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Tunisie | Alerte météo : L’ONSR appelle à la vigilance

L’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR) a appelé, ce vendredi 16 janvier 2026,  à la prudence sur les routes, en raison d’une dégradation météorologique attendue en soirée.

L’Observatoire rappelle aux usagers de la route de réduire la vitesse et de respecter les distances de sécurité, d’allumer les feux de croisement et de porter la ceinture et d’éviter les dépassements dangereux.

La même source indique par ailleurs que les conditions de visibilité et d’adhérence risquent de se détériorer rapidement lors des épisodes orageux.

Notons que cette nuit sera marquée par des averses orageuses parfois intenses, notamment sur le Grand Tunis, le Nord-Ouest, Zaghouan, Béja et le nord de Siliana.

Les cumuls de pluie pourraient atteindre 20 à 40 mm, accompagnés de chutes de grêle et de rafales de vent dépassant les 70 km/h selon l’Institut national de la météorologie (INM).

Y. N.

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Sécurité routière | Hausse des décès sur les routes tunisiennes en 2025

Selon les chiffres publiés par l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR), le nombre de morts sur les routes tunisiennes a connu une hausse de 5,84 % en 2025, par rapport à l’année précédente.

La journée du mardi 30 décembre 2025 illustre tragiquement cette tendance : en seulement 24 heures, 11 accidents ont été recensés, causant la mort de 3 personnes et faisant 20 blessés. Ce bilan vient alourdir une statistique annuelle déjà préoccupante, indique la même source.

Toujours selon l’Observatoire, les motocyclettes sont les plus meurtrières sur les routes tunisiennes avec 469 décès, suivies des accidents impliquant des piétons (287 morts) et des voitures légères (258 morts).

Quant à la tranche d’âge la plus touchée, il s’agit des 30-44 ans avec 298 décès, suivi des 45-59 ans (248 décès) puis des 18-29 ans (247 décès), indique encore la même source via un communiqué diffusé ce vendredi 2 janvier 2026, par l’agence Tap.

Y. N.

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Tunisie : La mortalité sur les routes en hausse de près de 6% en 2025

La route continue de faire des victimes en Tunisie. Les derniers chiffres officiels font état d’une augmentation sensible du nombre de décès liés aux accidents de la circulation, révélant une aggravation du bilan humain et des comportements à risque persistants.

Le nombre de personnes décédées dans des accidents de la route a progressé de 5,84% sur l’ensemble de l’année, selon les données publiées par l’Observatoire national de la sécurité routière. Cette hausse, enregistrée entre le début de l’année et la fin décembre, confirme une tendance préoccupante sur le réseau routier tunisien.

La gravité de la situation s’est encore illustrée lors de la dernière journée recensée, marquée par plusieurs accidents ayant causé des pertes humaines et de nombreux blessés. Ces chiffres viennent s’ajouter à un bilan annuel déjà lourd.

Analyse démographique

L’analyse démographique révèle que les victimes se concentrent principalement dans les tranches d’âge actives. Les personnes âgées de 30 à 44 ans arrivent en tête, suivies de celles comprises entre 45 et 59 ans, puis des jeunes adultes âgés de 18 à 29 ans. Une répartition qui met en évidence l’impact social et économique majeur de l’insécurité routière.

Du point de vue du statut des victimes, les conducteurs restent les plus exposés, représentant plus de la moitié des décès enregistrés. Les piétons et les passagers figurent également parmi les catégories lourdement touchées.

Les motocyclettes au cœur du drame routier

La répartition selon le type de véhicule confirme la vulnérabilité extrême des usagers de deux-roues. Les motocyclettes concentrent le plus grand nombre de décès, loin devant les piétons et les voitures légères. Cette situation s’explique notamment par la prolifération des motos en circulation et le non-respect généralisé des règles de sécurité.

Les causes des accidents soulignent, quant à elles, des comportements dangereux récurrents. La circulation à contresens figure parmi les principaux facteurs déclencheurs, suivie par des pratiques à risque telles que l’ouverture imprudente de portières, la conduite sans permis et le non-respect des feux de signalisation.

