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Selon le FMI, l’investissement en IA assure la résilience de l’économie mondiale

L’économie mondiale fait preuve d’une résilience remarquable malgré un environnement marqué par des tensions géopolitiques et commerciales. Selon un rapport du Fonds monétaire international (FMI) de janvier 2026, la croissance mondiale devrait rester stable à 3,3% en 2026 et s’établir à 3,2% en 2027; des chiffres comparables aux estimations de 2025. 

Selon le même rapport, publié aujourd’hui 19 janvier, le principal moteur de cette résilience est l’essor des investissements liés aux nouvelles technologies; en particulier l’intelligence artificielle (IA). Ce dynamisme, particulièrement visible en Amérique du Nord et en Asie, compense les vents contraires générés par la réorientation des politiques commerciales. Aux États-Unis, les dépenses technologiques ont déjà contribué de manière significative à la croissance du PIB en 2025, neutralisant certains freins budgétaires temporaires. À l’inverse, la zone euro bénéficie moins de cet essor technologique et reste pénalisée par des coûts de l’énergie élevés, avec une croissance projetée modeste de 1,3% en 2026.

Sur le front des prix, l’inflation mondiale poursuit sa décrue. Elle devrait passer de 4,1% en 2025 à 3,4% en 2027. Ce retour vers les valeurs cibles des banques centrales est toutefois plus progressif aux États-Unis que dans les autres grandes puissances économiques. En conséquence, les trajectoires des taux directeurs divergent: une baisse est attendue au Royaume-Uni et aux États-Unis, tandis qu’ils devraient rester inchangés dans la zone euro et augmenter progressivement au Japon.

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Le FMI révise à la hausse ses prévisions de croissance mondiale grâce au secteur privé

La croissance mondiale devrait atteindre 3,3 % en 2026 et 3,2 % en 2027, selon le récent rapport du Fonds monétaire international (FMI) portant sur les « Perspectives de l’économie mondiale 2026 ». L’économie mondiale fait preuve d’une « remarquable résilience » en maintenant ce taux de croissance stable, porté par l’essor des nouvelles technologies; et ce, malgré des tensions commerciales persistantes.

Les perspectives 2026 sont légèrement revues à la hausse par rapport à celles de l’édition d’octobre 2025, quand le FMI tablait sur une croissance mondiale de 3,3 % en 2024, de 3,2 % en 2025 et de 3,1 % en 2026.

Selon le récent rapport du FMI, les investissements dans la technologie, le soutien budgétaire et monétaire, les conditions financières porteuses et la souplesse du secteur privé viennent compenser les effets des réorientations des politiques commerciales.

La région MENA passe à la vitesse supérieure!

Pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (MENA), le rapport estime que la région s’apprête à passer à la vitesse supérieure, soutenue par une hausse de la production pétrolière et des réformes structurelles. Après une croissance estimée à 3,4 % en 2025, le FMI prévoit que l’activité grimpera à 3,9 % en 2026 et à 4,0 % en 2027.

Cette dynamique régionale repose sur la production pétrolière, l’augmentation de la production de brut, la demande locale et la résilience de la consommation intérieure lesquelles stimulent également, l’activité économique et les efforts de diversification et des réformes en cours.

Le FMI cite en exemples, les économies de l’Arabie saoudite qui devrait voir son PIB progresser de 4,5 % en 2026 (une révision à la hausse de 0,5 point par rapport aux prévisions d’octobre) avant de ralentir à 3,6 % en 2027, l’Égypte dont la croissance projetée est estimée à 4,7 % en 2026 et 5,4 % en 2027. À l’inverse, l’Iran stagne avec une croissance modeste de 1,1 % prévue pour 2026.

La stabilité apparente de la croissance mondiale cache toutefois des trajectoires divergentes, selon le FMI, qui fait état de risques géopolitiques persistants sur les prix; malgré une inflation mondiale en décrue, passant de 4,1 % en 2025 à 3,8 % en 2026.

Les cours des produits énergétiques devraient baisser d’environ 7 % en 2026; bien que l’OPEP et la demande chinoise maintiennent un « prix plancher » pour le pétrole, note encore le FMI.

Tableau assombri par les tensions géopolitiques…

Cependant, le tableau reste assombri par des risques baissiers. Le rapport souligne qu’une « intensification des tensions géopolitiques, en particulier au Moyen-Orient ou en Ukraine », pourrait provoquer des chocs d’offre, perturber les routes maritimes et faire grimper les prix.

Le FMI met également, en garde contre une possible bulle technologique. « Si les gains de productivité liés à l’IA s’avèrent décevants, une correction brutale des marchés financiers pourrait survenir, impactant le patrimoine des ménages et l’investissement mondial ».

Il estime que l’inflation devrait chuter au niveau mondial, mais elle retrouvera sa valeur cible plus progressivement aux États-Unis. Une réévaluation des attentes dans le secteur technologique et une escalade des tensions géopolitiques constituent les principaux risques de dégradation.

Les décideurs devraient reconstituer les marges de manœuvre budgétaires, préserver la stabilité des prix et la stabilité financière, réduire l’incertitude et mener des réformes structurelles, recommande l’institution de Washington, qui appelle aussi les États à poursuivre les réformes structurelles pour transformer l’essai de la transition technologique en croissance durable.

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Les institutions financières internationales réaffirment leur soutien à la Tunisie

À l’occasion des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale (BM) et du Fonds monétaire international (FMI), qui se tiennent du 14 au 18 octobre 2025 à Washington, le ministre tunisien de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, a multiplié les rencontres bilatérales avec des responsables de grandes institutions financières internationales.

