à 200 km de Tripoli, relie routes terrestres vers le Sahel et ports méditerranéens. TIL apporte des standards mondiaux, une intégration port-navire et une vision à long terme, alignée sur le Plan Mattei italien pour l’Afrique, avec des échanges Italie-Libye à 9,5 Mds € en 2024 (+3,7 %), l’Italie étant le premier client libyen (22,4 %). C’est ce qu’a révélé l’agence de presse italienne Nova

Ce projet va générer des emplois, réduire les engorgements, doper la reconstruction et les importations. A noter que les discussions entre MM. Tajani et Dbaiba ont porté sur la migration et la réconciliation et l’énergie (le pétrole brut représentant 91,6 % des importations italiennes).

En somme, Misrata vise le statut de capitale économique libyenne et de pôle euro-africain.

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Marche du PDL : commémoration du 18 janvier 1952 et appel à l’unité nationale

A l’occasion du 74e anniversaire des sanglants événements du 18 janvier 1952, un tournant clé de la lutte pour l’indépendance du pays, le parti PDL  a organisé une marche de protestation à Tunis. Partant du lycée El Alaouia vers Ma39el ezza3im, cette mobilisation a réuni des centaines de militants déterminés à dénoncer la crise multidimensionnelle qui mine le pays.

Les manifestants ont exigé la libération de leur présidente, emprisonnée depuis octobre 2023. Ils ont fait savoir que parmi les slogans les plus repris : « Un État démocratique, une liberté fondamentale !  » et  » Liberté pour Abir ! », en écho aux revendications portées plus tôt dans la journée.

Tout comme ils ont dénoncé les restrictions croissantes sur les libertés d’expression et de rassemblement. Les participants ont également mis en avant la nécessité de réformes pour garantir un niveau de vie décent.
Ali Bejaoui , membre du comité politique du PDL et  membre du comité de défense d’Abir Moussi, s’est exprimé les partisans et les non partisans du PDL. “La Tunisie ne progressera pas sans réaliser l’unité nationale, rejeter la haine et les divisions, et avancer de l’avant”, a-t-il lancé.

 

Ainsi il souligne l’urgence de surmonter les clivages post-révolutionnaires pour renouer avec l’héritage destourien de modernité et de souveraineté.  En outre, il a rappelé que les événements de 1952, marqués par la répression française contre les nationalistes tunisiens (causant des dizaines de morts), symbolisent la résistance pour la dignité et les droits des valeurs.

Lire aussi: Un rappel de l’histoire du 18 janvier 1952

Cette double mobilisation, l’une centrée sur les droits socio-économiques, l’autre sur la mémoire historique, illustre la mémoire collective entre le passé et les défis actuels.

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Un rappel de l’histoire du 18 janvier 1952

Le 18 janvier 1952 reste une période incontournable de l’histoire de la Tunisie, plus précisément un moment clé de notre mémoire collective marqué par la répression brutale des autorités françaises contre le mouvement indépendantiste.

Foued Mouakher, dirigeant du Parti destourien libre (PDL), a rappelé l’histoire du 18 janvier 1952, un moment clé de la mémoire collective tunisienne Ce rappel survient dans un contexte où la vigilance reste essentielle face aux défis actuels. Comme l’a annoncé Foued Mouakhar, dirigeant du PDL via sa page officielle Fb.

« Ainsi on note qu’en date du 18 janvier 1952 marque un tournant décisif dans l’histoire tunisienne, avec l’arrestation de Habib Bourguiba et de 20 autres dirigeants du Néo-Destour par les autorités françaises, déclenchant une grève générale et des émeutes violentes à travers le pays. Cette date ouvre la « phase décisive » de la lutte pour l’indépendance, suite à l’appel de Bourguiba à la résistance armée prononcé cinq jours plus tôt à Bizerte.​

