Lese-Ansicht

Es gibt neue verfügbare Artikel. Klicken Sie, um die Seite zu aktualisieren.

IA4Scale Consulting lance un nouveau modèle de conseil technologique “augmenté par l’IA” en Afrique et au Moyen-Orient

Mohamed Ali Besbes et Mohamed Achraf Maazoun, tous deux anciens directeurs chez EY, annoncent le lancement de IA4Scale Consulting, un cabinet de conseil technologique conçu pour accompagner les organisations dans leurs transformations stratégiques en plaçant l’intelligence artificielle au cœur de l’accompagnement et de l’exécution.

IA4Scale Consulting intervient sur l’ensemble des chantiers à fort impact: transformation digitale, stratégie IT, cybersécurité, IA & Data, architectures technologiques et pilotage de programmes complexes. Sa singularité: un modèle de conseil orienté résultats, combinant vision stratégique, conseil technologique augmenté par l’IA et capacité de développement de solutions IA.

Un accompagnement de la stratégie au déploiement, appuyé par un centre IA interne

Pour accélérer le passage de la décision à l’exécution, IA4Scale s’appuie notamment sur un centre de développement IA interne, basé à Sfax, réunissant des ingénieurs spécialisés. Cette organisation permet d’accompagner les clients de la conception des trajectoires de transformation jusqu’au déploiement opérationnel, tout en maîtrisant la complexité technologique et les exigences de delivery.

IA4Finance Solutions: une business unit dédiée à la finance, avec un focus sur la finance islamique

IA4Scale annonce également le lancement de sa première business unit, IA4Finance Solutions, dédiée aux métiers de la finance, avec un focus particulier sur la finance islamique.

En combinant expertise métier, technologies avancées et intelligence artificielle, IA4Finance Solutions développe déjà plusieurs cas d’usage et solutions IA répondant notamment aux enjeux:

  • d’automatisation et d’optimisation des processus de financement,

  • d’amélioration de la performance opérationnelle,

  • de conformité réglementaire et KYC/compliance,

  • de gouvernance et de gestion des risques.

Une ambition régionale: Tunisie, Afrique francophone et Middle East

Le parcours commun de Mohamed Ali Besbes et de Mohamed Achraf Maazoun débute à l’INSAT, avant de se poursuivre chez EY, où ils ont piloté des projets majeurs de transformation technologique et organisationnelle en Tunisie et en Afrique francophone, au contact direct de dirigeants et d’institutions confrontés à des enjeux complexes.

Par ailleurs, Mohamed Achraf Maazoun a mené de nombreuses missions au Middle East, notamment en Arabie saoudite et au Qatar, sur des programmes de transformation d’envergure dans les secteurs financier et institutionnel, une expérience qui constitue aujourd’hui un axe stratégique de développement pour IA4Scale Consulting et IA4Finance Solutions. “Forts de notre expérience terrain, nous accompagnons nos clients avec des équipes d’experts, soutenues par l’IA, pour transformer la stratégie en résultats concrets”, déclare Mohamed Ali Besbes.

 

À propos des fondateurs

Mohamed Ali Besbes et Mohamed Achref Maazoun ont bâti leur parcours au sein de sociétés multinationales, intervenant sur plusieurs pays en Afrique et au Moyen-Orient dans des missions de conseil, de déploiement de solutions logicielles et de mise en place d’infrastructures IT, notamment des data centers. Cette expérience multi-pays et multi-secteurs leur a permis de développer une expertise dans l’accompagnement de projets complexes, au croisement de la stratégie, de la technologie et de la performance opérationnelle.

 

L’article IA4Scale Consulting lance un nouveau modèle de conseil technologique “augmenté par l’IA” en Afrique et au Moyen-Orient est apparu en premier sur Managers.

L’or se dirige vers les 4 800 dollars l’once 

Morgan Stanley prévoit que le prix de l’or atteindrait 4 800 dollars l’once d’ici le quatrième trimestre de cette année.

