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4ᵉ édition du Concours national de l’invention: les inscriptions sont ouvertes

Inventeurs, chercheurs, étudiants, entreprises… oui, vous tous qui avez une idée, cet appel vous concerne. L’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) annonce le lancement de la 4ᵉ édition du Concours national de l’invention, sous l’égide du ministère de l’Industrie, des Mines et de l’Énergie et en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.

Ce concours vise à stimuler la créativité tunisienne, faciliter le transfert des résultats de la recherche vers l’industrie et encourager des projets à fort impact économique, social et environnemental. Deux catégories sont ouvertes, à savoir les inventeurs indépendants et inventeurs institutionnels (centres de recherche, laboratoires, entreprises et établissements publics ou privés). Les inscriptions se font directement sur le site de l’APII: www.apiiconcours.tn.

Les prix sont de 10 000 Tnd pour le 1ᵉʳ prix, 7 000 Tnd pour le 2ᵉ et 5 000 Tnd pour le 3ᵉ. Un Prix spécial “Green” de 3 000 Tnd récompensera l’invention la plus respectueuse de l’environnement, en cohérence avec les principes du développement durable.

Depuis sa création en 2016, le Concours national de l’invention constitue une plateforme incontournable pour détecter, valoriser et accompagner les innovations tunisiennes. Il a permis à de nombreux inventeurs de nouer des partenariats nationaux et internationaux, tout en renforçant la visibilité de la Tunisie sur la scène méditerranéenne et mondiale.

Le concours est soutenu par des partenaires tels que la CDC, l’Innorpi, la STB, le Citet… et le projet Greenov’i d’Expertise France.

 

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Tunisair et Etihad Airways lancent un partenariat aérien

Tunisair et Etihad Airways lancent un partenariat aérien. L’accord viendra enrichir le réseau étendu de partage de codes d’Etihad. Les deux parties ont officialisé, vendredi 16 janvier 2026, la signature d’un accord de partage de codes destiné à renforcer la coopération entre les deux transporteurs.

Selon Tunisair, cet accord a pour objectif d’améliorer l’expérience de voyage des passagers et de soutenir le développement des échanges touristiques entre les deux pays.

Depuis cette date, les voyageurs peuvent réserver leurs vols entre Tunis et Abu Dhabi sous le code de l’une ou l’autre des deux compagnies, sur des vols opérés par Etihad Airways. D’après le communiqué de la compagnie nationale, cette formule permet de voyager avec un billet unique, un enregistrement simplifié et un acheminement direct des bagages jusqu’à la destination finale.

À travers ce partenariat, Tunisair renforce l’accès de son réseau vers les pays du Golfe, un marché stratégique en forte croissance. Selon la même source, l’accord offre également de nouvelles opportunités de correspondances vers l’Asie, le Moyen-Orient et d’autres destinations desservies par Etihad Airways.

Cette collaboration s’inscrit dans une dynamique plus large de développement des échanges économiques, touristiques et culturels entre les deux régions. Elle confirme aussi l’attractivité de Tunisair auprès des grands acteurs du transport aérien international.

Forte de plus de 77 ans d’expérience, la compagnie nationale poursuit le renforcement de sa connectivité régionale et internationale. L’accord conclu avec Etihad Airways illustre sa volonté de nouer des partenariats structurants au service des passagers et de l’économie nationale, selon Tunisair.

À noter qu’en 2023, Etihad Airways avait déjà conclu des accords de partage de codes avec près de 30 compagnies aériennes, offrant un accès élargi à des centaines de destinations en Europe, en Afrique et en Asie.

Pour info, le partage de codes est une pratique répandue dans l’aviation. Elle consiste à ce que plusieurs compagnies proposent des places sur le même vol sous leurs propres numéros de vol. Ainsi, un passager peut réserver un billet auprès d’une compagnie tout en voyageant sur un vol exploité par une autre. Ce système permet aux transporteurs d’étendre leur réseau, d’être plus visibles sur les plateformes de réservation internationales (GDS) et de rationaliser leurs opérations en partageant certaines ressources.

Source: Tunisair

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Firas Ben Hassan: l’ingénieur tunisien qui pilote l’IA chez Allianz

Firas Ben Hassan est un ingénieur tunisien installé en Allemagne, spécialisé en intelligence artificielle. Après des études préparatoires à Sfax, il a intégré Sup’Com. Dans le cadre d’un programme de mobilité, il a poursuivi ses études supérieures en Allemagne, ce qui lui a permis de se familiariser avec les outils et méthodes de l’IA et de renforcer son intérêt pour ce domaine.