Le nouveau résident général français, Jean de Hautecloque, arrive le 13 janvier 1952 pour remplacer Louis Périllier, perçu comme trop conciliant, dans un climat de tensions croissantes entre le Néo-Destour et la France. Des arrestations préalables, comme celles de militantes à Béja le 15 janvier, attisent les esprits, tandis que Bourguiba prépare un congrès du parti à Tunis.​​ »

À l’aube, Habib Bourguiba et Mongi Slim sont placés en résidence surveillée à Tabarka, ignorant que cela provoque une mobilisation massive : l’UGTT décrète la grève générale, des manifestations éclatent partout, et le congrès du Néo-Destour se tient malgré tout sous la présidence de Hédi Chaker, adoptant une motion pour l’action directe.​​

Les jours suivants voient des affrontements sanglants, particulièrement au Sahel et au Cap Bon, avec des dizaines de morts dus à la répression française impliquant zouaves et légionnaires, incluant pillages, viols et exécutions sommaires. Cela mène à une guérilla dans les montagnes et pave la voie vers l’autonomie interne en 1954, puis l’indépendance totale en 1956.​​

Aujourd’hui, alors que la Tunisie fait face à de nouveaux défis socio-économiques, le rappel de Foued Mouakhar du 18 janvier 1952 nous invite à puiser dans cette mémoire collective la force de la résistance. Comme l’a si bien dit Habib Bourguiba: « la lutte pour la dignité ne s’arrête jamais ».

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APII : 37 329 nouveaux emplois pour une économie dynamique

L’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) dresse un bilan de l’activité économique, marquant ainsi une dynamique positive qui renforce la confiance des investisseurs.

De ce fait, l’APII annonce des chiffres clés pour une économie en pleine croissance.

En chiffres: 

2 484,3 millions de dinars (MD) d’investissements mobilisés,
3 909 projets concrétisés,
37 329 emplois créés.

Selon le bilan de l’APII publié sur sa page fb, ces indicateurs montrent une confiance des investisseurs dans le potentiel tunisien. Ils contribuent directement à la relance de la croissance économique, à la promotion de l’innovation et à la création d’opportunités d’emploi, dans un contexte national favorable.

Ainsi, l’APII se positionne comme le partenaire privilégié des entrepreneurs et investisseurs. Que ce soit pour une implantation réussie, le démarrage d’une nouvelle entreprise ou l’innovation dans des conditions optimales, l’agence accompagne chaque étape avec expertise et efficacité.

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Advans Tunisie : prêt BERD de 15 MDT pour l’inclusion des jeunes et des femmes

La BERD accorde un prêt de 15 millions de dinars (4,4 millions d’euros) à Advans Tunisie pour soutenir les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) dirigées par des jeunes. Telle est l’annonce du communiqué de la BERD.

Ce financement, appuyé par le Secrétariat d’État à l’économie suisse (SECO) via le Fonds d’impact sur les petites entreprises, vise à promouvoir l’inclusion financière, combler le déficit de financement dans les secteurs clés et renforcer les capacités d’Advans Tunisie.

Le projet met l’accent sur la numérisation, les services non financiers et l’inclusion des femmes, avec un accompagnement via le Programme de conseil aux petites entreprises de la BERD (formations, mentorat, ateliers et cours en ligne).

Il convient de rappeler que le programme inclut une garantie de première perte jusqu’à 12,5% via le Programme de financement en monnaie locale pour les PME de la BERD, renforçant ainsi l’atténuation des risques. De ce fait, Advans Tunisie, institution de microfinance leader fondée en 2013 par le groupe Advans (présent dans six pays africains), bénéficie de cet appui.

Rappelons également que depuis 2012, la BERD a investi plus de 2,9 milliards d’euros en Tunisie sur 83 projets, dont 65% dédiés au secteur privé.

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Rumeurs d’évacuation du siège du ministère des Affaires culturelles, vrai ou faux?

Des rumeurs sur les réseaux sociaux évoquent l’évacuation imminente du siège historique du ministère des Affaires culturelles à La Kasbah, au profit vraisemblablement du ministère de la Défense. Aucune confirmation officielle n’existe à ce jour, ni de la présidence du gouvernement, ni du ministère concerné, alimentant des réactions indignées du monde culturel.

