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Hongrie – Elections : Orban durcit sa campagne anti-Ukraine

À l’approche des élections d’avril, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé, vendredi 16 janvier, le lancement d’une « pétition nationale » visant à obtenir un soutien populaire à son refus de financer l’Ukraine par des fonds européens.

Dans un contexte de guerre prolongée et de stagnation économique, Orban présente le scrutin comme un choix entre la guerre et la paix. Il accuse l’opposition d’être alignée sur Bruxelles et favorable au conflit, tandis qu’il se pose en garant de la stabilité et de la sécurité économique.

La campagne du Fidesz – Union civique hongroise (Fidesz-MPSZ), le parti d’Orban – cible principalement les zones rurales et reprend les codes de ses précédentes offensives politiques, notamment anti-immigration. Les sondages indiquent toutefois que le parti est désormais devancé par le parti Tisza, dirigé par Péter Magyar. 63 % des Hongrois y sont désormais hostiles, contre 36 % favorables au financement européen de l’Ukraine.

La pétition prendra la forme d’un bulletin envoyé aux citoyens, leur demandant de rejeter la participation financière de la Hongrie au soutien européen à l’Ukraine. Orban affirme, sans preuves, que Bruxelles ferait pression pour envoyer des jeunes Hongrois combattre, ce que l’opposition dément catégoriquement.

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Dubaï va lancer des taxis volants commerciaux

Dubaï prévoit de lancer commercialement ses taxis aériens d’ici la fin de l’année 2026, a annoncé Mattar Al Tayer, directeur général de l’Autorité des routes et des transports de l’émirat.

En juin 2025, la société américaine Joby Aviation avait réalisé le premier vol d’essai de son taxi aérien électrique à Dubaï. Capable de décoller et d’atterrir verticalement, l’appareil peut parcourir jusqu’à 160 kilomètres à une vitesse maximale de 320 km/h.

Conçu pour être silencieux et sans émissions polluantes en fonctionnement, ce moyen de transport vise à s’intégrer aux réseaux urbains existants et à réduire la congestion routière.

Début 2024, Joby Aviation a obtenu l’exclusivité de l’exploitation des taxis aériens à Dubaï pour une période de six ans, renforçant l’ambition de l’émirat de se positionner comme pionnier de la mobilité urbaine du futur.

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Groenland : Trump brandit la menace de nouveaux droits de douane

Donald Trump a de nouveau agité la menace de droits de douane pour faire pression sur les pays qui s’opposent à son projet de prise de contrôle du Groenland. « Nous avons besoin du Groenland pour notre sécurité nationale. Je pourrais imposer des droits de douane aux pays qui ne partagent pas notre position », a-t-il déclaré à la Maison Blanche, vendredi 16 janvier 2026.

L’administration américaine n’a pas officiellement confirmé ces propos, mais elle a déjà évoqué plusieurs options, y compris militaires, pour s’emparer du territoire appartenant au Royaume du Danemark. Washington considère le Groenland comme stratégique face à la montée en puissance de la Chine et de la Russie dans l’Arctique.

Les États-Unis envisagent également une offre d’achat, même si le Danemark et le Groenland ont répété que l’île n’était pas à vendre et refusaient toute annexion.

Trump a par ailleurs lié cette stratégie tarifaire à sa volonté de faire baisser le prix des médicaments aux États-Unis, menaçant d’imposer de lourds droits de douane aux pays qui refuseraient d’augmenter leurs propres prix dans le cadre de « Clause de la nation la plus favorisée ».

Dans ce contexte, l’envoyé spécial américain pour le Groenland, Jeff Landry, a annoncé qu’il se rendrait sur l’île en mars, se disant convaincu qu’un accord pourrait être trouvé.

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Les droits de douane de Trump pèsent sur l’économie allemande

La politique tarifaire de Donald Trump continue de peser lourdement sur l’économie allemande, selon une étude publiée vendredi 16 janvier par l’institut Ifo. Malgré l’accord commercial conclu entre l’Union européenne et les États-Unis, les exportations allemandes vers le marché américain devraient reculer de 15% à moyen terme.

Pour Lisandra Flach, directrice de l’institut Ifo pour l’économie internationale, les droits de douane américains constituent un triple choc pour l’Allemagne : ils freinent directement les exportations vers les États-Unis, affaiblissent la demande chinoise de produits allemands et intensifient la concurrence en Europe, la Chine cherchant de nouveaux débouchés.

