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Les États-Unis imposent une taxe de 25% sur certaines puces d’IA importées

Les États-Unis ont décidé de reprendre la main sur un secteur devenu vital, celui des semi-conducteurs.  

Dans un texte publié le 14 janvier 2026, la Maison-Blanche annonce l’instauration d’un droit de douane de 25% sur certaines puces électroniques importées, ainsi que sur les équipements nécessaires à leur fabrication. Cette taxe cible en particulier des puces de très haute performance utilisées dans l’intelligence artificielle et les technologies avancées, notamment celles des fabricants américains Nvidia (Nvidia H200) et AMD (AMD MI325X). Officiellement, l’objectif est de réduire une dépendance jugée excessive vis-à-vis de fournisseurs étrangers et de renforcer la sécurité nationale. Car aujourd’hui, une large part des puces utilisées par l’économie américaine est produite hors du territoire, notamment en Asie, alors même qu’elles sont devenues indispensables au fonctionnement des centres de données, des réseaux de télécommunications, de l’intelligence artificielle et des systèmes de défense.

Washington considère cette dépendance aux puces étrangères comme une fragilité stratégique. La taxe cible les puces les plus avancées tout en laissant des exemptions pour soutenir la recherche, l’innovation et les centres de données américains. Le message est clair: produire aux États-Unis devient une priorité, mais l’impact réel sur la souveraineté technologique et le coût des technologies reste… incertain.

Il sied de rappeler que cette publication intervient au lendemain de l’autorisation accordée au fabricant américain Nvidia d’exporter ses puces d’IA vers Pékin.

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Frontière algéro-tunisienne : La nouvelle taxe carburant provoque chaos et indignation

L’entrée en vigueur soudaine d’une nouvelle taxe algérienne sur la consommation de carburant des véhicules quittant le territoire a provoqué d’importantes perturbations aux postes frontaliers avec la Tunisie. Des centaines de voyageurs tunisiens se sont retrouvés bloqués pendant de longues heures, pris de court par des procédures inédites et mal préparées. Si la mesure s’inscrit dans un cadre budgétaire légal, son application a déclenché une crise logistique et humaine.

L’entrée en vigueur d’une nouvelle taxe sur la consommation de carburant des véhicules quittant l’Algérie vers la Tunisie a provoqué, ces derniers jours, une pagaille sans précédent aux postes frontaliers terrestres reliant les deux pays. Dimanche, de nombreux voyageurs tunisiens se sont retrouvés bloqués côté algérien, parfois durant de longues heures, dans des conditions qualifiées de difficiles par plusieurs observateurs et acteurs de la société civile.

La situation a été publiquement dénoncée par le président de l’Observatoire tunisien des droits de l’Homme, Mostafa Abdelkebir, qui a alerté sur la présence, parmi les personnes immobilisées, de femmes, de familles et de voyageurs souffrant de problèmes de santé, évoquant une atteinte à la dignité des citoyens et appelant les autorités des deux pays à une intervention urgente.

Une mesure fiscale entrée brutalement en application

À l’origine de cette crise, figure une disposition de la loi de finances algérienne 2026, entrée en vigueur le 4 janvier, qui modifie et renforce une taxe existante sur la consommation de carburant des véhicules quittant le territoire algérien. L’objectif affiché est clair : limiter la sortie indirecte de carburant fortement subventionné, renforcer les contrôles frontaliers et lutter contre les phénomènes de contrebande.

La taxe s’applique désormais à tous les véhicules terrestres – voitures particulières, utilitaires, camions et autocars – empruntant les postes frontaliers de l’Est algérien en direction de la Tunisie. Son paiement est une condition préalable obligatoire pour obtenir l’autorisation de passage.

Le vrai point de blocage : la nouvelle procédure de paiement

Si le relèvement des montants a suscité des critiques, le principal facteur de paralysie a été le changement radical des modalités de paiement. Désormais, la taxe ne peut plus être réglée directement aux postes frontaliers. Les voyageurs doivent s’en acquitter à l’avance auprès des recettes des finances ou par voie électronique.