Le Syndicat indépendant des réalisateurs-producteurs (SIRP) a fait savoir via un communique sa profonde inquiétude face à cette décision unilatérale, sans consultation des artistes, intellectuels et organisations professionnelles. Le communiqué mentionne que le siège n’est pas un simple bâtiment administratif, mais un symbole historique incarnant l’identité culturelle tunisienne et sa continuité depuis plus de 60 ans.

Une telle mesure menace les projets en cours et impose des charges financières injustifiées. Le SIRP appelle la présidence du gouvernement à annuler le transfert, à préserver cet espace symbolique, et mobilise toutes les organisations culturelles pour défendre cet acquis civilisationnel : « La culture n’est pas un luxe, mais l’essence de l’identité et le pilier de la souveraineté ».

Salma Baccar, réalisatrice et présidente du SIRP, confirme le choc sur les ondes d’Express FM. Elle rappelle qu’il s’agit d’un conflit ancien avec le ministère de la Défense sur le terrain, impensable même au temps de Ben Ali. Elle dénonce le silence assourdissant des autorités et la non-réaction du ministère des Affaires culturelles.
Par ailleurs, Me Ahmed Ben Hassana, du syndicat de base des agents et cadres, a lui aussi dénoncé cette évacuation sans alternative prévue. Cela risque de perturber des milliers d’employés et de paralyser le secteur. Car il estime que ce bâtiment, monument de la mémoire nationale depuis l’Indépendance, abrite un héritage administratif et des figures emblématiques.

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Soirée Jazz OCTUN au cœur de Tunis !

Le jazz, cette magie improvisée née des rues de La Nouvelle-Orléans, s’épanouit aujourd’hui en un dialogue universel, mêlant rythmes ancestraux et harmonies modernes. Et si Tunis devenait ce soir le carrefour où l’Afrique du Nord danse avec l’Europe ?

Chers amateurs de jazz, plongez dans l’univers du groupe de jazz tunisien mêlant des musiciens allemands et tunisiens: Gabriel Rosenbach, Micha Jesske, Chiheb Baazeoui, Wassim Berhouma, dirigé par le virtuose tunisien Omar el Ouaer au piano et Yacine Boulares au saxophone.

Ces maîtres locaux invitent les jazzmen autrichiens Nikolaus Holler (saxophone polyvalent, multi-instrumentiste infatigable) et Matti Felber (batterie explosive) à fusionner avec les Allemands Gabriel Rosenbach (trompette aérienne) et Vincent Niessen (contrebasse profonde). Résultat de la course une alchimie sonore irrésistible, où swing tunisien et grooves européens s’entrelacent en un feu d’artifice rythmique !

Rendez-vous incontournable : le 23 janvier à 20h au Centre Afrique des Arts, niché dans l’hôtel Africa à Tunis. Ce haut lieu culturel, au pouls de la médina animée, offre une acoustique parfaite et une ambiance intime, propice aux échanges post-concert.

Rencontrez les stars :

Omar el Ouaer : icône du jazz maghrébin, fondateur visionnaire d’OCTUN.
Nikolaus Holler : Autrichien versatile, injectant une énergie débordante.
Matti Felber : batteur autrichien, ancrant la pulsation avec ses partenaires.
Venez vibrer, improviser et célébrer le jazz vivant ! Billets limités, réservez vite.

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INS : le tourisme représente 5,1% du PIB

L’Institut national de la statistique (INS) publie le Compte Satellite du Tourisme (CST) pour 2023-2024, conforme aux normes internationales. Selon le communiqué de l’INS en date du 16 janvier 2026, il révèle les indicateurs phares de la demande touristique, de la valeur ajoutée et du PIB du secteur.

Basé sur les comptes nationaux, le CST utilise un tableau « offre-demande » pour tracer les flux de consommation et production des biens touristiques dans l’économie.