Son premier contact avec le monde professionnel s’est fait chez Allianz, où il a commencé comme stagiaire avant d’être embauché. Aujourd’hui, il occupe le poste de directeur of Agentic AI au sein d’Allianz Technology, la branche technologique du groupe. Il dirige le programme AllianzGPT, un réseau d’intelligence artificielle générative qui rassemble plus de 30 ingénieurs et data scientists venus de différents pays, parmi lesquels l’Espagne, l’Inde ou la Hongrie.

Dans ce rôle, il suit l’avancement des projets des filiales du groupe, comme Allianz France ou Allianz Royaume-Uni, et transforme les besoins exprimés par les clients en solutions techniques concrètes. Le fonctionnement de son équipe s’apparente à une filiale technologique interne qui fournit des outils et des solutions à l’ensemble du groupe.

Ben Hassan est également formateur et partage son expertise au sein du groupe. Il a déjà formé plus de 15 000 employés à l’intelligence artificielle générative et au Prompt Engineering. Il intervient régulièrement dans des conférences internationales pour présenter des applications concrètes de l’IA dans l’assurance, notamment pour l’optimisation des processus, la détection de fraudes ou la gestion des réclamations. Pour compléter son parcours, il a suivi un Advanced Executive Program au MIT, afin de renforcer ses compétences en management et en stratégie appliquée à l’intelligence artificielle dans les grandes organisations.

Selon lui, évoluer dans une grande entreprise, surtout lorsqu’on fait partie de la diaspora, repose sur 3 éléments essentiels: le travail et la persévérance, la capacité à se former en continu et l’importance du réseau professionnel. Il insiste sur le fait qu’il ne faut pas attendre que les opportunités viennent d’elles-mêmes, mais savoir les saisir et apprendre en travaillant. Le réseau, pour lui, est un facteur clé! Professeurs, collègues, événements professionnels ou associations permettent de mieux comprendre le contexte et de progresser dans un environnement nouveau. C’est cette combinaison de compétences techniques, de curiosité et de contacts qui lui a permis de participer au lancement d’AllianzGPT et de contribuer au développement de projets stratégiques à l’échelle mondiale, même sans expérience initiale sur certaines technologies comme ChatGPT.

Aujourd’hui, son expertise est orientée vers l’innovation et l’application concrète de l’intelligence artificielle dans des environnements complexes. En suivant les besoins des filiales et en traduisant ces besoins en solutions techniques, Firas Ben Hassan illustre comment un ingénieur tunisien, installé dans un autre pays, peut construire une carrière internationale et contribuer à des projets d’envergure mondiale grâce à la combinaison de formation, de travail, de réseau et de curiosité permanente.

 

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Insight Plus: la fintech tunisienne qui veut devenir la “Revolut” de la diaspora

Fondée en 2019 en Tunisie, par l’ingénieur Adel Jenni, Insight Plus est une fintech pionnière qui ambitionne de transformer le marché des changes. Labellisée en juin 2019, la startup a d’abord concentré ses efforts sur les bureaux de change, avant de s’ouvrir récemment au grand public et à la diaspora tunisienne.

Quand la contrainte devient opportunité! À ses débuts, Insight Plus s’est positionnée comme un acteur B2B. La fintech a développé Exsys, une plateforme-écosystème innovante qui connecte les banques, bureaux de change, importateurs, exportateurs et voyageurs. Grâce à cette solution, chaque acteur peut interagir et négocier librement des opérations de change tout en respectant strictement les réglementations locales.

L’histoire commence avec un constat simple… et une contrainte réglementaire. En 2018, une circulaire de la Banque centrale de Tunisie imposait aux bureaux de change de se doter d’un système d’information pour gérer leurs opérations. Sur le terrain, sur les quelque 400 bureaux de change opérationnels en Tunisie, très peu disposaient de solutions efficaces. Insight Plus a donc développé un système SaaS capable de gérer les opérations de change manuelles, combiné à un ERP et à une marketplace permettant aux banques et bureaux de change de collaborer efficacement. Trois ans de travail acharné ont été nécessaires pour aboutir à cette solution complète.

Une néobanque tunisienne verra le jour à la mi-2026

Mais Insight Plus ne s’est pas arrêtée là. La fintech se lance désormais dans le B2C. Son projet consiste à la mise en place d’une néobanque transfrontalière pour la diaspora tunisienne, principalement en Europe. Une filiale française a récemment vu le jour à Nice, soutenue par une levée de fonds réussie.