Résultat : un afflux massif vers les bureaux des finances, rapidement saturés, provoquant des files d’attente interminables, une désorganisation totale et l’impossibilité pour de nombreux voyageurs de régulariser leur situation à temps.

Les services des douanes se limitent désormais à vérifier la preuve de paiement, sans possibilité d’encaissement sur place, ce qui a mécaniquement bloqué la circulation aux frontières.

Des tarifs dissuasifs et progressifs

Pour les véhicules de tourisme, la taxe est fixée selon un barème progressif en fonction du nombre de sorties :

  • 1000 dinars algériens pour une première sortie, soit 22,500 dinars tunisiens
  • 5000 dinars pour une deuxième, soit 112,500 dinars
  • 10.000 dinars pour une troisième, soit 225 dinars
  • 25.000 dinars à partir de la quatrième, soit 560 dinars

Les véhicules utilitaires, camions et autocars sont également concernés, avec des montants plus élevés selon le tonnage, allant d’environ 112 dinars tunisiens par rotation pour les véhicules légers à environ 270 dinars tunisiens pour les poids lourds et autobus.

Certaines catégories de véhicules officiels ou diplomatiques bénéficient toutefois d’exemptions, sous réserve de conditions spécifiques.

Une mesure légale, mais une gestion vivement critiquée

Sur le plan juridique, la mesure repose sur un fondement légal clair et s’inscrit dans la stratégie algérienne de rationalisation des subventions et de protection du marché intérieur. Mais son entrée en vigueur brutale, sans période transitoire ni dispositif d’accompagnement opérationnel, a transformé une décision fiscale en crise frontalière.

Ce manque d’anticipation a eu des conséquences immédiates sur la fluidité du trafic, mais surtout sur des centaines de voyageurs pris au piège d’une procédure qu’ils ne maîtrisaient pas et pour laquelle aucune infrastructure adaptée n’était prête.

Face à cette situation, plusieurs voix appellent à une meilleure coordination entre les autorités tunisiennes et algériennes, ainsi qu’à une clarification rapide et pratique des procédures, afin d’éviter que la frontière ne devienne un point de tension permanent.

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Amnistie fiscale 2025 : suppression des pénalités pour la taxe sur les immeubles bâtis jusqu’au 31 décembre 2025

La date limite pour bénéficier de lamnistie fiscale 2025 relative à la taxe sur les immeubles bâties est fixée au 31 décembre 2025, rappelle la Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement (DGCPR) sur sa page Facebook.

La DGCPR, relevant du ministère des Finances, exhorte les contribuables redevables de dettes liées à cette taxe à régulariser leur situation sans délai auprès des recettes municipales. L’objectif est d’éviter les afflux de dernière minute et de permettre à chacun de profiter pleinement des avantages de cette mesure d’amnistie, qui prévoit la suppression des pénalités et intérêts de retard sous certaines conditions.

Les autorités fiscales soulignent l’importance d’une démarche anticipée afin de garantir un traitement fluide et efficace des dossiers avant la clôture de l’année.

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Amnistie fiscale : Dernier délai pour régulariser la taxe sur les immeubles bâtis

La Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement rappelle que l’amnistie fiscale en vigueur pour la taxe sur les immeubles bâtis arrive à son terme à la fin de l’année. Les contribuables concernés sont appelés à régulariser leur situation avant l’échéance afin de bénéficier des avantages prévus par cette mesure.

La date butoir pour profiter de l’amnistie fiscale relative à la taxe sur les immeubles bâtis est fixée au 31 décembre. L’annonce a été réitérée par la Direction générale de la comptabilité publique et du recouvrement (DGCPR), relevant du ministère des Finances, à travers une communication officielle diffusée sur sa page Facebook.