Une simulation de l’institut montre qu’un virage durable des États-Unis vers l’isolationnisme commercial pourrait réduire de 0,13% la performance économique allemande, un impact supérieur à la moyenne européenne. « Ce chiffre peut sembler modeste, mais il est significatif dans un contexte de stagnation économique prolongée », souligne Flach.

Les exportations vers la Chine pourraient également diminuer de 8%, tandis que celles vers l’Union européenne et le reste du monde enregistreraient une légère hausse. Les investissements sont aussi affectés : 30% des entreprises ayant envisagé d’investir aux États-Unis ont reporté leurs projets et 15% les ont annulés.

Les secteurs de l’automobile, des machines et de la pharmacie, qui représentent 60% des exportations allemandes vers les États-Unis, sont particulièrement exposés. Seuls quelques domaines, comme les services et l’agriculture, tirent un bénéfice limité de la situation.

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Trump dévoile son équipe de «Conseil de paix» pour Gaza

La Maison Blanche a annoncé, vendredi 16 janvier, les premiers membres du «Conseil de paix» de Donald Trump pour Gaza, chargé de piloter la phase d’après-guerre dans l’enclave palestinienne. Ce Conseil exécutif fondateur regroupe des personnalités issues de la diplomatie, du développement, des infrastructures et de la stratégie économique.

Parmi les membres figurent :

  • Marco Rubio, secrétaire d’État américain,
  • Steve Witkoff, envoyé spécial du président,
  • Jared Kushner, conseiller et gendre de Donald Trump,
  • Tony Blair, ancien Premier ministre britannique,
  • Marc Rowan, PDG d’Apollo Global Management,
  • Ajay Banga, président du Groupe de la Banque mondiale,
  • Robert Gabriel, conseiller adjoint à la sécurité nationale.

Chaque membre supervisera un portefeuille clé lié à la stabilisation et au développement durable de Gaza, notamment la gouvernance, la reconstruction, l’attraction des investissements, le financement à grande échelle et la mobilisation de capitaux.

Pour appuyer ce dispositif, Aryeh Lightstone et Josh Gruenbaum ont été nommés conseillers principaux. Nickolay Mladenov, ancien envoyé spécial de l’ONU au Moyen-Orient, occupera le poste de Haut Représentant pour Gaza et fera le lien avec le Comité national pour l’administration de Gaza. Il supervisera les questions liées à la gouvernance, à la reconstruction et au développement.

Le général de division Jasper Jeffers a, de son côté, été nommé commandant de la Force internationale de stabilisation dans l’enclave.

Un « Conseil exécutif pour Gaza » sera également créé afin de soutenir une gouvernance efficace et d’améliorer les services à la population. Il rassemblera notamment : Steve Witkoff, Jared Kushner, Hakan Fidan (ministre turc des Affaires étrangères), Ali Al-Thawadi (diplomate qatari), Hassan Rashad (chef des services de renseignement égyptiens), Tony Blair, Marc Rowan, Reem Al-Hashimi (ministre de l’Intérieur des Émirats arabes unis), Nickolay Mladenov, Yakir Gabbay (homme d’affaires israélo-chypriote) et Sigrid Kaag (coordonnatrice de l’ONU pour le processus de paix au Moyen-Orient).

La composition complète des deux conseils sera annoncée dans les prochaines semaines.

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L’économie allemande renoue avec la croissance

Après deux années de récession, l’économie allemande est repassée dans le vert en 2025, avec une croissance modeste de 0,2 %. C’est ce que révèle un rapport de l’Office fédéral de la statistique publié jeudi 15 janvier.

Cette progression est principalement portée par l’augmentation des dépenses de consommation des ménages et du gouvernement.

A rappeler qu’en 2024, le PIB avait reculé de 0,5 %, après une contraction de 0,9 % en 2023. Ramenant ainsi l’économie allemande à un niveau comparable à celui de 2019.

A cet égard, la stagnation prolongée est attribuée aux tensions géopolitiques et aux transformations structurelles touchant l’industrie allemande.

Les économistes anticipent d’ailleurs une accélération en 2026, avec une croissance proche de 1 %. La soutiendront davantage de jours ouvrables ainsi que par la hausse des dépenses en matière de défense et d’infrastructures.

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Plus de 98 % des produits kényans exemptés de droits douane en Chine

Le Kenya a obtenu une exemption totale de droits de douane pour la majorité de ses exportations vers la Chine. C’est ce qu’a annoncé jeudi 15 janvier le ministre du Commerce, Lee Kinyanjui. L’accord permettra à 98,2 % des produits kényans d’entrer sur le marché chinois sans taxes, sous réserve de l’approbation du Parlement kényan.