En fait, le concept est simple mais révolutionnaire pour les utilisateurs: en une seule interface, l’utilisateur peut suivre de manière continue, de A à Z, l’émission et la réception d’argent, gérer la conversion entre dinars et euros et négocier le flux dans une véritable “salle de marché” virtuelle. Cela signifie que le transfert d’argent, de la Tunisie vers l’Europe, “peut se faire plus simplement et avec moins de pertes”, comme le précise le fondateur. Et d’ajouter: “Cette solution permet de résoudre deux grands problèmes de la diaspora. En premier lieu, les flux transfrontaliers sont souvent inefficaces et longs. Et en second lieu, les pertes liées aux conversions et aux virements”.  À dire vrai, les pertes peuvent atteindre 5 à 10% par euro, que ce soit via un virement bancaire ou un service de transfert d’argent (MTO). Pour les fintechs spécialisées dans le paiement, ce coût tombe à environ 2%.

L’ouverture d’un compte en Tunisie sera rapide et simple, en dinars, et le lancement commercial est prévu à la mi-2026, avec une politique de tarification encore en cours d’étude. “Nous travaillons à interconnecter l’écosystème mondial du change avec notre plateforme FX de pointe”, déclare-t-il. Insight Plus ne veut pas seulement moderniser le marché local, elle ambitionne de devenir la référence pour les transferts transfrontaliers et la fintech de choix pour la diaspora.

À suivre… 

 

 

 

 

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INS: ce qu’a rapporté le tourisme à l’économie tunisienne en 2024

Le secteur touristique tunisien a poursuivi sa dynamique positive en 2024. Les dernières données issues du Compte Satellite du Tourisme (CST), publié par l’INS et élaboré selon les normes internationales, mettent en évidence une progression des principaux indicateurs liés aux dépenses touristiques, à la valeur ajoutée et à la contribution au produit intérieur brut.

Outil de référence pour mesurer l’impact économique réel du tourisme, le CST repose sur les comptes nationaux tunisiens et s’appuie sur un cadre comptable de type «offre et demande».

En 2024, les dépenses de tourisme intérieur atteignent 16,1 milliards de dinars, contre 14,6 milliards un an plus tôt. Cette hausse est largement portée par les visiteurs internationaux et non résidents, dont les dépenses s’élèvent à 11,8 milliards de dinars, représentant près des trois quarts du total, soit 73,3%. 

La valeur ajoutée brute directe du tourisme (VABDT) est estimée à 7 844,5 millions de dinars en 2024, contre 7 343,1 millions un an auparavant. Elle représente 5,2% de la valeur ajoutée brute totale de l’économie, contre 5,1% en 2023. Le produit intérieur brut direct du tourisme suit la même tendance. Estimé à 8,07 milliards de dinars en 2024, il représente 5,1% du PIB national, contre 5% l’année précédente.

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Tunisie: voici la nouvelle composition du bureau de l’ARP

Le bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a été officiellement constitué hier jeudi lors de sa première réunion, sous la présidence de Brahim Bouderbala.

Selon l’ARP, la nouvelle équipe est la suivante:

  • Président: Brahim Bouderbala

  • Vice-présidents: Saoussen Mabrouk, Anouar Marzouki

  • Assesseur chargé de la législation: Nabil Hamdi

  • Assesseur chargé du suivi du contrôle: Maher Boubaker Hadhri

  • Assesseur chargé des relations juridiques et constitutionnelles: Adel Bouselmi

  • Assesseur chargé du Conseil des régions et districts: Imed Ouled Jebril

  • Assesseur chargé des relations extérieures et de l’émigration: Fakhri Abdelkhalek

  • Assesseur chargé des relations avec les citoyens et la société civile: Walid Hajji

  • Assesseur chargé de la communication et de l’information: Mokhtar Ifaoui

  • Assesseur chargé de la gestion générale: Jalel Khadmi

  • Assesseur chargé des grandes réformes: Ahmed Saidani

  • Assesseur chargé des affaires des députés: Sonia Ben Mabrouk

 

 

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Tunisie: 100 dinars de plus par mois pour les internes et résidents en médecine, pharmacie et médecine dentaire de 2026 à 2028

Un décret publié au Journal officiel de la République tunisienne (Jort) le 14 janvier 2026 prévoit une augmentation des indemnités mensuelles de logement et de nourriture des internes et résidents en médecine, pharmacie et médecine dentaire. Il s’agit du décret n° 2026-9, daté du 13 janvier 2026.

Selon ce texte, chaque indemnité (logement et nourriture) sera majorée de 50 dinars par mois à partir du 1er janvier 2026. Cette hausse sera reconduite les 1er janvier 2027 et 1er janvier 2028. À terme, en 2028, les indemnités cumulées atteindront 150 dinars pour le logement et 150 dinars pour la nourriture, soit 300 dinars par mois.

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L’UIB lance un appel à candidatures jusqu’au 2 février

L’Union internationale de banques (UIB) a lancé un appel à candidatures en vue de la désignation d’un administrateur représentant les actionnaires minoritaires au sein de son conseil d’administration. Le mandat concerne les exercices 2026, 2027 et 2028, selon un communiqué publié par le Conseil du marché financier (CMF).