Un coût humain et économique alarmant

Au-delà des pertes humaines, les accidents de la route représentent une charge financière considérable. Selon des responsables de la sécurité routière, leur coût annuel dépasse largement le milliard de dinars, traduisant l’ampleur des dégâts économiques et sociaux.

Les statistiques quotidiennes confirment cette gravité, avec des dizaines d’accidents enregistrés chaque jour, causant des morts et de nombreux blessés. Les conducteurs de motocyclettes demeurent la catégorie la plus exposée, dans un contexte marqué par l’absence d’immatriculation d’une large partie du parc roulant et par des comportements assimilés à ceux de piétons sur la chaussée.

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Nouvel An : Tolérance zéro sur les routes dans la nuit du 31 décembre

A l’approche du passage à la nouvelle année, l’Observatoire national de la sécurité routière a annoncé la mise en œuvre d’un plan global de sécurisation couvrant la nuit du 31 décembre 2025 au 1ᵉʳ janvier 2026. Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la stratégie nationale multisectorielle visant à réduire les accidents de la route sur l’ensemble du territoire.

Un plan axé sur la prévention des accidents

Selon l’Observatoire, ce dispositif a pour objectif principal de limiter les risques d’accidents durant les festivités de fin d’année et d’assurer des déplacements plus sûrs dans toutes les régions du pays.

Une attention particulière sera portée aux comportements à risque, notamment la conduite sous l’emprise de l’alcool, identifiée comme l’une des causes majeures d’accidents durant cette période.

A partir du 30 décembre, des actions de sensibilisation seront déployées sur le terrain en coordination avec les forces de sécurité, des acteurs du secteur privé et des composantes de la société civile. Ces campagnes couvriront l’ensemble des gouvernorats et viseront à alerter les usagers sur les dangers liés à l’imprudence au volant.

Outils numériques et messages d’alerte

Le plan prévoit également la poursuite de l’utilisation de l’application électronique www.ftusaonsr.org, permettant aux conducteurs d’évaluer leur taux d’alcoolémie et de vérifier leur aptitude à conduire.

Par ailleurs, des alcootests de nouvelle génération, distribués depuis juillet dernier à plusieurs brigades spécialisées, offrent une mesure rapide et précise du taux d’alcool dans l’air expiré. Contrairement aux anciens éthylotests chimiques – les fameux « ballons » – ces dispositifs fournissent un résultat instantané, permettant aux agents d’intervenir immédiatement et d’entamer les procédures légales sans délai.

En parallèle, un message SMS de prévention sera diffusé à près de trois millions d’abonnés via les opérateurs Tunisie Telecom, Orange et Ooredoo. Ce message, portant le slogan « Reste vigilant au volant », sera envoyé à partir de 20h00 dans la soirée du 31 décembre.

L’Observatoire national de la sécurité routière a, dans ce contexte, exhorté l’ensemble des usagers de la route à redoubler de prudence, à respecter le code de la route et à adopter des comportements responsables afin de préserver les vies et les biens.

Ce que dit la loi en Tunisie

Depuis 2016, la législation tunisienne a abaissé le taux d’alcoolémie autorisé à moins de 0,3 g/l de sang, contre 0,5 g/l auparavant. Ce durcissement vise à renforcer la prévention des comportements à risque.

Certaines catégories de conducteurs sont soumises à une tolérance zéro :

  • Les jeunes conducteurs (moins de 2 ans de permis),
  • Les chauffeurs de poids lourds transportant des marchandises,
  • Les conducteurs de véhicules de transport collectif (bus, minibus, etc.).

Un verre standard contient environ 10 g d’alcool pur, soit l’équivalent de :

  • Un demi de bière (25 cl à 5°),
  • Un verre de vin (10 cl à 12°),
  • Un petit verre d’alcool fort (3 cl à 40°)

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Tunisie : Moins d’accidents mais plus de morts sur les routes en 2025, alerte l’ONSR

Malgré une baisse de 9,37% du nombre d’accidents de la circulation en Tunisie cette année, le bilan humain est en hausse, avec 1186 décès enregistrés jusqu’au 18 décembre 2025, soit une augmentation de 6,27% par rapport à la même période en 2024, selon l’Observatoire national de la sécurité routière (ONSR).

