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Les événements d’Iran dans les médias français

Les pleurnicheries des chaînes françaises sur les événements en cours en Iran ont quelque chose de pathétique et de risible, car ces mêmes chaînes n’ont pas versé une seule larme, même de crocodile, sur les dizaines de milliers de victimes palestiniennes de Gaza. On est vraiment à saturation face à la duplicité des médias français et lassé par son hypocrisie.

Mohamed Sadok Lejri

On peut dire tout ce que l’on veut sur le soutien que les Etats-Unis et Israël apportent aux centaines de milliers d’Iraniens qui sont dans les rues, car il va sans dire qu’il s’agit d’un soutien fort intéressé, mais un régime politique qui coupe internet sur tout le territoire et qui invoque la souveraineté pour réprimer son peuple dans le sang et tuer des centaines de jeunes et moins jeunes tranquillement ne mérite pas de tenir un jour de plus, même si le Grand Satan et son appendice cancéreux du Proche-Orient suivent ce soulèvement de très près et mettent tout en œuvre pour faire chuter les enturbannés chiites.

Perfidie et servilité

En même temps, les chaînes d’info françaises devraient arrêter d’inviter le journaliste Emmanuel Razavi, le boxeur Mahyar Monshipour et le fils du Chah d’Iran parce que leur discours sied parfaitement au projet conçu par l’axe américano-israélien pour l’Iran post-République islamique; c’est le meilleur moyen de jeter le discrédit sur les revendications légitimes du peuple iranien. Ce dernier n’a pas viré le Chah pour accueillir, quarante-sept ans plus tard, son chaton en fanfare.

Les Iraniens qui apparaissent depuis quelques jours à la télé nourrissent une vieille rancune envers le régime des Mollahs. Cette haine de longue date qu’ils vouent à l’égard de la République islamique est tout à fait compréhensible. Le problème, c’est qu’ils respirent la perfidie et la servilité. Il ne faut pas être une foudre de guerre pour comprendre que ces exilés iraniens, devenus très médiatisés depuis quelques jours, sont tout bonnement des pions d’Israël et des Etats-Unis.

Ces mêmes chaînes d’info, pleurnichardes sélectives, n’ont pas versé une seule larme, même de crocodile, sur les dizaines de milliers de victimes palestiniennes de Gaza. On est vraiment à saturation face à la duplicité de la presse française et lassé par son hypocrisie.

Manipulation et mensonge

Au cours de ces deux dernières années, il y a eu de la part de ces médias une invisibilisation délibérée et une légitimation des massacres des civils palestiniens, lesquels civils se faisaient écrabouillés chez eux, dans les hôpitaux, les écoles, etc., par les bombes américano-israéliennes de tout calibre. Bien pis ! En plein massacres à Gaza, la propagande en faveur d’Israël battait son plein : «Est-ce que vous condamnez le pogrom du 7 octobre ? Le ‘‘Khamas’’ est-elle une organisation terroriste ?» sommaient-ils de répondre à ceux qui refusaient de se soumettre complètement à leur manipulation et à leur version mensongère.

Aujourd’hui, les chaînes traditionnelles françaises, qui par ailleurs sont devenues un repaire de nervis et qui ne sont plus à une crapulerie près, essayent de nous faire croire qu’elles se font du mauvais sang pour l’avenir du peuple iranien et des filles qui défilent dans les rues de Téhéran les cheveux au vent.

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Gaza | «Nous ne nous rendrons pas», déclare le Hamas

«Notre peuple se défend et n’abandonnera pas ses armes tant que l’occupation perdurera.» Les Brigades Al-Qassam, la branche militaire du Hamas, ont annoncé lundi 29 décembre 2025 le martyre de leur porte-parole emblématique, Abou Obeida, au cours du génocide israélien en cours dans la bande de Gaza. Le groupe a également annoncé le martyre de Mohammed Sinwar – le frère du chef des Brigades Al-Qassam et du Hamas, Yahya Sinwar – qui avait pris la tête des Brigades Al-Qassam après la mort de Yahya au combat en octobre 2024.

Abou Obeida a été le porte-parole d’Al-Qassam pendant près de deux décennies, devenant ainsi la voix de la résistance à Gaza. Toujours apparu avec un keffieh rouge masquant son visage et s’exprimant sous le nom de guerre Abou Obeida, les Palestiniens attendaient ses discours – qui donnaient des nouvelles de la guerre et des annonces victorieuses – avec une grande anticipation. Cependant, sa véritable identité était restée inconnue. Le nouveau porte-parole d’Al-Qassam a révélé que le vrai nom d’Abou Obeida était Hudhayfah Samir Abdullah Al-Kahlout.