Sont considérés comme actionnaires minoritaires ceux qui détiennent, individuellement, au plus 0,5% du capital de la banque. Le poste est réservé à une personne physique remplissant des conditions strictes d’honorabilité, d’intégrité, d’impartialité et de disponibilité. Parmi les conditions, le candidat doit notamment jouir de ses droits civiques et ne faire l’objet d’aucune interdiction judiciaire de gérer des sociétés. Il ne peut être salarié d’une autre banque ou d’une de ses filiales. Il ne doit pas non plus siéger dans les organes de gouvernance d’une société cotée opérant dans le même secteur ou appartenant au même groupe que l’UIB. Sont également exclus les dirigeants, associés ou salariés de sociétés ayant des liens financiers, commerciaux ou contractuels avec l’UIB, ainsi que ceux de sociétés concurrentes.

Sur le plan des compétences, le futur administrateur doit être diplômé d’une grande école ou titulaire, au minimum, d’un diplôme universitaire équivalent à une maîtrise, en lien avec les métiers de la finance. Une expérience professionnelle d’au moins dix ans dans le domaine financier est exigée. Le profil recherché doit démontrer une capacité avérée à exercer les fonctions d’administrateur et une compréhension suffisante de l’environnement bancaire et financier.

Selon la même source, tout dossier incomplet sera automatiquement rejeté. Les candidats peuvent demander des informations complémentaires par courrier électronique à l’adresse indiquée par l’UIB: amel.raissi@uib.com.tn 

Les dossiers de candidature doivent être envoyés sous pli fermé, par courrier recommandé, Rapid-Poste ou déposés directement contre décharge au siège de l’UIB, à la Direction des Affaires juridiques, aux Berges du Lac 1. La date limite de réception est fixée au lundi 2 février 2026 à 12h00. Le dossier doit comporter la mention “Lu et approuvé“, accompagnée d’une signature légalisée, et être adressé au président du conseil d’administration de l’UIB avec la mention “Ne pas ouvrir – Appel à candidatures”.

Dans un délai maximum de 10 jours après la clôture de l’appel, les actionnaires minoritaires seront convoqués à une assemblée élective. L’avis de convocation sera publié dans le bulletin officiel du CMF et sur le site de la Bourse de Tunis. L’assemblée aura pour seul ordre du jour l’élection du représentant des actionnaires minoritaires. Le candidat retenu devra ensuite être ratifié par l’Assemblée générale ordinaire de la banque, appelée à statuer sur les états financiers de l’exercice 2025.

Pour plus de détails: https://www.cmf.tn/?q=appel-%C3%A0-candidature-pour-le-choix-d%E2%80%99un-administrateur-repr%C3%A9sentant-des-actionnaires-minoritaires-uib 

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Bizerte s’apprête à accueillir l’un des plus grands clusters de centres de données durables d’Afrique

La Tunisie entre en 2026 avec un projet ambitieux qui pourrait renforcer sa position stratégique dans le domaine du numérique et des technologies de pointe. Une entreprise vient de sécuriser un bail foncier ultra-long terme pour construire l’un des plus grands clusters de centres de données durables d’Afrique, au cœur du Parc d’activités économiques de Bizerte (PAEB), “l’un des principaux pôles économiques du pays”. Comme l’annonce Amir Ben Gacem, CEO de SoleCrypt. Ce site n’est pas choisi au hasard. “Sa localisation stratégique permet de relier rapidement l’Afrique à l’Europe grâce à une connexion à faible latence, inférieure à 10 millisecondes”, précise-t-il. Et d’enchaîner: “Il se situe à seulement 2 km de la station d’atterrissage des câbles sous-marins en fibre optique, garantissant des échanges de données rapides et fiables”. À dire vrai, l’accès à l’énergie et aux infrastructures est également optimal. Selon la même source, la sous-station haute tension de la ville se trouve à 1,5 km, tandis que l’aéroport international de Tunis-Carthage est à une heure de route. La proximité du port principal de Bizerte (1,7 km), de la station principale des pompiers (100 m) et de la gare centrale (400 m) renforce encore l’attractivité du site.

 

Amir Ben Gacem et Badi Klibi

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La Tunisie se classe presque au milieu du classement mondial des passeports les plus puissants en 2026

Le Henley Passport Index 2026, publié par le cabinet international Henley & Partners sur la base des données officielles de l’IATA, dresse un constat sans appel: la liberté de voyager progresse à l’échelle mondiale, mais reste profondément inégalitaire selon les régions.