Cette initiative vise à diversifier les débouchés commerciaux du Kenya et à réduire les déséquilibres de sa balance commerciale. Et ce, dans un contexte de hausse des droits de douane américains. Les exportations agricoles kényanes, essentielles pour l’économie du pays, devraient être les principales bénéficiaires.

A souligner que plusieurs pays africains se tournent de plus en plus vers la Chine pour compenser la perte d’avantages commerciaux aux États-Unis. Et notamment depuis l’expiration temporaire de l’African Growth and Opportunity Act (AGOA). Car, bien que les législateurs américains aient accepté de prolonger ce dispositif de trois ans, son adoption définitive par le Sénat reste en attente.

Malgré certaines rumeurs de pressions américaines ayant retardé l’accord sino-kényan, Nairobi a fermement démenti toute interférence. Le gouvernement du pays affirmant qu’il n’existe aucune contradiction entre le renforcement de ses liens commerciaux avec la Chine et son engagement à maintenir l’accès préférentiel au marché américain.

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Fitch : le risque groenlandais plane sur l’Europe de l’Est

Une escalade des tensions entre les États-Unis et leurs alliés au sujet du Groenland pourrait entraîner une vague de dégradations de la note souveraine de certains pays européens, en particulier ceux de l’Europe de l’Est, avertit Fitch Ratings.

Selon James Longsdon, principal analyste de crédit souverain de l’agence, Fitch applique déjà une décote d’un cran à des États géopolitiquement sensibles comme Israël, Taïwan ou la Corée du Sud. Une approche similaire pourrait être envisagée en Europe si une fracture au sein de l’OTAN venait à se confirmer.

La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a récemment évoqué un « désaccord fondamental » avec Washington, après les déclarations de Donald Trump affirmant que les États-Unis « ont besoin » du Groenland.

Fitch insiste toutefois sur la prudence : toute décision dépendra de l’évolution concrète de la situation, la proximité avec la Russie demeurant un facteur déterminant dans l’évaluation du risque régional.

L’agence estime par ailleurs que la notation « AAA » du Danemark ne devrait pas être affectée. Le Groenland, malgré son importance stratégique, représente un poids économique et budgétaire très limité pour le royaume danois, dont la solidité financière reste parmi les plus élevées d’Europe.

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Canada–Chine : le dégel stratégique en perspective

Le président chinois, Xi Jinping, et le Premier ministre canadien, Mark Carney, ont salué, ce vendredi à Pékin, l’avènement d’un nouveau partenariat bilatéral, marquant un réchauffement après plusieurs années de relations tendues.

« Je suis extrêmement heureux que nous avancions dans ce nouveau partenariat stratégique », a déclaré Mark Carney au début de son entretien avec Xi Jinping, point d’orgue de la première visite d’un chef de gouvernement canadien en Chine depuis huit ans.

Pour sa part, Xi Jinping a parlé d’un « nouveau chapitre » dans les relations entre les deux pays, amorcé lors de leur rencontre en octobre dernier en marge du sommet Asie-Pacifique en Corée du Sud.

Depuis, les échanges diplomatiques visant à relancer la coopération « dans divers domaines » ont porté leurs fruits, s’est félicité le président chinois, se disant « satisfait » de l’évolution actuelle.

Arrivé mercredi soir à Pékin, Mark Carney espère, par cette visite, tourner la page des tensions passées et donner un nouvel élan aux échanges commerciaux bilatéraux.

A noter que les relations sino-canadiennes s’étaient fortement dégradées en 2018 après l’arrestation au Canada d’une dirigeante de Huawei, suivie de l’arrestation en Chine de deux Canadiens accusés d’espionnage. Plus récemment, les deux pays se sont opposés sur le terrain commercial, Ottawa imposant des droits de douane sur certains produits chinois, tandis que Pékin répliquait en taxant notamment le canola canadien.

Mark Carney souhaite néanmoins progresser sur ces dossiers sensibles tout en maintenant un dialogue pragmatique. Son ambition est de doubler, d’ici 2035, les exportations canadiennes vers des pays autres que les États-Unis, afin de réduire la dépendance économique vis-à-vis de son voisin du sud.

Les deux dirigeants ont mis en avant des « avancées historiques » possibles dans l’agriculture, l’énergie et la finance. Xi Jinping a souligné que des relations « rationnelles et stables » entre Ottawa et Pékin serviraient non seulement leurs intérêts communs, mais aussi la stabilité mondiale.