Le dernier rapport hebdomadaire de l’ONSR, publié le 18 décembre, fait état de 11 accidents survenus cette semaine, causant 3 morts et 12 blessés. Les motocyclistes restent les premières victimes, suivis des piétons et des véhicules légers.

Causes principales

Les analyses de l’ONSR mettent en avant trois causes majeures :

  • Inattention et manque de vigilance : 2078 accidents, 367 morts et 2374 blessés.
  • Excès de vitesse : 786 accidents, 311 décès et 1177 blessés.
  • Non-respect de la priorité : 431 accidents, 37 morts et 592 blessés.

L’inattention et l’excès de vitesse représentent donc les facteurs principaux contribuant à la mortalité sur les routes, malgré la diminution globale du nombre d’accidents.

Nouvelles mesures envisagées

Pour répondre à cette situation préoccupante, le directeur de la Police de la circulation, Sami Rachikou, a annoncé que des amendements au Code de la route ont été approuvés par le Conseil des ministres et seront prochainement soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Parmi ces mesures figurent :

  • L’élargissement des sanctions de retrait du permis de conduire pour des infractions graves telles que le dépassement excessif de la vitesse, le non-respect des feux et panneaux d’arrêt, ou la conduite sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants.
  • L’activation d’un système de points et la constatation automatique des infractions via caméras et technologies de surveillance.
  • Le déploiement de dispositifs intelligents pour mesurer le taux d’alcool dans le sang, avec application immédiate de sanctions, et l’acquisition prochaine d’appareils de dépistage de drogues.

Ces nouvelles mesures visent à renforcer la sécurité routière, réduire la mortalité et limiter les comportements à risque sur les routes tunisiennes, dans un contexte où les accidents restent la première cause de décès accidentels parmi les jeunes et les usagers vulnérables.

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Tunisie : 42% des accidents mortels impliquent des motos

Les motocyclettes sont impliquées dans une part alarmante des accidents mortels en Tunisie. Selon des données officielles, elles concentrent à elles seules plus de quatre décès sur dix, dans un contexte marqué par la vitesse excessive et un contrôle insuffisant de certains axes routiers.

Les deux-roues, première cause de décès sur la route

Les motocyclettes sont impliquées dans au moins 42% des accidents mortels enregistrés en Tunisie. Ce chiffre a été communiqué par le colonel Aymen Ben Ibrahim, rapporteur du comité de pilotage de la Stratégie nationale multisectorielle de sécurité routière au ministère de l’Intérieur, lors d’une intervention sur les ondes de la Radio nationale.

Derrière les motocyclettes, les piétons constituent la deuxième catégorie la plus exposée, représentant près de 25% des personnes tuées sur les routes. Une réalité qui met en lumière la vulnérabilité accrue des usagers non protégés face aux risques routiers.

Vitesse excessive et zones non contrôlées en cause

Selon le responsable, les deux-roues figurent parmi les moyens de transport les plus dangereux en raison du faible niveau de protection de leurs conducteurs et passagers. En cas de collision, l’impact est souvent fatal, contrairement aux occupants de véhicules légers bénéficiant d’une structure de sécurité plus robuste.

Le colonel Ben Ibrahim a également souligné un paradoxe préoccupant : malgré une baisse globale du nombre d’accidents par rapport aux années précédentes, le nombre de décès continue d’augmenter. Cette évolution est principalement attribuée à la vitesse excessive au moment de l’impact.

Le manque de contrôle sur certains axes routiers, notamment entre les zones urbaines et rurales, ainsi que les comportements à risque, figurent parmi les facteurs majeurs expliquant la hausse persistante de la mortalité routière, selon les responsables de la sécurité routière.

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Accidents mortels en Tunisie : les routes les plus dangereuses en 2025

Accidents mortels en Tunisie : les routes les plus dangereuses en 2025

En Tunisie, les données publiées par l’Observatoire national de la sécurité routière révèlent que, du début de l’année jusqu’au 4 décembre 2025, les gouvernorats de Tunis, Sfax et Nabeul ont été les plus touchés par la mortalité routière. Tunis arrive en tête avec 112 décès, suivi de très près par Sfax (111 décès) et Nabeul […]

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La mortalité repart à la hausse sur les routes tunisiennes

Les nouveaux chiffres dévoilés par l’Observatoire national de la sécurité routière montrent une évolution inquiétante : la route fait plus de morts en 2025 malgré une légère baisse du nombre total d’accidents.