En effet, le classement évalue 199 passeports en fonction du nombre de destinations accessibles sans visa préalable. En 2026, ce critère met en lumière une géographie de la mobilité dominée par l’Asie et l’Europe, tandis que l’Afrique et une partie du monde arabe avancent à des rythmes très contrastés.

Singapour en tête, l’Europe solidement installée

Sans surprise, Singapour conserve la première place mondiale, avec un accès sans visa à 192 destinations, un record. Le Japon et la Corée du Sud suivent, confirmant la montée en puissance asiatique en matière de diplomatie et de mobilité internationale.

L’Europe reste omniprésente dans le haut du classement, avec une concentration remarquable de passeports dans le top 10 et le top 20. France, Allemagne, Italie, Espagne, Pays-Bas ou encore pays nordiques bénéficient toujours de réseaux d’accords étendus et de la libre circulation européenne, un avantage structurel déterminant.

À l’inverse, certains passeports historiquement dominants, comme ceux des États-Unis ou du Royaume-Uni, bien qu’encore dans le top 10, poursuivent un recul relatif amorcé ces dernières années.

Classement africain…

L’Afrique demeure la région la moins bien classée au niveau mondial, même si certains pays tirent leur épingle du jeu. Dans le top 3, on trouve: les Seychelles, Maurice et l’Afrique du Sud. À dire vrai, la plupart des passeports africains offrent un accès sans visa à moins de 60 destinations, certains à moins de 40. Quid des pays arabes? Les Émirats arabes unis figurent parmi les meilleurs passeports au monde, se classant dans le top 5 mondial. Le Qatar, le Koweït et l’Arabie saoudite occupent des positions intermédiaires solides.

Et notre pays dans ce paysage mondial? La Tunisie occupe une position intermédiaire, se situant autour de la 70ᵉ place mondiale, avec un accès sans visa à 67 destinations. En deux mots, à l’échelle:

  • Africaine, la Tunisie figure dans le premier tiers, sans toutefois rivaliser avec les leaders du continent.

  • Arabe, elle reste derrière les pays du Golfe mais devant plusieurs États de la région.

L’Afghanistan est le passeport le moins puissant au monde, avec accès à 24 pays sans visa.

Passeports du Maghreb (2026)

Pays Rang mondial Destinations sans visa
Maroc 65ᵉ 72 destinations
Tunisie 70ᵉ 67 destinations
Algérie 80ᵉ 55 destinations
Mauritanie 79ᵉ 56 destinations
Libye 93ᵉ 39 destinations

Voici la liste complète du classement: https://cdn.henleyglobal.com/storage/app/media/HPI/Henley%20Passport%20Index%202026%20January%20Global%20Ranking.pdf

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La Tunisie attire AlNser Holding, un géant émirati à la recherche de nouvelles opportunités

La Tunisie continue de se positionner comme une destination attractive pour les investisseurs étrangers. Dernière preuve en date: la visite de Mohamed Naser Al Zaabi, président du conseil d’AlNser Holding, accompagné de Saeed Rashed Al Hefaiti, chef de la section politique et économique de l’ambassade des Émirats arabes unis. Le groupe, actif dans des secteurs aussi variés que l’énergie, la construction, la logistique et l’alimentation, explore de près le marché tunisien. Le rendez-vous, qui a eu lieu au siège de la FIPA, dirigée par Jalel Tebib, a permis de présenter le climat des affaires et les avantages fiscaux et financiers offerts aux investisseurs étrangers. L’accent a été mis sur les secteurs prioritaires, tels que: l’automobile, l’aéronautique et d’autres industries à fort potentiel. Les régions intérieures ont également été présentées comme des terrains fertiles pour de nouveaux projets.

Pour info, Mohamed Naser Al Zaabi est un dirigeant émirati reconnu dans le commerce et l’investissement international. Basé à Abou Dhabi, il cumule plus de 25 ans d’expérience dans les secteurs public et privé et a mené des projets stratégiques dans l’énergie, la construction, la logistique et l’industrie. À la tête d’AlNser Holding, il a développé le groupe tout en soutenant la diversification économique des Émirats arabes unis. Il siège également à plusieurs conseils et comités, où il met son expertise au service de l’innovation et de l’entrepreneuriat.

Source: FIPA

 

 

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Gel des visas USA: 75 pays concernés, dont 26 d’Afrique, à partir du 21 janvier 2026

Les États-Unis ferment temporairement la porte à des dizaines de milliers d’immigrants. À partir du 21 janvier 2026, le département d’État suspend le traitement des visas d’immigration pour 75 pays, touchant des ressortissants qui envisagent de s’installer de manière permanente sur le sol américain.

En effet, cette mesure ne concerne pas les visas temporaires, comme ceux de tourisme ou d’affaires, permettant aux voyageurs, notamment les supporters de la Coupe du monde, de continuer à se rendre aux États-Unis.