La Chine reste le deuxième partenaire commercial du Canada après les États-Unis. En 2025, les échanges bilatéraux ont atteint 89,6 milliards de dollars, avec un excédent commercial chinois de plus de 6 milliards de dollars.

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2025 parmi les trois années les plus chaudes jamais enregistrées

L’Organisation météorologique mondiale (OMM) confirme que 2025 figure parmi les trois années les plus chaudes jamais observées, depuis l’introduction des instruments de mesure. Et ce, malgré l’influence du phénomène La Niña, généralement associé à un refroidissement temporaire.

Selon une méta-analyse de huit ensembles de données, la température moyenne mondiale de surface a dépassé de 1,44 °C les niveaux de l’ère préindustrielle (1850-1900). Les trois années 2023, 2024 et 2025 constituent désormais le trio le plus chaud jamais enregistré.

La température moyenne estimée pour 2025 est de 15,08 °C, avec une marge d’incertitude plus importante sur la valeur absolue que sur l’anomalie climatique elle-même. Les océans, qui absorbent environ 90 % de l’excès de chaleur lié au réchauffement climatique, atteindront également des niveaux records de température.

Une étude publiée dans Advances in Atmospheric Sciences indique que le contenu thermique des 2 000 premiers mètres de l’océan mondial devrait augmenter d’environ 23 ± 8 zéjoules entre 2024 et 2025, soit l’équivalent de près de 200 fois la production électrique mondiale annuelle.

À l’échelle régionale, plus de la moitié des océans affichent des températures parmi les plus élevées jamais enregistrées, notamment en Méditerranée, dans l’océan Indien Nord, l’Atlantique Sud et l’océan Austral, confirmant l’ampleur du réchauffement global.

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Répression en Iran : le G7 prêt à durcir ses sanctions

Les ministres des Affaires étrangères du G7 ont annoncé, mercredi 14 janvier, leur disposition à imposer de nouvelles mesures restrictives contre l’Iran. Et ce, si la répression des manifestations se poursuit.

Dans un communiqué commun, ils ont exprimé leur « profonde préoccupation » face à l’augmentation du nombre de morts et de blessés. Tout en condamnant les arrestations arbitraires, les violences délibérées et l’intimidation des manifestants en Iran.

Dans ce cadre, le G7 exhorte les autorités iraniennes à faire preuve de retenue, à cesser toute violence et à respecter les droits de l’Homme ainsi que les libertés fondamentales de la population.

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Minéraux critiques : Trump fixe un ultimatum pour briser la dépendance à Pékin

Donald Trump a fixé un délai de 180 jours à ses alliés et partenaires commerciaux pour mettre en place des accords visant à réduire la domination de la Chine sur les minéraux critiques. Il a averti que l’absence de progrès pourrait entraîner des mesures « correctives ». A commencer par des droits de douane élevés, des quotas ou l’instauration de prix minimaux à l’importation.

Dans une déclaration officielle, mercredi 14 janvier, le président américain Trump a affirmé que la dépendance des États-Unis à l’égard de minéraux transformés à l’étranger constitue une menace directe pour la sécurité nationale. Il indique en ce sens que les négociations devront aboutir d’ici le 13 juillet 2026.

Les stratégies prévues incluent l’augmentation des capacités de transformation dans les pays partenaires. Mais aussi la conclusion d’accords d’achat garantissant l’accès au marché américain. Ainsi que l’investissement dans des installations non chinoises et l’utilisation de mécanismes de stabilisation des prix.

A cet égard, notons que la Chine contrôle aujourd’hui plus de 60 % de l’extraction mondiale des terres rares et près de 90 % de leur traitement, selon l’USGS. Ce qui lui confère une position dominante sur des matières premières stratégiques comme le graphite, le gallium et les terres rares.

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Le Danemark renforce sa présence militaire au Groenland

Le Danemark a commencé, le 14 janvier, à déployer des moyens militaires supplémentaires au Groenland, dans un contexte de tensions croissantes avec les États-Unis. Selon la télévision publique danoise DR, des troupes provenant d’autres pays de l’Union européenne devraient également rejoindre les forces danoises sur l’île.

Copenhague a déjà envoyé un détachement avancé chargé de préparer la logistique et les infrastructures nécessaires à l’accueil d’un contingent plus important. Cette initiative intervient alors que Donald Trump multiplie les déclarations sur la nécessité pour Washington de prendre le contrôle du Groenland pour des raisons de « sécurité nationale », allant jusqu’à évoquer un possible recours à la force.