Lors d’un entretien avec Dr. Sidi Ould Tah, président du groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD), les deux parties ont confirmé leur volonté de renforcer le partenariat et de suivre de près les programmes et projets en cours. Dr. Sidi Ould Tah a assuré que la BAD continuerait de soutenir la Tunisie dans la réalisation de ses projets de développement.

Le ministre a également rencontré Ludger Schuknecht, vice-président de la Banque Asiatique d’Investissement pour les Infrastructures (AIIB), pour examiner les perspectives et opportunités de financement des projets d’infrastructures de base en Tunisie.

Coopération renforcée avec la BID et la BERD

Une rencontre avec Dr. Mohamed Slimane Eljasser, président de la Banque Islamique de Développement (BID), a permis de faire le point sur les programmes déjà financés et d’explorer les perspectives de coopération financière et technique dans le cadre du plan quinquennal de développement 2026-2030. Dr. Eljasser a réaffirmé la disponibilité de la BID à étudier les propositions tunisiennes pour de futurs projets.

De même, un entretien avec Matteo Patrone, vice-président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), a mis en avant la cooperation de voisinage et le soutien à la Tunisie pour les projets publics et privés.

Enfin, le ministre s’est entretenu avec Ethiops Tafara, vice-président de la Société Financière Internationale (IFC), pour passer en revue les principaux programmes de coopération financière et technique avec les secteurs public et privé, et examiner les moyens de les renforcer davantage.

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Tunisie : Croissance de 2,5% en 2025 avant un ralentissement en 2026, selon le FMI

Selon le rapport semestriel sur les Perspectives de l’économie mondiale (PEM), publié mardi par le Fonds monétaire international (FMI), la Tunisie devrait enregistrer une croissance économique de 2,5% en 2025 et 2,1% en 2026. Ces projections s’accompagnent d’un taux d’inflation estimé à 5,9% l’an prochain et 6,1% en 2026, tandis que le déficit budgétaire devrait se situer à -3,1% du PIB en 2025 et -3,3% en 2026.

Le FMI a légèrement revu à la hausse ses projections globales par rapport à son rapport d’avril, mais celles-ci demeurent inférieures à celles d’octobre 2024. La croissance mondiale devrait ainsi ralentir de 3,3% en 2024 à 3,2% en 2025, puis 3,1% en 2026. Dans les économies avancées, elle plafonnerait autour de 1,5%, tandis que les pays émergents et en développement progresseraient légèrement au-dessus de 4%.

L’inflation mondiale, elle, devrait continuer à reculer pour atteindre 4,2% en 2025 et 3,7% en 2026. Le commerce mondial progresserait en moyenne de 2,9% en 2025–2026, une croissance jugée plus lente que celle de 2024 (3,5%), en raison notamment de la fragmentation persistante des échanges internationaux.

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Tunisie : Le dernier remboursement des prêts du FMI prévu en 2029

Récemment, plusieurs médias ont relayé l’information selon laquelle « la Tunisie aurait remboursé 125 % de ses dettes extérieures à fin septembre 2025, dépassant ainsi le montant prévu dans la loi de finances, estimé à 8 469 millions de dinars ».

Selon ces informations, le pays aurait ainsi réglé l’ensemble de ses crédits externes pour l’année en cours trois mois avant la fin de l’année, tout en enregistrant un niveau de réserves confortable et une baisse générale de l’emprunt extérieur.

S’exprimant sur les ondes d’Express FM, le spécialiste en finance, Maaz Hedidan, a déclaré que le chiffre de 125 % était « incorrect ». Selon lui, le service de la dette publique extérieure est connu depuis le début de l’année et s’élève à 10 393 millions de dinars, dont 8 469 millions représentant le principal et 1 924 millions correspondant aux intérêts.

Le dernier relevé de la Banque centrale, mis à jour le 30 septembre, indique que la charge totale de la dette extérieure – publique et privée, principal et intérêts compris – atteint 10 549 millions de dinars. Selon Hedidan, le calcul de la fameuse « nette de 125 % » est donc erroné. Il estime que le pourcentage réel de la dette publique extérieure remboursée jusqu’au 30 septembre est d’environ 85 %.

Pour 2026, il précise qu’il faudra attendre la publication de la loi de finances pour connaître le montant exact des emprunts prévus sur le marché intérieur et extérieur et celui qui sera effectivement remboursé.

Évolution du stock de la dette publique

Au 31 mars 2025, le stock de la dette publique tunisienne s’élevait à 135,2 milliards de dinars, dont 77 milliards de dette intérieure et 58,1 milliards de dette extérieure. Ce niveau de dette extérieure est revenu à celui de 2019 après avoir atteint 67 milliards de dinars en 2023. En termes de proportion, la dette extérieure représentait 43 % du total contre 70 % en 2019.

Concernant les créanciers, les informations sont limitées pour le financement bilatéral. Pour le financement multilatéral, seules les données relatives au Fonds monétaire international sont disponibles. La répartition de la dette publique extérieure montre que 8,2 % proviennent des marchés financiers étrangers, 68,6 % de créanciers multinationaux et 23,2 % dans le cadre de la coopération bilatérale.

Selon les données disponibles, le dernier paiement à effectuer au Fonds monétaire international (FMI) est prévu pour le 1er novembre 2029. La plus grande tranche remboursée concerne l’année 2025, avec 1 400 millions de dinars. Les remboursements prévus pour les années suivantes diminuent progressivement : 848 millions de dinars en 2026, 671 millions en 2027, 517 millions en 2028 et enfin 149 millions en 2029.

Cette échéance étalée reflète la stratégie de la Tunisie visant à gérer ses obligations envers le FMI de manière progressive, tout en évitant une pression excessive sur ses finances publiques annuelles.

Lire aussi : Tunisie : Le FMI révise à la baisse ses prévisions de croissance pour 2025 et 2026

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