La banque a noté dans un rapport publié mercredi 7 janvier que les récents événements au Venezuela pourraient stimuler la demande d’or en tant que valeur refuge, sans toutefois les inclure comme un facteur direct dans ses prévisions de prix.

Concernant l’argent, la banque a indiqué que 2025 a représenté le pic du déficit du marché, et que les exigences chinoises en matière de licences d’exportation, entrées en vigueur au début de cette année, augmentaient les risques de hausse des prix.

L’article L’or se dirige vers les 4 800 dollars l’once  est apparu en premier sur Leconomiste Maghrebin.

Snapshot : Une magnifique berline, carrosse à sept glaces du bey de Tunis

S’il existe plusieurs carrosses ayant appartenu aux beys husseinites, l’Opale est probablement le plus admirable de ces éléments de notre patrimoine.

L’Opale est actuellement exposée dans le hall d’entrée du palais Ksar Said au Bardo. Ce palais accueille par ailleurs une importante collection mise en place par l’Institut national du Patrimoine.

Le carrosse nommé l’Opale est une voiture d’apparat créée à Paris en 1810 et offerte par le roi de France Louis Philippe au bey Ahmed Ier de Tunis en 1845.

Cette berline à sept glaces est l’une des pièces maîtresses de Ksar Said.

Lire aussi:

L’article Snapshot : Une magnifique berline, carrosse à sept glaces du bey de Tunis est apparu en premier sur webdo.

Patrimoine mondial à Sousse : l’exposition de Dar El Bey prolongée dans le cadre d’un projet UNESCO

Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du projet financé par le Fonds japonais pour le développement, intitulé « Gestion des sites du patrimoine mondial après la Covid-19 : intégration des stratégies de conservation, de tourisme et des moyens de subsistance locaux dans les sites du patrimoine mondial », mis en œuvre dans la ville de Sousse par l’Institut National du Patrimoine, en partenariat avec le Bureau régional de l’UNESCO pour les pays du Maghreb, et en collaboration avec la Municipalité de Sousse et l’Office National de l’Artisanat, il a été décidé de prolonger la durée de l’exposition artistique organisée au monument historique Dar El Bey jusqu’à la mi-janvier.

Cette exposition vise à promouvoir le projet et à valoriser ses résultats, notamment en matière de soutien aux moyens de subsistance durables des artisans de la ville de Sousse, tout en contribuant au renforcement de la dynamique culturelle et économique locale.

L’article Patrimoine mondial à Sousse : l’exposition de Dar El Bey prolongée dans le cadre d’un projet UNESCO est apparu en premier sur WMC.

Baromètre EY 2025 : la fonction RH face au défi des compétences

Ressources Humaines - RH - EmploiLe baromètre EY du capital humain en Tunisie 2025 dévoilé vendredi 12 décembre à l’occasion de la 12ème édition des HR Awards, organisée par l’Arforghe et la KAS, brosse le portrait d’une fonction RH qui évolue sans avoir atteint les niveaux ambitionnés pour être plus efficiente et plus performante.

Si les pratiques administratives se digitalisent progressivement — 67 % des entreprises ont automatisé certains processus — la fonction demeure largement cantonnée à un rôle opérationnel classique qui reste limité à la planification annuelle des effectifs, les formations réactives et une gestion de courts termes.

La situation qui révèle une tension profonde estime Ernest and Young. Les RH perçoivent clairement l’accélération des mutations du travail, mais n’arrivent pas encore à concevoir une vision stratégique capable d’anticiper les compétences, les métiers et les modèles organisationnels de demain.

Résultat : la fonction reste souvent en retrait des décisions structurantes, alors même que le capital humain devient le principal levier de compétitivité.

L’IA, catalyseur d’un changement de posture

Dans pareil contexte, l’intelligence artificielle devient un accélérateur potentiel de maturité RH. Elle permettrait de transformer en profondeur la manière de gérer les talents par l’automatisation des tâches répétitives à faible valeur ajoutée, l’optimisation du recrutement grâce à l’analyse de données et la personnalisation des parcours de formation et de carrière via l’anticipation des besoins en compétences.