Chiffres clés pour 2024 :

Dépenses touristiques intérieures (DTI) : 16 122,6 MDT (aux prix d’acquisition), dont 73,3 % (11 817,6 MDT) des non-résidents.

Valeur ajoutée brute directe (VABDT) : 7 844,5 MDT, soit 5,2 % de la VAB nationale.

PIB direct du tourisme (PIBDT) : 8 072 MDT, à 5,1 % du PIB total.

Le CST 2023 est révisé avec les comptes nationaux 2025, confirmant le rôle vital du tourisme pour la croissance du pays.

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Odile Renaud-Basso : « Le coût de production des renouvelables en Tunisie est compétitif »

La présidente de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Odile Renaud-Basso, effectue une visite officielle en Tunisie les 15 et 16 janvier 2026. Nous l’avons rencontré à l’occasion de la signature de nouveaux accords de contribution de l’UE avec la BERD (20 millions d’euros) et la BEI Global (15 millions d’euros), visant à soutenir des projets solaires photovoltaïques et les infrastructures du réseau électrique tunisien. Interview exclusive: 

Quelles sont les priorités communes de cet accord de subvention récemment signé pour financer le réseau électrique de la STEG ?

Odile Renaud-Basso : Cet accord vise à financer la STEG, l’entreprise nationale d’électricité, afin de faciliter la connexion des énergies renouvelables au réseau. La Tunisie a lancé plusieurs appels d’offres pour développer sa capacité de production électrique renouvelable, notamment solaire, avec un fort potentiel dans le pays pour le solaire et l’éolien. Pour raccorder ces investissements au réseau, des fonds sont nécessaires. C’est l’objectif de ce partenariat. Par ailleurs, une partie du financement porte sur la modernisation de la STEG, avec des investissements dans les outils informatiques pour mieux gérer ses opérations et l’ensemble du réseau.

Lire aussi: Visite de la présidente de la BERD, Odile Renaud-Basso, les 15 et 16 janvier 2026 en Tunisie

Cette initiative s’inscrit-elle dans une vision plus large partagée avec l’Union européenne, la BERD et la BEI ?

Odile Renaud-Basso :  Oui, il existe une vision commune entre la Tunisie, l’Union européenne, la BERD et la BEI sur l’importance des investissements dans les énergies renouvelables. Cela répond à la dépendance énergétique actuelle de la Tunisie, qui importe du gaz à un coût élevé, posant un enjeu de sécurité énergétique et de développement économique. Le coût de production des renouvelables en Tunisie est très compétitif, et le pays pourrait exporter vers l’Europe via le projet ELMED, pour lequel un accord de financement a aussi été signé de 45 millions d’euros. 

Vous dirigez la BERD depuis 2020 et êtes la première femme à ce poste, gérant 41 pays. Y a-t-il des similitudes entre les pays du Maghreb et de la région MENA ?

Oui, par exemple, le Maroc investit massivement dans les énergies renouvelables avec une stratégie ambitieuse, similaire à celle de la Tunisie. Nous intervenons au Maroc, en Tunisie, en Jordanie et en Égypte, mais pas en Algérie. Notre priorité commune dans toute la région est le développement du secteur privé : nous mobilisons des financements via les institutions financières, des prêts directs et un soutien aux PME.

Qu’avez-vous retenu de votre visite en Tunisie ?

C’est ma deuxième visite ici ; j’étais venue il y a deux ans. Je retiens le rôle clé de la BERD, qui soutient le domaine de l’énergie, de l’eau, le secteur privé et collabore avec les entreprises publiques comme la STEG, la Société des Phosphates (OPG) ou l’Office des Céréales (ODC). L’objectif est de soutenir des investissements et favoriser la transformation et la modernisation de la gestion des entreprises publiques.