Le Colonel-Major Haythem Chaabani a présenté ces données sur Mosaïque FM, pointant une hausse notable de la gravité des collisions. La situation met en lumière la persistance d’un phénomène meurtrier, malgré les campagnes et les mesures préventives.

Une année marquée par un paradoxe statistique

Depuis le début de 2025 et jusqu’au 9 décembre, la Tunisie a enregistré 4942 accidents ayant causé 1145 décès et 6553 blessés. Les chiffres montrent un recul du volume des accidents mais une mortalité en hausse de 5% par rapport à 2024, tandis que les blessés progressent d’environ 1%. Les données consolidées laissent apparaître une contradiction : moins de collisions, mais davantage de victimes.

L’ONSR confirme une violence accrue des sinistres routiers. Les accidents mortels totalisent 1009 cas, provoquant à eux seuls 1145 décès et 788 blessés, traduisant une létalité nettement supérieure aux années précédentes. La hausse de la gravité devient ainsi le marqueur dominant de l’année 2025.

Des gouvernorats particulièrement touchés

La répartition territoriale révèle une concentration frappante des accidents les plus meurtriers. Tunis arrive en tête avec 110 accidents mortels, soit 11% du total national. Sfax suit avec 98 cas, puis Nabeul (72) et Médenine (71). À eux seuls, ces quatre gouvernorats cumuleraient 34% de l’ensemble des accidents mortels enregistrés dans le pays.

La baisse du nombre global d’accidents pourrait laisser entrevoir une amélioration. Pourtant, la hausse de la mortalité rappelle que les efforts engagés ne parviennent pas encore à enrayer la dangerosité croissante du réseau routier.

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Deux millions de motos hors-la-loi : L’avertissement choc du colonel Chaabani

Le colonel Hichem Chaabani tire une sonnette d’alarme : en Tunisie, sur près de deux millions de motos en circulation, à peine 20.000 figurent dans les registres officiels.

Un parc roulant largement fantôme, où la majorité des conducteurs circulent sans permis, sans casque, hors cadre légal et parfois même… sur les trottoirs. Une situation explosive, dénoncée lors des travaux du Conseil national de la sécurité routière.

Un parc motocycliste massivement non déclaré

Les chiffres avancés par Chaabani dans une déclaration sur les ondes de Diwan fm, sont saisissants : seulement 1% des deux-roues disposent d’une immatriculation en bonne et due forme. Le reste échappe à tout suivi administratif, avec des engins souvent non conformes et impossibles à tracer en cas d’accident.

Cette invisibilité juridique empêche tout contrôle réel et fait exploser les risques sur la voie publique.

Une conduite anarchique devenue la norme

Le colonel ne mâche pas ses mots :

« Les motocyclistes tunisiens se prennent pour des piétons ».

Il décrit des comportements généralisés – circulation sur les trottoirs, mépris de la signalisation, contresens, dépassements interdits – qui transforment les routes en zones grises où la loi ne semble plus exister.

Pourtant, rappelle-t-il, les motos sont soumis au Code de la Route comme tout véhicule motorisé.

Permis AA obligatoire, casque obligatoire… mais rarement respectés

Chaabani insiste : conduire un deux-roues impose un permis de catégorie AA et le port du casque.Or la plupart des conducteurs n’en disposent pas, s’exposant à des sanctions sévères.

L’usage des motos pour transporter des passagers — parfois à plusieurs — demeure également illégal, mais omniprésent dans les grandes villes comme dans les régions.

Le responsable régional alerte sur un fléau désormais systémique : la culture du « tout est permis ».

L’absence d’immatriculation, l’infraction permanente et la quasi-absence de contrôle créent un environnement où les accidents prolifèrent, sans garantie d’indemnisation, de responsabilité, ni même d’identification.

Face à cette dérive massive, Chaabani plaide pour une immatriculation obligatoire réellement appliquée, des opérations de contrôle renforcées, des sanctions systématiques contre la conduite sans permis, et une mise en conformité des deux-roues pour réduire un risque devenu critique.

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