Parmi les pays visés figurent l’Afghanistan, la Russie, l’Iran, l’Irak, l’Égypte, le Nigeria, la Somalie, le Brésil, la Thaïlande et le Yémen, ainsi que de nombreux autres pays d’Afrique, d’Asie, d’Europe et d’Amérique latine.

En Afrique, ce sont 26 pays qui sont concernées, dont l’Algérie, le Cameroun, le Ghana, le Sénégal, la Tunisie, l’Éthiopie ou le Rwanda, soulignant l’ampleur géographique de cette décision. Le département d’État n’a pas annoncé de date de fin précise, laissant planer une incertitude sur la durée de cette interruption.

Voici la liste complète des pays: Afghanistan, Albanie, Algérie, Antigua-et-Barbuda, Arménie, Azerbaïdjan, Bahamas, Bangladesh, Barbade, Biélorussie, Belize, Bhoutan, Bosnie-Herzégovine, Brésil, Birmanie, Cambodge, Cameroun, Cap-Vert, Colombie, Côte d’Ivoire, Cuba, République démocratique du Congo, Dominique, Égypte, Érythrée, Éthiopie, Fidji, Gambie, Géorgie, Ghana, Grenade, Guatemala, Guinée, Haïti, Iran, Irak, Jamaïque, Jordanie, Kazakhstan, Kosovo, Koweït, Kirghizistan, Laos, Liban, Liberia, Libye, Moldavie, Mongolie, Monténégro, Maroc, Népal, Nicaragua, Nigeria, Macédoine du Nord, Pakistan, République du Congo, Russie, Rwanda, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan du Sud, Soudan, Syrie, Tanzanie, Thaïlande, Togo, Tunisie, Ouganda, Uruguay, Ouzbékistan et Yémen.

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Les États-Unis imposent une taxe de 25% sur certaines puces d’IA importées

Les États-Unis ont décidé de reprendre la main sur un secteur devenu vital, celui des semi-conducteurs.  

Dans un texte publié le 14 janvier 2026, la Maison-Blanche annonce l’instauration d’un droit de douane de 25% sur certaines puces électroniques importées, ainsi que sur les équipements nécessaires à leur fabrication. Cette taxe cible en particulier des puces de très haute performance utilisées dans l’intelligence artificielle et les technologies avancées, notamment celles des fabricants américains Nvidia (Nvidia H200) et AMD (AMD MI325X). Officiellement, l’objectif est de réduire une dépendance jugée excessive vis-à-vis de fournisseurs étrangers et de renforcer la sécurité nationale. Car aujourd’hui, une large part des puces utilisées par l’économie américaine est produite hors du territoire, notamment en Asie, alors même qu’elles sont devenues indispensables au fonctionnement des centres de données, des réseaux de télécommunications, de l’intelligence artificielle et des systèmes de défense.

Washington considère cette dépendance aux puces étrangères comme une fragilité stratégique. La taxe cible les puces les plus avancées tout en laissant des exemptions pour soutenir la recherche, l’innovation et les centres de données américains. Le message est clair: produire aux États-Unis devient une priorité, mais l’impact réel sur la souveraineté technologique et le coût des technologies reste… incertain.

Il sied de rappeler que cette publication intervient au lendemain de l’autorisation accordée au fabricant américain Nvidia d’exporter ses puces d’IA vers Pékin.

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Facturation électronique: l’UTPL alerte sur les difficultés et propose des recommandations pour les PME et professions libérales

Le Conseil des doyens de l’Union tunisienne des professions libérales (UTPL) exprime de vives inquiétudes concernant l’application de l’obligation de facturation électronique pour les prestations de services, entrée en vigueur avec l’article 53 de la Loi de finances 2026.

Cette mesure, présentée comme un outil de modernisation du système fiscal, de renforcement de la transparence et de lutte contre la fraude, révèle toutefois de sérieuses difficultés pratiques et juridiques, en particulier pour les PME et les professions libérales, souligne le Conseil des doyens de l’UTPL.

Des obstacles techniques et juridiques majeurs

Parmi les principales difficultés identifiées:

  • Ambiguïté juridique : La loi distingue la facture commerciale de la note d’honoraires, chacune relevant d’un régime fiscal spécifique. Or, la facturation électronique s’applique explicitement aux seules factures commerciales, laissant les notes d’honoraires hors champ d’application, ce qui crée un vide légal pour les professionnels non commerciaux.

  • Manque de standards et de plateformes agréées : L’absence de formats techniques et juridiques harmonisés génère confusion et difficultés d’accès pour les professionnels.