Un porte-parole du parti danois de gauche « Enhedslisten » a salué cette décision, la qualifiant de « signal fort » adressé à toute puissance tentée de menacer la souveraineté du Groenland.

Trump justifie son intérêt stratégique pour l’île par son rôle clé dans son projet de défense antimissile, le « Dôme d’or », et affirme que l’acquisition du Groenland renforcerait considérablement l’OTAN.

Ces affirmations sont rejetées par Copenhague, qui privilégie une coopération renforcée avec Washington au sein de l’Alliance, sans remise en cause de la souveraineté danoise sur le territoire.

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L’or noir décroche après la détente autour de l’Iran

Les prix du pétrole ont chuté d’environ 3 % ce jeudi 15 janvier, mettant fin à une série de quatre séances de hausse. Le repli intervient alors que les craintes d’une escalade géopolitique au Moyen-Orient se sont atténuées, notamment après des déclarations de Donald Trump indiquant un ralentissement de la répression en Iran. Ces propos ont réduit les anticipations d’une action militaire américaine et, par conséquent, le risque de perturbations majeures de l’approvisionnement mondial en pétrole.

Le Brent pour livraison en mars 2026 reculait de 2,84 % à 64,63 dollars le baril ce matin, repassant sous le seuil de 65 dollars. Le brut américain West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en février, perdait 2,87 % à 60,23 dollars le baril.

Mercredi, les deux références avaient pourtant progressé de plus de 1,5 %, atteignant leurs plus hauts niveaux depuis plus de deux mois, portées par la crainte d’une confrontation directe entre Washington et Téhéran. Mais la détente diplomatique a effacé l’essentiel de ces gains.

Selon Hiroyuki Kikukawa, stratège en chef chez Nissan Securities Investment, la pression vendeuse s’explique par l’idée que les États-Unis n’opteront pas pour une intervention militaire contre l’Iran, combinée à des stocks américains plus élevés que prévu. Il estime que le WTI devrait évoluer à court terme dans une fourchette comprise entre 55 et 65 dollars le baril.

De son côté, l’expert énergétique Anas Al-Hajji souligne que les tensions avec l’Iran ont déjà ajouté une « prime de risque » d’environ 7 dollars par baril aux prix. Il rappelle toutefois que Donald Trump privilégie traditionnellement des prix du pétrole bas et cherchera à éviter toute escalade majeure susceptible de provoquer une flambée durable des cours.

Les pressions baissières sont également renforcées par la hausse inattendue des stocks américains. L’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA) a annoncé une augmentation de 3,4 millions de barils des stocks de brut, à 422,4 millions de barils, alors que les analystes anticipaient une baisse.

Par ailleurs, la reprise progressive de la production et des exportations pétrolières du Venezuela, après l’assouplissement des sanctions américaines, ajoute une source potentielle d’offre supplémentaire sur le marché mondial.

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L’inflation stable à 2,7 % en décembre aux Etats-Unis

L’inflation américaine est restée conforme aux attentes en décembre, confirmant un rythme de hausse des prix modéré. L’indice des prix à la consommation (IPC) s’est établi à 2,7 % sur un an, un niveau identique à celui de novembre.

L’inflation sous-jacente, qui exclut l’énergie et l’alimentation, est également restée stable à 2,6 % sur un an. Alors que les analystes anticipaient une légère accélération à 2,7 %. Sur un mois, l’IPC global a progressé de 0,3 %. Tandis que l’indice sous-jacent a augmenté de 0,2 %, comme en novembre.

Ces chiffres, publiés mardi 13 janvier, ont été bien accueillis par les marchés, car ils ne réservent aucune surprise négative et confortent la perspective de futures baisses de taux par la Réserve fédérale. Dans la foulée, les contrats à terme sur les indices de Wall Street ont effacé leurs pertes initiales pour afficher de légers gains.

Sur le marché obligataire, la tendance s’est également détendue, avec un recul du rendement des bons du Trésor américain à 10 ans, passé de 4,19 % avant la publication des données à 4,17 %.

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Menaces contre l’Iran : Moscou met en garde Washington

La Russie a dénoncé, mardi 13 janvier, les menaces américaines visant l’Iran, les qualifiant « d’ingérence étrangère subversive » dans les affaires intérieures iraniennes. Le ministère russe des Affaires étrangères juge « inacceptable » toute perspective d’attaques militaires contre Téhéran.