La voix tonnante de la nation

«Ils attendaient son apparition avec passion, voyant en lui une source d’inspiration et dans son keffieh rouge, une icône pour tous les peuples libres du monde», a déclaré le nouveau porte-parole d’Al-Qassam dans un discours vidéo diffusé lundi. «Le grand martyr commandant, porte-parole des Brigades Al-Qassam, la voix tonnante de la nation, un homme de parole et de principes, le pouls de la Palestine, de Jérusalem, de son peuple et de ses combattants.»

Le nouveau porte-parole a confirmé qu’il reprendrait le nom de guerre de son prédécesseur: «Le commandant Hudhayfah Al-Kahlout est parti et nous avons hérité de son titre, Abou Obeida.»

Abou Obeida est tombé martyr lors d’une tentative d’assassinat israélienne fin août, lorsqu’un bâtiment du quartier de Rimal à Gaza a été bombardé. Les Israéliens avaient affirmé avoir tué le porte-parole peu après cette frappe qui avait tué 11 personnes, dont des enfants. Cependant, le Hamas était resté silencieux sur la question jusqu’à aujourd’hui.

Al-Qassam a également confirmé le martyre des cadres supérieurs Hakam Al-Issa, Mohammed Sinwar et Mohammed Shabana. Les deux derniers ont été tués dans une frappe israélienne en mai de cette année. Raed Saad a été tué lorsque les Israéliens ont frappé un véhicule à Gaza au début de ce mois, en violation flagrante du «cessez-le-feu» en cours.

Poursuite de l’assaut génocidaire sur Gaza

Après avoir annoncé la disparition de ses dirigeants, le nouveau porte-parole de Qassam a tourné son attention vers la question du désarmement de la résistance à Gaza. Il a exhorté à la nécessité de démilitariser Israël, car l’État suprémaciste juif poursuit son assaut génocidaire sur Gaza et frappe ses États voisins à volonté et en toute impunité dans la poursuite du Grand Israël : «Nous exhortons tous ceux que cela concerne à œuvrer au désarmement de l’occupation de son arsenal mortel, qui a été utilisé et continue d’être utilisé dans le génocide de notre peuple et l’agression contre les pays de la région, au lieu de se concentrer sur les armes légères palestiniennes, que l’ennemi utilise comme un prétexte fallacieux pour saborder le cessez-le-feu.»

Abou Obeida a rejeté l’idée que les Palestiniens rendent leurs armes tant que les Israéliens continuent de les occuper. «Notre peuple se défend et n’abandonnera pas ses armes tant que l’occupation restera. Et il ne se rendra pas, même s’il doit se battre avec ses ongles», a-t-il dit.

Il a exhorté les nations islamiques à comprendre les véritables desseins d’Israël, qui ne cesse d’ajouter de nouvelles «capitales» à sa liste de cibles chaque jour, et à «réaliser la faiblesse de cet ennemi arrogant, qui a été humilié sur le sol de Gaza. Sachez que l’automne de l’occupation a commencé, la ‘‘malédiction de la huitième décennie’’ s’est abattue et qu’une autre bataille ébranle ses piliers et érode ses fondations aujourd’hui – un présage de sa disparition, si Dieu le veut.»

Malgré le «cessez-le-feu» entré en vigueur le 10 octobre, les Israéliens n’ont pas cessé de massacrer des Palestiniens un seul jour. Plus de 400 Palestiniens ont été tués à Gaza depuis le début du «cessez-le-feu». De plus, en violation flagrante des termes de la trêve, les Israéliens ne laissent entrer qu’une infime fraction des 600 camions d’aide quotidiens convenus dans l’enclave assiégée.

Jusqu’à ce que l’agression israélienne cesse

En raison du blocus total et du début d’un hiver brutal, plusieurs nourrissons sont morts de froid. Les pluies, les vents froids et la chute des températures ont combiné leurs effets pour faire des ravages parmi les Palestiniens affamés, qui luttent pour rester au chaud et en sécurité dans des tentes en plastique déchirées qui tiennent à peine debout après des mois d’utilisation continue.