Mais l’IA est jusqu’à présent un outil, elle ne crée de valeur que si elle est intégrée dans une vision RH claire, alignée sur les priorités business. Sans gouvernance ni cap, elle risque de rester un instrument technologique isolé, incapable de faire évoluer le rôle des RH vers celui de véritable partenaire stratégique.

« Les responsables RH identifient les transformations à l’œuvre, mais peinent encore à construire une vision stratégique capable d’anticiper les compétences et les métiers de demain. »

Préserver l’emploi en le réinventant et en l’adaptant

Les chiffres sont sans appel : 70 % des employeurs déclarent un besoin urgent de nouvelles compétences, et le déficit mondial de talents pourrait atteindre 85 millions de personnes d’ici 2030. Cette tension sur les compétences redéfinit le débat autour de l’IA.

L’enjeu n’est pas la disparition de l’emploi, mais sa transformation. Les algorithmes absorbent les tâches standardisées ; les femmes et les hommes se recentrent sur ce qui fait la valeur durable du travail : créativité, intelligence émotionnelle, leadership, capacité à donner du sens et à fédérer.

Préserver l’emploi, dans ce contexte, signifie investir massivement dans la montée en compétences, encourager la mobilité interne et installer une logique d’apprentissage continu. La RH devient alors l’architecte des trajectoires professionnelles, plutôt que la simple gestionnaire des effectifs.

Dans son ouvrage 21 leçons pour le 21ème siècle Noah Harari parle de machines qui remplacerait la force physique, mécanique, de l’homme. Avec l’Intelligence Artificielle (IA), c’est la force cognitive qui est également remplacée.

Pour lui, échapper aux algorithmes artificiels serait difficile, dans la mesure où il suffit aux ingénieurs de comprendre et copier les propres comportements des hommes, qui sont eux-mêmes considérés par la science comme des algorithmes biochimiques.

C’est ainsi que les IA peuvent désormais faire preuve “d’intuition » et prédire les comportements d’autrui. Mais il y a plus. Les IA se connectent plus facilement et sont régulièrement mises à jour. Cela leur offre un avantage sur les humains”.

« Sans gouvernance ni alignement stratégique, l’intelligence artificielle reste un outil isolé, incapable de transformer durablement la fonction RH. »

Les risques à ne pas sous-estimer

L’étude EY met toutefois en garde contre plusieurs dérives potentielles dont l’usage des biais algorithmiques dans le recrutement, susceptibles de renforcer les inégalités existantes, la tentation d’une surveillance excessive des collaborateurs au nom de la performance, la perte de confiance lorsque les décisions RH apparaissent déshumanisées,

Ces risques sonnent comme un signal d’alarme : l’IA n’est jamais neutre. Elle reflète les choix, les valeurs et les biais de ceux qui la conçoivent et l’utilisent. D’où la nécessité de garde-fous éthiques, juridiques et managériaux, et du maintien d’une gouvernance humaine sur toutes les décisions sensibles.

Œuvrer pour une fonction RH stratégique et responsable

Pour 89 % des dirigeants interrogés par EY, une fonction RH stratégique sera déterminante pour le succès des entreprises dans les cinq prochaines années. Cette ambition suppose un changement de posture clair pour formaliser une stratégie RH alignée sur la vision de la direction générale, passer à une organisation centrée sur les compétences plutôt que sur les postes, développer une culture inclusive et diversifiée, encore insuffisamment concrétisée en Tunisie et assumer un rôle de leader technologique, capable d’orchestrer l’intégration de l’IA avec discernement et responsabilité.

« Les algorithmes absorbent les tâches standardisées, tandis que l’humain se recentre sur la créativité et le leadership. »

Quand l’atout RH vacille

Les enquêtes de l’ITCEQ ont longtemps identifié les ressources humaines comme un pilier majeur du climat des affaires en Tunisie, perçu positivement par les chefs d’entreprise.