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Giuseppe Perrone: « L’énergie, enjeu fondamental du siècle »

Giuseppe Perrone, l’ambassadeur de l’UE en Tunisie, dévoile les priorités d’un partenariat massif : 35 millions d’euros pour l’autonomisation énergétique via la STEG, UE, BEI et BERD. De la réduction des importations à l’interconnexion ELMED, en passant par Hannibal et Erasmus+, l’Europe mise sur une Tunisie compétitive, verte et intégrée à son marché. Interview exclusive:

Quelles sont les priorités communes entre l’Union européenne, la BEI et la BERD pour soutenir la transition énergétique en Tunisie ? Quels détails sur l’accord de subvention imminent et les secteurs concernés ?

Giuseppe Perrone: Tout à fait. Les objectifs de notre action, en partenariat avec la BERD et la Banque européenne d’investissement (BEI), sont de faciliter l’autonomisation énergétique de la Tunisie et de réduire sa dépendance aux importations d’énergie étrangères. Cela est extrêmement important. Nous accompagnons également la Tunisie dans sa transition verte, une priorité identitaire pour l’Union européenne.

Ainsi, la Tunisie gagnera un avantage économique compétitif international : les entreprises produiront des biens à empreinte carbone minimale, facilitant un accès privilégié au marché européen. Notre coopération avec le gouvernement tunisien vise à améliorer les conditions de vie des Tunisiens. L’énergie est un enjeu fondamental du nouveau siècle, nous permettant de répondre au changement climatique.

Où en est le projet ELMED dans ce contexte de transition énergétique ?

Le projet ELMED est un projet emblématique de notre partenariat. C’est la première interconnexion maritime entre l’Europe et l’Afrique, reliant l’Italie à la Tunisie. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, en a maintes fois souligné l’importance et la priorité.
La phase préparatoire est avancée : les appels d’offres pour la production d’énergie, la construction des câbles et les stations de conversion sont en cours. Tout est en place pour une intégration accrue du marché énergétique tunisien au réseau européen, offrant à l’économie tunisienne un gain de compétitivité majeur.

Au-delà de cet accord, y a-t-il d’autres projets en cours dans des secteurs innovants ?

Oui, bien sûr. Notre coopération avec la Tunisie dépasse largement l’énergie, bien qu’il s’agisse d’un secteur prioritaire. Nous fournissons une assistance technique à la STEG, y compris l’élaboration d’un nouveau logiciel de gestion. Plusieurs projets énergétiques sont en cours, mais ce n’est qu’une partie.
L’UE est très active dans les télécommunications : un autre accord important sera signé demain dans le cadre du projet Hannibal. Nous menons aussi des initiatives majeures dans les établissements scolaires, l’habitat, l’éducation et les échanges people-to-people (Erasmus+). Cette coopération bilatérale vaste mesure l’engagement profond de l’Union européenne envers la Tunisie.

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Financements UE, BERD et BEI pour 400 MW solaires et modernisation du réseau STEG

Renforcer la transition vers les énergies renouvelables grâce à de nouveaux accords de contribution signés avec l’Union européenne (UE), la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et la BEI Global. C’est ce qui ressort de la signature entre les représentants de la BEI, l’UE en Tunisie, la BERD et la STEG ce jeudi 15 janvier 2026 aux Berges du Lac.

Le coût du financement s’élève à 35 millions d’euros ( 20 millions d’euros par la BERD sous forme de don sur trois ans avec un démarrage immédiat, et 15 millions de la BEI Global), visent à soutenir des projets solaires photovoltaïques et à moderniser les infrastructures du réseau électrique.

Il s’agit d’une action coordonnée de l’équipe Europe pour aider la Tunisie à atteindre 35% d’électricité renouvelable d’ici 2030, tout en approvisionnant l’interconnexion ELMED en énergie verte. Les premiers investissements porteront sur 400 MW de capacité solaire, répartis entre Sidi Bouzid et Gafsa.

Un nouveau système d’information SAP pour la STEG

Il s’agit de la mise en place d’un nouveau système d’information sur la plateforme SAP. Il couvrira la finance, la comptabilité, les ressources humaines, la gestion des projets et la maintenance.