Abou Obeida a exhorté les «peuples libres du monde» à maintenir et intensifier leur mobilisation jusqu’à ce que l’agression israélienne cesse et que les auteurs du génocide soient traduits en justice : «Cette agression exige que notre peuple y fasse face, envoyant un message à tous les peuples libres du monde que l’agression de l’occupation n’a pas cessé, donc leur mouvement ne doit pas s’arrêter non plus ; il doit se poursuivre et s’intensifier publiquement, politiquement et légalement pour que les criminels n’échappent pas au châtiment.»

«Même si les canons se sont tus, Gaza souffre encore amèrement ; c’est notre devoir de l’aider et de soulager ses souffrances», a ajouté Abou Obeida. «C’est le moins que l’on puisse offrir à son peuple après que beaucoup l’ont abandonné pendant le génocide.»

Source : Palestine will be Free, traduit de l’anglais par Tlaxcala.

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Gaza : 1872 prisonniers palestiniens libérés dans le cadre de la deuxième vague d’échanges

Les forces d’occupation israéliennes ont libéré lundi 1872 prisonniers palestiniens, dans le cadre de la deuxième vague de libérations prévues par l’accord de cessez-le-feu signé le 9 octobre.

Trente huit bus et dix ambulances ont transporté les anciens détenus depuis le centre de détention de Ketziot (Néguev) vers la bande de Gaza, où ils ont été accueillis dans une scène d’émotion au complexe médical Nasser à Khan Younès. Plusieurs libérés ont immédiatement reçu des soins médicaux avant de retrouver leurs proches.

Cette deuxième vague comprend 154 prisonniers condamnés à de lourdes peines ou à la perpétuité, transférés vers l’Égypte, ainsi que 1718 détenus originaires de Gaza, arrêtés après le 7 octobre 2023.

Plus tôt dans la journée, une première vague de 96 prisonniers, dont plusieurs condamnés à perpétuité, avait été relâchée du centre pénitentiaire d’Ofer vers Ramallah, dans le cadre du même accord.

Cet accord de cessez-le-feu, annoncé par le président américain Donald Trump, prévoit notamment la fin de la guerre contre Gaza, le retrait des troupes israéliennes, l’entrée massive de l’aide humanitaire et l’échange de prisonniers entre les deux parties.

Selon les organisations de défense des détenus palestiniens, plus de 11 000 personnes restent encore incarcérées dans les prisons israéliennes, souvent dans des conditions inhumaines marquées par la torture, la privation et la négligence médicale.

Depuis le 7 octobre 2023, l’agression contre Gaza a fait 67.869 martyrs et plus de 170.000 blessés, majoritairement des femmes et des enfants. La famine provoquée par le siège a également causé la mort de 463 civils, dont 157 enfants.

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Israël : Un projet de loi pour exécuter les prisonniers palestiniens discuté à la Knesset

Une commission parlementaire israélienne a examiné hier un projet de loi hautement controversé visant à instaurer la peine de mort pour les prisonniers palestiniens. Soutenu par le ministre de la Sécurité nationale d’extrême droite, Itamar Ben-Gvir, le texte doit encore passer en première lecture devant l’Assemblée générale de la Knesset.

Le projet de loi prévoit l’exécution des prisonniers palestiniens condamnés pour avoir tué des Israéliens, rapporte lundi, l’Agence de presse palestinienne WAFA. Lors de la réunion du Comité de sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir a rejeté les appels à reporter le débat, affirmant : « Cette loi est une question d’actualité, pour créer une forte dissuasion et imposer la peine de mort aux prisonniers. »

L’initiative s’inscrit dans les accords de coalition signés fin 2022 entre le Likoud de Benjamin Netanyahu et le parti d’extrême droite Otzma Yehudit de Ben-Gvir.

En mars 2023, une première version de la loi avait déjà franchi l’étape de la lecture préliminaire à la Knesset, avec le soutien du Premier ministre Netanyahu.

Cette relance intervient alors que l’armée israélienne poursuit ses agressions à Gaza et en Cisjordanie depuis octobre 2023. Plus de 66.000 Palestiniens ont été tués selon les sources palestiniennes, dans un contexte de destructions massives et de tensions exacerbées.

La proposition de loi est perçue par de nombreux observateurs comme une nouvelle escalade de la politique sécuritaire de l’entité sioniste, renforçant l’arsenal répressif contre les prisonniers palestiniens.

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