Cette mesure s’adresse aux contribuables redevables d’arriérés au titre de cette taxe locale. Elle leur permet de s’acquitter des montants dus en bénéficiant, sous conditions, d’une suppression des pénalités et des intérêts de retard accumulés au fil des années.

Appel à une régularisation sans attendre

La DGCPR invite les citoyens concernés à engager les démarches nécessaires sans tarder auprès des recettes municipales compétentes. L’administration fiscale insiste sur l’importance d’anticiper les paiements afin d’éviter l’engorgement des services durant les derniers jours de l’année.

Selon les autorités, une régularisation précoce permet non seulement de faciliter le traitement des dossiers, mais aussi de garantir aux contribuables l’accès effectif aux avantages de l’amnistie, dans des conditions administratives fluides.

Une mesure incitative avant la clôture de l’année

Cette amnistie s’inscrit dans une série de dispositions visant à améliorer le taux de recouvrement des taxes locales tout en offrant aux contribuables une opportunité exceptionnelle d’assainir leur situation fiscale. Passé le délai fixé, les créances redeviendront soumises aux pénalités prévues par la réglementation en vigueur.

Les services du ministère des Finances rappellent ainsi que la fin de l’année constitue une échéance décisive pour les personnes concernées souhaitant éviter des charges supplémentaires à l’avenir.

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La Tunisie tourne la page de la vignette sur le pare-brise

À partir du mois de janvier prochain, le paiement de la taxe sur la circulation routière, vignette, entrera dans une nouvelle ère en Tunisie. Le ministère des Finances a confirmé la possibilité de s’acquitter de cette taxe de circulation par voie électronique pour l’ensemble des véhicules et des motocyclettes, tout en maintenant le paiement classique auprès des recettes des finances. Mais au-delà de la diversification des modes de paiement, c’est surtout la disparition définitive de la vignette apposée sur le pare-brise qui marque un changement profond dans la relation entre l’administration et l’usager.

Selon Aziza Ben Salem, directrice générale de la comptabilité publique et du recouvrement au ministère des Finances, cette réforme s’inscrit dans une démarche globale de modernisation des moyens de paiement et de simplification des procédures administratives. Concrètement, le contribuable pourra désormais choisir entre deux options : le paiement direct auprès des recettes financières ou le paiement à distance via une plateforme numérique mise à disposition par le ministère.

Cette évolution introduit une flexibilité inédite pour les automobilistes, qui pourront s’acquitter de la vignette à tout moment, sans contrainte d’horaires administratifs ni déplacement physique. Toutefois, le ministère insiste sur le fait que la digitalisation ne se fait pas au détriment du paiement en présentiel, qui demeure accessible pour les citoyens peu familiers avec les outils numériques.

Mais la mesure la plus marquante reste l’abandon définitif de la vignette automobile, communément appelée « macaron », qu’elle soit liée à un paiement électronique ou effectué sur place. Désormais, aucune preuve matérielle ne sera apposée sur le pare-brise des véhicules, mettant fin à une pratique administrative ancrée depuis des décennies.

Passage d’une logique de contrôle visuel à une logique de traçabilité numérique

Cette suppression soulève plusieurs enjeux. Sur le plan symbolique, elle traduit le passage d’une logique de contrôle visuel à une logique de traçabilité numérique, reposant sur des bases de données centralisées et interconnectées. Sur le plan pratique, elle implique une adaptation des mécanismes de contrôle, notamment pour les forces de l’ordre, qui devront s’appuyer sur des systèmes informatisés plutôt que sur un simple autocollant.

Pour l’administration fiscale, la fin de la vignette permet également de réduire les coûts d’impression, de distribution et de gestion, tout en limitant les risques de fraude ou de falsification. Pour les citoyens, elle met fin aux contraintes liées à la conservation et à l’apposition de l’étiquette, souvent source de désagréments.