Rencontré à l’issue de l’événement, Fayçal Trifa, PDG de la STEG, a déclaré à L’Economiste Maghrebin : « Ce système boostera notre productivité dans la production, le transport et la distribution d’électricité et de gaz, en intégrant l’ensemble de nos processus dans un cadre unifié pour un meilleur contrôle des projets et des opérations quotidiennes.

Il rappelle que « ce projet marque une étape vers la digitalisation complète de la STEG. Il s’inscrit dans la continuité d’autres initiatives et sera évalué après trois ans pour décider de son extension. In fine, il nous permettra d’adopter de nouveaux outils numériques et des mécanismes de gouvernance modernes pour l’ensemble de notre système de management.  »

Priorités pour atteindre 35% d’énergies renouvelables d’ici 2030

Interrogé sur le plan de transition visant 35% d’énergies renouvelables dans le mix électrique d’ici 2030, Fayçal Trifa a répondu : « Oui, c’est réalisable car la dynamique est lancée. En 2025, plusieurs projets sont déjà opérationnels. Pour 2026-2027, une vague importante de projets (solaire et éolien principalement) se concrétisera. »

Et de conclure: « Bien sûr, les 35% concernent non seulement l’électricité, mais aussi d’autres secteurs comme la biomasse et l’efficacité énergétique. Les défis persistent – retards, financement, intégration au réseau,  mais les projets en cours avancent bien. Atteindre cet objectif demandera une accélération des investissements publics-privés et une stabilité réglementaire. »

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Anne Lauvergeon : climat, compétitivité et dépendances énergétiques

Alors que les tensions géopolitiques s’intensifient autour du pétrole, du gaz et des minerais critiques, Pascal Boniface, directeur de l‘Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) dialogue avec Anne Lauvergeon, présidente d’honneur d’Areva, directrice du fonds ALP et membre du CA de l’IRIS.

Anne Lauvergeon critique les politiques européennes pour leur idéologie punitive sur les renouvelables, sans soutien industriel suffisant, menant à une perte de compétitivité et à de nouvelles dépendances énergétiques.​

Anne Lauvergeon, lors d’une rencontre récente à l’IRIS avec Pascal Boniface, a analysé les défis énergétiques français et européens face aux tensions géopolitiques sur pétrole, gaz et minerais critiques. Elle relie énergie, souveraineté et climat, notant que l’Europe priorise le climat au détriment de la compétitivité industrielle.​

L’intervenante revient sur les ambitions d’Ursula von der Leyen (2019) pour le photovoltaïque et l’éolien qu’elle juge punitives, car sans industrialisation européenne pour concurrencer le dumping chinois. En 2000, l’Europe produisait 30 % du photovoltaïque mondial, mais le dumping chinois l’a anéanti. Bosch a fermé son usine de Vénieux sans réaction forte de Bruxelles, contrairement aux États-Unis.​

Pour revenir  aux dépendances énergétiques

L’Europe a remplacé le gaz russe par du GNL américain (hausse de 153% en 2022), pourtant issu de schiste interdit localement, créant une nouvelle vulnérabilité. Le gaz russe comblait auparavant l’intermittence des renouvelables, soulignant l’absence de stratégie équilibrée.​

On déduit un appel à une transition rationnelle : mixer nucléaire (sous-exploité), gaz et renouvelables industrialisés pour concilier le climat, la compétitivité et l’indépendance, sans idéologie ni dépendances externes. L’Europe s’expose à des défis majeurs en matière d’énergie vis-à-vis de la Chine, la Russie et les États-Unis.

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Pharmacies privées : reprise conditionnelle du tiers-payant après réunion avec la CNAM

Dans un communiqué du 15 janvier 2026, le syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie a officialisé le retour au travail sous conditions. Et ce, après l’échec antérieur des négociations en décembre 2025, qui avait conduit à la suspension du tiers-payant.

Cette reprise vise à maintenir l’accès aux médicaments pour les assurés. Mais elle reste précaire, sans engagements contraignants de la CNAM.

Aussi, le secteur alerte sur les risques pour la sécurité médicamenteuse si les paiements ne sont pas régularisés.

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