Mais le constat de 2022 marque un tournant préoccupant : l’indice RH chute à 68,7/100, son plus bas niveau depuis sa création. Ce recul traduit une fragilisation de la fonction RH, qui peine à maintenir son rôle d’atout stratégique dans un environnement de plus en plus exigeant.

Une alerte qui appelle la transition

Ce déclin n’est pas anodin : il signale que les pratiques RH, encore trop centrées sur l’opérationnel, ne suffisent plus à répondre aux attentes des talents et aux mutations du marché. La fonction RH doit donc amorcer une transition profonde, passant d’un rôle administratif à une autorité stratégique du capital humain. C’est là que l’intelligence artificielle entre en scène.

« Sans garde-fous éthiques, l’IA peut renforcer les inégalités existantes et fragiliser la confiance des collaborateurs. »

 L’IA, levier de redressement

L’intégration de l’IA peut contribuer à inverser la tendance baissière des hautes compétences en Tunisie en en automatisant les tâches répétitives, en redonnant du temps aux équipes pour l’accompagnement humain et en anticipant les besoins en compétences grâce à l’analyse prédictive. L’IA peut être une opportunité pour repositionner la fonction RH comme pilier stratégique du climat des affaires, capable de regagner son indice de confiance et de redevenir un moteur de croissance.

Le déclin mesuré par l’ITCEQ agit comme un signal d’alarme : sans transformation, la fonction RH risque de perdre son statut d’atout majeur. Mais en embrassant l’IA avec discernement, elle peut redevenir un levier central de compétitivité et de stabilité, en Tunisie comme ailleurs. La transition vers une RH augmentée par l’intelligence artificielle est donc moins une option qu’une nécessité stratégique.

Pour Ernest and Young, la révolution de l’intelligence artificielle n’oppose pas l’homme à la machine. Elle interroge la capacité des organisations à créer une complémentarité féconde entre efficacité technologique et intelligence humaine.

Amel Belhadj Ali

CHIFFRES CLES

  • 67 % : La digitalisation progresse, mais reste majoritairement administrative. Elle ne s’accompagne pas encore d’un repositionnement stratégique de la fonction RH.
  • 70 % : La pénurie de compétences devient structurelle. Elle impose une refonte des politiques de formation et de mobilité interne.
  • 85 millions : Ce déficit mondial accentue la concurrence entre économies pour attirer et retenir les talents.
  • 89 % : Les dirigeants placent la RH au cœur de la performance future, soulignant l’urgence du changement de posture.
  • 68,7/100 : La baisse de l’indice RH traduit une perte de confiance dans la capacité actuelle des RH à soutenir le climat des affaires.

L’article Baromètre EY 2025 : la fonction RH face au défi des compétences est apparu en premier sur WMC.

Nolan face à sa première controverse avant même la sortie de The Odyssey

À plus d’un an de sa sortie, The Odyssey s’impose déjà comme l’un des films les plus attendus de 2026. Annoncé très tôt, porté par la signature de Christopher Nolan, souvent présenté comme l’héritier contemporain de Stanley Kubrick, le projet a suscité un engouement rare : des billets auraient même été réservés plus d’un an à l’avance dans certains circuits.

Mais la sortie du premier trailer a brutalement déplacé le débat. Non pas sur le récit, ni sur la mise en scène, mais sur un détail devenu central : le casque d’Agamemnon.

Un casque qui concentre toutes les critiques

Dès les premières images, l’armure du roi Agamemnon attire l’attention, en particulier son casque. Si la face avant intrigue, c’est surtout l’arrière — prolongé par une excroissance rappelant une colonne ou une “queue” dorsale — qui cristallise les critiques. Sur les réseaux sociaux, le reproche revient en boucle : une esthétique jugée anachronique, trop proche de l’univers super-héroïque ou du jeu vidéo, et éloignée de l’imaginaire mycénien.

Certains internautes ironisent sur un recyclage visuel de Batman, d’autres dénoncent une confusion entre la Grèce antique et un univers de fantasy sombre, allant jusqu’à comparer l’accessoire à une armure sortie de Mordor plutôt que de Mycènes.