Reste désormais à observer comment cette transition sera mise en œuvre sur le terrain, notamment en matière de contrôle et d’accès effectif à la plateforme numérique. Car si la disparition de la vignette marque une avancée notable vers la dématérialisation, son succès dépendra de la fiabilité des systèmes numériques et de la capacité de l’administration à accompagner les usagers dans ce changement.

Lire aussi : Tunisie – Vignette auto : Le paiement désormais possible en ligne

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Tunisie – Vignette auto : Le paiement désormais possible en ligne

Le Journal Officiel de la République Tunisienne a publié un arrêté fixant de nouvelles modalités de paiement de la vignette automobile pour tous les types de véhicules. La mesure, applicable dès le 1er janvier 2026, introduit des solutions électroniques sécurisées pour simplifier le règlement et le contrôle de la taxe de circulation.

Paiement simplifié pour tous les véhicules

L’arrêté conjoint des ministres des Finances, de l’Intérieur, du Transport et des Technologies de la Communication, daté du 19 décembre, précise que le paiement de la vignette automobile pourra désormais s’effectuer directement aux guichets des recettes des finances ou via des plateformes électroniques sécurisées, pour un règlement en ligne rapide et traçable.

Le texte couvre les voitures de tourisme, les motocyclettes et les véhicules utilitaires.

Recevabilité et vérification automatisée

Après le paiement, un reçu est délivré selon le mode choisi : version papier pour les paiements en guichet ; version électronique pour les paiements en ligne.

Le ministère des Finances fournira également des interfaces de programmation (API) aux autorités de contrôle, permettant une vérification instantanée du paiement, renforçant la transparence et la lutte contre la fraude.

Ces nouvelles dispositions seront effectives à partir du 1er janvier 2026, offrant aux automobilistes tunisiens une alternative moderne pour régler leur taxe de circulation tout en facilitant le suivi par les administrations.

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Tunisie : La taxe sur la richesse immobilière dévoile ses premiers fruits

Les recettes fiscales de la Tunisie ont atteint 5 498,4 millions de dinars à fin octobre 2025, selon les chiffres présentés par la ministre des Finances, Méchkaat Selama Khaldi, lors de la séance plénière conjointe entre les deux chambres consacrée à l’examen du budget de son ministère pour l’année 2025.

La ministre a précisé que cette somme représente le total des recettes perçues par la Direction générale des impôts (DGI), en hausse par rapport aux prévisions de la même période en 2024. Cette progression serait le fruit d’un renforcement du recouvrement, d’un meilleur contrôle fiscal et de la lutte contre l’évasion.

Méchkaat Selama Khaldi a également souligné les efforts entrepris par son département pour élargir l’assiette fiscale, notamment à travers la mise en œuvre de la taxe sur la richesse immobilière, introduite récemment dans le cadre de la réforme du système fiscal. Les recettes issues de cette taxe ont atteint 555 millions de dinars, un chiffre jugé encourageant pour une mesure encore en phase de déploiement.

Selon plusieurs économistes, ces performances traduisent une certaine amélioration du rendement fiscal, mais ne suffisent pas encore à combler le besoin de financement du budget de l’État, estimé à plus de 20 milliards de dinars en 2025. Ils appellent à aller plus loin dans la digitalisation de l’administration fiscale, la réduction de l’économie informelle et la révision des exonérations fiscales, souvent jugées excessives.

La ministre a enfin insisté sur la poursuite des réformes engagées pour renforcer la transparence et l’efficacité du système fiscal, tout en assurant une meilleure équité entre les contribuables.

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Parlament bestätigt Erhöhungen der Preise für Aufenthalte in touristischen Einrichtungen

Das tunesische Parlament hat die geplanten Erhöhungen um das Vierfache für Aufenthalte in Hotels, Gästehäusern, auf Campingplätzen und anderen Einrichtungen bestätigt. In Abänderung des ursprünglichen Mehr

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