Dans un communiqué, Moscou a averti que l’utilisation de troubles internes, qu’elle estime attisés de l’extérieur, comme prétexte à une nouvelle agression contre l’Iran, aurait des conséquences « désastreuses » pour la stabilité du Moyen-Orient et la sécurité internationale.

Cette réaction intervient après les déclarations de Donald Trump, qui a affirmé que les États-Unis prendraient des « mesures très fermes » si le gouvernement iranien procédait à des exécutions de manifestants. Le président américain a également annoncé que tout pays commerçant avec l’Iran serait désormais soumis à des droits de douane supplémentaires de 25 %, une décision entrée en vigueur immédiatement.

Lire aussi: Pétrole & géopolitique : Trump menace les pays commerçant avec l’Iran

Selon plusieurs sources, l’administration Trump envisagerait un large éventail de mesures, y compris des options militaires, afin d’intensifier la pression sur Téhéran, dans un contexte d’échanges de menaces entre l’Iran, les États-Unis et Israël.

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Chine : un excédent commercial record en 2025

L’excédent commercial de la Chine a atteint un niveau historique de 1 200 milliards de dollars en 2025, en dépit d’une baisse marquée des exportations vers les États-Unis, conséquence directe des droits de douane imposés par l’administration Trump.

Selon Bloomberg, la part des États-Unis dans les exportations chinoises est tombée à un plus bas record de 11 % en 2025. Cette baisse a été compensée par une forte progression des expéditions vers d’autres régions, notamment l’Asie du Sud-Est et l’Europe. En décembre, les exportations totales ont ainsi augmenté de 6,6 % sur un an. Tandis que les importations ont progressé de 5,7 %, un rythme supérieur aux attentes.

Malgré un apaisement relatif des tensions commerciales ces derniers mois, les entreprises chinoises poursuivent leur stratégie de diversification des marchés face à la montée du protectionnisme. Les exportations vers les États-Unis ont chuté de plus de 30 % en décembre, enregistrant l’une de leurs pires performances de l’année.

Cet excédent record met toutefois en lumière un déséquilibre structurel : la forte capacité de production de la Chine contraste avec la faiblesse persistante de la demande intérieure. La crise immobilière prolongée et le ralentissement des investissements continuent de freiner la consommation, limitant ainsi les importations de biens étrangers, selon les analystes de Capital.

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En 13 jours, le pétrole libyen rapporte 287 M$

La Banque centrale de Libye a annoncé que les recettes pétrolières encaissées du 1er au 13 janvier s’élevaient à 287 millions de dollars.

Dans un communiqué publié mardi 13 janvier, la Banque centrale de Libye précise que le total des ventes de devises étrangères sur la même période avoisinait un milliard de dollars. Elle a également indiqué l’existence de crédits ouverts pour 2025, dont les documents n’ont pas encore été négociés, pour un montant de 4,3 milliards de dollars, destinés à couvrir les besoins du marché local en biens et marchandises.

La Banque centrale a souligné qu’elle poursuit ses efforts pour fournir les devises étrangères nécessaires à l’économie libyenne, dans l’objectif de préserver la stabilité financière et d’assurer la disponibilité des produits de première nécessité, notamment à l’approche du mois de Ramadan. Cette politique vise à répondre aux besoins des citoyens et à soutenir la continuité de l’activité économique.

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L’or s’établit à plus de 4 615 dollars l’once

L’or se rapproche de ses plus hauts historiques, tandis que l’argent a établi un record en dépassant pour la première fois la barre des 90 dollars l’once. Cette dynamique est soutenue par des données d’inflation américaine inférieures aux attentes, qui renforcent les paris sur une baisse prochaine des taux d’intérêt.

Sur le marché au comptant, l’or a gagné, mercredi 14 janvier, 0,6 % pour s’établir à 4 615,85 dollars l’once ce matin, après avoir touché un record de 4 634,33 dollars mardi, selon Reuters. Les contrats à terme américains sur l’or pour livraison en février ont progressé de 0,5 %, à 4 624 dollars.

Le contexte géopolitique a également favorisé la demande de valeurs refuges. Donald Trump a appelé les Iraniens à poursuivre leurs manifestations, affirmant que « l’aide est en route », alors que l’Iran traverse l’une de ses plus importantes vagues de contestation depuis des années.

Parmi les autres métaux précieux, l’argent a franchi les 90 dollars l’once, alors que le platine a bondi de 3,5 % à 2 405,30 dollars, et le palladium a progressé de 1,8 % pour s’établir à 1 873 dollars.

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