Entre liberté artistique et exigence historique

Au-delà de la moquerie, des critiques plus structurées émergent. Des amateurs d’histoire comme des spectateurs avertis s’interrogent : jusqu’où peut-on styliser un mythe sans en brouiller l’ancrage culturel ? Le casque devient ainsi le symbole d’un débat plus large sur l’adaptation cinématographique des récits fondateurs : faut-il viser la vraisemblance historique, ou assumer une réinterprétation radicale au nom du spectacle ?

Ce tir de barrage n’épuise toutefois pas la curiosité. Beaucoup rappellent que L’Odyssée est aussi peuplée de créatures fantastiques, de monstres et de visions irréalistes, et que ces choix esthétiques pourraient trouver leur cohérence dans le film final.

Pour certains observateurs, la polémique autour du casque d’Agamemnon dépasse la simple question de fidélité historique. Elle ravive une critique plus ancienne adressée au cinéma de Christopher Nolan : une prédilection pour des choix visuels puissants et spectaculaires, parfois perçus comme prenant le pas sur la profondeur du propos. Dans cette lecture, The Odyssey cristalliserait une tension récurrente entre ambition esthétique et exigence de sens.

Un débat appelé à évoluer

Pour l’instant, Agamemnon sert de paratonnerre à une attente immense. Mais à mesure que de nouvelles images seront dévoilées, la controverse pourrait se déplacer — ou s’éteindre — au profit d’un jugement plus global sur l’œuvre.

The Odyssey est attendu en salles le 17 juillet 2026. D’ici là, Nolan devra composer avec une réalité désormais familière : chaque détail de son cinéma est scruté, disséqué, et parfois contesté avant même la première projection.

L’article Nolan face à sa première controverse avant même la sortie de The Odyssey est apparu en premier sur webdo.

La Banque de Tunisie distinguée par Euromoney : “Best Transaction Bank Award 2025” Tunis – le 22 dé

Tunis – le 22 décembre 2025 – La Banque de Tunisie a été honorée par le prestigieux magazine financier international Euromoney, en remportant le “ Tunisia’s Best Transaction Bank Award 2025”, une distinction majeure qui consacre l’excellence de ses performances en matière de transactions financières et de services bancaires spécialisés.

Décerné par Euromoney, référence mondiale dans l’analyse et l’évaluation du secteur financier, ce prix récompense les institutions qui se distinguent par leur expertise technique, leur capacité d’innovation, la qualité de leur exécution ainsi que leur contribution au développement des marchés financiers et du commerce international.

Cette reconnaissance vient saluer l’engagement constant de la Banque de Tunisie en faveur de l’excellence opérationnelle, de la fiabilité des transactions et de l’accompagnement sur mesure de sa clientèle, tant au niveau national qu’international. Elle reflète également la montée en compétence de ses équipes, la pertinence de ses solutions financières et son alignement avec les meilleures pratiques internationales.

À travers cette distinction, Euromoney souligne notamment la capacité de la Banque de Tunisie à structurer et exécuter des opérations complexes, à sécuriser les flux financiers et à soutenir efficacement les acteurs économiques dans leurs projets de développement et d’expansion.

Pour la Banque de Tunisie, ce prix constitue une reconnaissance de la stratégie menée ces dernières années, axée sur l’innovation, la proximité, la qualité de services, la conformité réglementaire et le renforcement des partenariats internationaux.

Cette distinction conforte la position de la Banque de Tunisie comme un acteur bancaire de premier plan et renforce sa visibilité sur la scène financière internationale, tout en réaffirmant sa volonté de continuer à offrir des services à forte valeur ajoutée à ses clients et partenaires.

Site web : BT

L’article La Banque de Tunisie distinguée par Euromoney : “Best Transaction Bank Award 2025” Tunis – le 22 dé est apparu en premier sur WMC.