  • Préparation insuffisante et charges financières : De nombreux opérateurs manquent de compétences techniques, et doivent supporter le coût des logiciels spécialisés et des certificats de signature électronique, un fardeau lourd pour les structures aux moyens limités.

  • Application généralisée sans progressivité : L’obligation concerne tous les prestataires, sans tenir compte de la taille, de la capacité technique ou financière des entreprises, ce qui pourrait entamer la confiance entre l’administration et les professionnels et freiner l’activité économique.

Recommandations de l’UTPL

Face à ces difficultés, l’Union appelle à:

  1. Ne pas intégrer les notes d’honoraires dans le champ d’application de la facturation électronique.

  2. Publier rapidement les textes d’application nécessaires pour clarifier les obligations.

  3. Prévoir une période transitoire avec suspension des sanctions pour permettre aux professionnels de se conformer progressivement.

  4. Mettre en place des programmes de formation et d’accompagnement technique, en particulier pour les petites structures et les professions libérales.

  5. Ouvrir un dialogue sérieux entre l’administration fiscale, les professionnels et les experts spécialisés pour une application progressive et équitable de la loi.

Il convient de rappeler que le ministère des Finances a indiqué, le 13 janvier 2026, que l’obligation serait appliquée avec souplesse, notamment pour les PME et certains secteurs, afin d’éviter des difficultés techniques et économiques et de prévenir tout impact négatif sur l’économie nationale.

 

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Un pays voisin de la Tunisie se prépare à construire un nouvel aéroport international

L’Algérie poursuit résolument sa stratégie de modernisation des infrastructures. Dans ce cadre, un nouvel aéroport international est à l’étude, destiné à répondre à la demande croissante du trafic aérien et à renforcer, potentiellement, la position du pays comme hub régional en Afrique du Nord et en Méditerranée.

Le projet devrait être implanté à Boughezoul, au sud d’Alger. Plusieurs sites sont actuellement étudiés, mais aucun emplacement n’a encore été officiellement retenu, comme l’a confirmé le ministère des Travaux publics. Pour situer les choses, il faut environ 1 h 54 pour parcourir les 168 km séparant Alger de Boughezoul en voiture.

Il suffit de rappeler que l’Algérie dispose déjà d’un grand nombre d’aéroports internationaux. On peut citer : Alger, Oran, Constantine, Annaba, Béjaïa, Batna, Biskra ou Hassi Messaoud.

Il est entendu que ce projet s’inscrit dans l’idée de faire de Boughezoul une “smart city”, avec l’édification d’une nouvelle ville moderne qui accompagnera le développement économique et la transformation urbaine de la région.

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Entrepreneurs, voici les marketplaces africaines à connaître selon la BAD

Chaque jour, des entrepreneurs, PME… repoussent les limites de leur créativité pour offrir des services et des produits adaptés aux besoins de leurs communautés. Aujourd’hui, c’est un secret de polichinelle, mais rappelons-le quand même: le commerce en ligne connaît une croissance rapide en Afrique. Ce canal, autrefois considéré comme inaccessible aux petites structures, s’impose désormais comme une véritable opportunité pour étendre leur portée. Grâce à la vente en ligne, ces acteurs peuvent toucher un public plus vaste…

Pour réussir en ligne, il est souvent plus simple de commencer sur une place de marché déjà existante. Ces plateformes offrent non seulement des clients prêts à acheter, mais aussi tous les outils dont vous avez besoin pour vendre vos produits facilement. Selon le Manuel de commerce électronique pour les femmes entrepreneures africaines publié par la Banque africaine de développement (BAD), certaines marketplaces se démarquent particulièrement sur le continent.

Jumia, c’est la plateforme la plus connue et, selon le Manuel, on peut même l’appeler le “roi” du e-commerce en Afrique. Elle est présente dans plus de 10 pays, comme le Nigeria ou le Maroc, et attire chaque mois plus de 27 millions de visiteurs. Pour commencer à vendre, rien de compliqué. Il suffit de créer un compte vendeur, de présenter vos infos d’entreprise et vos coordonnées bancaires, puis de mettre vos produits en ligne. Vous pouvez les ajouter un par un ou tous en même temps grâce à un fichier. L’important, c’est de soigner vos fiches produits (bonnes descriptions, belles images et prix clairs avec le stock disponible).

Selon la même source, Takealot, en Afrique du Sud, est la marketplace à connaître. Elle attire chaque mois plus de 10 millions de visiteurs. Pour vendre, il suffit de demander un compte vendeur, d’attendre l’approbation, puis de lister vos produits en choisissant la bonne catégorie et en soignant les descriptions.