Sydney : fusillade à Bondi Beach, douze morts et plusieurs blessés

Sydney : fusillade à Bondi Beach, douze morts et plusieurs blessés

Une fusillade survenue dimanche à Bondi Beach, l’un des sites les plus fréquentés de Sydney, a fait douze morts et plusieurs blessés, dont deux policiers grièvement atteints, selon les autorités australiennes. La police a indiqué qu’un des tireurs a été abattu tandis que l’autre, blessé, se trouve dans un état sérieux. Deux suspects ont également […]

The post Sydney : fusillade à Bondi Beach, douze morts et plusieurs blessés first appeared on Directinfo.

Au moins 10 morts dans une fusillade à Sydney

Sydney a été le théâtre d’une tragédie dimanche 14 décembre 2025, lorsqu’une fusillade de masse a éclaté sur la célèbre plage de Bondi, en plein déroulement d’une célébration de Hanoucca. Selon les autorités, plusieurs dizaines de coups de feu ont été tirés, faisant au moins 10 morts et de nombreux blessés.

La police de Nouvelle‑Galles du Sud a annoncé l’arrestation de deux hommes en lien avec l’attaque. Les forces de l’ordre ont exhorté les habitants à éviter la zone et à rester vigilants alors que l’enquête se poursuit pour déterminer les motivations des auteurs.

Le Premier ministre australien, Anthony Albanese, a exprimé sa consternation et sa solidarité avec les victimes et leurs familles. Des responsables internationaux, notamment israéliens, ont également condamné l’attaque, compte tenu du contexte de l’événement religieux.

Un acte criminel grave

À ce stade, les autorités considèrent la fusillade comme un acte criminel grave, avec une possibilité de dimension terroriste. Les enquêtes sont en cours pour confirmer le mobile exact et prévenir tout risque supplémentaire.

Cet événement rappelle la vulnérabilité des lieux publics face aux attaques armées et relance le débat sur la sécurité dans les grandes villes australiennes.

L’article Au moins 10 morts dans une fusillade à Sydney est apparu en premier sur webdo.

Doyen de la famille husseinite : Rachid Naceur Bey n’est plus

Il était le doyen des descendants de Hussein Ben Ali, fondateur de la dynastie husseinite en 1705. Rachid Naceur Bey est décédé le 19 novembre à la Marsa où il résidait.

La cérémonie du fark aura lieu aujourd’hui, samedi 22 novembre dans l’après-midi.

Gentleman, apprécié de tous, icône marsoise et repère important pour la famille husseinite, Rachid Naceur Bey laissera le meilleur souvenir.

Condoléances à la famille Bey et paix à son âme.

Lire aussi:

L’article Doyen de la famille husseinite : Rachid Naceur Bey n’est plus est apparu en premier sur webdo.

Mosquées de Tunisie : A Carthage, l’oratoire méconnu de Lamine Bey

Dans le quartier de Carthage Hannibal, non loin de l’ancien palais beylical ( aujourd’hui devenu L’Académie tunisienne Beit El Hikma ), une mosquée se cache dans une ruelle.

Etirée en longueur, de petite taille et ne payant pas de mine, cet oratoire a été fondé par Lamine Bey en 1950. Destiné à servir de lieu de prière de proximité, ce modeste sanctuaire sera fréquenté par le bey lui-même et aussi par les soldats de la garde beylicale et quelques habitants des environs.

Avec la mosquée de Douar Chatt, cet oratoire constituait l’un des rares lieux de culte à Carthage.

Cet oratoire a fermé ses portes lors de la déposition de Lamine Bey et ne rouvrira que deux décennies plus tard avec la fonction de mosquée du vendredi. Plusieurs imams de premier plan se sont succédés à la chaire de cette mosquée qui reste peu connue.

Lire aussi

L’article Mosquées de Tunisie : A Carthage, l’oratoire méconnu de Lamine Bey est apparu en premier sur webdo.

Italianisances : La présence italienne dans l’architecture tunisienne

Dualité d’une esthétique socioculturelle

C’est à l’occasion de l’ouverture récente du Palais Ahmed Bey, à La Marsa (du côté du Saf-Saf), qu’une exposition consacrée aux monuments, bâtiments et palais, œuvres d’architectes, entrepreneurs et artisans italiens, et situés à Tunis, a été proposée au public le jeudi 9 octobre dernier, en présence des initiateurs, et plus particulièrement des initiatrices, de ce projet.