Pour ceux qui souhaitent se spécialiser, EdenSouk, basé au Maroc, se concentre uniquement sur les produits biologiques et écologiques. Cette plateforme offre une opportunité de vendre à un public sensible aux questions environnementales. Par ailleurs, l’inscription se fait en ligne, mais le processus peut inclure une vérification physique du magasin pour garantir la qualité des produits. Une fois validé, le vendeur peut commencer à lister et vendre ses articles biologiques.

Le secteur de la mode bénéficie également de plateformes spécialisées, comme Anka, qui met en avant les créateurs africains. Cette marketplace permet aux entrepreneurs de la mode de présenter leurs collections et de toucher un public intéressé par les articles africains. Enfin, pour l’Afrique de l’Est et le marché international, Kilimall est une option intéressante. Populaire au Kenya, en Ouganda et même en Chine, elle permet de vendre des produits variés comme l’électronique, les téléphones, la mode et l’électroménager. La création d’un compte vendeur se fait en cinq étapes et permet d’ouvrir une boutique en ligne après validation.

En résumé, démarrer sur une marketplace existante permet de gagner du temps et d’accéder à une audience déjà présente. Chaque plateforme a ses spécificités et son public, qu’il s’agisse de produits généraux, biologiques ou de mode. Pour réussir, il est essentiel de choisir la bonne marketplace, de fournir des informations claires sur vos produits et de soigner la présentation pour attirer les clients.

 

 

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Aya Ben Othman nommée directrice commerciale centrale du Groupe El Mouradi Hotels

Le Groupe El Mouradi Hotels annonce la nomination d’Aya Ben Othman au poste de directrice commerciale centrale.

Présente au sein du groupe depuis plus de 11 ans, elle occupait depuis janvier 2019 le poste de directrice centrale Ventes et Marketing (Pôle Affaires). Auparavant, elle a été area director of sales & marketing au sein du Groupe El Mouradi, après avoir occupé le poste de directrice des ventes et du marketing à l’Hôtel Africa Tunis pendant près de 10 ans. Elle a débuté sa carrière au Sheraton Tunis Hotel comme sales executive. Son parcours comprend également une expérience dans l’enseignement à l’ISET.

Sur le plan académique, elle est diplômée de l’IHEC Carthage, où elle a obtenu une maîtrise en hautes études commerciales ainsi qu’un master en gestion hôtelière et touristique.

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Huile d’olive: la Tunisie bientôt deuxième producteur mondial?

Selon les estimations, la Tunisie pourrait produire entre 380 000 et 400 000 tonnes d’huile d’olive lors de la campagne 2025-26.

Certains observateurs évoquent même un potentiel de 500 000 tonnes. L’Italie, qui a longtemps dominé le marché, devrait se limiter à environ 300 000 tonnes. La Tunisie s’empare ainsi de la deuxième place mondiale, juste derrière l’Espagne. La nouvelle, relayée par le Financial Times, a fait beaucoup de bruit, même si elle n’est pas entièrement surprenante. 

Il y a peu, une alternance de production et une année particulièrement “médiocre” avaient déjà relégué l’Italie à la quatrième place, dépassée par la Grèce et… la Tunisie. Cette fois, le dépassement tunisien ne ressemble plus à un simple accident de parcours. Il dessine les contours d’un changement durable dans la hiérarchie méditerranéenne de l’huile d’olive.

Que s’est-il passé?

En effet, plusieurs facteurs expliquent la progression de la production tunisienne. La hausse des prix internationaux autour de 2024, liée à une baisse temporaire de l’offre espagnole frappée par la sécheresse, a donné un vrai coup de pouce aux producteurs locaux. Les oliviers tunisiens ont profité de conditions favorables, et le marché attractif a encouragé les récoltes et les investissements dans la filière.

Pour mieux comprendre ces chiffres, il suffit de se rappeler qu’au début des années 2000, l’Italie produisait encore près de 800 000 tonnes. En un quart de siècle, la situation a beaucoup évolué. De nouveaux concurrents se sont affirmés sur le marché, tandis que l’oliveraie italienne traditionnelle a vu sa position se fragiliser.



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Facture électronique: le ministère des Finances apporte des précisions…

Il y a plus d’une semaine que l’entrée en vigueur de l’obligation d’émettre des factures électroniques pour les opérations de prestations de services a été effective, conformément aux dispositions de l’article 53 de la loi n°17-2025 du 12 décembre 2025 relative à la loi de finances de 2026.

À cette occasion, le ministère des Finances a précisé, dans un communiqué, que cette mesure sera appliquée avec souplesse afin d’y faciliter l’accès, notamment pour les petites et moyennes entreprises ainsi que pour certains secteurs d’activité. “L’objectif ultime est d’éviter toute perturbation ou désorganisation et de limiter les impacts négatifs sur la situation économique du pays“, précise la même source.

 

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