Organisée par l’association « Nous Tous », les « Archives de la mémoire des Italiens de la Tunisie » (AMIT), le « Laboratoire d’archéologie et d’architecture maghrébines » (LAAM) et le Centre culturel Dante Alighieri de Tunisie, avec le soutien de la Fondation Rosa Luxemburg, cette exposition se poursuivra jusqu’au 12 octobre. Elle se déplacera ensuite à l’École Nationale d’Architecture et d’Urbanisme de Tunis (ENAU), du 13 au 19 octobre, puis à El Teatro d’El Mechtel, du 21 au 31 octobre. Elle révèle l’influence italienne dans l’architecture de la ville de Tunis et de ses environs.

En prélude, les représentantes de ces institutions – Mme Silva Finzi, commissaire de l’exposition ; Rabaâ Ben Achour, de l’association « Nous Tous » ; Beya Laâbidi, directrice du LAAM et historienne – ainsi que les chercheurs Ahmed Saâdaoui (archéologue et professeur d’histoire à l’Université de la Manouba), Sabrina Ghattas et Rosy Candiani (écrivaine et professeure en histoire du théâtre et du mélodrame), ont tenu un point de presse afin d’éclaircir les grandes lignes, les tenants et les aboutissants de cet événement culturel d’envergure.

Ce qu’il faut savoir de prime abord, c’est que les Italiens, le XVI -ème siècle et jusqu’au début du XX -ème siècle, ont été bien plus nombreux que d’autres communautés, comme la française ou la maltaise. Émigrant massivement vers la Tunisie pour des motifs économiques, politiques et autres, ils ont été bien accueillis – et le sont toujours – occupant de multiples fonctions, s’intégrant à la société tunisienne et devenant propriétaires de terres agricoles et d’établissements industriels et manufacturiers.

De génération en génération, la Tunisie va être significativement influencée, particulièrement dans le domaine de l’architecture. Bon nombre de nos quartiers résidentiels dans le Tunis moderne ou la « Ville européenne », en dehors de la Médina, présentent des œuvres à caractère baroque et rococo, que ce soit dans les édifices religieux, les palais beylicaux, les demeures et résidences de notables, les simples immeubles, ou même les habitats ruraux.

Il faut noter qu’une bonne partie de cette communauté italienne, notamment les propriétaires terriens, s’était aussi installée aux abords de la Medjerda, dans les villages avoisinants.

Mme Silva Finzi a donné un aperçu de cette initiative et de son objectif : faire découvrir les spécificités de l’influence italienne en Tunisie dans le domaine de l’architecture et de la décoration, ainsi que les échanges qui se sont établis entre les deux communautés. Elle a précisé qu’un des notables italiens, Giuseppe Rappo, qui s’est fait un nom dans le pays, avait marié sa fille à Mahmoud Bey, illustrant par là cette dualité de l’héritage culturel.

L’exposition en elle-même est un corpus composé de 13 panneaux, sous forme de photographies, révélant la présence et la profondeur de l’empreinte italienne tant dans la ville de Tunis et ses environs que dans les villages de la basse vallée de la Medjerda. On y trouve des façades d’immeubles, des éléments décoratifs, des motifs de carreaux de faïence… L’ensemble d’édifices a été sélectionné parmi le millier de monuments que Sabrina Ghattas avait visité et photographié, incluant, entre autres, Tourbet El Bey, la Mosquée de Halfaouine et la Mosquée Hammouda Pacha, connus pour leur riche décor baroque. Le tout est accompagné de textes explicatifs de chercheurs, ainsi que de biographies d’architectes et d’entrepreneurs nés et ayant exercé en Tunisie.

C’est une exposition fort riche, qui traduit ces liens ancestraux entre les deux pays voisins et les deux communautés qui ont partagé des pans entiers de l’histoire de cette Mare Nostrum, cette Méditerranée qui nous a toujours réunis.

L’article Italianisances : La présence italienne dans l’architecture tunisienne est apparu en premier sur webdo.

Mémoire : Lamine Bey, cet oublié de notre histoire contemporaine

La date du 30 septembre correspond à un anniversaire que la plupart d’entre nous, avons oublié. En 1962, à cette date s’éteignait Lamine Bey qui, désormais repose au cimetière Sidi Abdelaziz, à la Marsa.

Sans hésitation, fort de nombreuses lectures et de dizaines de témoignages, j’affirme avec beaucoup d’autres, que Lamine Bey fut un grand homme qui a mérité de la Tunisie et devrait être entouré de l’auréole de notre reconnaissance.

L’année dernière, soixante ans après sa disparition, j’avais écrit un plaidoyer peut-être bref voire lapidaire mais dont je confirme chaque mot honorant la mémoire du dernier bey husseinite.

« Nous parlons de plus en plus de devoir de mémoire et honorons les grands de notre passé proche en donnant leur nom à des rues et des avenues.

Récemment, Moncef Bey ou Tahar Ben Ammar voyaient des artères dédiées à leur mémoire alors que pratiquement tous les compagnons de route de Bourguiba ont connu le même honneur posthume.

Le grand oublié de ces remémorations reste Lamine Bey dont la mémoire et l’apport à la nation tunisienne continuent à être relativisés voire occultés.

Souverain régnant à l’Indépendance, Lamine Bey a été détrôné par la République qui s’est ensuite acharnée sur lui et sa famille.

Ce péché originel de la République tunisienne n’a jamais été véritablement interrogé. Qu’est-ce qui avait poussé le pouvoir de l’époque à s’acharner sur le dernier bey régnant?

Pourquoi soixante ans après les faits garde-t-on Lamine Bey sous le boisseau alors que sa sépulture et sa mémoire méritent d’être honorées?

Ce bey n’était ni plus ni moins patriote que tous les Tunisiens de son époque. Discret, il a aussi su mener les négociations pour l’indépendance sans avoir l’air d’y toucher en donnant son aval à tous les négociateurs.

Il appartient aux historiens de rétablir ce bey dans ses droits et à nous tous de redécouvrir son rôle dans le mouvement national tunisien.

Et peut-être qu’un jour prochain, une avenue Lamine Bey permettra de rendre l’hommage qu’il mérite à ce dernier bey husseinite ».

J’ajouterai que la balle est clairement dans le camp des historiens. Car le règne d’une quinzaine d’années de Lamine Bey, reste un angle aveugle dans notre histoire contemporaine. Un interdit tacite pèse depuis 1957 sur sa vie et son œuvre et seules de trop rares études ont abordé ces pages d’histoire en regard de ce qu’a pu apporter Lamine Bey.

De fait, cette occultation incarne absolument nos contentieux avec notre propre histoire et notre propension à l’oubli. Alors qu’ailleurs s’épanouit le phénomène de la cancel culture, nous en sommes encore à nous réapproprier notre propre histoire.

A bien y regarder, les pouvoirs successifs en Tunisie, ont bel et bien pratiqué une forme de cancel culture et toujours tenté d’effacer ce qui les avait précédés. Ces dénis de mémoire sont troublants et répétitifs : Bouguiba persécutant Lamine Bey, Ben Ali effaçant Bourguiba, Ennahdha face à l’héritage destourien.

Non qu’il faille instituer des réflexes révisionnistes, plutôt sortir des occultations et des stratégies de l’effacement. Depuis l’Indépendance et la République, tant de différences ont été gommées jusqu’à aboutir à un legs monochrome d’où ont été évacuées les communautés minoritaires et les actifs de ceux qui tenaient les rênes avant ceux qui leur ont succédé.

Il en a résulté une profonde amnésie et des liens distendus avec une histoire immédiate qui ne cesse se défaire à l’aune du volatile instant présent.

L’article Mémoire : Lamine Bey, cet oublié de notre histoire contemporaine est apparu en premier sur webdo.

❌